RECORD: Bory de Saint-Vincent, Jean Baptiste Georges Marie, ed. 1822-31. Dictionnaire classique d'histoire naturelle. 17 vols. Paris: Rey & Gravier. Volume 17.

REVISION HISTORY: Transcribed by AEL Data 04.2014. RN1

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DICTIONNAIRE

CLASSIQUE

D'HISTOIRE NATURELLE.

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IMPRIMERIE DE HENRI DUPUY,

SUCCESSEUR DE J. TASTU,

RUE DE LA. MONNAIE, No 11,

Près le Pont-Neuf:

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DICTIONNAIRE

CLASSIQUE

D'HISTOIRE NATURELLE,

PAR MESSIEURS:

AUDOUIN, AD. BRONGNIART, CAMBESSÈDES, DE CANDOLLE, G. DELAFOSSE, DESHAYES, E. DESLONCHAMPS, DRAPIEZ, EDWARDS, H.-M. EDWARDS, A. FÉE, GEOFFROY SAINT-HILAIRE, ISIDORE GEOFFROY SAINT-HILAIRE, GUÉRIN, GUILLEMIN, A. DE JUSSIEU, KUNTH, LATREILLE, LESSON, C. PRÉVOST, A. RICHARD, et BORY DE SAINT-VINCENT.

Ouvrage dirigé par ce dernier collaborateur, et dans lequel on a ajouté, pour le porter au niveau de la science, un grand nombre de mots qui n'avaient pu faire partie de la plupart des Dictionnaires antérieurs.

TOME DIX-SEPTIÈME ET DERNIER.

ATLAS ET ILLUSTRATION DES PLANCHES.

PARIS.

REY ET GRAVIER, LIBRAIRES-ÉDITEURS,

QUAI DES AUGUSTINS, No 55.

1831

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AVERTISSEMENT.

«Sans examiner, disions-nous dans l'Avertissement qui se trouve en tête du premier volume de ce Dictionnaire, à quel point des planches sont nécessaires dans un livre d'histoire naturelle, quand on n'y représente point, comme exemple, une espèce de tous les genres qu'on y décrit, et surtout les espèces litigieuses, il suffit que l'usage s'en soit introduit dans les Dictionnaires antérieurs pour que nous n'ayons pas voulu innover en les supprimant....... Les réduisant au moindre nombre possible, afin de ne pas trop hausser le prix de l'ouvrage, nous n'avons point fait peindre une Poule, un Coq, un Cheval, des Pommes, ou des Groseilles, choses déjà représentées plusieurs milliers de fois, et dont la connaissance est tellement vulgaire que leur nom seul équivaut, dans toutes les langues, à la plus minutieuse description; les figures doivent, selon nous, être réservées pour des objets encore non représentés ou qui l'ont été d'une manière imparfaite, et pour des choses si peu connues qu'on ne les puisse point habituellement comparer avec celles qu'on rencontre communément. #x00BB;

Diverses circonstances ne nous ayant pas toujours permis d'exercer sur l'Atlas du Dictionnaire classique l'influence que nous nous étions réservée sur la ré-

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daction, et quoique nous y ayons donné quelques dessins originaux, notre promesse n'a point été aussi rigoureusement tenue au sujet des planches qu'elle l'a été pour le texte; quelques figures de peu d'utilité et de par trop médiocres s'y sont glissées; cependant, sans les signaler et en l'avouant avec candeur, notre Atlas n'en demeure pas moins utile et bien supérieur à celui que forment les planches qu'on trouve dans Déterville; il le cède sans doute à l'Atlas de M. Levrault, le plus beau monument iconographique en histoire naturelle qui ait jamais été exécuté; mais il peut former un supplément utile à ce magnifique recueil auquel il ajoute un grand nombre d'objets nouveaux et qui ne s'y trouvent point.

Nous avons donné ailleurs les raisons qui nous déterminaient à ne point numéroter les planches de notre Dictionnaire, et promis une explication raisonnée qui indiquât I'ordre dans lequel on les doit relier en un dix-septième et dernier volume. Nous profitons de l'occasion que nous donne la publication de ce complément d'un grand travail, pour prier ceux des acquéreurs du Dictionnaire classique, qui paraissent lui avoir accordé quelque estime, de tenir note des fautes et des erreurs qu'ils y pourront reconnaître, et de nous les garder en réserve avec les additions qu'ils y jugeraient nécessaires, afin que nous puissions profiter de leurs avis, lorsque de nouveaux matériaux et l'augmentation des découvertes en histoire naturelle rendront nécessaire un Supplément de deux ou trios

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volumes qu'il sera tôt ou tard nécessaire d'y ajouter pour le tenir au courant de la science.

L'explication ou illustration des planches que voici est déjà une sorte d'addition à des articles devenus incomplets dans le texte, et quelques erreurs y ont été relevées. Ce n'est qu'en reconnaissant ainsi les fautes ou les omissions dans lesquelles ont pu tomber les auteurs d'un livre, qu'ils parviennent à rendre leurs ouvrages dignes du véritable public.

B. DE ST.-V.

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EXPLICATION

DES PLANCHES.

RÈGNE MINÉRAL.

V. HISTOIRE NATURELLE, T. VIII, p. 244. (B.)

GÉOLOGIE.

V. T. VII, p. 302. (G. DEL.)

PL. T. ORGUES GÉOLOGIQUES. V. T. XII, p. 345. (B)

Coupe perpendiculaire d'un point du plateau de Saint-Pierre de Maestricht, copiée du VOYAGE SOUTERRAIN (in-8. Paris, 1821) pour I'intelligence de l'article du Dictionnaire.

A. A. Surface du plateau supportant la végétation et la culture, composée d'une couche de galets et de deux couches de sable.

B.B.B. Masse de calcaire grossier dont se compose la puissance du banc dans lequel les hommes TOME XVII. I

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ont creusé des cryptes, et où la nature a percé les Orgues géologiques.

C. C. Assises horizontales et paralleles de silex, plus rapprochées dans les parties crayeuses inférieures du banc calcaire qu'elles interrompent, par l'effet de la pression supérieure. V. CRAIE, au T. V, p. 5 et suivantes (B.), et T. xv, p. 425. (G.DEL.)

D. Orgues géologiques continues ou qui ont été interrompues par le creusement des cryptes, sans qu'il en soit résulté d'effondrement; elles demeurent dans leur état naturel.

E. Partie supérieure aux cryptes d'Orgues dont l'interruption, par des travaux humains, a déterminé des effondremens; le tuyau y est demeuré rempli de terre.

F. Partie inférieure des mèmes Orgues interrompue par les travaux des hommes et qui n'a subi aucune modification.

G. Cônes formés dans l'intérieur des cryptes par des effondremens qui eurent lieu aux dépens du sol supérieur.

H. Conduit d'un Orgue géologique d'un diametre tellement considérable qu'il est demeuré vide après l'effondrement dont son interruption fut la cause.

I. Entonnoirs supérieurs dont on voit plusieurs

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à la surface du plateau de Saint-Pierre, qui sont souvent remplis d'arbres ou de buissons, et qui proviennent des effondremens causés par l'interruption d'un conduit d'Orgues géologiques.

MINÉRALOGIE

V. T. X, p. 573 ET SUIVANTES. (G.DEL.)

PL. II. MARNES de Montmartre et de Montmorency. V. T. x, p. 190. (C.P.)

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RÈGNE VÉGÉTAL.

V. HISTOIRE NATURELLE, T. VIII, p. 244. (B.)

PHANÉROGAMIE

V. T. XIII, p. 348. (A.R)

Première des trois grandes divisions de la botanique, où se groupent toutes les plantes dans lesquelles la floraison démontre l'existence de sexes bien caractérisés par des organes apparens et distincts. Du mot PHANÉROGAMES, T. XIII, p. 348, on a renvoyé à l'article VÉGÉTAUX. V. T. XVI, p. 518 (A. R.), où se trouvent traitées, avec le plus grand soin et beaucoup de clarté, les généralités qui concernent cette vaste branche des sciences naturelles.

Les collaborateurs qui s'étaient chargés, dans le Dictionnaire, de la partie phanérogamique, avaient conçu le projet d'en disposer les planches de manière à ce qu'on pût y trouver des exemples de chaque famille pour l'intelligence de la méthode naturelle. V. T. X, p. 493 (A.R.). Malheureusement le choix en ayant été un peu trop abandonné à la commodité du dessinateur, le but n'a point été atteint, et pour subordonner l'énumération de ces planches, dont quelques-unes même n'ont pas été faites d'après nature, on se voit obligé de suivre le Système sexuel de Linné, V. T. XV, p. 752 (A.R.), encore que plusieurs des classes de ce Système ne se trouvent pas représentées.

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CL. II. DIANDRIE. V. T. v, p. 454 (A. R.)

PL. III. SAUGE ÉCARLATE, Salvia formosa, L'Hérit. Stirp. 1, p. 41, tab. 21. Willd. Spec. T. 1, 140. Salvia leonuroides, Spreng. Syst. T. 1,61. Cette belle espèce, cultivèe assez communèment dans nos jardins où elle passe l'hiver en orangerie, et qui n'est pas mentionnée dans I'article Sauge, V. T. XV, p. 180, (G.N.), est originaire du Pérou. (Famille des LABIÉES, Juss., V. T. IX, p. 147 (A.R.), section des Salviées. )

Figure à droite, coupe longitudinale de la fleur pour faire voir le pistil. —Fig. à gauche, corolle, étamine et connectif.

PL. IV. POIVRE NOIR, Piper nigrum, L. Sp. 40. Willd. Spec. T. 1, 159. Spreng. Syst. T. 1, 112. V. POIVRIER, T. xiv, p. 127 (A.R.) (Famille des PIPÉRACÉES OU POIVRIERS, Rich. V. T. XIV, p. 129. (A. R.)

Les détails représentent diverses coupes du fruit et de la graine.

CL. III. TRIANDRIE. V. T. XVI p. 345. (A.R.)

PL. V. ORYZOPSIDE SÉTACÉE, Oryzopsis setacea, Rich. Graminée découverte à Monte-Vidéo, et qui n'avait jamais été figurée. V. ORYZOPSIS, T. XII, p. 445. (A.R.) (Famille des GRAMINÉES.)

a. Un épillet grossi. —b. Le méme dépouillé de la leépicène. —c. Le même un peu ouvert. —d. Une fleur ouverte grossie pour faire voir la glume, le pistil et les étamines.

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CL. IV. TÉTRANDRIE. V. T. XVI, p. 189. (A. R.)

PL. VI. ZIÉRIE DE SMITH, Zieria Smithii, Andr. Bot. Reposit. tab. 606. Spreng. Syst. T. 1, p. 443. V. ZIÉRIE. T. XVI, p. 682. (A.R.) (Famille des RUTACÉES.)

a. Fleur grossie. —b. Étamine grossie. —c. Fruit grossi.

PL. VII. PERSOONIE FERRGINEUSE, Persoonia ferruginea, Smith, Exot. Bot. T. II, tab. 83. Spreng. Syst. T. I, 473. V. PERSOONIE, T. XIII, p. 277. (G.N.) (Famille des PROTÉACÉES, Juss.)

a. Fleur ouverte grossie pour faire voir le pistil. —b. Calice ouvert où l'on voit l'insertion des étamines.

CL. V. PENTANDRIE. V. T. XIII, p, 184. (A. R.)

PL. VIII. SAUVAGÉSIE PETITE, Sauvagesia pusilla, Martius, Spreng. Syst. T. 1, 796. Sauvagesia tenella, Lamk. Spreng;. Syst. Cur. post. 9. Mentionnée sous ce dernier nom dans l'article SAUVAGÉSIE. V. T. XV, p. 199. (G.N.) (Famille des FRANKÉNIÉES, Aug. St.-Hil.)

a. Une fleur ouverte grossie. —b. Un pétale et une étamine grossis. —c. Fruit grossi revêtu du calice persistant. — d. Coupe longitudinale du fruit.

PL. IX. LAMARCKÉE ÉCARLATE, Marckea, coccinea, Rich. Mém. Soc. d'Hist. nat., p. 107. Lamarckia coccinea, Spreng. Syst. T. I, 622. V.

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LAMARKEA et MARKEA, T. IX, p. 181, et T. x, p; 168. (A.R.) (Famille des SOLANÉES, Juss.)

a. Corolle ouverte grossie. —b. Une étamine grossie. —c. Pédoncule et pistil. —d. Stigmate grossi. —e. Capsule. —f. Coupe de la même.

PL. X. ÉPACRIDE A GRANDES FLEURS, Epacris grandi flora, Willd. Spec. T. I, pars 2, 834. Spreng. Syst. T. I, 628. V. T. VI, p. 198. (A.R.) (Famille des ÉPACRIDÉES, R. Brown.)

a. Corolle ouverte. —b. Bractées. —c. Pistil.

PL. XI. IPOMOPSIDE ÉLÉGANTE, Ipomopsis elegans, Mich. Flor. bor. Amer. T. I, p. 141. Polemonium rubrum. L. Spec. 231. Ipomœa rubra, L. Syst Veget. 161. Cantua coronopifolia, Willd. Spec. T. I, pars 2, 879. Gilia corono pifolia, Spreng. Syst. T. I, 625. V. IPOMOPSIDE, T. IX, p. 12. (A. R.) (Famille des POLÉMONIACÉES, JUSS.)

a. Fleur de grandeur naturelle. — b. Corolle, ouverte. —c. Ovaire, style et stigmate. —d. Étamine grossie vue par devant. —e. La mème vue par le dos. —f. La même avec les anthères ouvertes et le pollen. — g. Pistil grossi. —h. Ovaire entouré du calice.— i'. Coupe transversale de la capsule. — k. Capsule ouverte montrant l'insertion des graines. — l. Deux graines isolées. — m. Capsule avec ses trois valves écartees. — n. Coupe transversale de la graine grossie. —

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o. Coupe longitudinale de la même pour faire voir l'embryon. —p. Embryon détaché.

PL. XII. ARDISIE CRENELÉE,Ardisia cretiulata, Venten. Spreng. Syst. T. I, 662. Ce joli arbrisseau, cultivé dans la plupart de nos serres et qui est originaire des Antilles, n'est pas mentionné à l'article ARDISIE. V. T. I, p. 531. (A. R.) (Famille des ARDISIACÉES, Juss.)

a. Fleur ouverte grossie. —b. Bouton de fleur grossi. —c. Étamine grossie vue par devant. —d. La mème vue par le dos.— e. Le fruit. —f. Coupe du mème.

PL. XIII. NYCTÉRISISTION A FEUILLES ARGENTÉES, Nycterisistion argenteum, Kunth, Plant. œquin. T. III, p. 238, tab. 244; Chrysophyllum granatense, Spreng. Syst. T. I, 667. V. T. XII, p. 24. (G.N.) (Famille des SAPOTÉES.)

a. Fleur grossie. —b. La même privée de corolle. —c. Corolle détachée grossie. — d. Étamines grossies. — e. Coupe transversale du fruit.

PL XIV. DAMPIÈRE A FEUILLES OVALES, Dampiera ovalifolia, Brown. Prodr. Nov.-Holl. T. I, 587. Spreng. Syst. T. I, 753. V. T. v, p. 322. (A. R. ) (Famille des GOODENOVIÉES.)

a. Fleur grossie. —b. Coupe longitudinale de la fleur pour faire voir les étamines, le pistil et l'intérieur de l'ovaire.

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PL. XV. PITTOSPORE ONDULÉ, Pittosporum undalatum, Venten. Jard. de Cels, pl. 76. Spreng. Syst. T. 1, 79. Cet élégant arbrisseau est originaire de la Nouvelle-Hollande, et non des Canaries comme on l'a par mégarde imprimé. C'est le Pittospermum coriaceum qui vient de ces îles ainsi que de Madère, et qui doit même exister aux Algarves. V. PITTOSPORE, T. XIII, p. 642. (A.R.) (Famille des PITTOSPORÉES, R. Br.)

a. Fleur. —b. Coupe longitudinale de l'ovaire montrant l'insertion des ovules. —c. Coupe transversale du mème. —d. Stigmate grossi.

PL. XVI. DROSÈRE PELTÈE, Drosera peltata, Labillard. Nov.-Holl. T. I, tab. 106, fig. 3. Willd. Spec. T. I, pars 11, 1546. Spreng. Syst. T. 1, 956. V. T. v, p. 620. (A. R.) (Famille des DROSÈRACÈES, D. C.)

1. Pistil grossi. — 2. Coupe transversale de la capsule. —3. Etamine grossie. — 4. Pétale.

CL. VII. HEPTANDRIE. V. T. VIII, p. 135. (A.R.)

PL. XVII. Fig. A. SAURURE PENCHÉ, Saururus cernuus, L. Sp. 489. Willd. Spec. T. II, pars 1, p. 292. Spreng. Syst. T. II, 169. V. SAURURUS, T. xv, p. 195. (A.R.) (Famille des SAURURÉES, Rich.)

Fig. B. (V. HYDROPELTIDE après la Planche XXVII, p. 13.)

CL. VIII. OCTANDRIE. V. T. XII, p. 54. (A.R.)

PL. XVIII. MENZIÉZIE A FEUILES DE POLIUM, Menziezia

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Polifoa, Juss Ann. Mus. T. I, p. 55. Spreng. Syst. T, II, 202. Menziezia Daboecia, D. C. Fl. Franc. T. III, 674. Erica Daboecia, L. Sp. 509. Willd. Spec. T. II, pars 1 383. V. T. x, p. 369. (G.N.) (Famille des ERICINÉ, Juss.)

a. Corolle. — b. Coupe longitudinale de la fleur. — c. Etamine grossie: — d. Ovaire revêtu du calice. — e. Coupe transversale du fruit.

CL. X. DÉCANDRIE. V. T. v, p. 573. (A.R.)

PL. XIX. GUALTHÉRIE DES SPHAIGNES, Gualtheria Sphagnicola, Rich. Mém. Soc. d'Hist. nat. T. I, p. 109. Epigœa repens, Willd. Spec. T. II, pars 1, 615. Epigœa cordifolia, Spreng. Syst. T. II, 289. V, GUALTH ÉRIE, T. VII, p. 167. (G..N.) ( Famille des ERICIN ÉES, Juss. )

1. Fleur de grandeur naturelle. — 2. Corolle isol ée. — 3. Etamine grossie. — 4. Pistil avec une foliole calicinale. — 5. Capsule. —6. Coupe transversale de la même pour montrer les cinq placentas. — 7. Placentas détachés.

PL. XX. RHEXIE IMBRIQUÉE, Rhexia muricata, Bonpl. Monogr. p. 1, tab. 1. Spreng. Syst. T. II, p. 307. V. RHEXIE, T. XIV, p. 550 (A. R.), et CHÆTOGASTRA au Supplément, la plante ici représentée étant devenue le type de ce genre récemment établi par De Candolle aux dépens des Rhexies. (Famille des MÉLASTOMACÉES, Juss.)

a. Coupe longitudinale de la fleur.—b. Une

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étamine grossie. —c. Calice renfermant l'ovaire soudé.

PL. XXI. QUASSIE PETITE, Quassia pumila, Rich. Nouvelle espèce. qui n'avait pas encore été figurée. (Famille des SIMAROUBEÉES )

a. Caliceouvert grossi. — b. Deux étamines et pistil grossi. — c. Carpelles grossis.

CL. XI. DO DÉCANDRIE. V. T. v, p. 573. (A.R.)

PL. XXII. HALÉSIE A QUATRE AILES, Halesia tetraptera, L. Sp. 636. Willd. Spec. T. II, pars 2, 849. Spreng. Syst. T. III, 84 (à la Monadelphie). V. HALÉSIER, T. VIII, p. 13 (A.R.) (Famille des STYRACINÉES Rich.)

a. Étamine grossie vue par le devant. — b. La même vue par le dos. — c. Coupe transversale de l'ovaire grossi. — d. Coupe longitudinale du même organe.

CL. XII. ICOSANDRIE. V. T. VIII, p. 5o6. (A.R.)

PL. XXIII. BRAYÈRE ANTHELMINTIQUE, Brayera Anthelmintica, Kunth; Spreng. Syst. T. IV, Cur. post. 195. V. BRAYERA, T. II, p. 501. (B.) (Famille des ROSAGÉES ?)

Fig. 1. Une fleur grossie à la loupe; sa grandeur naturelle étant celle de l'Aigremoine.

Fig. 2. Coupe de la même fleur pour montrer la situation des pistils et l'insertion périgyne des étamines.

Fig. 3. Deux fragmens de feuilles, de rameaux et de tiges de grandeur naturelle.

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a. Ovule isolé. — b. Coupe verticale d'un pistil pour montrer le point d'attache de l'ovule. — c. Pistil isolé.— d. Partie inférieure de la fleur dépouillée par la dessiccation de ses pétales (tous ces détails sont grossis). — e. Étamines de grandeur naturelle. — f. La même grossie.— g. Foliole extérieure du calice grossie.— h. Foliole intérieure également grossie.— i. Un des pétales qui sont trèspetits, linéaires et insérés au limbe du calice.

CL. XIII. POLYANDRIE. V. T. XIV, p. 143. (A.R.)

PL. XXIV. CISTE A FEUILESS DE LAURIER, Cistus Laurifolius, L. Sp. 736. Willd. Spec. T. II, pars 2, 1182. Spreng. Syst. T. II, 585. V CISTE. Cette espèce, donnée ici comme exemple de la famille des Cistées ou Cistinées, n'est pas même mentionnée à l'article CISTE. V. T. IV, p. 165 (A. R.); elle est originaire d'Espagne et se trouve même dans quelques parties du midi de la France.

1. Coupe transversale de la capsule. — 2. Ovaire et quelques-unes des étamines.

PL. XXV. COURATARI DE LA GUAINE, Couratari Guianensis, Aublet Guian. p. 724, t. 290. Lecythis Couratari, Spreng. Syst. T. IV, Cur. post. 208. V. COUROUTARI, T. IV, p. 597. (A.R.) (Famille des MYRTACÉES)

PL. XXVI. Détails de la fructification du genre Couratari.

1. La corolle avec son androphore concave et

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Pétaloïdc chargéd'anthèrcssupérieurcment, considéré comme un nectaire dans le genre Lecythis duquel le Couroutari est si voisin. —2. L'étamine grossie —3. Une corolle vue par déssous detachée du calice. — 4. Calice un peu grossi.— 5. Coupe transversale de I'ovaire. — 6. Coupe verticale du même organe. (Toutes ces parties sont figurées ici pour la première fois, les fruits du Couratari ayant été seuls connus jusqu' ici.) — 7. Le fruit. — 8. Columelle interne ou axe central du fruit et qui se femne en dessus comme une sorte d'opercule.— 9. Une graine. —10. L'embryon.

PL. XXVII. BAUÈRE A FEUILLES DE GARANCE, Bauera rubioides, Vent. Malm. pl. 96. Spreng. Syst. T. II, 610. V. BAUERA, T. II, p. 233. (A.R.) (Famille des CUNONIACÉES )

a. Capsule. — b. Étamine grossie.

Fig. B. de la Pl. XVII. HYDROPEL POURPRE, Hydropeltis purpurea, Mich. Flor. bor. Amer. T. I, p. 324, tab. 29. Brasenia peltata, Spreng. Syst. T. II, 634. V HYDROPELTIDE, T. VIII, p. 428. (A. R.) (Famille des CABOMBÉES )

PL. XXVIII. XYLOPIE FRUTESCENTE, Xylopia frutescens, Aublet Guian. p. 602, tab. 292. Willd. Spec. T. II, pars 2, 1270. Spreng. Syst. T. II, 636. V. XYLOPIE, T. XVI, p. 682. (G.N.) (Famille des ANONACÉES. )

a. Fleur grossie. — b. Étamine vue par le

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dos.—c. Etamine vue par le devant. —d. Fruits.

CL. XIV, DIDYNAMIE. V. T. v, p. 497. (A. R.)

PL. XXIX. LANTANIER ÉPINUEX, Lantana aculeata. L. Sp. 872. Willd. Spec. T. III, pars 1, 320. Spreng. Syst. T. II,761. V. T. IX, p. 216. (G.N.) (Famille des VERBÉNACÉES).

a. Coupe transversale du fruit. — b. Le fruit. c. Pistil. — d. Coupe longitudinale de la fleur. — e. Corolle grossie.

PL. XXX. MYOPORE A FEUILLES ELLIPTIQUES, Myoporam ellipticum, Brown Prodr. Nov.-Holl. T. I, p. 515. Spreng. Syst. T. 765. V. T. XI, p. 371. (A. R.) (Famille des MYROPORINÉES)

a. Fleur grossie. — b. Corolle grossie ouverte.— c. Coupe longitudinale du pistil. — d. Coupe transversale de l'ovaire.

CL. XV. TÉTRADYNAMIE. V. T. XVI, p. 186.,(A.R.)

PL. XXXI. JULIENNE SAUVAGE, Hesperis aprica, Spreng. Syst. T. II, 900. Cheiranthus apricus, Willd. Spec. T. III, pars 1, 518. Hesperis Cheiranthus, Pers. Syn. T. II, 203. Cette plante dont il n'est pas question dans le Dictionnaire, mais qui avait été représentée ici comme un. exemple des CRUCIFÈRES, V. T. v, p. 129, (A. R.), est originaire de l'Asie centrale et a été rapportée de la Daourie et de la Sibérie par Patrin; elle n'avait, point encore été gravée.

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1. Calice et étamines. —2. Graine grossie. —3. Étamines et pistil. —4. Pétale. ——5. Étamine vue par devant. —6. Étamine vue par le dos.

CL. XVI. MONADELPHIE. V. T. XI, p. 81. (A. R.)

PL. XXXII. SIDA GENTILLE, Sida pulchella, Cavan. Dis. I, p. 28, tab. 6, fig. 1. Sida ramosa, Willd. Spec. T. III, pars 1, 760. Spreng. Syst. T. III, 115. Cette espèce, qui a été représentée ici comme devant donner un example de la seconde section de la famille des MALVACÉES, V. T. X, p. 60, (A. R.), n'est pas mentionnée dans le Dictionnaire. On la cultive dans les serres de quelques jardins de botanique; elle se fait remarquer par l'élégance de son port.

a. Fleur grossie. —b. Corolle ouverte.

PL. XXXIII. INGA ORNÉ, Inga ornata, Kunth Syn. T. IV, p. 25. Spreng. Syst. T. III, 130. V. T. VII, p. 536. (A. R.) ( Famille des LÉGUMINEUSES.)

a. Fleur isolée. —b. Pistil.

CL. XVII. DIADELPHIE. V. T. V, p. 446. (A. R.)

PL. XXXIV. POLYGALE A FEUILLES EN COEUR, Polygala cordifolia, Thumb. Willd. Spec. T. III, pars 2, 885. Spreng. Syst. T. III, 163. Cette plante, figurée ici comme exemple de la famille des Polygalées, n'est pas mentionnée dans le Dictionnaire. Elle est l'une des nombreuses

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espèces qui nous viennent des environs du cap de Bonne-Espérance.

a. Fleur grossie coupée longitudinalement. —b. Fleur grossie. —c. Style et stigmate, etc.

CL. XVIII. POLYADELPHIE. V. T. XIV, p. 143. (A.R.)

PL. XXXV. TRISTANIE A FEUILLES DE NÉRION, Tristania Neriifolia, Brown Hort Kew. Spreng. Syst. T. III, 337. Melaleuca folicifolia, Andr. V.TRISTANIE, T. XVI, p. 391. (A.R.) (Famille des MYRTACÉES. )

a. Fleur grossie coupée longitudinalement. —b. Étamine grossie vue par devant. — c. La même vue par le dos. —d. Pétale grossi. —e. Coupe transversale du fruit.

PL. XXXVI. VELLOSIE RUDE, Vellosia asperula, Martius Spreng. Syst. T. IV, Cur. post., 296. V. VELLOSIE, T. XVI, p. 542. (A. R.).(Famille des HÆMODORACÉES, R. Br.)

a. Fleur privée de périanthe. — Style et stigmate. —c. Capsule coupée longitudinalement.

CL. XIX. SYNGÉNÉSIE.

Cette classe, la XIXe du Systéme sexuel de Linné, était composée de six ordres, savoir: 1° Polygamie égale; 2° Polygamie superflue; 3° Polygamie frustranée; 4° Polygamie né cessaire; 5° Polygamie ségrégée; 6° enfin Monogamie. Les cinq premiers correspondent à la vaste famille des Synanthérées (V. ce mot, T. XV, p. 732, A. R.) Le sixiéme ordre n'a pas méme été conservé par les plus fidèles

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disciples de Linné, il a été reporté dans les classes précédentes, selon le nombre des étamines que présentait chaque genre. Le genre Lobélie, que l'on voit ici à sa place primitive, est passé à la Pentandrie non loin des Campanules, de la famille naturelle desquelles le Lobelia fait partie.

Pl. XXXVII. LOBÉLIE NAINE, Lobelia nana, Kunth Syn. T. II, p. 359. Spreng. Syst. T. I, 719. Cette petite espèce, dont il n'a pas été question dans le texte du présent Dictionnaire, croît dans les forêts du Mexique et ressemble à plusieurs autre Lobélies, entre autres au Laurentia et au minuta. (Famille des CAMPNULACÉES.)

a. Fleur grossie.—b. Étamines et calice. —c. Étamines soudées. —d. Pistil. — e. Capsule coupée transversalement.

CL. XXI. MONOÉCIE. V. T. XI, p. 98. (A. R.)

PL. XXXVIII. CUNNINGHAMIE DE LA CHINE, Cunninghamia chinensis, Rich. Conif. tab. 18, fig. 3. Bolis jaculifolia, Salisbury et Spreng. Syst. T. III, 888. V. CUNNINGHAMIE, T. V, p. 188 (A. R.).(Famille des CONIFÈRES.)

1. Écaille avec la fleur femelle. —2. La même vue par le dos. —3. Coupe longitudinale de la graine.—4. Coupe transversale de la graine. —5. Embryon.

CL. XXIII. POLYGAMIE. V. T. XIV, p.151. (A. R.)

PL. XXXIX. BANANIER COMMUN, Musa paradisiaca, L.

TOME XVII. 3

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Sp. 1477. Willd. Spec. T. IV, pars 2, 893. Sprengel Syst. T. I, 833. Ce dernier auteur rapporte le genre Musa à la Pentandrie Monogynie. V. T. II, p. 177. (A.R.) (Famille des BALISIERS, Juss.)

PL. XL. Détails de la fructification du Bananier commun. Ils ont été faits à la Guyane d'après, nature par feu le professeur Richard

a. Fleur isolée.—b. Coupe longitudinale de la même. —c. Étamine. —d. Ovaire avec sa coupe transversale.—e. Partie supérieure de l'ovaire portant les étamines, le style et le stigmate. —f. Foliole extérieure du périanthe. —g. Foliole intérieure du même.

CL. XXIV. CRYPTOGAMIE. V. T. V, p. 155. (AD. B.) FOUGÈRES. V. T. VI, p. 583. (B.)

Pl. XLI.SELLIGU DE FÉE, Selliguea Feei, Bory.

Fig. 1. La fronde fructifyère de grandeur naturelle. —2. La plante complète, c'est-à-dire la fronde stérile, la fronde fructifère et la racine du quart de grandeur naturelle environ pour montrer le port de la plante. —A. La fructification grossie pour montrer les vieux anneaux dont les sporules sont parties et dis-

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persées. —B. Coupe d'un stipe de grosseur environ triple où l'on voit l'écorce, la substance médullaire et les fibres ligneuses internes dont la disposition et la figure fournissent de si bons caractères spécifiques dans les Fougères.— c. L'unedes écailles radicales où I'on distingue le point d'insertion, cette écaille étant vue par sa face adhérente. V. SELLIGUE, T. XV, p. 344. (B.)

PL. XLII. F. 2. HYMÉNOSTACHYDE DIVERSIFRONDE, Hy menostachys diversifrons, Bory. L'une des plantes confondues par Rudge sous le nom de Trichomanes elegans.

Fig. 2. La plante complète de grandeur naturelle. —c. Un fragment de la fronde fructifyère grossie, où I' une des urnules renferme urie columelle non développée, et l'autre la columelle dans toute sa longueur. V. HYMÉNOSTACHYDE, T. VIII, p. 462. (B.)

F. 1. FÉÉA NAINE, Feea nana, Bory. Trichomanes Botryoides, Kaul. Enum, fil. 260. Spreng. Syst. T. IV, 129.

A. La plante de grandeur de nature. —B. Pinnules grossies, V. FÉÉA, T. VI, p. 446. (B)

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PL. XLIII. FÉÉA POLYPODINE, Feea Polypodina, Bory. Trichomanes elegans, Willd. Spec. T. V, p. 503. Spreng. Syst. T. IV, p. 108.

A. Les racines —B. Une fronde stérile. —c. La fronde fructifyère avant le développement des columelles. —D. Une fronde fructifyère des plus grandes avec des columelles. —E. Une urnule un peu grossie avec quelques sporules demeurées fixées sur la columelle. —F. Coupe de l'urnule et de la columelle. V. FÉÉA, T. VI, p.447. (B.)

MARSILÉACÉES. T. X, p. 196. (AD. B.)

PL. XLIV. F. 1. AZOLLE PINNÉE;, Azolla pinnata, Brown Prodr, Nov.-Holl. 167. Spreng. Syst. T. 4, 9.

a. La plante de grandeur naturelle. —b. Une feuille grossie. —c. Involucre renfermant deux organes mâles. — d. Un des organes m�les isolé. —e. Le même coupeé longitudinalement. —f. Le même dépouillé de sa coiffe. —g. Involucre femelle clos. —h. Le mème déchiré laissant voir les semences pédicellées qu'il renferme. —i. Une de ces semences coupée transversalement et renfer-

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mant six embryons. —k. Deux em bryons sous divers points de vue. V. AZOLLE, T. II, p. 120. (AD. B.)

F. 2. SALVINIE FLOTTANTE, Salvinia natans, Willd. Spec. T. V, 536. Spreng. Syst.T. IV, 9. Marsilea natans, L. Spec. 1562. Salvinia vulgaris, etc., Mich. Gen. p.107, tab. 58.

a. La plante de grandeur naturelle. —b. Un des involucres entouré par les radicelles. — c. Involucelle mâle coupé et laissant voir la grappe de corps sphériques fécondans.—d. Un de ces corps entiers et l'autre coupé transversalement. V. SALVINIE, T. XV, p. 91. (AD. B.)

F. 3. MARSILE D'ÉGYPTE, Marsilea Ægypliaca, Delile Ægypt. Willd. Spec. T. V, 540. Spreng. Syst. T. IV, 9. (Individu fructifère.)

a. La plante de grandeur naturelle. — b. Une des quatre folioles un peu grossie. — c. Un des involucres grossi. — d. Sa coupe transversale. — e. Sa coupe longitudinale. — f. Une des séminules. V. MARSILÉE, T. X, p. 197. (AD. B.)

F. 4. PILULAIRE GLOBULIFÉRE, Pilularia globulifcra, L. Sp. 1563. Willd. Syst.

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T. V, 535. Spreng. Spec. T. IV, 9. Pilularia palustris juncifolia, Dill.Musc.tab. 79, fig. 1.

a. La plante de grandeur naturelle. — b. Involucre ouvert naturellement en quatre valves.— c. Involucre, coupé longitudinalement; on y voit dans la partie inférieure les séminules, et dans la partie supérieure les anthères. — d. Coupe transversale d'une des loges de l'involucre.— e. Une séminule.— f. Une anthère sèche.— g. Séminule germant. — h. La mâme plus développée. V. PILULAIRE, T. XXII, p. 570. (AD. B.)

HÉPATIQUES. V. T. VIII, p. 131. (AD. B.)

PL. XLV. JUNGERMANNE TAMARIX, Jungermannia Tamarisci, L. Sp. 1600. Spreng. Syst. T. IV, 217.

a. La plante de grandeur naturelle. — b. La même grossie. —c. Un fragment de la tige avec les feuilles et les stipules encore plus grossis. — d. Calice et capsule jeune au même grossissement. —e. Les mêmes après la déhiscence de la capsule. — f. L'organe appelé elater très-grossi. — g. Séminules. V. JUNGERMANNE, T. IX, p. 93. (AD. B.)

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AGAMES. V. T. I, p. 135. (AD. B.)

AÉROPHYTES. Désignation que feu Itamouroux avait proposée pour distinguer les plantes qui croissent dans l'air de celles qui végètent sous l'eau, et que dans la partie cryptogamique du Voyage de la Coquille, j'ai appliquée plus particuliérement aux Agames atmosphériques par opposition au mot Hydrophytes ou Agames inondées.

PL. XLVI. F. 1. GRAPHIS JAUNE ET NOIR, Graphis atroflava, F.

1. Plante de grandeur naturelle.—1 a. Un morceau grossi.

F. 2. GRAPHIS A LIRELLES, GRÊLES, Graphis gracilenta, F.

2. Grandeur naturelle. —2 a. Morceau grossi.

F. 3. GRAPHIS A THALLE BICOLORE, Graphis bicolor, F.

3. Plante de grandeur naturelle. —3 a. Fragment grossi. —V., pour ces trois plantes, GRAPHIS, T. VII, p. 475.(A. F.)

F. 4. STICTE DE FÉE, Sticta Feei, Delise Stict. p. 44, pl. 1, fig. 2.

4. 4. La plante de grandeur naturelle en dessus. — a. Une scutelle. — b. Un fragment vu en dessous pour montrer les cyphelles. La couleur qu'on a.donnée ici à la figure, ainsi que dans Delise, est celle de l'échantillon altéré qui se trouvait dans

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l'herbier de M. Fée et qui a été pris pour modèle; j'ai reçu depuis unbeau morceau de cette plante venue du Mexique, très-chargé de fructification et qui est d'un beau gris bleuâtre cendré comme le sont les Sticta macrophylla, damcœmis. etc. V. STICTE, T. XV, p. 649. (A. F.)

* C'est par erreur que dans le bas de la planche on a écrit: Lécanore anguleux, variété américaine, qui ne se trouve point gravée dans I'atlas.

PL. XLVII. F. 1.OMBILICAIRE DES HOTTENTOTS, Umbilicaria Hottentota, F.

1. La plante de grandeur naturelle. — 2. Aipotlaécie à la loupe. — B. Fragment de thalle. V. OMBILICAIRE, T. XII, p. 193. (A. F.)

F. 2. ERIODERME A FRUITS NOMBREUX, Erioderma polycarpa, Fée, Crypt, p. 145, pl. 34, fig. 2. Lichen unguiger, Bory, Voyage en quatre îles d'Afr. T. III, p. 101.

M. Fée établit ce genre en 1824, dans un Supplément qui termine son Traité des Cryptogames des écorces officinale; et il l'omit à sa place alpha bétiqùe dans le T. VI du présent Dictionnaire qui paraissait à peu près à la même époque. On en retrouve seule-

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ment le nom dans l'article LICHENS du Tome IX, sans aucun détail, et M. Guillemin, article NÉPHROME, T.XI, p. 521, pense que le genre Erioderma ne saurait être conservé quoi qu'en dise M. Fée au mot PELTIGÈRE. La plante sur laquelle ce genre a été fondé fut découverte par nous à la Plaine des Chicots et autres hauts lieux de l'île de, Mascareigne, croissant sur les Ambavilles. La figure donnée par M. Fée dans son ouvrage est representée avec une belle teinte verte que la plante n'a jamais; celle du présent Dictionnaire est au contraire trop grise, parce que le dessin a été fait d'après des échantillons d'herbier.

2. Un fragment de la plante de grandeur naturelle. —2 a. Un lambeau du thalle vu en dessous et grossi. —2 b. Apothécie vue à la loupe.

F. 3. LÉCANORE COCHENILLE, Lecanora coccinea, F. Crypt, p. 120, pl. 27, fig. 7.

3. Le Lichen de grandeur naturelle. —a. Deux apothécies à la loupe. V. LÉECANORE, T. IX, p. 256. (A.F.)

F. 4. LÉCIDÉE DE DU PETIT-THOUARS, Lecidea Thouarsii, F. V. LÉCIDÉE, T. IX, p. 259.

4. La plante de grandeur naturelle.—

TOME XVII. 4

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4 a. Apothecies fortement grossies. — 4 b. Un morceau du thalle en dessous.

PL. XLVIII. F. 1. CIRCINAIRE DES FEUILLES, Circinaria epiphylla, F. V. CIRCINARIA, T. IV, P. 143 (AD. B.), ET PARMÉLIE, T. XIII, P. 72. (F.)

1. Rosette formée sur une feuille, de grandeur naturelle. — 1 a. Un fragment grossi.

F. 2. PHILLOCHARIS PLANE, Phillocharis complanata, F. Meth. Lich. pl. 2, fig. 5. V. T. XIII, p. 459. (F.)

2. La plante de grandeur naturelle.— 2 a. Un individu grossi á la loupe.

F. 3. ÉCHINOPLACA DES FEUILLES, Echinoplaca epiphylla, F. Crypt, des écorces, introduct. p. L. Le genre Echinoplaca n'a pas été mentionné par M. Fée à son ordre alphabétique; aux mots LÉCANORÉES.et LICHENS du T. VI, où il en est question, l'auteur renvoie au Supplément.

F. 4. PORINE AMÉRICAINE, Porina americana, var. cpiphylla. F. V. T. XIV, p. 223.

F. 5. COENOGONIE DE LINK, Coenogonium Linkii, Ehrenb. (et non Caenogonie comme on l'a mal à propos écrit au bas de la planche), F. Crypt, des écorces, p. 138, pl. 2, fig. 27. Mougestia Linkii,

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Agardh, Syst. Alg. p. 84, qui a pris ce Lichen pour une Conferve. V COENOGONIUM, T. IV, p. 287. (A. F.)

5. La plante de grandeur naturelle s'étendant en duvet sur une feuille. — 5. a. Un fragment filamenteux du thalle avec une apothécie vue à la loupe.

HYDROPHYTES. V. T. VIII, p. 435. (B.)

PL. XLIX. DURVILLÉE UTILE, Durvillea utiles, Bory, Coq. p. 65, pl. 1 et 2.V. DURVILLÉE, p. 192, au mot LAMINARIÉES, T. IX. (B.)

PL. L. F. 1. CLAVATELLE NOSTOC MARIN, Clavatella Nostoc marina, Bory.

1. Plante de grandeur naturelle. — a. Fragment un peu grossi. — b. Filamens internes très-grossis.

F. 2. CLAVATELLE TRÈS-VERTE, Clavatella viridissima, Bory.

2. Plante de grandeur naturelle. —. a. Fragment grossi. — b. Fragment encore plus grossi pour montrer les filamens inermes dont se forme la substance du végétal. V. CLAVATELLE, T. IV, p. 197. (B.)

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RÈGNE PSYCHODIAIRE.

V. HISTOIRE NATURELLE, T. VIII, p. 244. (B.)

ARTHRODIEES.

V. T. I, p. 591. (B.)

PL. LI. F. 1. DIATOME VULGAIRE, Diatoma vulgaris, Bory.

a. Grossi. — b. Beaucoup plus grossi.

c. DIATOME DANOIS, Diatoma Danica, B.

c. Grossi. V. DIATOME, T. v, p. 460. (B.)

F. 2. ACHNANTHE ADNÉE, Achnanthes adnata, B. V. ACHNANTHE, T. I, p. 79. (B.)

F. 3. a. NÉMATOPLATE ARGENTÉE, Nematoplata argentea, Bory.

Fragmens de filamens très-grossis.

b. NÉMATOPLATE CAPUCINE, Nematoplata Capucina, Bory.

Un fragment de filament très-grossi où l'on distingue qu'il est comprimé. V. NÉMATOPLATE, T. XI, p. 498. (B.)

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F. 4. DILLWINELLE SERPENTINE, Dillwinella serpentine, Bory.

Tres-grossie, V. DILLWINELLE, T. v, p. 507, et ARTHRODIÉES, T. I, p. 591. (B.)

F. 5. Pour les quatre espèces d'Oscillaires qui se trouvent ici représentees, V. T. XII, p. 464, 468, 469 et 474, où nous n'avons pas négligé de donner tous les détails auxquels se rapportent les lettres indicatives des figures.

PL. LII. F. 6. VAGINAIRE TERRESTRE. A ce nom doit être substitué celui de Microcoleus terrestris, Desmas. fasc. n. 55. V. T. x, p. 525, où nous avons donné l'explication des lettres indicatives.

F. 7. a. ANABAINE FAUSSE OSCILLAIRE, Anabaina Oscillarioides, Bory.

a. Surface de l'eau sur laquelle vient rayonner l'Anabaine ici représentee de grandeur naturelle et s'élevant du fond vaseux d'un marais. —b. Extrémité d'un filament grossi. —c. Extrémité d'un autre filament où les articles sont plus ovales, et où se distingue l'un de ceux qui se renflent plus que les autres.

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d. ANABAINE MEMBRANINE, Anabaina membranina, Bory. Filamens trésgrossis, rampant le long du tube d'un Ectosperme d'eau douce, pour s' élever à la surface de l'eau, et s'y entrelacer en membranes ulvoïdes. V. ANABAINE, T. I, p. 507. (B.)

F. 8. a. LEDA MONILINE, Leda monilina, Bory Cette espèce, qui est terrestre comme la suivante, a sesfilamens bien plus courts, plus entremêlés, plus épais, de couleur lie de vin tirant sur le lilas, un peu bissoïdes. Elle croît au pied des bruyères dans les landes aquitaniques, sur de sol sablonneux humide, et devient semblable à un duyet gris par la sécheresse, qui la tue ainsi quel'inondation. Le grossissement rend ici très-visibles les deux Zoocarpes qui sont très-réguliers dans cette espèce.

b-e. LEDA DES LANDES, Leda ericetorum, Bory. Conferva ericetorum des auteurs.

b. Partie d'un filament grossi tout rempli par la matière colorante qui, dans la jeunesse du Psychodié, est fort opaque et de couleur lie de vin pourprée. —c. La

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matière colorante se concentrant dans d'autres articles du même filament, dont quelquesuns demeurent vides on ne sait par quel mode d'avortement. —c. La même matiere se contractant en glomerules destines a se diviser en deux Zoocarpes lors de l'accouplement.— d. Stigmates s'alongeant sur deux articles contigus pour l'accouplement. — e. Filament après l'ac couplement opéré quand les deux Zoocarpes y sont formés. V. LEDA, T. IX, p. 260. (B.)

F. 9. a-b. TENDARIDÉE POLLUX, Tendaridea Pollux, Bory. Conferva stellina, Mull. Nov. Act. Petrop. T. III, p. 93. (Mal à propos rapportée par Dillwin à son Conferva bipunctata, qui est du genre Leda.) Zygnema stellina, Agardh, Syst. Alg. 77.

a. Filament grossi où l'on voit la matière colorante formant deux stellules bien distinctes à six rayons dans chaque article. — b. Deux filamens pendant l'ac couplement qui n'a pas lieu dans toute la longueur à la fois, puisque par le bas les deux filamens se séparent déjà, tandis qu'en

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haut ils ne sont pas encore unis. Partout où cet accouplement a eu lieu ou a lieu, les stellules ont disparu dans la cellule opposée à celle où de leur réunion s'est formé le corps opaque, ovoïde, que nous supposons être un Zoocarpe, et qui est rigoureusement solitaire.

c-g. TENDARIDÉE CASTOR, Tendaridea Castor, Bory, qui diffère de la précédente par ses filamens plus forts, et parce que les deux stellules y sont réunies.

c. L'un de ces filamens, avant tout accouplement, grossi, et dont on voit l'extrémité obtuse. — d. Deux filamens complètement accouplés. — e. Fragment d'un filament qui, cherchant à s'accoupler, alonge ses stigmates pour s'aboucher avec ceux qui, dans un autre filament, doivent se mettre en rapport: les paires de stellules s'y penchent comme pour se disposer à sortir par le stigmate dès qu'il sera uni à son correspondant. —f. Extrémité de deux filamens accouplés, lorsque les stellules de l'un étant entièrement passées dans l'autre,

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laissent le premier complètement vide et vitré, et forment par leur réunion dans le second des corps reproducteurs opaques, parfaitement sphériques, et que nous supposons être des Zoocarpes. — g. Deux articulations isolées, telles qu'on en trouve souvent dans les amas de Tendaridées, et que nous ne pouvons affirmer être des débris de filamens qui, par un mode d'avortement particulier, n'ont pas pris le développement accoutumé. V. ARTHRODIÉES, T. I, p. 591. (B.) et TENDARIDÉE, T. XVI, p. 100, article qui, ayant été fait en mon absence, eût eu besoin, pour être suffisant, des. Détails qui viennent d'être donliés ci-dessus.

F. 10. SALMACIDE BRILLANTE, Salmacis nitida, Bory. Conferva nitida, Mull. Flor. Dan. tab. 819. Conju gata princeps, Vauch. Conf. p. 64, pl. 4. Zygnema nitidum, Lyngb.Tent. p. 172, tab. 59. Figure excellente. Il n'en est pas de même de celle du Conferva nitida de Dillwin, qui convient à peine à cette espèce, quoiqu'on l'y rapporte géneralement. On voit, dans les figu-

TOME XVII 5

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res de ce Dictionnaire, combien le caractère articulis diametro subœqualibus est faux, non-seulement pour la Salmacide dont il est ici question, mais encore pour toutes les autres. Quand les spires y sont très-pressées dans l'état de jeunesse, les cloisons sont plus rapprochées, à mesure que ces spires se développent et s'alongent, comme on le voit dans le filament grossi d'en bas, et l'estrémité représentée au-dessus; les cloisons, poussées comme par un mouvement de ressort, s'éloignent pour se rapprocher sans doute de nouveau après l'accouplement, quand la matière des spires laissant un article totalement vide, s'est agglomérée dans l'article opposé en un Zoocarpe parfaitement sphérique. On trouve dans les masses que forme cette espèce, l'une des plus communes et des plus grosses, de ces paires d'articles isolés, dont un est ici représenté comme est le fragment g de la Tendaridée Pollux à la figure 9. V. SALMACIDE, T. xv, p. 75. (B.)

PL. LIII. F. 11. ZYGNÈME BULLEUSE, Zygnema bullosa, Bory. (Mal à propos Zigne-

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ma au bas de la planche.) Conjugata angulata, Vauch. Conf. pl. 8, fig. 1-5. Zygnema genuflexum, Lyngb. Tent. p. 170, tab. 58. B. Conferva genuflexa, Dillwin, pl. 6 (excellente), et Suppl. pl. C. Mougestia genuflexa, Agardh, Syst. Alg. 83. V. ZYGNEMA, T. XVI, p. 746, et MOUGESTIA, T. XI, p. 241. (B.)

a. Filamens où la matière colorante remplit le plus possible les articles.— b. Autres filamens où la matière colorante se contracte en linéoles.—e. Les corps reproducteurs soupçonnés être Zoocarpes, et se développant au point de jonction des stigmates.

F. 12. ANTHOPHYSE DICHOTOME, Anthophysis dichotoma, Bory, Encycl. méth. Vers. Dict. T. II, p. 67, V. T. I, p. 247. (B.)

a. L'Anthophyse complète et grossie s'élevant d'un filament de Salmacide rhomboïdale sur laquelle se fixe sa base. —b.b. Rosettes de Zoocarpes quand ells viennent se détacher et nageant sur leur plat. — c. Une autre rosette nageant sur le côté (dans cet état on dirait l'Uvella Cha-

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mœmorus du présent Dictionnaire. V. UVELLE, T. XVI, p.485). — d. Les rosettes dissoutes en Zoocarpes isolés et agissans, en tout semblables à des Monades. V. ce mot. T. XI, p. 81. (B.)

F. 13. a. TIRESIAS EN COLLIER, Tiresias Moniliformis, Bory. Zoocarpea, Nées, Nov. Act. Nat. Cur. année 1813, p. 517; an Conferva lucens? Dillw. Conf. plat. 47. Cette espèce, à filamens simples, un peu muqueux, setrouve dans les ruisseaux un peu courans. a. Représente deux de ses filamens grossis.

b-j. TIRESIAS CRÈPUE, Tiresias crispa, Bory; an Conferva tortuosa? Dillw. Conf. pl. 40. Cen'est pas le Conferva capillaris, L., encore qu'Agardh (Syst. Alg. p. 96) y rapporte le présent Tiresias comme svnonyme. Cette espèce se trouve dans l'eau stagnante, dans les ma récages, et je l'ai vue sur des pots de fleurs toujours inondés, au Jardin de Botanique de Bruxelles. Quant au Zoocarpe qui en émane, il est décrit à l'article. ENCHÈLIDE.V. T. VI, p. 156. V. aussi ArthroDIÈES, T. I, p. 591. (B.)

b. Un filament grossi quand la ma-

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tièere colorante, le remplissant tout entier, y laisse à peine distinguer les articulations aux en droits où des cloisons sans doute les interceptent.— c. c. La matière colorante commençant à s'agglomérer en Zoocarpes dans l'intérieur des articles. — d. d. Zoocarpes rompant les articles au moment oú le besoin du mouvement et de l'émancipation est arrivé. — e. L'un de ces Zoocarpes, dans les premiers momens de son émission, semblant achever de se préparer à la vie par une sorte de mouvement de rotation ou de frémissement sur lui-même.—f. AutresZoocarpes s'étant un peu alongés et projetant une sorte de rostrum transparent, partant avec vitesse pour aller circuler librement dans le liquide environnant. — g. Ètat d'alongement où les Zoocarpes nagent encore, mais oùils commencent à montrer une sorte de gaucherie, comme de l'indécision et un besoin de torpeur. —h L'un de ces Zoocarpes se reposant sur un filament même de Tiresias adulte. — i. Un de ces Zoocarpes devenu rejeton

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immobile, préparant, par son extrémité translucide, l'article qui doit s'y ajouter pour commencer la formation d'un filament.—j. Plusieurs autres articles ajoutés l'un à l'autre, ce qui constitue déjà le filament. — k. Agglomération de Zoocarpes se préparant à s'alonger sous la forme végétale.—l. Fragmens demeurés vides et hyalins du filament, quand ayant émis tous ses Zoocarpes, il demeure comme disloqué.

Les Conferva rivularis, Dillw. Conf. pl. 39; punclalis, 51; carnea, 84; youngana, 102; fœtida, 104; bipartita, 105; majuscula, Suppl. A; peut-être les Conferva sordida, 60; fucicola, 66; et curta, 76, appartiennent à ce genre, qui se rapprocherait beaucoup de notre genre Vaucheria, si dans celui-ci les corpuscules reproducteurs devenaient des Zoocarpes animés et. agissans.

F. 14. CADMUS SOYEUSE, Cadmus sericea, Bory. Le genre Cadmus, mentionné dans ce Dictionnaire à l'article ARTHRODIÈES, est omis à sa place alphabétique. Ses caractères

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ayant été établis, il est inutile de les reproduire. Les espèces dont il se compose se distinguent de celles du genre précédent, qui ne produit qu'un Zoocarpe par article, en ce qu'il y en existe deux au moins dans le genre dont il est question. Les cloisons y sont d'ailleurs bien plus rapprochées. D'abord la matière colorante remplit la totalité de l'article; elle s'y agglomère en deux corpuscules ronds qui, à certaine époque, brisent latéralement le tube qui les renfermait. Ce tube demeure entièrement transparent; la trace des cloisons y étant fort rapprochée, on dirait du Nematoplata argentea, et peut-être les Nématoplates, totalement hyalins, ne sont-ils que des restes de Cadmus entièrement abandonnés par leurs Zoocarpes. Les Conferva flacca, Dillw. Conf. pl. 49; dissiliens, 63; œrea, 80; et fusco-purpurea, 92, avec les Conferva compacta et zonata de Lyngbye, appartiennent au genre Cadmus.

a. Un filament vu par le côté le plus étroit et indiquant sa compression.—b. Base du filament vue par le côté aplati le plus lar-

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ge, et toute remplie de matière colorante qu'on voit se conglomérer en globules reproducteurs à mesure que le tube s'alonge. — c. Zoocarpes entièrement développés par paires, mais encore prisonniers dans le tube hyalin.— d. Ce tube hyalin demeure totalement vide et transparent après l'émancipation des Zoocarpes.—e. e. Zoocarpes s'exerçant au mouvement en tournant sur eux-mêmes, et semblant par ce genre d'exercice se fermer, ou du moins s'arrondir définitivement; un point de leur disque demeurant quelquefois comme déchiré au moment de l'émission. V. ARTHRODIÈES, T. I, p. 592. (B.)

BAClLLARIÈES. V. T. II, p. 127. (B.)

Toutes les figures qui ont rapport aux Bacillariées sont grossies à une ligne de foyer.

PL. LIV. 1er genre. NAVICULE. V. T. XI, p. 472. (B.)

F. 1. Navicula unipunctata, Bory, Ençycl. Dict. n. 2. Trouvée dans l'eau, où avaient été gardées d'autres Bacillariées dans les fioles bien bouchées. Cette espèce n'avait jamais été figureèe ni décrite.

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F. 2. Navicula bipunctata, Bory, Enc. Diet. n. 4. Vibrio tripunctatus, globulis intermediis binis, Mull. Inf. tab.VII, fig. 2. d.

F. 3. Navicula tripunctata, Bory, Encycl. Dict. n. 6.

F. 4. Navicula, ostrearia, Bory, Encycl. Diet. n. 5. Cette espèce n'avait jamais été figurée.

F. 5. Navicula (Grammitis) tripunctata, longissima, linearis, Bory, Encycl. Dict. n. 7. Nous avons découvert cette espèce parmi les Conferves d'eau douce du nord de l'Europe. Elle n'avait jamais été figurée.

2c genre. LUNULINE. V. T. IX, p. 512. (B.) F. 6. Lunulina vulgaris, Bory, Encycl. Dict. n. 4.

F. 7. Lunulina Mougeotii, Bory, Encycl. Dict. n. 3. Cette espèce n'avait jamais été décrite ni figurée.

a. Lunulines de Mougeot fixées sur des flocons de Leptomitus ou autres Conferves.—b. Individus nageant très-lentement et vus en diverses situations.

3e genre. BACILLAIRE. V. T. II, p. 127. (B.) F. 8. Bacillaria vitrea, Bory, En-

TOME XVII. 6

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cycl. Dict. n. 4. C'est par erreur que, dans le présent Dictionnaire, on indique le Bacillaria paradoxa comme étant figuré dans la collection des planches. On a dû donner la préférence autant que possible à des espèces qui n'avaient jamais été gravées.

F. 9. Bacillaria Paxillum, Bory, Encycl. Dict. n. 7. Cette espèce, qui n'avait jamais été, décrite ni figurée, est taillée en biseau à l'une de ses extrémités. Je l'ai d é couverte sur les Conferves des eaux douces des îles de France et de Mascareigne.

a. Représente les faisceaux hémisphériques que forme la réunion de plusieurs individus juxtaposés par le côté obliquement pointu.—b. Deux individus plus grossis et isolés.

4e genre. F. 10. STYLLAIRE. V. T. XV, p. 696. (AD. B.) Cet article ayant été fait légèrement dans le texte, nous ajouterons à ce qui en a été dit qu'il se pourrait qu'il fût encore plus voisin, que nous ne l'avions supposé d'abord, des Vorticellaires, particulièrement

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du genre Dendrelle. L'espèce qui sert maintenant de type est le Styllaria paradoxa, N. Echinella paradoxa, Lyngb., Tent. p. 211, tab. 70, production des mers du Nord que le savant algologue danois a bien voulu nous mettre en état d'observer par I'envoi qu'il nous en a fait. On la voit ici représentée telle que nous l'avons retrouvée depuis sur des Fucus et des Conferves.

5e genre. ÈCHINELLE. V. T. VI, p. 31. (B.), où l'on a mal à propos indiqué particle comme appartenant à la Cryptogamie. Le genre Èchinelle Complète la famille des Bacillariées dans le Règne Psychodiaire.

F. 11. Echinella ventilatoria, Bory, Encycl. Dict. n. 2. Cette espèce n'avait jamais été décrite ni figurée.

F. 12. Echinella cuneata, Bory, Encycl. Dict. n. 3.

VORTICELLAIRES. V. T. XVI, p. 658. (B.)

Toutes les figures qui ont rapport à la famille des Vorticellaires sont plus ou moins grossies à une et deux lignes de foyer.

6e genre. CONVALLARINE. V. T. VI, p. 412. (B.)

F. 1. Convallarina proboscidca,

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Bory. Cette espèce, qui n'avait jamais été décrite ni gravée, et qui serait peut-être susceptible de constituer le type d'un genre nouveau, a son pédicule rigide, non susceptible de se replier en tirebouchons, se mouvant assez brusquement de droite à gauche, se courbant et se raccourcissant au besoin à la manière des tentacules du limaçon, ou prenant quelquefois, surtout à la base, des inflexions sinueuses très-lentes. Elle est un peu voisine du putrina, et d'une transparence jaunâtre; elle se bilobe quelquefois, ou alonge hors de sa cupule comme un mamelon tuberculé en manière de trompe, surtout quand le pédicule s'alonge lui-même. Je l'ai trouvée dans de l'eau douce et dans de l'eau saumâtre, fraîche ou gardée. On y distingue obscurément comme un rudiment d'intestin courbé en S.

F. 2. Convallarina nutans, Bory, Encycl. Dict. n. 5 Vorticella nutans, Mull. Inf. tab. 44, fig. 17.

F. 3. Convallarina viridis, Bory,

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Encycl. Dict. n. 6. Vorticella fasciculata, Mull. Inf. tab. 44, fig. 5-6.

7c genre. VORTICELLE. V. T. XVI, p. 640. (B.)

F. 4. Vorticella limosa, Bory, Encycl. Dict. n. 4.

F. 5. Vorticella lunaris, Mull, et Bory. Encycl. Dict. n.6.

F. 6. Vorticella pyraria, Bory, Encycl. Dict. n. 11.

8e genre. DENDRELLE. V. T. v, p. 393. (B.)

F. 7. Dendrella Mougeotii, Bory, Encycl. Dict. n. 4.

a. Les animalcules' fixés sur leurs stirpes et pédicules. — b. Les mêmes émancipés, et nageant librement sous l'apparence d'É-chinelles.

F. 8. Dendrella Berberina, Bory, Encycl. Dict. n. 5.

a. Les animalcules sur lours pédicules. —b. Les animalcules émancipés, dont la nature des mouvemens est indiquée par la ligne ponctuéequi se voit à leur suite.

9e genre. ZOOTHAMMIE, Zoothammia, Bory, Encycl. Dict.

L'histoire de ce genre a été omise dans le texte du Dictionnaire. Je

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l'avais cependant établi dans l'Encyclopédie par ordre de matières. pour y placer une sorte de Vorticellaire, que je n'ai jamais rencontrée, encore que je l'aie cherchée avec beaucoup de soin dans toutes les eaux des environs de Bruxelles où Spallanzani, qui l'a fait connaitre, prétend qu'on la trouve. Ce savant n'en donne pas les dimensions, mais elles doivent être assez considérables puisque la figure qu'il a fait graver, et qui représente comme un élégant arbuste de sept pouces aùu moins de hauteur, «est, dit-il, seulement agrandie au moyen d'une loupe un peu forte. » Bruguiére a reproduit cette figure réduite de moitié dans les Illustrations de I'Encyclopédie sous le nom de Vorticella ovifera, pl. 25, fig. 10-15, qu'adopta Lamarck (Anim. sans vert. T. II, p. 50, no 24). On n'en sait autre chose, sinon que d'une tige droite, simple, transparente, qui se fixe par sa base dilatable, mais qui ne prend point racine, partent, vers les deux tiers de la longueur totale, des rameaux irrégulièrement divisés qui supportent, soit solitaires, soit réunis jusqu'à trois sur des ramules éparses, des

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animalcules en forme de clochettes ou petits verres à pied, qui présented absolument la figure et les deux faisceaux de cirrhes yibratiles opposés des autres Vorticellaires monoblépharés ou des Microscopiques. du genre Urcéolaire. Outre ces animalcules qui font vivement tourbillonner l'eau, les rameaux du Zoothammia ovifera supportent de trèsgros corps parfaitement ronds et sans mouvement, fixés par un pédoncule court, ainsi que l'est une groseille à maquereau, et que Spallazani appelle des œufs.

F. 9. Zoothammia ovifera, Bory.

a. Réduit au tiers de la figure qu'en a donnée Spallanzani. —b. Deux cupules rotifères beaucoup plus grossies pour y montrer les cils vibratiles.

10e genre. DIGITALINE V. T. V, p. 502. (B.)

F. 10. Digitalina Roeselii, Bory, Encycl. Dict. no 2.

a. Faisceau de Digitalines. —b. Les animalcules émancipés nageant en liberté.

11e genre. VOLVERELLE. V. T. XVI, p. 635. (B.)

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F. 11. Volverella astoma; Bory, Encycl. Dict.

a. Réunion des animalcules-fleurs sur le stirpe commun. — b. Animalcules émancipés qui sont le Vorticella tuberculosa de Lamarck, T. II, p. 48, no 5, et des Illustrations de l'Encylopé-, die, pl. 23, fig. 28-29.

12e genre. OPERCULINE. V. T. XII, p. 231. (B.)

F. 12. Operculina Roeselii, Bory, Encycl. Dict. n. 1.

F. 13. Operculina Bakerii, Bory, Encycl. Dict. n. 2.

a. Groupe formé par plusieurs individus réunis de cette seconde espèce. —b. Un des animalcules plus grossi et ayant fermé son godet au moyen de l'organe operculiforme.—c. Le même ouvert et faisant vibrer l'organe operculiforme qui est en même temps une sorte de rotatoire.

ALCYONELLE. V. T. I, p. 205. (LAM..X.)

Depuis que Lamouroux mentionna plutôt qu'il ne décrivit ce genre dans le Dictionnaire, il est devenu

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l'objet des recherches de M. Raspail, qui a inséré à son sujet un Mémoire étendu dans la collection de la Société d'histoire naturelle. On y renverra le lecteur ainsi qu'au Supplément du présent Dictionnaire. Fragment de grandeur naturelle. —b. Autre fragment grossi à la loupe. —c. Le Polype plus grossi d'aprés une assez mauvaise figure reproduite dans l'Encyclopédie, ainsi que dans les planches de Solander par Lamouroux.

PL. LV. F. 1. ADÉONE GRISE, Adeona grisea, Lamx. V. T. I, p. 115. (LAM..X)

F. 2. AMPHIROÉ DE GAILLON, Amphiroea Gaillonii, Lamx. V. T. I, p. 295. (LAM..X.)

F. 3. AMATIE UNILATÉRALE, Amatia unilateralis, Lamx. V.T. I, p. 250. (LAM..X.)

. Le Polype de grandeur naturelle. —b. Fragmens du stirpe et cellules grossis.

TOME XVII. 7

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RÈGNE ANIMAL.

V. HISTOIRE NATURELLE, T. VIII, p. 244. (B.)

MICROSCOPIQUES.

V. T. X, p. 533. (B.)

GYMNODES.

Premier ordre de la classe des Microscopiques, dont l'article a été omis dans le Dictionnaire; il se forme de tous les genres dont les espèces ne présentent en aucune partie de leur surface le moindre poil ou d'organe vibratile cirrheux. Ce sont les plus simples des êtres. On extraira ici ce qui a été dit au sujet des Gymnodés dans I'Encyclopedie par ordre de matières. « Ce sont les plus simples des êtres; il en est parmi eux que ne compose aucune sorte de molécule visible, dont les autres sont au contraire une agglomération souvent polymorphe. Telle est leur simplicité, qu'on ne peut même souvent concevoir par quelle force et par le secours de quel agent ils nagent si rapidement, soit dans l'eau pure des marais, soit dans celle de la mer, soit dans les infusions. Aucun ne présente de véritable bouche, et encore moins de tube alimentaire; on n'y voit encore aucune ébauche d'appareil respiratoire, à plus forte raison rien qui indique un système nerveux; ce qui n'empêche pas que les Microscopiques Gymnodés ne vivent, ne sentent, et même ne jugent. » On trouvera à l'article MICROSCOPIQUES le tableau des genres qui constituent l'ordre dont il est question. On trouvera également,

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T. x, p. 540, du présent Dictionnaire, d'autres considérations sur les Gymnodés, qu'il est essentiel de consulter, parce que depuis l'apparition de nos ouvrages, M. Ehrenberg a publié un Essai sur quelques genres de Microscopiques, où il est dit en substance que: jusqu'ici on avait cru les Infusoires d'une structure très-simple, mais que plusieurs années de recherches avaient convaincu le savant allemand qu'ils jouissent tous d'une organisation assez compliquée. Dans certains de ces animalcules, ajoute-t-on, une bouche au moins s'observe, ainsi qu'un estomac; dans plusieurs même il y a plus de cinquante estomacs qui peuvent se remplir ou se vider isolément. Muller avait pris ces estomacs pour des ovules, ou pour d'autres Infusoires plus petits que l'animal aurait avalés. M. Ehrenberg s'est, dit-il, servi d'un moyen très-simple pour se convaincre du contraire: il a coloré avec différentes substances, de l'indigo ou du carmin, l'eau dans laqúelle ces Infusoires vivaient, et il a vu qu'au bout d'une ou deux minutes ils avaient rempli un ou plusieurs de leurs estomacs avec le liquide coloré. D'après cette observation, les Infusoires se nourriraient par la bouche, et non par absorbtion, ainsi qu'on l'avait pensé. Il y aurait une bouche jusque chez les Monades, laquelle communiquerait à deux ou six sacs faisant fonctions d'estomac, et l'on aurait fait plusieurs espèces d'un même être au genre Monade dans ce Dictionnaire, selon que ces Monades eussent été à jeun ou repues. M. Ehrenberg enfin, avec cette précision qu'apporte une certaine école à faire une sorte de statistique naturelle des choses mêmes sur lesquelles on a le moins de données complètes, nous dit dans quelle proportion de genres et d'espèces sont distribués les Infusoires, sinon à la surface du globe, du moins dans la trentaine de degés de latitude qu'il parcourut sur une petite partie de la surfacc de l'ancien monde.

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On avait imprimé dès long-temps que les Microscopiques sont à peu près les mêmes dans toutes les eaux de l'univers, selon que ces eaux sont douces, salées ou d'infusion; et je ne pense pas qu'il soit encore possible de préciser davantage la géographie des Microscopiques. Quant aux estomacs des Monades, je persiste à les révoquer en doute, en demeurant dans la persuasion où m'ont mis plus de trente ans d'observations, que les Gymnodés entre autres, parmi les animalcules, se nourrissent par absorbtion. Les globules internes (interanea de Muller) ne sauraient être des estomacs: nul grossissement ne montre la communication de ces globules avec l'extérieur; ils sont tellement mobiles, qu'ils se déplacent en tous sens, passent de devant en arrière, selon les moindres mouvemens que se donne l'être dans lequel on les distingue. S'ils étaient mis en rapport avec la surface par le moindre tube, quelque solide mais capillaire en même temps qu'on le supposât, tous ces intestins se mêleraient d'une maniere inextricable. Je suis au reste bien certain, comme l'était Muller, que plusieurs grosses espèces en avalent d'autres, et les rendent même après les avoir gardées quelque temps dans leur intérieur; j'cn ai vu entrer, demeurer et sortir de très-petites du corps des grosses espéces sans les avoir un seul instant perdues de vue et sans qu'elles en soient mortes. J'ai aussi coloré, non-seulement des Microscopiques, mais encore des animaux d'ordres plus élevés, tels que des Hydres ou Polypes d'eau douce, et il m'a paru que c'était au contraire la molécule, et jamais les globules internes, ou prétendus estomacs, qui se pénétraient de la teinture. On peut facilement saisir une expérience que semble faire la nature en liberté, au printemps et en automne, quand la matière verte pénétrant les parcs d'huîtres et les eaux stagnantes des ornieres de nos faubourgs, y. co-

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lore non-seulement les Microscopiques, mais encore des Entomostraces et les Huîtres. Je suis bien certain que les espèces du genre Ophthalmoplanis ne sont point des Monades après diner, et je n'y ai jamais pris le globule interne caractéristique plus pour.un œil que pour un estomac. J'ajouterai, à propos. d'yeux, que si M. Ehrenberg en a effectivement découvert dans plusieurs de mes genres, entre autres dans les Mégalotroches, il aura raison d'extraire ces genres de la classe des Infusoires pour les élever dans l'échelle de l'organisation, l'un des caractères de la classe des Microscopiques étant, selon.moi, l'absence des organes de la vision concentrée. Au reste, dans les figures de l'ouvrage du savant allemand que j'ai eu sous les yeux, je n'ai pas trouvé une seule espèce entre celles qui y sont gravées, qu'on ne rencontre aux environs de Paris; presque toutes même avaient déjà été publiées précédemment, ce qui n'empêche point que l'auteur ne soit digne d'éloges à beaucoup d'égards. Ce n'est pas ici le lieu de reproduire la nouvelle mélhode qu'il propose, c'est au Supplemént qu'on en trouvera l'examen, avec quelques observations sur les détails anatomiques où il s'est étendu en décrivant son Hydotina senta, qui était une Vorticelle pour Muller.

PL. LVI. A. 1er genre. LAMELLINE. V. T. IX, p. 184. (B.)

F. 1. Lamellina imperfect, Bory, Encycl. Dict. n. 1. Monas tranquilla, Mull. Inf. tab. 1, fig. 18. Habite l'eau d'huîtres long-temps gardée et fétide.

F. 2. Lamellina linearis, Bory,

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Encycl. Dict. n. 3. Cette espèce n'avait pas encore été décrite, et son existence ne pouvait être soup�onnée que d'après une mauvaise figure de Joblot. Elle est des eaux douces et d'infusion.

2e genre. MONADE. V. T. XI, p. 81. (B.)

F. 3. Monas Termo, Mull., Bory, Encycl. Dict. n. 1.

F. 4. Monas Lens, Mull. Bory, Encycl. Dict. n. 5.

3e genre. OPHTHALMOPLANIDE. V. T.XII, p. 246. (B.)

F. 5. Ophthalmoplanis Ocellus, Bory, Encycl. Dict, n. 1.

F. 6. Ophthalmoplanis Polyphœmus, Bory, Encycl. Dict, n. 3.

4e genre CYCLIDE. V. T. v, p. 223. (B.)

F. 7. Cyclidium hyalinum, Mull. bory, Encycl. Dict. n. 1.

F. 8. Cyclidium mutabile, Bory, Encycl. Dict. n. 7. Cette espèce qui avait échappé à Muller, n'était véritablement pas. décrite, et d'assez mauvaises figures en signa-

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laient tout au plus l'existence dans Gleichen.

5e genre. UVELLE. V. T. XVI, p. 455. (B.)

F. 9etl0. Uvella rosacea, Bory, Encycl. Dict. n. 3. On a représenté ici, sous le n. 9, des globules de l'association disloquée, et qui doivent devenir à leur tour des associations de Monadaires: c'est dans cet état que Muller en avait fait un Monas.

6e genre. PECTORALINE. V. T. XIII, p.126. (B.)

F. 11. Pectoralina flavicans, Bory, Dict, class, loc. cit.

F.12. Pectoralina hebraica, Bory, Dict clas. loc. Cit.

a. La Pectoraline de profil et dans la situation où on la voit souvent rouler comme une petite roue. — b. La même sur son plat. — c.La même de trois quarts, pour montrer la concavité qu'elle se donne quelquefois, et qui prouve que ses movemens s'exercent de plusieurs manières.

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7e genre. PANDORINE. V. T. XIII, p.11.(B.)

F. 13. Pandorina Leuwenhœc kii, Bory, Encycl. Dict. n. 1.Volvox globator, Mull. De grandeur naturelle et grossi.

8e genre. GYGES. V. T. x, p. 543, à l'article MICROSCOPIQUES, ce genre ayant été à sa place alphabétique.

F.14. Gyges translucida, Bory, Encycl. Dict. n. 1.

F. 15. Gyges viridis, Bory, Encycl. Dict. n. 2.

9e genre. VOLVOCE. V. T. XVI, p. 635. (B.)

F. 16. Volvox sphceœrula, Mull. Bory, Encycl. Dict. n. 1.

10e genre. ENCHÉLIDE. V. T. VI, p. 154. (B.)

F. 17. Enchelis nebulosa, Mull. Bory, Encycl. DiCt. n. 2.

F. 18. Enchelis amœna, Bory, Encycl. Dict. n. 6. Cette espèce n'avait jamais été ni décrite ni figurée.

F. 19. Enchelis Gallinula, Bory, Encycl. Dict. n. 16. Cette espèce s'est trouvée en im-

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mense quantité dans des infusions de noix et d'Hydrophytes, notamment dans celle d'Halymenia edulis; elle y persiste durant des mois entiers, soit à la lumière, soit dans l'obscurité la plus complète.

11e genre. TRIODONTE. V. T. XVI, p.382. (A. R.)

F. 20. Triodonta Kolpodina, Bory, Encycl. Dict. L'une des figures représente l'animal sur son plat, et l'autre se retournant pour montrer qu'il est très-comprimé.

12e genre. KOLPODE. V. T. IX, p. 138. (B.)

F. 21. Kolpoda truncata, Bory, Encycl. Dict, n.1.

F. 22. Kolpoda cosmopolita, Bory, Encycl. Dict. n. 9.

F. 23. Kolpoda Ren, Mull. Bory, Encycl. Dict. n. 16.

13e genre. AMIBE. V. T. I, p. 360. (B.)

F. 24. Amiba Rœselii, Bory, Encycl. Dict. n. 1. C'est à tort que nous a vions, d'apres nos prédécesseurs,, confondu

TOME XVII. 8

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cette espèce, sous le nom d' Amiba divergens, avec le Proteus difftuens de Muller, qui en est très - différent. Elle en diffère par sa teinte jaunâtre, et en ce que ses extrémités se termineiit souvent, en pointes lorsqu'elle s'étend en tous sens comme pours'essayer aux formes les plusbizarres. Roeësel (INS. III, pl. CI) a fort bien représenté ce singulier animal. Il suffit de faire la comparaison de ses figures et de celles que j'ai aussi faites ici d'après nature, avec celle qui a été reproduite de Muller, dans l'Encyclopédie, pour ne plus confondre ces deux ètres lorsqu'on les rencontre. On la représente, dans la planche, sous les quatre formes où elle semble le plus se complaire, et dans l'état de contraction complet où l'Amibe de Roësel affecte un aspect parfaitement sphérique.

14e genre PARAMOECIE. V. T. XIII, p.53. (B.)

F. 25. Paramœcia Aurelia,

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Mull., Bory, Encycl. no 4. On la voit ici sous trois aspects afin de faire sentir le pli longitudinal qui fait le caractère du genre et le distingue principalement du genre Kolpode.

15e genre. BURSAIRE. V, T. II, p. 588. (B.)

F. 26. Bursaria drupella, Mull., Bory, Encycl. Dict. no 3.

F. 27. Bursaria bullina, Mull. Bory, Encycl. Dict. no 5.

F. 28. Bursaria obliquata, Bory, Encycl. Dict. no 2. Cette espèce n'avait jamais été ni décrite ni figurée.

F. 29. Bursaria Calceolus. J'avais négligé cette espèce, qui avait cependant été vue par Joblot, parce que je n'ajoutais pas foi à son authenticité; mais l'ayant depuis retrouvée dans des infusions diverses, et particulièrement dans celle du tan, je I'ai admise et figurée à mon tour. On dirait un soulier carré un véri-

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table chausson; elle nage lentement, indifféremment de tous les côtés; sa couleur est grisâtre, et sa substance membraneuse est remplie de molécules hyalines.

16e genre. HIRUNDINELLE. V. T. x, p.544, à l'article MICROSCOPIQUES (B.), ce genre ayant été omis à sa place alphabétique.

F. 30. Hirandinella quadricupsis, Bory, Encycl. Dict.Très-grosse espèce entre les Microscopiques et dont les deux individus grossis à la simple loupe dans cette planche sont répresentés de grandeur naturelle à côté.

17egenre. CRATÉRINE. V. T. x, p. 544, à l'article MICROSCOPIQUES (B.), ce genre ayant été oublié à son ordre alphabétique.

F. 31. Craterina Margarina, Bory, loc. cit. no 1. Cette espèce n'avait jamais été décrite ni figurée.

F. 32. Craterina Lagenula, BORY, loc. cit. no 2.

18e genre. SPIRULINE. Ce genre, men-

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tionné au tableau des Microscopiques du tome x de ce Dictionnaire, a été omis à sa place alphabétique. Ses caractères sont: corps filiforme, égal d'une extrémité à l'autre; se roulant en spirale de manière à présenter ordinairement la forme d'un disque. Les Spirulines sont-elles des Vibrionides ou des Volvociens? Leur figure discoïde et leurs allures les rapprochent de ces derniers au premier coup-d'œil; mais on y croit découvrir que le corps est formé d'une linéole, laquelle est la partie contournée en hélice dont la spire semble ètre revêtue par une enveloppe membraneuse transparente, ce qui les empêche de s'alonger à la manière des Microscopiques de la famille où je les place un peu artificiellement. Il ne faut pas confondre le genre dont il est ici question avec le Spirulina de Turpin. V. T. xv, p. 585 (B.), dont on sait très-peu de chose et qui paraît devoir rentrer dans le règne psychodiaire.

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F. 33. Spirulina Mullerii, Bory, Encycl. Dict. no 1. De l'eau des marais, parmi les Lenticules.

F. 34. Spirulina Ammonis, Bory, Encycl. Dict. no 2. De l'eau des infusions d'écorce et de tan.

19e genre. MÉLANELLE. V. T. x, p. 317. (B.)

F. 35. Melanella monadina, Bory, Encycl. Dict. no 2.

F. 36. Melanella flexuosa; Bory, Encycl. Dict. no. 3.

F. 37. Melanella Spirulina, Bory; Encycl. Dict. no 4.

20e genre. VIBRION. V. T. XVI, p. 583. (B.)

F. 38. Vibrio Bacillus, Bory, Encycl. Dict. no 1.

F. 39. Vibrio fluviatilis, Bory, Encycl. Dict. no 6.

21e genre. LACRYMATOIRE. V. T. IX.

F. 40. Lacrymatoria maculata, Bory. Cercaria maculata, Encycl. DiCt. no 11. Cette espèce, que j'avais d'abord supposé devoir être uneCer caire d'après la figure qu'en a donnée Baker, auquel on

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en doit la première notion, est devenue pour moi un Lacrymatoria, lorsque je l'ai retrouvée et mieux observée dans l'eau des ruisseaux et parmi les Navicules avec lesquelles on la voit quelquefois se mêler.

F. 41 Lacrymatoria Sagitta, Bory, Encycl. Dict. no 2.

F. 42. Lacrymatoria stricta, Bory, Encycl. Dict. no 5. On la voit ici sous la forme alongée, et dans l'état de contraction.

F. 43. Lacrymatoria Epistomium, Bory, Encycl. no 6.

22e genre PUPELLE. V. T. XIV, p. 371.(B.)

F. 44. Pupella Puppa, Bory, Encycl. Dict. no 4.

F. 45. Pupella Index, Bory, Encycl. Dict. no 5.

a. Le plus grand état de developpement durant la natation. —b. Forme que prend l'animalcule quand il veut s'étendre pour nager. —c.État globuleux de contraction durant I'immobilité.

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PL. LVII. 23e genre. ZOOSPERME. V. T. XVI, p. 732. (B.)

1. De l'Homme. Zoospermos japeticus, Encycl. Dict. no 1. Gleichen, p. 156, pl. 1. Reproduite dans les Annales des Sciences naturelles, T. I, pl. 12, fig. H'. Petits animaux in semine masculino, Baker; Empl.pl. XII, fig. 1 (grossisement de trios cents fois, figure excellente, et figure 7 d'après Leuwenhoeck reproduite dans la detestable edition de Buffon par Sonnini et exagérée à un grossisement impossible). Animalcules spermatiques de Buffon don't la figure médiocre est encore reproduite dans les Annales des Sciences naturelles par M.Dumas à côté de celle que l'on a citée plus haut.

a. Grossissement d'une demiligne de foyer. —b. Grossissement d'une ligne.

2. Du Chien. Zoospermos Anubis, Enc. Dict. no 7. Gleichen, p. 159, pl. 3, fig. 1 a.b (bonne). Annales des

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Sciences naturelles, pl. 2, f. 6 (passable). Baker, Empl.pl. 12, fig. 4. Copiée de Leuwenhoeck et si mauvaise qu'elle paraît être faite d'après quelque Cercaire ou d'imagination.

a. Grossissement d'une demiligne. — b. D'un quart. — c. Figure empruntée comme objet de comparaison de Leuwenhoeck et de Baker, mais moins exagérée.

3. De l'Ane. Zoospermos Mydas, Encycl. Dict. no 2. Gleichen, p. 160, pl. 4 (médiocre). Annales des Sciences naturelles, pl. 12, f. A (meilleure, mais comme toutes les figures du même Mémoire d'un grossissement exagéré).

a. Grossissement d'une demiligne —b. D'un quart, où un individu se montre de profil sur le cté aplati.

4. Du Cheval. Zoospermos Oolibœ, Encycl. Dict. no 3. Gleichen, p. 161, pl. v (médiocre). Ann. des Sc. nat. pl 12, f. 2.

TOME XVII. 9

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a. Grossissement à une demiligne. — b. A un quart.

5. Du Taureau. Zoospermos Pasiphaœ, Encycl. Dict. no 4. Gleichen, p. 165, pl. 9 (bonne). Ann. des Sc. nat. pl. 12, f. T (médiocre).

6. Du Bouc. Zoospermos Amaltheœ, Enc. Dict. no 5. Gleichen, p. 166, pl. 11. Ann. des Sc. nat. pl. 12, B (médiocre, queue trop longue).

a. Grossissement d'une demiligne. —b. D'un quart.

7. Du Bélier. Zoospermos Arielinus, Encycl. Dict. no 6. Baker, Empl. pl. 12, f. 6 (mauvaise, copiée de Leuwenhoeck et reproduite dans la détestable édition du Buffon de Sonnini). Ann. des Sc. nat. pl. 12, O.

a. Grossissement d'un quart de ligne.—b. La figure de Leuwenhoeck et de Baker reproduite en plus petit pour comparaison.

8. Du Chat. Zoospermos Catti, Encycl. Dict. no 8. Ann. des Sc. nat. pl. 9, fig. 3

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a. Grossissement d'une demiligne. —b. D'un quart.

9. Du Lapin. Zoospermos Cuniculi, Encycl. Dict. no 9. Baker, Empl., pl. 12, fig. 5 ( d'après Leuwenhoeck). Ann. des Sc. nat., pl. 3 A A (peu conforme à ce que j'ai vu).

a. Grossissement d'un quart de ligne. —b. Figure de Leuwenhoeck et de Baker reproduite en plus petit comme objet de comparaison.

10. Du Hérisson. Zoospermos Histricis, Encycl. Dict. no 10. Ann. des Sc. nat., pl. 10, fig. 3 (excellente, mais exagérée).

Grossissement d'un quart de ligne.

11. Du Cobaye. Zoospermos Caviaï, Encycl. Dict. no 12. Ann. des Sc. nat., Pl. 11, fig. 4.

Grossissement d'un quart de ligne.

12. Du Surmulot. Zoospermos Decumanus, Encycl. Dict.

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no 13. Ann. des Sc. nat. pl 12, fig. 5.

Grossissement d'un quart de ligne.

13. De la Souris. Zoospermos Musculinus, Encycl. Dict. no 14 (Animalcules de la Souris blanche et de la Souris grise). Ann. des Sc. nat., pl. 12, S.B. et S.G.

Grossissement d'un quart de ligne.

14. Du Moineau. Zoospermos Fringillarius, Encycl. Dict. no 15. Ann. des Sc. nat., pl. 19, M.

Grossissement d'un quart de ligne.

15. Du Canard. Zoospermos Anatinus, Encycl. Dict. no 16. Ann. des Sc. nat., pl. 19, A.

a. Grossissement d'une demiligne. —b. D'un quart.

16. Du Pigeon. Zoospermos Columbarius, Encycl. Dict., pl. 19, P.

a. Grossissement d'une demiligne. — b. D'un quart.

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17 Du Coq. Zoospermos Gallinarius, Encycl. Dict. no 18. Gleichen, p. 171, pl. I3. Cette espèce, l'une de celles qu'il est le plus facile de se procurer, l'une des plus nombreuses en individus dans la nature, puisque I'Oiseau qui la fournit en est continuellement comme rempli, fut observée des premières par Leuwenhoeck dont Baker a reproduit la figure (Empl. pl. 12, f. 13), figure qu'on retrouve dans le détestable Buffon de Son nini et qui nous paraît nonseulement imparfaite, mais totalement méconnaissable. M. Dumas donne un dessin à peu près pareil de l'animal dans les Annales des Sciences naturelles (pl. 19, C.). Ce qui fait croire qu'il a pu se glisser quelque erreur dans cette partie du travail du savant genevois, c'est qu'il avait représenté le mème Zoosperme d'une manière totalement différente dans un Mémoire précédent (p. 19, pl. 11, fig. 2) qu'il

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Prétendait être grossie de trois mille fois. Il n'existait conséquemment jusqu'ici d'autre bonne figure du Zroospermos Gallinarius que celle de Gleichen.

a. Grossissement d'une demiligne. —b. D'un quart. — c Diminutif au sixième pour le moins de l'une des figures très-exagérées et vicieuses données par M. Dumas. — d.Autre diminutif de la planche des Annales qui ne semble être que la répétition des anciens micrographes.

18. De la Vipère. Zoospermos Viperinus, Encycl. Dict. n. 20. Ann. des Scienc. nat. pl. 20, V.

D'après Dumas, réduite.

19. Du Crapaud accoucheur. Zoospermos Obtetricans, Encycl. Dict. n. 21. Ann. des Sc. nat. pl. 20. C.

D'après Dumas, réduite.

20. De la Grenouille. Zoospermos Raninus, Encycl. Dict. n. 22. Gleichen, p. 169, pl.

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12. Baker, Empl. pl. 12, fig. 11. Ann. des Sc. nat. pl. 20, G.

Toutes les figures citées ci-dessus, quelque différentes qu'elles paraissent être au premier coup-d'œii, sont asscz bonnes. Le Zoosperme dont il est question, prenant diverses apparenegs, à cause de son aplatissement; on en voit ici un certain nombre au grossissement d'un quart de ligne, et se présentant dans tous les sens; ceux qui sont vus de profil y sont aussi complètement filiformes que possible.

21. Du Triton. Zoospermos Tritonis, Encycl. Dict. n. 24. Ann. des Sc. nat. pl. 20, S.

Grossissement d'un quart de ligne. C'est l'une des espèces les plus faciles à se procurer au printemps, en pressant seulement le ventre des mâles de la Salamandre aquatique.

22. De la Carpe. Zoospermos Carpionis, Encycl. Dict. n.

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25. Leder-Muller, Récr. micr. pl. 60.

Grossissement d'un quart de ligne. La queue est un peu trop marquée, car il faut la plus grande attention pour la distinguer; elle est excessivement longue et déliée.

23. De Férussac. Zoospermos Ferussaci, Encycl. Dict. n. 26. Animalcules spermatiques de l'Escargot. Ann. des Sc. nat. pl. 20, E.

Grossissement d'un quart de ligne.

24. Du Bombix ou Ver à soie. Zoospermos Bombicis. Figure empruntée de Leder-Muller, pl. 76, C.

PL. LVIII. B. 23. genre. RAPHANELLE. V. T. XIV, p. 466. (B.)

F. 46. Raphanelia urbica, Encycl. Dict. n. 2.

a. b. État de contraction et d'immobilité au grossissement d'une demi-ligne. —c. L'animaleule commencant à s'étendre. — d. e. f. États les plus ordinaires durant la

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natation. —g. h. i. Formes que prend la Raphanelle lorsque quelque obstacle paraît l'occuper. — j. Figure qu'elle prend avant de se contracter en sphère lorsqu'elle semble fatiguée d'agir.

Le Raphanella Proteus, N. Proteus tenax de Muller, affecte à peu près toutes ces formes, mais sa couleur est gristâre au lieu d'être d'un beau vert, et cet animalcule habite les eaux moins croupies dans les ruisseaux, parmi les Conferves, où il est beaucoup plus rare que l' Urbica.

24e genre. HISTRIONELLE. V. T. VIII, p. 252. (B.)

F. 47. Histrionella inquieta, Bory, Encycl. Dict. n. 3, et Cercaria, n. 3.

F. 48. Histrionella fissa, Bory, Encycl. Dict. n. 1. Cette espèce n'avait été ni décrite ni figurée.

25e genre. CERCAIRE. V. T. III, p. 354. (B.)

F. 49. Cercaria Lacryma, Bory, Encycl. Dict. n. 4.

TOME XVII. 10

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F. 50. Cercaria Gyrinus, Mull. Bory, Encycl Dict. n. 6.

F. 51. Cercaria Mougeolii, Bory, Encycl. Dict. n. 5. Cette espèce n'avait été ni décrite ni figurée; on en voit ici des individus de diverses tailles à une demi-ligne de grossissement. La double ligne qui environne quatre des plus gros individus, est une illusion optique qui a lieu, quand l'animal nage, sans doute par le refoulement de l'eau.

26e genre. TURBINELLE. Oublié à sa place alphabétique dans le texte, on suppléera ici à cette omission. Ce genre a été établi dans le Tableau joint à l'article MICROSCOPIQUES du T. X. Ses caractères sont: corps subpyriforme, obtus aux deux extrémités, avec un sillon en carène sur l'un des côtes; queue sétiforme, implantée et très-distincte du corps. L'espèce qui sert de type à ce genre et que jen'ai point encore rencontrée, est le Cercaria Turbo, Mull. Inf. tab. 18, frg. 13-16, qu'on

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reproduit ici, et qui, dans l'Encyclopédie méthodique, p. 52, a été mentionnée sous le nom de Turbinella maculigera.Cet animalcule vit dans l'eau douce des ruisseaux parmi les Lenticules. Une sorte d'arête longitudinale sur l'un de ses côtés le rend fort remarquable; il est rempli de globules ou corps hyalins assez gros et variables, se mouvant intérieurement, comme le font les parties internes des Pandorinées. Muller soupçonne qu'il y a des yeux et des cirrhes vibratiles; alors il faudrait rapporter cet animalcule à une toute autre classe qu' à celle où je l'ai laissé sous la responsabilité de mes prédécesseurs.

27e genre ZOOSPERME. Ici devrait se placer, pour suivre l'ordre méthodique des genres, la planche où sont représentés les animaux du genre Zoosperme. V. p. 64.

28e genre. VIRGULINE. V. T. XVI, p. 610. (B.)

F. 53. Virgulina Pleuronectes, Bory, Encycl. Dict. n. 1.

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F. 54. Virgulina Pirenula, Bory, Encycl. Dict. n. 3. Cercaria tenax, Mull., Inf. tab. 20, fig. 1. C'est cet animalcule que les auteurs ont ditse trouver dans le tartre des dents de l'homme quand elles sont mal tenues; sans avoir jamais eu l'occasion de l'y voir, je l'ai observé, il y a assez peu de temps, dans diverses substances animales en putréfaction, dans du bouillon corrompu où le sel n'avait pas été unobstacle à son développement. C'est par erreur que dans le texte du Dictionnaire on a indiqué le Virgulina brevicauda comme étant l'espèce ici représentée.

29e genre. TRIPOS. V. T. XVI, p. 388, ét Tableau des Microscopiques au T. X. (A. R.)

F. 55. Tripos Mullerii, Bory, Encycl. Dict. Cet animalcule se trouve dans l'eau de mer parmi les Céramiaires et les Conferves. Sa natation est grave, et aucun des trois

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appendices ne semble y prendre part au moyen de mouvemens particuliers.

30e genre. FURCOCERQUE. V. T. VII, p. 83. (B.)

F. 56. Furcocerca serrata, Bory, Enc. Dict. no 1. On la voit représentée ici dans tous ses états à une demiligne. Elle se développe quelquefois avec une singulière rapidité dans les infusions de foin. C'est par erreur qu'il est dit dans le texte du Dictionnaire que Muller la fit graver le premier; cet auteur n'en a point donné de figure.

31e genre. TRICHOCERQUE. Mentionné dans le tableau des Microscopiques joint au tome x de ce Dictionnaire sous le n. 31, ce genre n'est pas celui qui, sous la signature (A.R.), se trouve traité au mot TRICHOCERQUE, T. XVI, p. 555 du présent Dictionnaire. II y a confusion de noms, de sorte qu'il est nécessaire de revenir sur le véritable genre Trichocerque (queue de cheveux) dont les caractères

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Sont: corps oblong, non contractile, subcrustacé, muni postérieurement de deux appendices caudiformes, infléchis, qui n'en sont point un prolongement immédiat, mais qui semblent s'y articuler. Le nom du genre a été emprunté de Lamarck, mais le genre a dû étre réformé, pour renvoyer à l'ordre des Stomoblépharés, Je Trichoda Pocillum de Muller qui sera le type du genre TRICHOTRIE. V. la planche suivante LXI, fig. 16.

F. 57. Trichocerca Orbis, Lamk., Bory, Encyl. Dict. n. 1. Se trouve parmi les Lenticules.

F. 58. Trichocerca Luna, Lamk., Bory, Encycl. Dict. n. 2.

32eTY. V. T. XVI, p. 448. (B.) F. 59. Ty puteorum, Bory, Encycl. Dict.

33e genre. CÉPHALODELLE. V. T. X, p. 544, à l'article MICROSCOPIQUES (B.), ce genre ayant été omis à sa place alphabétique.

F. 60. Cephalodella Catellus,

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Bory (et non catesimus, comme il est dit dans le texte cité du Dictionnaire). Cercaria, Mull. Inf. tab. 20, fig. 10, 11.

F. 61. Cephalodella Catellina, Bory. Cercaria, Mull. Inf. tab. 20, fig. 12, 13. Ces deux espèces habitent indifféremment les eaux douces et certaines infusions.

34e genre. LÉIODINE. V. T. IX, p. 272. (B.)

F. 62. Leiodina vermicularis, Bory, Encycl. Dict. n. 2.

F. 63. Leiodina forcipata, Bory, Encycl. Dict. n. 3.

35e genre. KÉROBALANE. V. T. IX, p. 119. (B.)

F. 64. Kerobalana Mulleri, Bory, Encycl. Dict. n. 1.

F. 65. Kerobalana Joblotii, Bory, Encycl. Dict. n. 2.

36e genre. TRIBULINE. V. le Tableau des Microscopiques au tome x, où ce genre termine l'ordre des Gymnodés. Omis à sa place alphabétique, on le caractérisera ainsi: corps complètement membraneux, transparent, hé -

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rissé inférieurement d'appendices qui ne sont ni des poils ni des cirrhes, et qui lui donnent l'aspect d'une herse ou d'une.brosse. Une seule espèce de Tribuline est encore connue; elle habite indifféremment l'eau douce et l'eau de mer.

F. 66. Tribulina Rostellum, Bory, Encycl. Dict. p. 527. Kerona, Mull. Inf. tab. 33, fig. 1. Encycl. III. Pl. 17, fig. 1, 2.

ORDRE DES TRICHODÉS.

Second ordre de la elasse des Microscopiques où nulle ouverture buccale ni organes internes déterminés ne se prouvent encore positivement, mais présentant des poils ciliaires ou des cirrhes non vibratiles sur sa totalité, ou sur quelques parties d'un corps simple et contractile. Les animaux qui composent cet ordre, dont l'histoire particulière a été omise à sa place alphabétique, ne sont guère plus compliqués que ceux du précédent; on n'y distingue encore nettement aucun organe; les corps hyalins que je persiste à ne pas regarder comme des estomacs, s'y multiplient néanmoins, et deviennent engénéral plus considérables, et très-variables par leur volume et leur forme; du reste, ce sont toujours les mêmes airs de corps, analogues pour la plupart à ceux des genres précédemment établis, dont beaucoup sont variables, quelquefois avec des appendices non encore distinctement

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articulés, et l'on peut dire que chaque Gymnodé a son représentant parmi les Trichodés. Cependant des cils ou des poils s'y montrent, soit répandus sur toute la surface des individus, soit distribués sur quelques-unes de leurs parties; mais quelque mouvement que leur donne l'animal, on ne peut encore comparer ces cils, soit immobiles, soit agités, avec ces cirrhes vibratiles qui acquièrent tant d'importance dans les ordres suivans, où l'observateur les voit insensiblement s'organiser en rotatoires complets, par où l'animalcule s'élèvc déjà de beaucoup au-dessus de l'état rudimentaire, puisque ces rotatoires se développant, apparaît immédiatement un appareil circulatoire, et bientôt enfin des ovaires reproducteurs. Ici la génération ne paraît plus être ce qu'on peut appeler spontanée, dans l'acception raisonnable du mot; mais les espèces ne paraissent encore s'y reproduire que par division ou dédoublement. Dispensé d'y emprunter les caractères des formes du corps, on peut choisir ces caractères dans la disposition des cils, addition organique d'une haute importance. Les Trichodés habitent les mêmes lieux que les Gymnodés, et peuvent se diviser en deux families, un peu arbitrairement circonscrites à la vérité, mais aisées à distinguer par le facies, et dont ce facies ou aspect est suffisant pour aider à répartir les genres et facilite l'étude. Ces familles sont celles des POLYTRIQUÉES, V. T. XIV, p. 196 (B.), et celle des MYSTACINÉES. V. T. XI, p. 410. (B.)

37e genre. LEUCOPHRE. V. T. IX, P 329. (B.)

F. 1. Leucophra, turbinate Mull. Bory, Encycl. Dict n. 2. (Par erreur typogra hique de l'article cité, li

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gne 12, on trouve acuta à la place de turbinata qu'il y faut substituer.)

F. 2 Leucophra Mamilla, Mull. Bory, Encycl. Dict. n. 4. Avec l'espèce précédente, analogue des Enchélides parmi les Trichodés.

F. 3. Leucophra fracta, Mull. Bory, Encycl. Dict. n. 20.

38e genre. DICÉRATELLE. V. T. v, p. 467. (B.)

F. 4. Diceratella triangularis, Bory, Encycl. Dict. n. 1, Analogue des Kolpodes.

F. 5. Diceratella ovata, Bory, Encycl. Dict. n. 2.

39e genre. PÉRYTRIQUE. V. T. XIII, p. 233. (B.)

F. 6. Perytricha Medusa, Bory, Encycl. Dict. n. 2. Trichoda solaris, Mull. Inf. tab. 23, fig. 16. Analogue des Volvoces.

F. 7. Perytricha Granata, Bory, Encycl. Dict. n. 5. Analogue du genre Gyges, se trouve dans les infusions marines.

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F. 8. Polytricha Farcimen, Bory, Encycl. Dict. n. 7.

F. 9. Polytricha Pleuronectes, Bory, Encycl. Dict. n. 11. Analogue des Paramœcies.

40e genre. STRAVOLOEME. Mentionnédans le Tableau des Microscopiques, joint au tome x du Dictionnaire, ce genre a été omis à sa place alphabétique; ses caractères sont: corps cylindracé, cilié à son pourtour, antérieurement atténué en cou membraneux, variable, que termine un bouton céphalomorphe et cirrheux. Les Stravolœmes sont un passage très-naturel aux Vers intestinaux ou Entozoaires par les Échinorhynques, à qui ils ressemblent tellement, qu'il n'y a guère de difference que par les proportions et l'habitat.

F. 10. Stravolœma Echinorhynchus, Bory, Encycl. Dict. On trouve assez communémen cette espèce nageant parmi les Fucus et autres plantes marines.

41e genre. PHIALINE. V.T. XIII, p. 363. (B.)

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F. 11. Phialina versatilis, Bory, Encycl. Dict. n. 1.

F. 12. Phialina hirudinoides, Bory, Encycl. Dict. n. 4.

42e genre. TRICHODE. V. T. XVI, p, 556.(B.)

F. 13. Trichoda vitrea, Bory, Encycl. Dict. n. 9. T. Linter, Mull. Inf. Des infusions d'herbe et de foin.

F. 14. Trichoda Paxillus, Mull. Bory, Encycl. Dict. n. 10. Dans l'eau de mer parmi les Hydrophytes.

F. 14 bis. Trichoda Anas, Mull Inf. Bory, Encycl. Dict. n. 11. Bec à corbin de Joblot, pl. 10, fig. 14, qui l'a découvert dans une infusion d'écorce où on le retrouve aisément.

43e genre. YPSISTOME. V. T. XVI, p. 689. (B.)

F. 15. Ypsistoma salpina, Bory, Encycl. Dict.

44e genre. PLAGIOTRIQUE. V. T. XVI, p. 8. (B.)

F. 16. Plagiotricha viridis, Bory, Encycl. Dict. n. 4.

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F. 17. Plagiotricha Lagena, Bory, Encycl. Dict. n. 5.

F. 18. Plagiotricha Diana, Bory, Encycl. Dict. n. 13.

PL. LIX. C. 45e genre. MYSTACODELLE. V. T. XI, p. 410. (B.)

F. 19 Mystacodella oculata, Bory, Encycl. Dict. n. 1.

F. 20. Mystacodella Cyclidium, Bory, Encycl. Dict. n. 5.

46e genre. OXITRIQUE. Mentionné dans le Tableau des Microscopiques joint au tome x du Dictionnaire, ce genre a été omis à sa place alphabétique; ses caractères sont: corps simple, non antérieurement fissé, et muni de cils disposés en deux faisceaux distincts ou sur deux séries. C'est principalement l'absence de fissure antérieure et comme buccale qui distingue les Oxitriques des Mystacodelles, puisqu'on vient de voir dans la figure 20 une espèce de ce genre où les cils sont disposés en deux séries: l'une antérieure, l'autre postérieure. Les Oxitriques se doivent reporter en quatrs sections qui

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pourraient bien par la suite devenir des genres nouveaux, savoir: les Paramœcioides, les Bursarioides, les Puppoides et les Diplagiotriques, qui présentent parmi les Trichodes tes analogues des genres dont on a rappelé le nom pour les désigner.

F. 21. Oxitricha Lepus, Bory, Encycl. Dict. n. 1 Cet animal, qui est un Kerona pour Muller (Inf. tab. 34, fig. 5,8), renferme, comme les Volvociens, des globules de diverses grandeurs, se mouvant parfois intérieurement comme s'ils avaient une vie propre. Nul doute que ces globules ne soient de ceux que M. Eschweiler regarde comme des estomacs; ce qui ne saurait être, car on y distingue déjà des globules rudimentaires, ce qui fait supposer que ce sont des propagules destinés a reproduire l'espèce apres une émancipation. Dans la combinaison animale dont il est question, la reproduction tomipare est

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de toute évidence. Muller représente des individus se dédoublant comme on le voit ici, et l'on peut à chaque instant vérifier le fait même, parce qu'il est peu d'animalcules plus communs dans certaines infusions et dans l'eau de fumier.

F. 22. Oxitricha Pullaster, Bory, Encycl. Dict. n. 6. Les globules internes de toutes tailles se reconnaissent ici trèsfacilement, et l'on peut mème, avec de la patience, se convaincre qu'ils grossissent les uns plus tôt que les autres, ce qui n'arriverait point s'ils étaient autre chose que des propagules destinés à être unis les uns après les autres, ct à mùestire qu'ils sont complets pour reproduce l'espèce. Des estomacs ne changeraient pas ainsi de rapport. L' Oxitricha Pullaster se trouve fréquemment à l'entrée de l'hiver parmi les Lenticules.

47e genre. OPHRYDIE. V. T. XII, p. 245 (B).

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F. 23. Ophrydia Lagenula, Bory, Encycl. Dict. n. 1.

F. 24. Ophrydia Trochus, Bory, Encycl. Dict. n. 3

48e genre. TRINELLE. Mentionné dans le Tableau des Microscopiques joint au tome x du Dictionnaire, mais oublié à sa place alphabétique, ce genre a pour caractères: corps membraneux, aminci et glabre antérieurement, dilaté, variable, et muni de deux ou trois faiseeaux de poils non vibratiles à sa partie postérieure. On en connaît une seule espèce.

F. 25. Trinella Pacha, Bory, Encycl. Dict. Trichoda Floccus, Mull. Inf tab. 24, fig. 19. Habite l'eau des marais où elle n'est pas commune et se trouve par hasard.

49e genre. KÉRONE. V. T. IX, p. 121. (B.)

F. 26. Kerona Silurus, Bory, Encycl. Dict. n. 22.

F. 27. Kerona Calvitum, Bory, Encycl. Dict. n. 3.

F. 28. Kerona rostrala, Bory, Encycl. Dict. n. 10.

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F. 29. Kerona Sannio, Bory, Encycl. Dict. n. 18.

50e genre. KONDYLIOSTOME. V. T. IX, p. 138. (B.)

F. 30. Kondyliostoma Lagenula, Bory, Encycl. Dict. n. 1.

F. 31. Kondyliostoma limacina Bory, Encycl. Dict. n. 2.

51e genre. RATULE. V. T. XIV, p. 482. (B.)

F. 32. Ratulus cercarioides, Bory, Encycl. Dict. n. 1.

F. 33. Ratulus lunaris, Bory, Encycl. Dict. n. 3.

F. 34. Ratulus Musculus, Bory, Encycl. Dict. n. 4.

52e genre. DIURELLE. V. T. v, p. 569. (B.)

F. 35. Diurella Lunulina, Bory, Encyl. Dict. n. 1.

F. 36. Diurella Tigris, Bory, Encyl. Dict. n. 2.

ORDRE DES STOMOBLÉPHARÉS.

Une ouverture buccale existe essentiellement dans les Microscopiques de cet ordre, et des cils yibratiles, mais non encore des organs rotatoires, se présentent autour de cette ouverture. Il n'y existe point de test; le corps est encore

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mou et contractile susceptible d'une certaine polymorphie, ct toujours formé d'une molécule constitutrice, transparente, où se voient des corps hyalins, mais point d'organes encore définitivement prononcés, et dont on puisse déterminer sûrement la nature et l'usage. Les formes, rigoureusement et inviolablement symetriques, n'y sont pas encore reconnaissables: on les'peut simplement comparer, à cause de la vacuité de leur corps, a l'ebauche d'un tube intestinal ou sac absorbant qui presente beaucoup de rapports avec les Polypes d'eau douce de Trembley Les Stomoblépharés seraient comme une sorte d'estomac vivant isolé, que compliquerait la presence des cils vibratiles, ébauches du système branchial ou repiratoire.

C'est a tort que 'le graveur a mis au bas de la planche LIX, dont on donne ici l'explication (C. MICROSCOPIQUES), le mot Urcéolariés. C'etait Stomoblepharés qu'il fallait, les Urcéolariées ne composant qu'une simple famille de l'ordre, famille qui se terimine à la figure 9. LVII.

FAMILLE DES URCÉOLARIÉES. V. T. XVI, P. 471. (B.)

53e genre. MYRTILINE. V. T. XI, P.
407. (B.)

F. 1. Myrtilina fraxinina, Bory, Encycl. Dict. n. 1.

F. 2. Myrlilina craltœgaria, Bory, Encycl., Dict. n. 2.

a. Groupe de ces. petits animaux. —b. Les, animalcules emancipés; la ligne. ponctuée qui se voit à la suite de

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chacun d'eux indique la direction des mouvemens qui leur sont le plus familiers.

54e genre. RINELLE. Mentionné dans le Tableau des Microscopiques joint au tome x du presént Dictionnaire, mais omis à sa place alphabétique, ce genre a pour caracères: animalcule en coupe, non totalement évidée, avec un corps interne dans le fond qui se prolonge, par le centre, en un mamelon saillant du milieu de ce limbe; ne s'associant jamais en glomérules. Ce sont des Microscopiques très-diaphanes, agiles dans leurs mouvemens capricieux et incertains, qui renferment des corpuscules hyalins plus ou moins nombreux et don't plusieurs pourraient bien n'etre que les animaux-fleurs de certaines Vorticellaires dendroïdes.

F. 3. Rinella myrtilina, Bory. Espèce qui n'a jamais été décrite ni figurée et qui se reneontre assez fréquemment dans les eaux stagnantes parmi la multitude de Ra-

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phanelles de nos boues. Elle affecte plusieurs formes, et souvent ne montre pas ses cirrhes vibratiles: ce n'est peut-etre qu'un état de l'Urcéolaire Cyclope, figurée à côté, 5, LV.

F. 4. Rinella mamillaris, Bory. Vorticella, Mull, pl, 35, fig. 9-10. Urceolaria bursata, Lamk. Habite l'eau de mer.

Le Rinella albicans, Bory, confondu ici sous le même n. 4, à la droite, est une plus petite espèce qui abonde dans l'eau des huîtres dans la saison où l'on dit vulgairement qu'elles sont en lait. Elle n'avait jamais été décrite ni figurée. Sa teinte un peu plus blanchâtre et sa taille la distinguent suffisamment du mamillaris.

55e URCÉOLAIRE. V. T. XVI, p. 470. (B.)

F. 5. Urceolaria Cyclopus, Bory, Encycl. Dict. n. 4. Cette espèce, prodigieusement polymorphe, est fort commune dans l'eau des marais, des fossés, et même

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des ornières aux environs de Paris. Elle n'avait pas été figurée.

56e.genre STENTORINE. Mentionnédans le Tableau des Microscopiques joint au tome x du présent Dictionnaire, mais oublié à sa place alphabétique, ce genre a pour caractères: corps évidé, contractile, polymorphe, postérieurement atténué en pointe, de manière à donner a l'animal développé la forme d'un entonnoir ou d'un cornet à bouquin. Certaines espèces sont errantes, d'autres sont comme soudées, se plaisant à se réunir en groupes par la pointe postérieure de leur corps. La plupart habitent les eaux douces, et s'y colorent quelquefois par la présence de la matière verte. Ces animalcules sont souvent d'assez grande taille pour être perceptibles à lœil désarmé.

F. 6. Stentorina Infundibulum, Bory, Encycl. Dict. n. 1. Vorticella nigra, Mull., Inf., tab. 27, fig. 1, 4. Urceolaria, Lamk., Anim. sans vert. T.

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II, p. 42, n. 10. Habite le fond des fossés vaseux, où elle forme souvent comme des taches noirâtres de la grandeur d'une pièce de cinq francs et plus sous les Conferves, ou comme des taches nébuleuses au milieu de l' eau tranquille des marais.

a. De grandeur naturelle visible à l'œil nu. —b. Grossie avec une simple loupe.

F. 7. Stentorina polymorpha, Bory, Encycl, Dict. n. 3. Vorticella, Mull., Inf., tab. 37, fig. 1-13. Urceolaria, Lamk., Anim. sans vert. T. II, p. 42, n. 8. Habite les mêmes lieux que la précé dente, où elle se fait remarquer par sa prodigieuse polymorphic et la rapidité merveilleuse avec laquelle on la voit prendre les formes les plus différentes. Sa cou leur est d'un vert noir foncé; elle vit assez solitaire, mais ne laisse pas que d'être assez commune vers l'arrière-saison dans les cantons maré -

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cageux, notamment en Flandre aux environs de Lille.

a. La représente ici de grandeur naturelle.

F. 8. Stentorina Stentorea, Bory, Encycl. Dict. n. 5. Vorticella, Mull., Inf, tab. 43, fig. 6-12. Pseudo-Polypus tubœformis, Roësel, Ins. T. III, tab. 94, fig. 8. Animalcules à trompette ou chalumeau, Leder-Muller, Récr. T. II, pl. 88, fig. d. k.Est commune parmi les Lenticules, où on la distingue aisément à l'œil nu tapissant la page inférieure des petites feuilles. Elle est ici peu grossie comme il est facile d'en juger par la proportion de la Lenticule qui la supporte; on en voit un individu so contractant et nageant après avoir abandonné son support.

57e genre. SYNANTHÉRINE. Mentionné dans le Tableau des Microscopiques joint au tome x du présent Dictionnaire (par erreur. éerit Sinanlhorine), mais omis à sa place alphabétique, ce

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genre a pour caractères: corps capsuliforme, atténué postérieurement en appendice caudiforme, ayant un double rang de cirrhes yibratiles à son orifice qui est oblique avec une espèce de tentacule bifide au centre. L'espèce unique, dont ce genre est jusqu'ici formé, est encore plus grande qu'aucune Stentorine, et forme un passage très-naturel aux Polypiers vaginiformes de Lamarck par les Plumatelles, dont il ne diffère que parce qu'il existe ici des cirrhes vibratiles au lieu de tentacules.

F. 9. Synantherina socialis, Bory, Encycl. Dict. Vorticella, Mull., Inf., tab. 43, fig. 13, 15, en excluant les synonymes. C'est la plus grande des Urcéolariées; on la voit ici, en a, de taille naturelle, et b n'est grossi qu'à une loupe ordinaire. On la trouve formant ses faisceaux d'animalcules-fleurs sur les tiges des Cératophylles et autres plantes des marais.

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Les genres qui complètent la planche LIX appartiennent à la famille des Thikidées, la seconde de l'ordre des Stomoblépharés, et dont on n'a pas fait mention dans le Dictionnaire à sa place alphabétique. Dans cette famille, mentionnée simplement au tableau des Microscopiques du tome x, le corps est obscurément urcéolé, ou vert antérieurement, ayant le plus souvent l'orifice buccal cirrheux tout autour, et terminé par une véritable queue; le corps est contenu dans un fourreau ordinairement membraneux et toujours très-distinct, à travers lequel ses mouvemens contractiles se distinguent aisément. On commence à reconnaître ici un point mobile durant la vibration des cirrhes, et situé vers la partie que l'on peut considérer comme une sorte de thorax; ce point agité ne représente pas, selon nous, un estomac, mais bien une ébauche de cœur, l'évidement de l'animalcule étant bien plutôt l'ébauche du tube alimentaire comme il l'est

TOME XVII. 13

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chez les Polypes d'eau douce, etc., etc.

58e genre. FILINE.V. T. VI, p. 507. (B.)

F. 10. Filina Mulleri, Bory, Encycl. Dict.

59e genre. MONOCERQUE. V. T. XI, p.91. (B.)

F. 11. Monocerca longicauda, Bory, Encycl. Dict.

60egenre. FURCULAIRE. V. T. VII, p.84. (B.)

F. 12. Furcularia lobata, Bory, Encycl. Dict. n. 2. Furcularia lacinulata, Lamk., Anim. sans vert. T. II, p. 38, n. 5. Vorticella, Mull., Inf. tab. 42, fig. 1-5. Des eaux très-pures.

F. 13. Furcularia longicauda, Bory, Encycl. Dict. n. 11.

F. 14. Furcularia longisela, Lamk, Bory, Encycl. Dict. n. 1. Des deux individus représentés ici, l'un est dans son plus grand état d'alongement, et l'autre, celui de droite, est contracté.

F. 16. Furcularia larva, Lamk, Bory, Encycl. Dict. n. 3.

61e genre. TRICHOTRIE. C'estce genre-ci

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qui dans la T. XVI, p. 555, avec la signature (A.R.), est mentionné sous le nom de TRICHOCERQUE, et dont I'espéce type est mentionnée au mot FURCULAIRE, V. T.VII, p. 84, sous le nom de Furcularia Stentorea, n. 2, mais avec l'insinuation que le Furcularia Stentorea pourrait bien devoir former un genre nouveau. C'est encore ce genre qui, dans le Tableau des Microscopiques joint au tome x, est mentionné au no 61 sous le double emploi du nom de FURCOCERQUE. Ses caractères établis dans l'Encyclopédie par ordre de matières, au mot Microscopiques, toujours sous le no 61, p. 534, mais toujours avec le double emploi du fiom de TRICHOCERQUE, sont: corps en fourreau, très-musculeux, terminé par une queue articulée et composée. LesTrichocerques forment dans mes travaux sur les Microscopiques, un genre de la famille des Urodiées, dans l'ordre des Gymnodés, tandis que les Tricbotries apparti'ennent à l'ordre des Stomoblé-

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pharés. La queue dans les animalcules de ce genre rappelle, par sa conformation, la partie postérieure de certaines larves de Libeliuloïdes.

F. 16. Trichotria Pocillum, Bory, Encycl. Dict. Trichocerca, Lamk, Anim. Sans vert. T. II, p.36, n. 4. Tri choda, Mull, Inf., tab. 29, fig. 9, 12.

62egenre. VAGINICOLE. V. T. xv, p.489. (B.)

F. 17. Vaginicola innata, Lamk, Bory, Encycl. Dict.n. 1.

F. 18. Vaginicola ingenita, Lamk, Bory, Encycl. Dict. n. 4. C'est mal à propos que dans le texte on cite l'Inquilina comme étant l'espéce ici représentée.

ORDRE DES ROTIFÉRES. V. T. XIV, p. 682. (B.)

PL. LX. D. 63e genre. FOLLICULINE ou mieux FOLICULINE. V. T. VI, p. 559. (B.)

F. 1. Foliculina Ampulla, Lamk., Bory, Encycl. Dict. n. 2.

a. L'animal contracté au fond de son urcéole. —b. Indivi-

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dus développant leurs rotatoires.

F. 2. Foliculina Bakerii, Bory, Encycl. Dict. n. I. Baker, Empl. T. II, pl. 16, fig. XI et XII. Cette espèce est fort remarquable, et paraît devoir former un genre nouveau; je proposerais de lui donner le nom de Bakerina dipteriphora.

65e genre. TUBICOLAIRE. V. T. XIV, p. 684.(B.)

F. 3. Tubicolaria quadriloba, Lamk., Bory, Encyl. Dict. n. 2.

a. De grandeur naturelle sur un fragment de plante aquatique. — b. Très-grossi hors du fourreau. — c. La tête commençant à se développer avec ses espéces de tentacules qu'on croit porter des yeux. — d. Les organes rotatoires développés.

66e genre. MÉGALOTROCHE. V. T. XIV, p. 684. (B.)

F. 4. Megalolrocha socialis, Bory, Encycl. Dict, au mot Microscopiques, p. 536.

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a. Réunion d'individus de grandeur naturelle à l'extrémité d'une feuille de Cératophylle. —b. L'animal grossi avec les rotatoires contractés. —c. Le même avec les lobes rotatoires développés.

67e genre. EZECHIELINA. V. T. XIV, p.685.(B.)

F. 5. Ezechielina Bakerii, Bory, Encycl. Dict. p. 536, à l'article Microscopiques.

a et b. Individus grossis ayant les rotiferes contractés.—c. Les mêmes avec les deux ro.tatoires développés et agisans.

ORDRE DES CRUSTODÉS. V. T. x, p. 542 à l'article Microscopiques.

68egenre. BRACHION. V. T. II, p. 469.(B.)

F. 1.Brachionus utricularis, Mull., Inf., tab. 50, fig. 15-21.

F. 2.Brachionus bicornis Bory, inéd. Baker, Empl. Micr. T. II pl. XII, fig. 4-6.

a. L'animal entièrement con-

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tracté dans son test et se laissant flotter dans l'eau. —b. Individus développés dont l'un étend sa queue pour se fixer.

F. 3. Brackionus neglectus, Bory, inéd. Baker, Empl. Micr. T. II, pl. 12, fig. 7-10. Muller rapporte mal à propos la synonymic de Baker au Brachionus utricularis dont la queue est bien plus longue et les organes rotatoires bien plus ronds.

a. L'animal entièrement contracté dans son test. —b. Deux individus développés à divers degrès.

F. 4. Brackionus Bakerii, Mull, Inf, tab. 50, fig. 22, 23.

a. L'animal nageant et ne montrant aucune apparence d'organes ciliés. —b. S'arrêtant et se préparant à faire agir ses rotatoires. —c. Fixé et agitant ces deux organes.

69e genre. SILIQUELLE. V. T. xv, p.430.

F. 5. Siliquella Bursa-Pastoris, Bory, Encycl. Dict.

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a. L'animal contracté dans Son urcéole.—b. Individus développés faisant agir leurs rotatoires.

70e genre. KÉRATELLE. Ce genre mentionné à I'article BRACHIONIDE, V. T. II, p. 470, et dans le Tableau des Microscopiquees joint au tome x de ce Dictionnaire. est omis à sa place alphabétique. Ses caractéres sont: test presque carré, tronqué postérieurement où il est armé de deux appendices prolongés en cornes opposées, mais ne donnant point passage à une queue, l'animal én etant dépourvu.

F. 6. Keratella quadrata, Bory, Encycl. Diet. Brachionus quadratus, Mull., Inf., tab. 49, fig. 12, 13.

71e genre. TRICALAME. Établi à l'article. BRACHIONIDE de ce Dictionnaire et mentionné sous le no 71 au Tableau des Microscopiques joint au tome x, ce genre, omis à sa place alphabétique, a pour caractéres: test oblong, antérieurement tronqué et denté corps terminé par une queue

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bifide; l'animal émettant, outre ses organes rotatoires, un troisième corps cirrheux qu'il peut diviser en trois petits faisceaux pénicillés.

F. 7. Tricalama plicatilis, Bory. Brachionus plicatilis, Mull., Inf., t. 50, fig. 1-8. Grande espèce de l'eau de mer.

a. Animal contracté. —b. Le même vu de profil. —c. Un individu très-développé faisant agir ses rotatoires.

72e genre. PROBOSKIDIE. V. T. XIV, p. 286. (B.)

F. 8. Proboskidia Patina, Bory, Encycl. Dict.

73e genre. TESTUDINELLE. Établi à l'article BRACHIONIDE de ce Dictionnaire, et mentionné sous le no 73 au Tableau des Microscopiques du tome x, mais omis à place alphabétique, ce genre a pour caractères: un seul rotatoire antérieur; queue subcentrale. Il offre beaucoup de rapports avec les Argules.

F. 9. Testudinella Argula, Bory, Encycl. Diet. La plus

TOME XVII. 14

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grosse espèce des Brachionides. Elle habite les marais parmi les Conferves, entre lesquelles on la voit nager et circuler avec rapidité.

a. L'animal de grandeur naturelle. — b. Développé et faisant agir son rotatoire de profil. — c. Vu en dessous. — d. En face.

74e genre. LÉPADELLE. V. T. IX, p. 284. (B.)

F. 10. Lepadella Patella, Bory, Encycl. Dict. n. 3.

F. 11. Lepadella lamelaris, Bory, Encycl. Dict. n. 4.

75e genre. MYTILINE. V. T. XI, p. 412.

F. 12. Mytilina Cytherœa, Bory, Encycl. Dict. n. 3.

F. 13. Mytilina Cypridina, Bory, Encycl. Dict. n. 4.

76e genre. SQUATINELLE. Établi à l'article BRACHIONIDE de ce Dictionnaire, mentionné sous le no 76 dans le Tableau des Microscopiques inséré au tome x, mais omis à sa place alphabétique, ce genre a pour caractères: test capsulaire, non denté antérieurement; posté-

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rieurement orné de deux appendices, et foraminé pour donner passage à une queue articulée dont l'extrémité est bifide. On n'en connaît qu'une espèce bien constatée.

F. 14. Squatinella Caligula, Bory, Enc. Dict. Brachionus cirrhatus, Mull., Inf., tab. 47, fig. 12. Le synonyme de Joblot doit être rejeté.

Ici se pla�ait, dans le Tableau des Microscopiques du tome x, le genre SILURELLE que j'ai supprimé, ayant reconnu depuis que l'animal, d'apres Iequel je l'avais formé, était l'état jeune d'une espèce du genre Cyclope V. T. v, p. 229.

77e COLURELLE. V.T. IV, p. 347.

F. 15. Colurella uncinata, Bory, Encycl. Dict.

78e genre SQUAMELLE. Établi à l'article BRACHIONIDE de ce Dictionnaire, sous le nom de Squamulella, mentionné sous le no 79 dans le Tableau des Microscopiques joint au tome x, mais oublié à sa place alphabétique,

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ce genre a pour caractères: test univalve, antérieurement échancré, arrondi par der riècre; corps postérieurement, muni de deux appendices latéraux, tentaculaires, dirigés en arrière, et terminé pat une queue profondément bifide comme composée de deux branches épineuses. On distingue ici, plus que dans tout autre Microscopique, cet organe que je regarde comme une sorte de cœur bien plutôt que comme celui de la déglutition; des ovaires y sont surtout trèssensibles.

F. 16. Squamella Limulina, Bory, Encycl. Dict. Brachionus bractea, Mull., Inf., tab. 46, fig. 6, 7.

79e genre. ANOURELLE. V T. II, p. 471 à l'article BRACHIONIDES.

F. 17. Anourella Luth, Bory, Encycl. Dict. p. 540, à l'article Microscopiques. Brachionus squamula, Mull., Inf., tab. 4, 7.

a. Vue en dessus. —b. En dessous. —c. De profil.

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F. 18. Anourella Lyra, Bory, Encycl. Dict.

a. Vue en dessus. —b. En dessous.

80e genre. PLOESCONIE. V. T. XIV, p. 5. (B.)

F. 19. Plœsconia Venus, Bory, Encycl. Dict. n. 1.

F. 20. Plœsconia Arca, Bory, Encycl. Dict. n. 3.

81e genre. COCCUDINE. V. T. x, p. 543 à l'article MICROSCOPIQUES.

F. 21. Coccudina Cimex, Bory, Encycl. Dict., p. 540; article MICROSCOPIQUES.

a. Marchant sur un corps étranger et vue en dessus.—b. En dessous. — c. Nageant de profil.

F. 22. Coccudina Cicada, Bory, loc. cit. Trichoda, Mull., Inf., tab. 32, fig. 25, 27.

a. Individus se servant de Ieurs cirrhes pour marcher. —b. S'en servant pour nager.

82e Vorticella cincta, Mull., Inf., tab. 35 fig. 5, 6. Urceolaria, Lamk. Anim. sans vert. T. II, p. 41, n. 3. V. T. x, p.

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545, 40. Est un ètre singulier qui n'est pas compris dans ma classification des Microscopiques, parce que ne l'ayant pas rencontré, je n'ai pu juger de ses rapports naturels. Il doit probablement constituer un genre particulier.

a et b. Quatre individus vus dans diverses positions, représentées d'après Muller.

ACALÈ PHES.

V. T. I, P. 35 (LAM..X.)

Dans sa seconde édition du Règne Animal, M. Cuvier a transporté à sa classe des Polypes son premier ordre des Acalèphes.appelés FIXES, encore qu'il parût assez naturellemeht placé au lieu où le savant professeur l'avait mis d'abord. On les laissera provisoirement ici dans leur anciene place, la classe des Polypes, telle que l'entend l'illustre professeur paraissant ètre peu naturelle, et se trouvant toute démembrée dans l'ordre qu'ont adopté les rédacteurs du présent Dictionnaire.

PL. LXI. Genre ACTINIE. V. T. I, p. 106. (LAM..x.)

F. 1. Actinia Novœ-Hiberniœ, Less., Coquille, pl. 3 des Zoophytes, f. 1.

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F. 2. Actinia Sanctœ-Catharinœ, Less., Coquille, pl. 2 des Zoophytes, f. 2, mal à propos Actinie du Brésil au bas de la planche de ce Dictionnaire.

Ces deux espèces n'étaient pas connues lorsque l'article Actinie fut publié. On en doit la découverte à M. Lesson qui les a figurées et décrites dans la magnifique Relation du voyage de M. Duperrey.

PL. LXII. Genre PHYSALE. V. PHYSALIE, T. XIII, p. 468. (LESS.) Pour lequel Lesson propose le nouveau nom de Cystisoma dans sa Zoologie de la Coquille, afin de le mieux distinguer du genre Physalus qui appartient à l'ordre des Cétacés, dans la classe des Mammifères. Ce nom de Cystisome a été mis au bas de la planche, mais à tort par le copiste, pour celui de l'espèce qui est le Physalia antarctica Less., pl. 5 des Zoophytes de la Coquille, f. 2. Physalia elongata, Lamk., Anim. sans vert.

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CRUSTACÉS.

V. T. V, p. 134. (AUD.)

PL. LXIII. PORTUNE PORTE-HACHE, Portunus hastatus.

PL. LXIV. F. 1. PAGURE SANGUINOLENT Pagurus sanguinolentus, d'après Quoy et Gaimard dans le Voyage de l'Uranie.

F. 2. PAGURE MOUCHETÉ,Pagurus gultatus.

PL. LXV. LANGOUSTE BORDÉE Palynurus marginatus, d'après Quoy et Gaimard dans le Voyage de l'Uranie.

ARACHNIDES.

V. T. I, p. 496, (LATE.)

PL. LXVI. EPÉIRE A QUEUES COURBES Epeira curvcauda. V. T. VI, p. 200 (AUD.)où les détails' grossis sont expliqués.

PL. LXVII. F. 5-6. GALÉODE ARAIGNÉE ou mieux ARANÉOïDE, Galeodes Arachnoides. V. T. VII, p. 116 (AUD.) où les détails de la figure 6 sont expliqués.

F. 1-4. ACHLYSIE DU DYTIQUE, Achlysia Dytici. V. T. I, p. 77 (AUD.) où les détails des quatre figures sont expliqués.

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INSECTES.

V.T. VIII, p. 539. (AUD.)

PL. LXVIII. COLÉOPTÈRES. V. T I, p. 307. (AUD.)

D'après la méthode de Latreille (Règne Anim. de Cuvier, 2e éd., T. v), les genres de Coléoptères ici représentés doivent se disposer dans l'ordre suivant:

Bupreste. V. T. II, p. 583. (AUD.)

Brente. V. T. II, p. 506. (AUD.)

Monochame. V. T. XI, p. 91. (G.)

Lamie. V. T. IX, p. 185. (G.)

Saperde. V. T. XV, p. 151. (G.)

Casside. V. T. III, p. 252. (AUD.)

Galéruque. V. T. VII, p. 125. (G.)

PL. LXXI. ORTHOPTÈRES. V. T. XII, p. 428. (G.) V. aussi CRIQUET T.V, p. 71. (AUD.)

PL. LXX. HÉMIPTÈRES. V. T. VIII, p. 122. (G.) V. aussi FULGORE.

PL. LXXI. HYMÉNOPTÈRES, V. T. vIII, p. 458. (G.) V. aussi AILES DANS LES INSECTES. T. I, p. 176 et suiv. (AUD.)

Fig. 1. Aile d'un Chalcis, Chalcis. Latr. Règne Anim. 2e edit. T. v, p. 295.

a. Le bout de I'aile, ou l'extrémité. — b. La base de l'aile, à son insertion sur le thorax. — c. Angle postérieur, interne ou anal, formés par la reunion du bord. pos-

TOME XVII. 15

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térieur et du, bord interne. — d. Bord externe, bord antérieur ou d'en hant, ou simplement la cote, vers le milieu de laquelle se voit le point calleux ou épais. — e. Le bord postérieur, compris entre le bout de l'aile et I'angle postérieur. — f. Le bord interne, s'étendant depuis le bord postérieur jusqu'a la base de I'aile. — g. Le disque de l'aile, ou toute la partie comprise entre ses bords. Cette aile est la plus simple de toutes celles des Hyménoptères.

Fig. 2. Aile d'une Tenthrède, Tenthredo. Latr. Règne Anim. 2e éd. T. v, p. 274.

a. Nérvure externe nommée radius. __ b. Nervure interné nominée cubitus; toutes deux se terminant au point épais. —c. Le point épais, calleux, autrement nominee le carpe, ou stigmate de quelques auteurs. — d Les deux cellules connues sous le nom de radials; la première étant la plus voisine du point calleux. —e. Les quatre cellules nommées cubitales; la première elant la plus voisine de la nervure nommée cubitus; la quatrieme atteignant le bout de I'aile. —f. Les deux cellules nommées discoidales, la première étant la plus voisin de la deuxième cubitale. —g. Plusieurs nervures connues sous la denomination commune de brachiale.

Fig. 3. Aile d'un Palare, Palarus. Latr. Règne Anim. 2e édit. T. v, 328.

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a. Cellule radiale appendiculée. — b. La seconde cellule cubitale pétiolée. — ii. Dcux cellules discoïdales ainsi nommées de leur position au centre de l'aile; elles sont le plus ordinairement au nombre de trois.

Fig. 4. Aile d'un Chrysis, Chrysis. Latr. Règne Anim. 2e édit. T. V, p. 304.

a. Cellule radiale unique, atteignant le bout de l'aile. —b. Une cellule cubitale unique, incomplète, les discoïdales également incomplètes.

Fig. 5. Aile d'un Centris, Centris. Latr. Règne Anim. 2e édit. T. V, p. 356.

a. Cellule radiale unique. —b. Trois cellules cubitales; la troisième n'atteignant pas le bout de l'aile.—h h h h h. Cellules humérales de M. Jurine; les deux premières comprises entre des points sous les discoïdales de M. Latreille; les autres ne servent point dans la détermination des genres.

Fig. 6. Bulles d'air interrompant les nervures dans une aile d'Hyménoptère à un très-fort grossissement. V. AILES, p. 177, col. 2.

Fig.7. Aptérogyne unicolore. Mull., Latr. V., pour le genre, Règne Anim. 2e édit. T. V, p. 315.

Fig. 8. Aile supérieure gauche du même insecte.

Fig. 9. Aplérogyne d'Olivier, femelle,

[page] 116

Latr. Les femelles de ce genre sont aptères. V. Latr. Règne Anim. 2e édit. T. V, p. 315. V. T. I, p. 487. (AUD.)

Pl. LXXII etLXXIII. LÉPIDOPTÈRES. V. T. IX, p. 292. (G.)

D'après la méthode de Latreille (Règne Anim. 2e éd.), les espèces ici représentées dans les deux planches devraient l'être dans I'ordre suivant:

Satyre. V. T. XV, p. 178. (G.)

Erycine. V. T. VI, p. 287. (AUD.)

Uranie: V. T. XVI, p. 468.(G.) Collimorphe. V. T. III, p. 54. (AUD.)

Nota. La planche où est représentée l'URANIE doit suivre l'autre

ANNELIDES.

V. T. I, p. 391. (AUD.)

PL. LXXIV. LÉODICE ANTENNÉE, Leodicoe antennata, Savigny.V. T. IX, p. 279.(AUD.)

a. Tête vue en dessus, grossie. — b. Vue du profil. — c. Détail des mâchoires. — d. L'un des appendices latéraux aux pieds.

PL. LXXV. BDELLE DU NIL, Bdella nilotica, Savigny. V. T. II, p. 237 (AUD.)

1. L'animal dans tout l'alongement qu'il est susceptible de prendre. —2. Contracté et

[page] 117

de profil. — 3. Contracté vu en dessous. —a. Ventouse orale grossie vue en dedans. — b. Lamême se contractant et de profil. — c. Mâchoire impaire très-grossie et détachée d'une espèce du genre Hœmopis. V. ce mot au T. VIII, p. 7. (AUD.) Mal à propos OEmopis au bas de la planche par l'ignorance du copiste.

CONCHIFERES.

V. T. IV, p. 364. (D..H.)

PL. LXXVI. Fig. 1. ISOCARDE GLOBULEUSE, Isocardia Cor, Lamk. V. T. IX, p. 29. (D..H.)

Fig. 2. CORBEILLE PÉTONCLE, Corbis Petunculus, Lamk. V. T. IV, p. 47. (D..H.)

Fig. 3. GLYCIMÈRE SILIQUE, Glycimeris Siliqua, Lamk. V. T. VII, p. 390. (D..H.)

Fig. 4. THRACIE CORBULIFORME (et non Tracie comme on a mis au bas de la planche), Thracia corbuloides. V, T. XVI, p. 235. (D..H.)

a. Montre la charnière pour rendre sensible la dent libre caduque, dont le genre formé par Leach tire son caractfère.

PL. LXXVII. Fig. 1. CYRÈNEDÉPRIMÉE, Cyrena depressa. V. T. V, p. 290. (D..H.)

[page] 118

Fig. 2. EMARGINULE ORNÉE, Emarginula ornata. V.T. VI, p. 138. (D..H.)

Fig. 3. CYPRINE D'ISLANDE, Cyprine Islandica, Lamk. V. T. v, p. 281. (D..H.)

Fig. 4. CRASSATELLE SCUTELLAIRE, Crassatella Scutellaria. V. T. V, p. 33. (D..H.)

a. Valve vue intérieurement pour montrer la charnière. — b. Côté extérieur.

PL. LXXVIII. Fig. 1. DONACE A RÉSEAU, Donax Meroe. Lin. V. T. V, p. 529. (D..H.)

Fig. 2. CRASSINE CRASSATELLE, Crassina Danmoniensis, Lamk. V. ASTARTÉ, T. II, p. 33. (F.)

Fig. 3. CYTHÉRÉE CÉDONULLI, Cytherea erycina, Lamk. V. T. V, p. 301. (D..H.)

Fig. 4. CORBULE A GROS SILLON, Corbula exarata. V. T. IV, p. 474. (D..H.)

Fig. 5. HIPPOPE MACULÉE, Hippopus maculatus, Lamk. Petit individu. V. T. VIII, p. 215. (D..H.)

PL. LXXIX. Fig. 1. DICÉRATE GAUCHE, Diceras sinistra. V. T. V, p. 466.

a. La coquille complète et fermée. — b. La grande valve. — c. La petite, l'une et l'autre par dedans.

Fig. 2. GRYPHÉE ANGULEUSE, Gryphœa angulata, Lamk. V. au mot HUîTRE. T. VIII, p. 389. (D..H.)

a. Valve vue en dehors. — b. La même en dedans.

[page] 119

MOLLUSQUES.

V. T. XI, p. 16. (D..H.)

ORDRE DES GASTÉROPODES. V. T. VII, p. 556 (B.)

PL. LXXX. Fig. 1. FASCIOLAIRE DISTANTE, Fasciolaria distans, Lamk. V. T.VI, p. 404. (D..H.)

Fig. 2. HARPE MUTIQUE, Harpa mutica, Lamk. V. T. VIII, p. 54. (D..H)

Fig. 3. FUSEAU SERRÉ, Fusus serratus V. T. VII, p. 87. (D..H.)

Fig. 4. FISSURELLE. HIANTULE, Fissurella hianlula, Lamk. V. T. VI, p. 516. (D..H.)

a. La coquille vue en dessus. —b. En dessous ou dedans.

PL. LXXXI Fig. 1. HALIOTIDE NODULEUSE, Haliotis pulcherrima, Martius. V. T.VIII, p. 21. (D..H.)

a. En dessus. —b. En dedans.

Fig. 2. HÉLICE SERPENTINE, Helix serpentine, Ménard. V T. VIII, p. 74 (D..H.)

a. En dessus. — b. En dessous.

Fig. 3. HÉLICE ENFONCÉE, Helix cepa. Mull. V. T. VIII; p. 74. (D..H.)

a. En dessus. —b. En dessous.

PL. LXXXll. Fig. 1. VOLUTE PONCTICULÉE, Voluta japonica, Lin. V.T. XVI, p. 632. (D..H.)

Fig. 2 VOLVAIRE STRIÉE, Volvaria striata, Lamk,V T. XVI, p. 634. (D.H.)

[page] 120

a. Vue par dessus. —b. Par dessous du côté de la bouche.

Fig. 3. TURBO ONDULÉ, Turbo undulatus, Gmel. V. T. XVI, p. 436. (D..H.).

Fig. 4. VIS CRÉNELÉE, Terebra crenulata, Lamk. V. T. XVI, p. 612. (D..H.)

PL. LXXXIII.Fig. 1. PORCELAINE A BANDES, Cyprœa vitata. V T..XIV, p. 219. (D..H.)

a. La coquille en dessus. — b. Vue en dessous.

Fig. 2. CONE ÉCRIT, Conus scriptus. V, T. IV, p. 385. (D..H.)

Fig. 3. CONE CÉDONULLI, Conus Cedonulli. Var. γ. V. T. IV, p. 387. (D..H.)

Fig. 4. PORCELAINE OCELLÉE, Cyprœa ocellata, Lin. V. T, XIV, p. 216. (D..H.) a. En dessus. —b. En dessous.

Fig. 5. PORCELAINE GÉOGRAPHIQUE, Cyprœa mappa, Lin. Très-belle et rare variété de la collection de notre collaborateur Deshayes. V. T. XIV, p. 219. (D..H.)

a. La coquille de grandeur naturelle en dessus. — b. En dessous.

PL. LXXXIV. Fig. 1. DAUPHINULE LIME, Dauphinula Lima, Lamk. V. T. v, p. 364.(D..H.)

a. La coquille en dessus. — b. En dessous.

Fig. 2. CADRAN TACHETÉ, Solarium hy briddum. V. SOLARIUM. T. XV, p. 479. (D..H.)

a. En dessus. — b. En dessous.

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Fig. 3. CYCLOSTOME VARIABLE, Cyclostoma variabilis. V. T. V. p. 253. (D..H.) a. En dessus. — b. En dessous.

CYCLOSTOME MOMIE, Cyclostoma Momia. V. T. V, p. 254. (D..H.)

a. En dessus. —b. En. dessous.

Fig. 5. DOLABELLE CALLEUSE, Dolabella callosa, Lamk. V. T. V, p. 579. (D..H.) a. En dehors.— b. En dedans.

PL. LXXXV. AGATRINE FASCIÉE, Agathina fasciata, Lamk. Bulla fasciata, L. Espèce terrestre fort grande et commune dans les bois de l'Ile-de-France où les nègres l'appellent Couroupa. L'animal n'en avait jamais été figuré. Il a été reproduit, dans l'Atlas du voyage de Duperrey, par M. Lesson qui l'avait aussi observé. Il n'en a pas été question dans le texte du Dictionnaire, quoique cette espèce remarquable fût anciennement connue. J'en avais autrefois rapporté un grand nombre, de beaux individus qui se sont répandus dans divers cabinets de l'Europe, notamment dans la collection de Richard; qui est passée dans celle de M. Férussac. V. AGATHINE, T. I, p. 147. (F.)

PL. LXXXVI. Fig. 1. AURICULE DE DOMBEY, Auricula Dombeyana, Lamk. V. T. II, p. 88. (F.)

a. Vue en dessous du côté de la bouche. — b. En dessus.

TOME XVII. 16

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Fig. 2. HÉLICE SERPENTINE, Helix Serpentina, Molina. V. T. VIII, p. 74. (D..H.)

PL. LXXXVII. Fig. 1. AGATHINE POURPRÉE, Agathina purpuea, Lamk. V. T. I, p. 147. (F.)

Fig. 2.AMPULLAIREVERTE,Ampullariavires cens. V. T. I, p. 301. (F.)

Fig. 3. ANCILLAIRE BLANCHE, Ancillari candida, Lamk. V. T. I, p. 343. (F.)

Fig. 4. CASQUE TREILLISSÉ, Cassis decussata, Lamk. V. T. III, p. 245. (B.)

ORDRE DES CÉPHALOPODES. V. T.III, p. 33o. (B.)

Fig. 5. ARGONAUTE PAPYRACÉ, Argonauta Argo, L. V. T. I, p. 552. (F.)

PL. LXXXVIII. Fig. 6, 7, 8. ARGONAUTE DE CRANK, Argonauta Cranchii, Leach. V. T. I, p. 552 (F.) et OCYTHOE. T. XII, p. 70. (D..H.)

Fig. 1. SPIRULE DE PÉRON, Spirula Peronii, Lamk. V. T. XV, p. 583. (D..H.)

1. L'animal complet. — a. La coquille. — b. Coupe d'un morceau de cette coquille tant soit peu grossi pour montrer la disposition des cloisons internes.

Fig. 2. CALMAR DE BANCKS, Loligo Banksii, Leach.

Fig. 3. CALMAR LEPTURE, Loligo Leptura, Leach.

Pour ces deux espèces V. CALMAR, T. III,

[page] 123

p. 67 (F.) et ORNICHOTEUTHE, T. XII, p. 223. (D..H.)

Fig. 4 et 5. CALMAR SCABRE ET CALMAR CARDIOPTÈRE. Pour ces espèces qui appartiennent au nouveau genre CRANCHIE, V. T. V, p. 11. (D..H.) Cranchia scabra et Cranchia maculata, Leach.

PL. LXXXIX. F. 4. CALMAR CARAÏBE, Loligo Caribœa. V. T. III, p. 67. (F.)

F. 3. CALMARET CYCLURE, Loligopsis cyclurus, F. Leachia cyclura, Lesueur. V. T. III, p. 67. (F.)

F. 2. SÉPIOLE DE RONDELET, Sepiola Rondeleti, Leach. Sepia Sepiola, L. Petit animal mentionné et assez mal figuré par Rondelet, p. 375 de la traduction française. II n'en a point été question dans le Dictionnaire, soit à sa place alphabétique, soit à l'article SÈCHE. M. Cuvier, dans sa seconde édition du Règne Animal (T.III, p. 15), en fait le type d'un sous-genre de Calmars, caractérisé par ses nageoires arrondies, attachées aux côtés du sac et non à sa pointe. La Sépiole commune ou de Rondelet abonde dans la Méditerranée; elle dépasse rarement deux pouces et demi à trois pouces de long. On la voit fréquemment à la poissonnerie de Marseille, où elle fournit, avec les petits Calmars appelés Sépions, un mets assez estimé.

F. 1. POULPE CIRRHEUX, Octopus cirrhosus, Lamk. V. T. XIV, P. 249. (D..H.)

[page] 124

GRAND EMBRANCHEMENT DES VERTÉBRÉS.

V. T. I, au mot ANIMAL, p. 378.

* Vertébrés a sang froid.

POISSONS.

V. T. XIV, p. 122 (B.) et ICHTYOLOGIE an Supplément.

PL. XC. Fig. 1. PERCHE GRAMMITE, Perca grammitis, N. Cette espèce vient de la baie des Chiens-Marins à la Nouvelle-Hollande. Nous ne la connaissons que par un dessin qu'en a fait feu M. Milius, capitaine de vaisseau, qui fut tour a tour gouverneur de la Guiane et de Mascareigne, et qui avait fait partie de l'expédition du capitaine Baudin. C'est un Poisson de petite taille, remarquable par la manière régulière dont il est rayé longitudinalement. Cette manière de coloration est assez fréquente dans les Poissons de l'Australasie. V. Perche, T. XIII, p. 202. (B.)

Fig. 2. CAUTHÈRE DOUTEUSE, Cautherus dubia, Bory. V. T. III, p. 160.

Fig. 3. CAUTHÉRE DE MILIUS, Cautherus Milii, Bory. V. T. III, p. 160.

Ces deux espèces sont encore établies et figureées d'après des dessins assez médiocres faits sur les lieux par feu notre ami Milius, qui pêcha ces poissons dans la baie des Chiens-Marins.

[page] 125

PL. XCI. SERRAN BONACI-ARARA DE CUBA, Serranus Arara, Cuv., Hist. T. II, p. 377. Espèce qui n'avait pas été convenablement figurée dans les Poissons de la Havane, par Parra, et qui, communiquée au Dictionnaire par M. Desmarest, paraît être une variété de Jonnius gullatus de Schneider, p. 77. On le mange, mais sa chair est quelquefois malsaine.

PL. XCII. SERRAN GUATIVÈRE DE CUBA, Serranus Ouatlibi, Cuv., Hist. T.II, p. 381. Lorsque ce Poisson est vivant, il est d'un rouge vif. La figure qu'on en donne ici, très-exacte du reste surtout quant aux formes, a été faite d'après un individu conservé dans la liqueur et qui' s'était décoloré. On mange ce poisson à la Havane.

PL. XCIII. PRIACANTHEDELACÉPÈDE,Priacanthus Lacepedianus, Desmarest. Décad., p. 9. V. T. XIV, p. 276. (B.) Poisson de Cuba.

PL. XCIV. MYRIPRISTIS JACOB DE CUBA, Myripristis Jacobus, Cuv., Hist. T.III, p. 162. Vulgairement Frère-Jacques à la Martinique, où l'on trouve aussi ce beau Poisson, qui n'avait pas encore été figuré.

PL. XCV. SCORPÈNE L'espèce que M. Lesson a fait figurer ici sous le nom de Scorpena anthenata, Bloch, ne ressemble guère à la figure, qu'on voit dans la planche 185 de cet ichtyologiste, et qui se trouve reproduite

[page] 126

dans l'Encyclopédie méthodique, pl. 88, fig. 370. L'un et l'autre Poisson appartiennent au genre Ptéroïs, Cuv., Hist. T. IV, p. 351. V. SCORPÈNE, T. XV, p. 282. (LESS.)

PL. XCVI. CHEVALIER PONCTUÉ, Eques punctatus, Cuv., Hist. T. V, p. 167, dont on trouvait déjà deux figures médiocres, I'une dans Parra, l'autre dans Schneider, ce qui décida M. Desmarest à donner celle-ci, qui fut faite d'après nature sur l'un des Poissons qu'il avait reçus de la Havane. Elle est reproduite dans Cuvier, p. 116. V. CHEVALIER, T. III, p. 572.(B.)

PL. XCVII.PENTAPODE A BANDELETTE, Pentapodus vitta, Cuv., Hist. T. VI, p. 264. La présente figure a été reproduite du beau Voyage de l'Uranie, pl. 44, où Quoy et Gaimard ont fait représenter cette espèce, découverte par eux dans la baie des Chiens-Marins. Le sousgenre Pentapode se trouve récemment établi dans la seconde édition du Règne Animal, T. II, p. 184, parmi les Dentes, Denlex. Il a pour type le Sparus vittatus de Bloch, et contient en outre sept espèces des mers de l'lnde. Toutes ont la bouche peu fendue, où l'extrémité des mâchoires ne porte plus que deux fortes canines, entre lesquelles s'en voient quelquefois deux ou quatre beaucoup plus petites; les autres dents sont en velours, rases et disposées sur une bande fort étroite.

[page] 125

PL. XCVIII. F.1. DIABASIS RAYÉ D'OR, Diabasis flavolineatus, Desmares.

F. 2 DIABASIS DE PARRA, Diabasis Parra, Desmarest. V, T. V, p. 444. (B.)

PL. XCIX. F. 2. OMBRINE DE FOURNIER, Umbrina Furnieri, Desmarest, Décade, p. 22. Poisson omis dans l'Histoire de Cuvier, encore que le vol. V, où il est question des Ombrines, soit de beaucoup postérieur au travail de M. Desmarest. II a été envoyé à ce dernier de Cuba, par M. Fournier dont il lui a donné le nom. V. SCIÈNE. T. XV, p. 256.

F. 1 LUTJAN MUSEAU POINTU, Lutjanus acutirostris, Desmarest Décade, p. 13. Espèce de Cuba figurée ici pour la première fois. V. T. IX, p. 545. (B.)

PL. C. F. 1. LUTJAND'AUBRIET, Lutjanus Aubrietii, Desmarest, Décade, p. 17. Espèce de Cuba, qui n'avait jamais été figurée.

E. 2. ACANTHURE DE BROUSSONET, Acanthurus Broussonetii, Desmarest, Décade, p. 26. Espèce de la Martinique, où on la confond avec ses congénères sous le nom de Chirurgien. II n'avait. jamais été représenté. II doit être placé près du Noiraud. V. ACANTHURE, T. I, p. 41. (B.)

PL. CI. F. 3. GLYPHISODON VIDAL, Glyphisodon la crymatus, Cuvier, Hist. T. V, p. 478, sous le nom de G. à gouttelettes. II a été rapporté

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des mers de l'ïle Guam par MM. Quoy et Gaimard, qui l'ont aussi figuré dans le beau Voyage de l'Uranie, pl. 62, fig. 7.

F. 1. CHÉTODON MILIAIRE, Chetodon miliaris, Cuv., Hist. T. VII, p. 26, figuré ici d'après Quoy et Gaimard. (Voyage de l'Uranie, pl. 62, fig. 5.) Espèce fort élégante des mers des ïles Sandwich.

F. 2. CHÉTODON TAUNAY, Chetodon bifascialis (et non trifascialis comme on l'a imprimé par ignorance du dessinateur), Cuv., Hist. T. VII, p. 48, figurée ici sans discernement d'après une représentation également vicieuse qu'on trouve dans l'Uranie (pl. 62, fig. 5.) C'est un très-petit poisson des mers de l'ïle Guam. V. CHÉTODON, T. IV, p. 50. (B.)

PL. CII. HOLACANTHE COURONNÉ, Holacanthus coronatus, Desmarest, Décade, p. 44. HOLACANTHE CILIAIRE, Cuv., Hist. T. VII, p. 154. La figure qu'on voit ici est parfaitement exacte quant aux formes; mais quant à la coloration générale, qui ne convient guère aux autres figures qu'on possède du même poisson, elle a pu être altérée dans la liqueur et perdre de ces nuances de vert doré ou de violet dont il est question dans Cuvier. V. T. VIII, p. 257.

PL. CIII. PIMÉLEPTÈRE MORRIAC, Pimelepterus Vaigiensis. Quoy et Gaimard, dans I'Uranie, dont cette figure est reproduite, pl. 62, fig. 4. II

[page] 129

a été dit, à l'article PIMÉLEPTÈRE du Dictionnaire, V. T. XIII, p. 573, qu'on ne connais sait qu'une espèce de ce genre; depuis ce temps on en compte quatre. Lacépède le forma d'après Bosc, mais.en fit au moins un triple emploi; car ses Xystères et ses Dorsuaires sont la même chose selon Cuvier dans sa seconde édition du Règne Animal. V. XYSTÈRE et DORSUAIRE aux T. XVI et v.

PL. CIV. F. 1. SCOMBÉROÏDE COMMERSONNIEN, Lacépède. V. T. VII, p. 159;

F. 2. SAURE MILIEN, Bory. V. T. XV, p. 188, au mot SAUMON.

PL. CV. ACINACÉE BATARDE, Acinacea. Notha, Bory. V. T.I, p. 93. (B.)

a. Coupe par le travers du corps. — b. Mâchoire supérieure du tiers ou du quart de grandeur naturelle pour montrer la disposition des dents.

PL. CVI. CORYPHÆNE DORADON, Coryphœna Hippurus, Linn.V. T. IV, p. 528.

PL. CVII. CORYPHÆNE DE BORY, Coriphœna Boryi, Drap. V. T. IV, p. 528.

PL. CVIII. SIDJAN MARBRÉ, Amphacathus marmoratus.Quoy et Gaimard, dans le Voyage de l'Uranie, pl. 62, ont décrit cette espèce, dont, l'auteur del'article SIDJAN, V. T. XV, p. 416, n'a pas parlé; elle vient des mers polynésiennes.

PL. CIX. MUGE GAIMARDIEN, Mugil gaimardianus.

TOME XVII. 17

[page] 130

Cette espèce de Cuba, certainement nou velle, a été figurée à la demande et sous la direction de M. Desmarest, qui n'en a pas donné la description, la publication de ses Décades ichthyologiques ayant été interrompue.

PL. CX. ANAMPSÈS DE CUVIER, Anampses Cuvieri, Quoy et Gaimard, Voyage de l'Uranie, pl. 55, p. 1, dont la présente figure est copiée. Le sous-genre Anampsès, omis dans le texte du Dictionnaire, a été askez récemment établi par Cuvier, et on le trouve mentionné dans la seconde édition deson Règne Animal, T. II, p. 259, parmi les Labres, à la suite des Girelles, et distingué de celles-ci en ce que les mâchoires n'ont chacune que deux dents plates, saillant hors de la bouche et recourbées en dehors. On n'en connaissait encore qu'une espèce des mers de l'lnde, le Labras Tetrodon de Schneider.

PL. CXI. GAMPHOSE DE LACÉPÈDE, Gamphosus tricolor, Quoy et Gaimard, Voyage de l'Uranie, p. 55, fig. 2. Gamphosus viridis de Cuvier. Ce poisson, des mers de l'lnde, est un manger délicieux. Il grossit le nombre des espèces d'un sous-genre où l'on n'en connaissait que deux. V. T. VII, p. 153. (B.)

PL. CXII. SCARE A BANDELETTES DE CUBA, Scarus Tœniopterus, Desmarest.T. XV, p. 244. (LESS.)

PL. CXIII. F. 2. SPARE DE MILIUS, Sparas Milii. Ce poisson a été mentionné ici et figuré d'après

[page] 131

un dessin qu'en avait fait M. Milius quand il prit dans la baie des Chiens-Marins en pêchant à la ligne. Aucune description n'était jointe à la figure qu'on a rapportée au genre Spare d'après son faciès seulement. La distribution des couleurs y est fort remarquable, et il sera très-facile aux voyageurs qui le pourraient rencontrer de le reconnaître à l'instant.

F. 1. CALLORHYNQUE DE MILIUS, Callorhynchus Milii, Bory. V. T. VI, p. 62. (B.)

PL. CXIV. F. 1. PICAREL RAILLIARD, Smarts Mauricianus, Quoy et Gaimard, Voyage de l'Uranie. Cette espèce avait échappé à tous les naturalistes qui, ont visité l'lle-de-France, où elle paraït cepemlant n'être pas rare.

F. 2 LEICHE DE LABORDE, Scymnus Mauricianus, Quoy et Gaimard, Voyage de l'Uranie, pl. 44, fig. 2. Remarquable par la petitesse de sa dorsale, à ajouter au nombre des espèces dont. il a. été donné l'énumération à l'article SQUALE. V. T. XV, p. 598.

PL. CXV. F. 1. BALISTE TAUPINE, Balistes Talpina, Bory. Espèce nouvelle établie sur un dessin fait à la baie des. Chiens-Marins par Milius.

F. 2. BALISTE DE MILIUS, Balistes Milii, Bory. V. T. II, p. 169. (B.) Ces deux Balistes sont gravées pour la première fois.

PL. CXVI. PASTENAQUE TORPÉDINE, Trigonobatus Tor-

[page] 132

pedinus, Desmarest, Décade, p. 6. V. T. XIV, p. 448, à l'article RAIE. (B.) Cette espèce.n'avait jamais été figurée.

REPTILES.

V. T. XIV, p. 508 et ERPÉTOILOGIE, T. VI p. 274. (B.)

ORDER DES SAURIENS. V. T. XV, p. 193. (B)

PL. CXVII. Fig. 1. ICHTRYOSAURE COMMUN, Ickthyosauras communis. V. T. VIII, p. 501. (B.)

F. 2. PLÉSIOSAURE A LONG COL, Plesiosaurus dolichodeirus. V. T. XIV, p. 51. (B.)

PL. CXVIII. ROCODILE DE GRAVES, Crocodilus Gravesii, Bory. V. T. V, p. 12. (B.) Figuré pour la première fois.

PL. CXIX. CROCODILE DE JOURNU, Crodilus Journei, Bory. V.T. p. 111. (B.) Figuré pour la première fois.

PL. CXX. F. 1.PHYLLURE DE MILIUS, Phyllurus Milii, Bory.

F. 2. PHYLLURE DE CUVIER, Phyllurus Cuvieri, Bory. V. T. XII p. 464. (B.) Ces deux espèces n'avaient pas encore été gravées.

PL. CXXI. CAMÉLÉON ZÈBRE, Camœleon Zebra, Bory. V. T. III, p. 97. (B.) Cette espèce est figurée pour la première fois.

[page] 133

ORDRE DES OPHIDIENS. V.T. XII, P. 235. (B.)

PL. CXXII. CO'ULEUVRE DE RICHARD, Coluber Richardi, Bory. V. T. IV, p. 588. (B.) Ce serpent n'avait pas encore été figuré.

PL. CXXIII. PÉLAMIDE BICOLORE, Pelamis bicolor, Schneider. V. T. XIII, p. 415. (B.)

ORDRE DES BATRACIENS. V. T. II, p. 229. (B.)

PL. CXXIV. RAINETTE DE LESUEUR, Hyla Sueurii, Bory. Dessus et dessous. V. T. XIV, p. 452. (B.)

PL. CXXV. RAINETTE DE GAIMARD, Hyla Gaimardi, Bory. V. T. XIV, p. 452. (B.)

PL. CXXVI RAINETTE DE QUOY, Hyla Quoyi, Bory. V. T. XIV, p. 453. (B.) Aucune de ces trois Rainettes n'avait encore été figurée.

*Vertébrés à sang chaud.

OISEAUX.

V. T. XII, p. 149. (DR..Z.)

PL. CXXVII.FAUCON FRINILLAIRE, Falco fringillarius (de grandeur naturelle et le plus petit des Oiseaux de proie.) V. T. VI, p. 412. (DR..Z.)

[page] 134

PL. CXXVIII. F. 1. TANGARA DU CANADA, Tangara rubra. V. T. XVI, p. 33. (DR..z.)

F. 2. MANAKIN TIJÉ, Pipra paveola. V. T. x, p. 153. (DR..z.)

PL. CXXIX. F. 1. MANAKIN, A GORGE BLANCHE, Pipra gutturalis. V. T. x, p. 152. (DR..z.)

F. 2. PLATYRINQUE BRUN, Todus Platyrinchos. V. T. XIV, p. 39. (DR..z.)

PL. CXXX. GUBERNÈTE DU BRÉSIL, Gubernetes Cunninghami, Such., Zool. Journ. T. II, p. 110. Genre de l'ordre des Passereaux, tribu des Dentirostres et de la famille des Laniadées, qui se place naturellement entre les Sporacles et les Langrayens, trop récemment établi: pour avoir pu trouver place dans le Dictionnaire, et dont les caractères consistent dans un bec épais un peu déprimé, assez élargi à la base; à arête.arrondie; à mandibule supérieure légèrement échancrée au sommet; narines ovalaires; soies roides et épaisses; ailes médiocres; rémiges de la première à la cinquième à peu près égales, la première la plus courte et la deuxième la plus longue; tarses médiócres, scutellés; doigts réticulés en dessous; les écailles ovales; queue très-longue, fourchue. La seule espèce connue de Gubernète qu'on a figurée ici moitié environ de grandeur naturelle, est un oiseau de l'Amérique Méridionale long en tout de quatorze pouces. (B.)

PL. CXXXI. MÉRIONNATTÉ ET MÉRION LEUCOPTÈRE, Ma

[page] 135

lurus textilis et Malurus leucopterus. V. T. x, p. 425. (DR..z.)

PL. CXXXII. COLIBRI TOPAZE ET COLIBRlA CRAVATEVERTE, Trochilus pella et Trochilus maculates. V. T. IV, p. 315. (DR..z.)

PL. CXXXIII. F. 1. TODIER TACHETÉ, Todus maculatus. N'appartient plus au genre Todier réduit comme il l'a été à une seule espèce par Temmink, mais rentre dans celui qui porte le nom de Moucherolle, où l'espèce ici figurée se trouve décrite.

F. 2. TODIER GRIS. Appartient également au genre Moucherolle. V. T. XI, p. 224. (DR..z.)

PL. CXXXIV. F. 1 CORBEAU PIE-HOUPETTE, Corvus cristatellus, Temmink. V. T. IV, P.467, au mot CORBEAU-HOUPETTE. (DR..z.)

F. 2. CALAO A CASQUE CONCAVE, Buceros cristatus. V. T. III, p. 31. (DR..Z)

PL. CXXXV. COUCOU CUIVRÉ, Cuculus cupreus. V. T. IV, p. 566. (DR..Z.)

PL. CXXXVI. F. 1. CAROUGE GASQUET, Xanthornus Gasquet, Quoy et Gaimard, dans le Voyage de l'Uranie. On chercherait vainement cette espèce aux articles CAROUGE et TROUPIALE du Dictionnaire, qui ont été traités avec beaucoup de négligence ou de confusion, les genres formés récemment par les ornithologistes n'y étant pas distingués. C'est au Supplément

[page] 136

que l'on rétablira l'ordre sur ce point d'histoire naturelle.

F. 2. MÉGAPODE DE FREYCINET, Megapodus Freycinetii, Gaimard. V. T. x, p. 308. (DR..Z.)

PL. CXXXVII. F. 1. MARTIN-CHASSEUR DE GAUDICHAUD, Dacelo Gaudichaudii, Gaimard. V. T. x, p. 222. (DR..Z.)

F. 2. COLOMBE PINON, Columba Pinonii, Gaud. V. T. XIII, p. 559. PIGEON PINON. (DR..Z.)

PL. CXXXVIII. F. 1. ARA TRICOLORE, Macrocercus tricolor, V. T. I, p. 402 (DR..Z.), et à l'article PERROQUET. T. XIII, p. 247.

F. 1. KAKATOÈS NOIR. Cet oiseau appartient maintenant au sous-genre Microglosse. V. T. XIII, p. 270. (DR..Z)

F. 3. ARGUS FEMELLE. V. T. I, p. 557. (DR..Z.)

PL. CXXXIX. ARGUS MALE. V. T. I, p. 557. (DR..Z.)

MAMMIFÈRES.

V. T. X. p. 73 (IS. G. ST.-II.) et MAMMALOGIE, ibid. p. 63.

PL. CXL. BALEINES. V. T. II, p. 155. (A. D..NS.)

PL. CXLI F. 1. DAUPHIN DE BORY, Delphinus Boryi,

[page] 137

Desmarest, Encycl. Méth. V. T. v, p. 556. (A. D..NS.) Figuré ici pour la première fois.

F. 2. DUGONG. V. T. v, p. 460. (A. D..NS.)

PL. CXLII. ORNITHORHYNQUE PARADOXAL, Ornithorhynchus paradoxus. V. T. XII, p. 593, et MONOTRÈMES, T. XI, p. 103. (IS. G. ST.-H.)

PL. CXLIII. Anatomie de l'Ornithorhynque.

F. 1. Pates postérieures et abdomen ouvert d'un côté, vu par la face inférieure, chez un individufemelle (d'après Meckel.)

NN. Glande sous-abdominale, considérée par Meckel comme une véritable glande mammaire. V. le texte, T. XII, p. 394 et 395. — Z. Ouverture extérieure du vestibule commun ou cloaque. — F. Trou existant à la place où se trouve l'ergot chez les mâles. — K. Rudimens de l'ergot rendus apparens.

F. 2. Vestibule commun vu en dedans, pénis et fourreau du pénis du mâle (d'après Geoffroy.)

B. — Fourreau du pénis. — b. Son orifice dans le vestibule commun. — P. Pénis. — C. C. Glands du pénis. — z. Intérieur du vestibule commun. —b. x. Orifice de l'intestin dans le vestibule commun. — s. Orifice du canal uréthro-sexuel.

F. 3. Extrémité du clitoris gravée (d'après Geoffroy.).

TOME XVII. 18

[page] 138

D. D. Tubercules ou petites épines. —E. E. Grandes èpines.

F. 4. Organes génito-urinaires de la femelle (d'après Geoffroy.)

R Rein. —u. Uretère. —u. —Son orifice dans le canal de l'urèthre, —v. Vessie. —v. Son orifice dans le canal de l'urèthre. — Canal de l'urèthre. — o. Ovaire. —T. Trompe ou tube de Fallope. —A. A. Adutérums. —a. —Leur orifice dans le canal de I'urethre.—s Canal urethra sexuel.—s. —Son orifice dans le vestibule commun. x. Rectum. —z. Vestibule commun. —z. Son orifice extérieur où l'anus.

N. B. Dans les trois figures représentant les organes génito-urinaires de l'Ornithorhynque, les petites lettres désignent toujours les orifices des canaux ou des organes designés par les lettres majuscules correspondantes.

Voyez pour plus de détails le texte où les organes de la génération dans les deux sexes sont décrits avec beaucoup de soin.

PL. CXLIV. ANTILOPES. V. T. I, p. 441, 445 et 446. (A. D..NS.)

PL. CLXV. ANTILOPE LAINEUSE, mal à pros Antilopa lanata au lieu de lanigera, Ham. Smith. Lin. Soc. T. 13, pl. 4. Cet animal est évidemment une Chèvre. Le Rupicapra Americana

[page] 139

de M. Blainville. La Chêvre colombienne de ce Dictionnaire. V. T. III, p. 586. (A. D..NS.)

PL.CXLVI. F. 1. CHEVROTAIN DE JAVA, Moschus Java nicus. V.T. III, p. 586. (A.D..NS.)

F. 2. KOIROPOTAME DE DESMOULINS. Espèce voisine du Sanglier que feu notre collabora teur avait fait dessiner d'après un individu rapporté par deLalande du midi del'Afrique. La mort ne lui ayant pas permis d'en donner la description, elle doit être renvoyee au Supplément où se trouveront toutes les particuarités dont l'histoire du genre Sus doit s'enrichir.

PL. CXLVII. F. 1. CHAT MANUL, Felis Manul. V. T.III, p. 433. (A. D..NS.)

F. 2. RENARD DE LALANDE, Canis Lalandii. V. T. IV, p. 18. (A. D..NS.)

PL. CXLVIII. F. 2. HYÈNE BRUNE, Hyena fusca. V. T, vIII, p. 444. (IS. G. ST.-H.).

F. 1. DIDELPHE D'AZARA, Didelphus Azarœ. Cette espèce a été établie mais non figurée dans le T. I des Monographies mammalogiques de M. Temmink; elle est voisine du Didelphus Opossum, mais en est pourtant fort distincte. Les individus qu'on en connaît se trouvent dans les galeries du Muséum d'Histoire naturelle, et y ont été rapportes du Brésil par MM. de Lalande et Auguste de Saint-Hilaire.

[page] 140

PL. CXLIX. MÉRIONE DES BOIS, Meriones nemoralis. V. T. VII, p. 328, à l'article GERBOISE. (IS. G. ST.-H.)

PL. CL.UTIA DE CUBA, Capromys Furnieri. V. T. III, P. 174. (B.) DU quart de nature environ.

PL. CLI. SQUELETTE DU CAPROMYSOU UTIA du tiers de nature à peu près.

PL. CLII. TÈTE OSSEUSE DU CAPROMYS ou UTIA de grandeur naturelle.

PL. CLIII. KANGUROO LAINEUX, Kangurus laniger. V. T. IX, p. 111. (Is. G. ST.-H.)

PL. CLIV. MÉGADERME FEUILLE, Megaderma Frons. V. T. XVI, p. 570, à l'article VESPERTILION. (LESS.)

PL. CLV. ORANG ROUX enfant, Pytheeus Satyrus. De face et de profil, avec sa tête osseuse également de profil. V. T. XII, p. 272. (B.)

PL. CLVI. ORANG ROUX adulte, avec sa tête osseuse de face et de profil.

PL. CLVII. CHIMPANZÉ, ou mieux CHAMPANZÉE adulte, Pythecus niger, l'Orang noir. V. T. XII, P. 268. (B.)

PL. CLVIII. SQUELETTE DU CHAMPANZÉE.

PL. CLIX. F. 1. PROTÉE FOSSILE.

F. 2. Tête osseuse de Salamandre.

F. 3. Anthropolite de la Guadeloupe, pour servir à l'histoire de l'Homme. V. ce mot, T. VIII, P. 269 (B.), ANTHROPOLITE, T. I, p. 432 (c. P.), et CRÉATION, T. V (B.)

[page] 141

PL. CLX. MAPPEMONDE PLATE, OÙ l'on A indiqué par quinze teintes différentes la distribution primitive à la surface du globe des espèces qui forment le genre Homme. V. ce mot, T. VIII, p. 269 (B.)

La même carte indique la nouvelle nomenclature adoptée pour désigner les continens ainsi que les mers dans l'article MER. T. X, p. 370. (B.) Elle doit aussi être consultée pour l'intelligence des articles GÉOGRAPHIE, T. VII, p. 240, et MONTAGNES, T. XI, p. 152 (B.)

FIN DE L'ILLUSTRATION DES PLANCHES.

[page 142]

ORGUES GÉOLOGIQUES.

[page 143]

Fig. 1. Pyramide quadrilatère dans la Marne, de Montmartre.

Fig. 2. Système complet des six Pyramides.

Fig. 3 ct 4. Explication théorique.

Fig. 5. Cavitès cubiques dans une Marne compacle de Montmorency.

[page 144]

SAUGE écarlate.

SALVIA formosa I'IIérit.

[page 145]

POIVRE NOIR. PIPER NIGRUM. Lin.

[page 146]

ORYZOPSIDE SÉTACÉE. ORYZOPSIS SETACEA. Rich.

[page 147]

ZIERIA DE SMITH. ZIERIA SMITHH.

[page 148]

PERSOONIA FERRUGINEUSE. PERSOONIA FERRUGINEA. Smith.

[page 149]

SAUVAGÉSIE PETITE. SAUVAGESIA PUSILLA. Martius.

[page 150]

LAMARCK ÉCARLATE. MARKEA COCCLVEA. Rich.

[page 151]

EPACRIS À GRANDES-FLEURS. EPACRIS GRANDI FLORA. Wilden.

[page 152]

IPOMOPSIS ÉLÉGANTE. IPOMOPSIS ELEGANS. Michx.

[page 153]

ARDISIE CRÉNELÉE. ARDISIA CRENULATA. Ventenat.

[page 154]

NYCTÉRISITION À FEUILLES ARGENTÉES. NYTERISITION ARGENTEUM. Kimth.

[page 155]

DAMPIÈRE à feuiltes ovales.

DAMPIERA ovati folia.

[page 156]

PITTOSPORE ONDULÉ. PITTOSPORUM UNDULATUM. Andr.

[page 157]

DROSÈRE PELLETÉE. DROSERA PELTATA.

[page 158]

A. SAURURE PENCHÉ. SAURURUS CERNUUS. Lin.

B. HYDROPELTIS POURPRE. HYDROPELTIS PURPUREA. Michx.

[page 159]

MENTZIEZIE agrave; feuilles de Polium.

MENTZIEZIA Polifolia Juss.

[page 160]

GUALTHÈRIE DES SPITATGNES. GUALTHERIA SPILAGNICOL. t Rich.

[page 161]

RHÉXIE LMBRIQUÉE. RHEXIA MURICATA. Bonpl.

[page 162]

QUASSIE PETITE. QUASSIA PUMILA.

[page 163]

HALÉSIE À QUATRE AILES. HALESLA TETRAPTERA. (Linn.)

[page 164]

BRAYERE ANTHELMINTIQUE. B RAYERA ANTHELMINTICA. Kunth.

[page 165]

CISTE À FEUILLES DE LAURIER. CISTUS LAURIFOLIUS. Lin.

[page 166]

COURATARI de la Guyanne.

COURATARI Guyannensis (Aublet.)

[page 167]

COURATARI de la Gayanne'.

COURATARI Guyannensis'. (Aublet)

[page 168]

BAÜERI à feuilles de Garance.

BAUERA Rabiae, Fotias.

[page 169]

NYLOPIE FRUTESCENTE. XYLOPIA FRUTESCENS. Aublet.

[page 170]

LANTANA Epineux.

LANTANA Spinosa Lin.

[page 171]

MYOPORE À FEUILLES ÉLLIPTIQUES. MYOPORUM ELLIPTICUM. (Brown.)

[page 172]

JULIENNE SAUVAGE. HE SPERIS APRICA Poir.

[page 173]

SIDA GENTILLE. SIDA PULCHELLA. Cavanilles.

[page 174]

INGA Orné.

INGA Ornata kunth.

[page 175]

POLYGALA À FEUILLES ÉN CŒUR. POLYGALA CORDIFOLLA. Thumb.

[page 176]

TRISTANIE À FEUILLES DE NÉRION. TRISTANIA NERII-FOLIA. R. Brown

[page 176]

VÉLLOSIE RUDE. VELLOSIA ASPERULA. Martius.

[page 177]

LOBÉLIE NAINE. LOBELIA NANA. Kunth.

[page 178]

CUNNINGHAME DE LA CHINE. CUNNINGHAMIA SINESIS. Rich.

[page 179]

BANANIER.

MUSA PARADISIACA. Lin.

[page 180]

BANANIER common.

MUSA PARADISIACA L.

[page 181]

SELLIGUE DE FÉE. SELLIGUEA FEEI. Bory.

[page 182]

Fig. 1. FÉÉA NAINE. FEEA NANA. Bory.

Fig. 2. HYMÉNOSTACHYDE DIVERSIFRONDE. HYMENOSTACHYS DIVERSIFRONS. Bory.

[page 183]

FÉÉA POLYPODINE: FEEA POLYPODINA. Bory.

[page 184]

Fig. 1.. AZOLLE pinée AZOLLA pinnata (Naprès B. Brown)

Fig. 2. SALVINIE flottante. SALVINIA natans. Wild.

Fig. 3. MARSILÉE d'Egypte MARSILEA Egyptiaca. Wild.

Fig. 4 PILULATRE à Globates. PILULARIA Globalifera L.

[page 185]

JONGERMANNE TAMARIX. JUNGERMANNIA TAMARISCI. L.

[page 186]

Fig. 1. GRAPHIS JAUNE ET NOIR. GRAPHIS ATRO-FLAVA. Fée.

Fig. 2. GRAPHIS À LIRELLES GRELES. GRAPHIS GRACILENTA. Fée.

Fig. 3. GRAPHIS A THALLE BICOLOR. GRAPHIS BICOLOR. Fée.

Lécanore anguleuse. var. américaine. Lecanora angulosa. ach. var. americana. Fée.

Fig. 4. STICTE DE FÉE. STICTA FEEI. (Delise.)

[page 187]

Fig. 1. OMBILICAIRE DES HOTTENTOTS. UMBILICARIA HOTTENTOTA. Fée.

Fig. 2. ERIODERME A FRUITS NOMBREUX. ERIODERMA POLYCARPA. Fée.

Fig. 5. LÉCANORE COCHENILLE. LECANORA COCCINEA. Fée.

Fig 4. LECIDÉE DE DU PETIT THOUARS. LECIDEA THOUARSH. Fée.

2. voycz Peltigères dans le texte du Dictionnaire.

[page 188]

Fig. 1. CIRCINAIRE DES FEUILLES. CIRCINARIA EPIPHYLLA. Fée.

Fig. 2. PHYLLOCHARIS PLANE. PHYLLOCHARIS COMPLANATA. Fée.

Fig 3. ECHINOPLACA DES FEUILLES. ECHINOPLACA EPIPHYLLA. Fée.

Fig 4. PORINE AMÉRICAINE. PORINA AMERICANA. Fée.

Nar. des Feuilles. Var. Epipbylla. Fée.

Fig 5. CAENOGONIE DE LINK. CAENOGONIUM LINKH. Ehrenb

[page 189]

DURVILLÉE UTILE. DURVILLÆA UTILIS. Bory.

[page 190]

CLAVATELLES.

Fig. 1. Clavatella Nostoe-Marina. Bory.

Fig. 2. Clavatella Viridissima. Bory.

[page 191]

Fig. 1. a-b. DIATOME vulgaire. DIATOMA vulgaris.

c. DIATOME danois. DIATOMA danica.

Fig. 2. ACHNANTHE andée. ACHNANTHES adnata.

Fig. 3. a. NÉMATOPLATE argentée. NEMATOPLATA argentea.

b. NÉMATOPLATE capueine. NEMATOPLATA capucina.

Fig. 4 DILLWTNELLE Serpentine. DILLWTNELLA serpentina.

Fig. 5. a-c. OSCILLAIRE arbique. OSCILLARIA arbica.

d-f. OSCILLAIRE ténieide. OSCILLARIA tenieides.

g. OSCILLAIRE de Grateloup. OSCILLARIA Grateloapi.

h. OSCILLAIRE étégant. OSCILLARIA degans.

[page 192]

Fig. 6. VAGINAIRE terrestre. VAGINARIA terrestris.

Fig. 7. a-c ANABAINE fausse oscillaire. ANABAINA oscillarieïdes.

d ANABAINE membranine. ANABAINA membranina.

Fig. 8. a LÉDA moniline. LEDA monilina.

b-c LÉDA des Landes. LEDA cricetoraia.

Fig.9 a-b TENDAIDÉE Pollux. TENDARIDEA Pollux.

e-g TENDARIDÉE Caster. TENDARIDEA Castor.

Fig. 10 SALMACIDE brillante. SALMACIS nitida.

[page 193]

ARTHRODIÉES

Fig. 11 ZIGNÉME bulleuse ZIGNEMA bullosa.

Fig. 12 ANTHOPHYSE dichotomeANTHOPHYSIS dicholoma.

Fig. 13 a. TIRÉSIAS en collier TIRESIAS moniliformis.

b. 1. TIRÉSIAS crépue TIRESIAS crispa.

Fig. 14 CADMUS seyeuse CADMUS sericea.

[page 194]

Vorticellaires.

PSYCHODIÉS.

[page 195]

Fig. 1. ADÉONE Grise.

Fig. 2. AMPHIROE de Gaillon

Fig. 3. AMATIE unilatérale a.g. b. grossie.

[page 196]

MICROSCOPIQUES.

[page 197]

Microscopiques Gymnodés.

ZOOSPERMÈS.

[page 198]

Trichodés.

MICROSCOPIQUES.

[page 199]

Urcé olariés.

[page 200]

Crustodés.

MICROSCOPIQUES.

[page 201]

1. ACTINIE DE LA NOUVELLE IRLANDE. ACTINIA NOVÆ HIBERNIÆ Less.

2. ACTINIE DUE BRÉSIL. ACTINIA BRASILIENSIS. Less.

[page 202]

PHYSALE CYSTISOME. PHYSALIS CYSTISOMA. Less.

[page 203]

PORTUNE PORTE-HACHE. PORTUNUS HASTATUS. CANCER HASTATUS. Linn.

a. Portion antérieure d'unc des pinces.

b. Abdomen de la femelle en dessus.

c. Derniers articles des pieds postérieurs.

[page 204]

Fig. 1. PAGURE SANGUINOLENT. PAGURUS SANGUINOLENIUS. Quoy et. Gaim.

Fig. 2. PAGURE MOUCHETÉ. PAGURUS GUTTATUS. Oliv.

[page 205]

LANCOUSTE BORDÉE. PALNIURUS MARGINATUS. Quoy et Gaim.

[page 206]

EPEÏRE À-QUEUES-COURBES. EPEÏRA CURVICAUDA. Vauthier.

[page 207]

Fig 1-4. ACHLYSIE du Dytigue. ACHLYSIA Dylisei (a a Cannial de grandéur naturelle.)

Fig. 5,6. GALEODE arraignée. GALEODES arachnoides. (.)

[page 208]

Fig. 1. BUPRESTE AGRÉABLE. BUPRESTIS AMAENA. Kirby.

Fig. 2. BUPRESTE DE GUÉRIN. BUPRESTIS GUERINI. Dejean.

Fig. 3. LAMIE BELLÉ. LAMIA FORMOSA. Olivier.

Fig. 4. BRENTE À LÈVRES-LARGES. BRENTUS LATIROSTRIS. Dejean.

Fig. 5. SAPERDE 9 TACHES. SAPERDA LX GUTTATA. Dejean.

Fig. 6. MONOCHAME LATÉRAL. MONOCHAMUS LATERALIS. Dejean.

Fig. 7. CASSIDE ZÈBRE. CASSIDA ZEBRA. Dejean.

Fig. 8. GALLERUQUE À ANTENNES BLANCHES. GALLERUCA ALBICORNIS. Wiedemann.

[page 209]

CRIQUET VOYAGEUR. ACRYDIUM PEREGRINANS. Latr.

[page 210]

Fig. a. b. FULGORE BIGARRÉE. FULGORA VARIEGATA. Oliv.

c. Patte postérieure grossie.

[page 211]

Fig. 1-5. Dénomination des parties de l'aile dans les Hyménoptères.

Fig. 6. Bulles dair interrompant les nervures dans les Ilymenoteres — (Voy. Vart Ailes.)

Fig. 7. Aptérogyne unicolor (Male.) Apterogyna unicol. (mas) LATR:

Fig. 8. Aile gauche du mesothorax de l'Aptérogyne unicolor.

Fig. 9. Aptérogyne d'Olivier (Fem.) Apléroayna Olinieri. (Fem.) LATR:

[page 212]

Fig. 1. CALLIMORPHE PHAESILÉA. CALLIMORPHA PILAESILEA. Latr.

Fig. 2.a. ERYCINE ARTHÉMON. ERYCINE ARTHEMON. Lin.

Fig. 3.b. ERYCINE THERSANDRE. ERYCINE THERSANDRA. Cram.

Fig. 4.c. SATYRE PAGYRIS. SATYERUS PAGYRIS. God.

[page 213]

URANE PROMÉTHÉE. Urania Premothan. Dr.. 7..

Fig.1. Le dessus. Fig.2. Le desseus.

[page 214]

Fig. 1. LÉODICE ANTENNÉE (grossie) LEODICE ANTENNATA. Sav.

a. Tête en dessus. b. Tête de profil. c. Machoires. d. L'un des pieds.

[page 215]

Fig. 1. 2. 3. BDELLE DU NIL. BDELLA NILOTICA. Sav.

a. Ventouse orale vue en dedans. b. Ventouse contractée vue en dessus.

c. Mâchoire impaire et denticulée d'une espéce du Genre HŒmopis.

[page 216]

Fig.1. YSÒCARDE Caur. ISOCARDIA Cor. (Lam.)

Fig.2. CORBEILLE Pètoncle. CORBIS Petuncularis (Lam.)

Fig.3. GLYCYMÈRE Silique. GLYCIMERIS Sdiqua.

Fig.4. TRACIE Corbuliforme. THRACIA Corbuliformis. (Nob)

4. a. Charmeres.

[page 217]

Fig. 1. CYRÈNE DÉPRIMÉE. CYRENA DEPRESSA. Nob.

Fig. 2. ÉMARGINULE ORNÉE. EMARGINULA ORNATA. Nob.

Fig. 3. CYPRINE D'ISLANDE. CYPRINA ISLANDICA. Lamk.

Fig. 4 a b. CRASSATELLE SCUTELLAIRE. CRASSATELLA SCUTELLARIA. Nob.

[page 219]

Fig. 1. DONACE À RÉSEAU. DONAX MEROE. Lin.

Fig. 2. CRASSINE CRASSATELLÉE. CRASSINA DANMONIENSIS. Lam.

Fig. 3. CYTHÉRÉE CÉDONULLI. CYTHEREA ERYCINA. Lam.

Fig. 4. CORBULE À GROS-SILLONS. CORBULA EXARATA Nob.

Fig. 5. HIPPOPE MACULÉE. HIPPOPUS MACULATUS. Lam.

[page 220]

Fig. 1 abc. DICÉRATÉ GAUCHE. DICERAS SINISTRA. Nob.

Fig. 2 a b. GRYPHÉE ANGULEUSE. GRYPHAEA ANGULATA. Lamk.

[page 221]

Fig. 1. FASCIOLAIRE DISTANTE. FASCIOLARIA DISTANS. Lamk.

Fig. 2. HARPE MUTIQUE. HARPA MUTICA Lamk.

Fig. 3. FUSEAU DENT DE SCIE. FUSUS SERRATUS. Nob.

Fig. 4. a.b. FISSURELLE HIANTULE. FISSURELLA HIANTULA. Lamk.

[page 222]

Fig. 1. a.b. HALIOTIDE NODULEUSE. HALIOTIS PULCHERRIMA. Martyns.

Fig 2. a.b. HÉLICE SERPENTINE. HELIX SERPENTINA. Ménard

Fig. 3.a.b. HÉLICE ENFONCÉE. HELIX CERA. Muller.

[page 223]

Fig. 1. VOLUTE PONCTICULÉE. VOLUTA JAPONICA. Lin.

Fig. 2. a.b. VOLVAIRE STRIÉ. VOLVARIA STRIATA. Lam.

Fig. 3. TURBO ONDULÉ. TURBO UNDULATUS. Gmel.

Fig. 4. VIS CRÈNELÉE. TEREBRA CRENULATA. Lam.

[page 224]

Fig. 1.a, b. PORCELAINE À BANDES. CYPRAEA VITTATA. N.

Fig. 2. CÔNE ÉCRIT. CONUS SCRIPTUS. N.

Fig. 3. CÒNE CÉDONULLI. CONUS CEDONULLI. Var. C, Fauve Citron. B.

Fig. 4. a, b. PORCELAINE OCELLÉE. CYPRAEA OCELLATA. N.

Fig. 5. a, b. PORCELAINE GÉOGRAPHIQUE. CYPRAEA MAPPA. L.

[page 225]

Fig. 1. a.b. DAUPHINULE Lime. DAUPHINULA Lima (Lam.)

Fig. 2. a.b. CADRAN Tachelé. SOLARIUM Hybridum

Fig. 3. a.b. CYCLOSTOME Variable. CYCLOSTOMA Variabilis (Nob.)

Fig. 4. a.b. CYCLOSTOME Momie. CYCLOSTOMA Mumia

Fig. 5. a.b. DOLABELLE Callause. DOLABELLA Callosa. (Lam.)

[page 226]

AGATHINE FASCIÉE AGATHINA FASCIATA.

[page 227]

1. a. b. AURICULE DE DOMBEY. AURICULA DOMBEYANA. Lank.

2. HÉLICE SERPENT. HELIX SERPENTINA. Molina.

[page 228]

Fig. 1. AGATHINE POURPRE. ACHATINA PURPUREA. Lam.

Fig. 2. AMPULLAIRE VERTE. AMPULLARIA VIRESCENS. Nob.

Fig. 3. ANCILLAIRE BLANCHE. ANCILLARIA CANDIDA. Lam.

Fig. 4. CASQUE TREILLISSÉ CASSIS DÉCUSSATA. Lam.

Fig. 5. ARGONAUTE PAPYRACÉE ARGONAUTA ARGO. Lin.

[page 229]

1. SPIRULE de Péron. a son Test. b. coupe du test.

2. CALMAR de Banks(S. G. Onychotente)

3. CALMAR Lepture (S. G. id.)

4. CALMAR Scabre (S. G. Cranchie).

5. CALMAR Cardioptère (S. G. id.?)

6.7.8. ARGONAUTE de Cranch (S. G. Ocythoï)

[page 230]

Fig. 1. OCTOPUS CIRRHOSUS. Fig. 2. SEPIOLA RONDELETI.

Fig.3. LEACHIA CYCLURA. Fig.4. LOLIGO CARIBÆA.

[page 231]

Fig. 1. PERCHE GRAMMITE. Perea Grammitis. B.

Fig. 2. CANTHÈRE DOUTEUSE? Cantherus Dubia ? B.

Fig. 3. CANTHÈRE DE MILIUS. Cantherus Milü. B.

[page 232]

SERRAN BONACI-ARARA. de Cuba. SERRANUS ARARA. Desmarest.

[page 233]

SERRAN GUATIVÈRE de Cuba. Desmarest. SERRANUS OUATLIBI. Cuv. Val.

[page 234]

PRIACANTHE DE LACÉPÈDE. PRIACANTHUS CEPEDIANUS.

Desmarest.

[page 235]

MYRIPRISTIS JACOB de Cuba. MYRIPRISTIS JACOBUS. Cuv. Val. Desmarest.

[page 236]

SCORPÈNE À ANTENNES. SCORPENA ANTENNATA. Bloch.

[page 237]

CHEVALIER PONCTUÉ. EQUES PUNCTATUS. Schneider.

[page 238]

PENTAPODE BANDELETTE. PENTAPODUS VITTA. Quoy et Gaim.

[page 239]

Fig.1. DIABASIS RAYÉ-DE-JAUNE. DIABASIS FLAVOLINE ATUS.

Fig.2. DIABASIS DE PARRA. DIABASIS PARRA. Desmarest.

[page 240]

Fig.1. LUTJAN MUSEAU-POINTU. LUTJANUS ACUTIROSTRIS.

Desmarest.

Fig. 2. OMBRINE DE FOURNIER. UMBRINA FURATERI.

2. a idem. dessons de la Mâchoice inférieure.

[page 241]

Fig. 1. LUTJAN D'AUBRIET. LUTJANUS AUBRIETII.

Desmarest.

Fig. 2. ACANTHURE DE BROUSSONNET. ACANTHURUS BROUSSONNETII.

a. Une dent. b. Epine de la queue. c. Id. sa coupe transver.le

[page 242]

Fig. 1. CHÉTODON MILIAIRE. CHÆTODON MILIARIS. Quoy et Gaimard.

Fig. 2. CHÉTODON TAUNAY. CHÆTODON TRIFASCIALIS. Quoy et Gaimard.

Fig. 3. GLYPHISODON VIDAL. GLYPHISODON LACRYMATUS. Quoy et Gaimard.

[page 243]

HOLACANTHE COURONNÉ. HOLACANTHUS CORONATUS. Desmarest.

a. Une écaille grossie.

[page 244]

PIMÉLEPTÈRE MARCLAC. PIMELEPTERUS VAIGIENSIS. Quoy et Gaimard.

[page 245]

Fig. 1. SCOMBEROÏDE COMMERSONNIEN. Lacepède.

Fig. 2. SAURUS MILIEN. Bory.

[page 246]

ACINACÉE balarde.

ACINACEA Notha.

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CORYPHÈNE DORADON. CORYPHÆNA HIPPURUS. Lacep.

[page 248]

CORYPHŒNE DE BORY. CORYPHOENA BORYT. Drap.

[page 249]

SIDJAN MARBRÉ. AMPHACANTUS MARMORATUS. Quoy et Gaim.

[page 250]

MUGE GAIMARDIEN de Cuba. MUGIL GAIMARDIANUS. Desmarest.

[page 251]

ANAMPSÈS CUVIER. ANAMPSES CUVIER. Quoy et gaim.

[page 252]

GOMPHOSE LACÉPÉDE. GOMPHOSUS TRICOLOR. Quoy et Gaim.

[page 253]

SCARE À BANDELETTES. De Cuba. SCARUS TAENIOPTERUS. Desmarest.

[page 254]

Fig. 1. CALLORHYNQUE de milües. CALLORHYNCHUS Milü. B.

Fig. 2. SPARE de Milües. SPARUS Milü. B.

[page 255]

Fig. 1. PICAREL RAILLIARD. SMARIS MAURILANUS. Quoy et Gaim.

Fig. 2. LEICHE LABORDE. SCYMNUS MAURITIANUS. Quoy et Gaim.

[page 256]

Fig. 1. BALISTE TAUPINE. BALISTES TALPINA. B.

Fig. 2. BALISTE de Milius. BALISTES Milü. B.

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PASTENAGUE TORPÉDINE vue en dessus et en dessous. Desmarest.

TRYGONOBATUS TOBPEDINUS.

a. Ene dent très grossie. c. Epine de la queue très grossie.

b. Disposition des dents. d. Sa coupe transversal.

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Fig. 1. ICHTHYOSAURE COMMUN. ICHTHYOSAURUS COMMUNIS. Convbeare.

Fig. 2. PLÉSIOSAURE À LONG-COL. PLESIOSAURUS DOLICHODEIRUS.

[page 259]

CROCODILE DE GRAVES. CROCODILUS GRAVESII. Bory de St Vincent.

a. Vú de profit. b. En Dessous. c. Corselet. 49e de la grandeur naturelle.

[page 260]

CROCODILE DE JOURNU. CROCODILUS JOURNEL. Bory de St. Vincent.

a. Le dessus. b. Le dessous. 417e de la grandeur naturelle.

[page 261]

Fig. 1. PHYLLURE de MILIUS. PHYLLURUS MILII. b.

Fig. 2. PHYLLURE de CUVIER. PHYLLURUS CUVIERI. B.

[page 262]

CAMÉLÉON ZÈBRE. Camæleon Zebra. (BORY.)

[page 263]

COULEUVRE DE RICHARD. COLUBER RICHARDI. Bory.

a. La tète en dessus. b. La tète en dessous demi grands. Denature c. Pœuf grands. De natre.

[page 264]

PÉLAMIDE BICOLORE. HYDRUS BICOLOR. Schn.

[page 265]

RAINETTE DE LESUERUR. HYLA SUEURH. Desmarest.

[page 266]

RAINETTE DE GAIMARD. HYLA GAIMARDI. Bory.

[page 267]

RAINETTE DE QUOY. HYLA QUOYI. Bory.

[page 268]

FAUCON FRINGILLAIRE. FALCO FRINGILLARIUS. dr.. z.

[page 269]

1. TANGARA DU CANADA. TANAGRA RUBRA. Gmel.

2. MANAKIN TIJÉ PIPRA PAREOLA. Gmel.

[page 270]

1. MANAKIN À GORGE BLANCHE. PIPRA GUTTURALIS. Gmel.

2. PLATYRINQUE BRUN. TODUS PLATYRHYNCHOS. Gmel.

[page 271]

GUBERNÈTE DU BRÉSIL. (SPIX.)

Gubernetes Cunninghami. (SUCH.)

[page 272]

Fig. 1. MÉRION NATTÉ. MALURUS TEXTILIS. Temm.

Fig. 2. MÉRION LEUCOPTÈRE. MALRUS LEUCOPTERUS. Temm.

[page 273]

Fig. 1. COLIBRI TOPAZE. TROCHILUS PELLA. Gmel.

Fig. 2. COLIBRI À CRAVATTE VERTE. TROCHILUS MACULATUS. Gmel.

[page 274]

Fig. 1. TODIER TACHETÉ. TODUS MACULATUS. Desmarest.

Fig. 2. TODIER GRIS. TODUS GRISEUS. Desmarest.

[page 275]

Fig. 1. CORBEAU Pie houpelle.

Fig. 2. CALAO à Casque Concave. BUCEROS CRISTATUS.

[page 276]

COUCOU CUTVRÉ

CUCULUS CUPRAEUS. Lath.

[page 277]

Fig. 1. CAROUGE GASQUET. XANTHORNUS GASQUET. (Quoy et Gaim.)

Fig. 2. MEGAPODE FREYCINET. MEGAPODIUS FREYCINET. (Quoy et Gaim.)

[page 278]

Fig. 1. MARTIN-CHASSEUR GAUDICHAUD. DACELO GAUDICHAUD. (Quoy et Gaim.)

Fig. 2. COLOMBE PINON. COLUMBA PINON. (Quoy et Gaim.)

[page 279]

Fig. 1. ARA Tricolor

Fig. 2. KARATOÈS Now (et sa langue)

Fig. 3. ARGUS Femelie

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ARGUS Male.

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Fig. 1. Nouveau né du BALAENA MYSTICETUS. Lan. de 17pds de long. D'apràs Scoresby.

Fig. 2. BALAENA MYSTICETUS. Adulte. De go pds. de long d'après Scoresby.

Fig. 3. Nouneau né du BALAENA AUSTRALIS de 17 Pds. de long d'apràs Delalande.

[page 282]

Fig. 1. DAUPHIN DE BORY. DELPHINUS BORYI. Desmaret.

Fig. 2. DUGONG. Lacepede. HALICORE. Illiger.

[page 283]

ORNITHORHYNQUE PARADOXAL. ORNITHORHYNCHUS PARADOXUS. Blum.

[page 284]

ANATOMIE DE L' ORNITHORHYNQUE.

d'après Geoffrey St. Hilaire et Meckel.

[page 285]

Fig. 1. ANTILOPE à bourse ANTILOPA Euchore màle

Fig. 2. ANT — Laineuse ANT. — Lanata màle

Fig. 3 ANT — Chepaliése ANT — Equina mále

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ANTILOPE LAINEUSE.

Antilopa lanata (SMITH.)

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Fig. 1. CHEVROTAIN DE JAVA. MOSCHUS JAVANICUS. Stam. Raffles.

Fig. 2. KOÏROPOTAME. SUS KOÏROPOTAMUS. Desmoulins.

Foyez le Supplément du Dictionnaire.

[page 288]

Fig. 1. CHAT MANUL. FELIS MANUL. Pall.

Fig. 2. RENARD DE LALANDE. CANIS LALANDI. Nob.

CANIS MEGALOTIS. Desmarest.

[page 289]

Fig. 1. DIDELPHE 'D' AZARA. DIDELPHIS AZARAE. Tem.

Fig. 2. HYÈNE BRUNE. HYENA FUSCA. Gentf. S. H.

[page 290]

MÉRIONE DES BOIS. MERIONES NEMORALIS. Isid. Geof. St. H.

A. Pied antérieur grossi. B. Pied postérieur grossi. C. Trongon de la queue grossi.

Grandeur naturelle.

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UTIA de Cuba CAPROMYS FURNIERI. Desmarest

Fig. 1. Museau de grandr. natthe

Fig. 2. Patte gauche antérieure Idem;

Fig. 3. Patte postérieure gauche, Idem;

Fig. 4. Organes génitanæ et anus;

Fig. 5. Tronçon de la queue Grossi.

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SQUELETTE DU CAPROMYS DE FOURNIER. Desmarest.

1/3 de la grandeur naturélle.

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TÊTE OSSEUSE DU CAPROMYS DE FOURNIER. Gdeur natelle

a. Vue de profil, b. en dessus. c. en dessous. d. Dents molaires de la mâchoire inférieure.

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KANGUROO LAINEUX. KANGURUS LANIGER. Quoy et Gaim.

A. Pied postérieur droit. B. Portion du pied postérieur gauche.

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MÉGADERME FEUILLE. MEGADERMA FRONS. Geoff S'H.

[page 296]

ORANG ROUX. (enfant) PITHECUS SATYRUS.

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ORANG ROUX. (adulte) PITHECUS SATYRUS.

[page 298]

CHIMPANZÉ PITHECUS NIGER.

[page 299]

SQUELÈTTE DU CHIMPANZÉ.

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Fig. 1. PROTÉE fossile. (Iramo diluvia testis de Schenchzer)

2. Tête de Salamandre.

3. ANTHROPOLITE, de la Guadeloupe.

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Citation: John van Wyhe, editor. 2002-. The Complete Work of Charles Darwin Online. (http://darwin-online.org.uk/)

File last updated 18 April, 2014