RECORD: Cuvier, Georges. 1817. Le règne animal distribué d'après son organisation pour servir de base a l'histoire naturelle des animaux. 4 vols. Paris: Deterville.

REVISION HISTORY: Transcribed (single key) by AEL Data 01.2014. RN1

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LE

RÈGNE ANIMAL

DISTRIBUÈ

D'APRÈS SON ORGANISATION.

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LE

RÈGNE ANIMAL

DISTRIBUÉ

D'APRÈS SON ORGANISATION,

POUR SERVIR DE BASE A L'HISTOIRE NATURELLE DES ANIMAUX ET D'INTRODICTION A L'ANATOMIE COMPARÉE.

PAR M. LE CHER. CUVIER,

Conseiller d'État ordinaire, Secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences de l'Institut Royal, Membre des Académies et Sociétés Royales des Sciences de Londres, de Berlin, de Pétersbourg, de Stockholm, d'Édimbourg, de Copenhague, de Gœttingue, de Turin, de Bavière, des Pays-Bas, etc., etc.

Avec Figures, dessinées d'après nature.

TOME IV,

CONTENANT

LES ZOOPHYTES, LES TABLES, ET LES PLANCHES.

A PARIS,

Chez DETERVILLE, Libraire, rue Hautefeuille, n° 8.

DE L'IMPRIMERIE DE A. BELIN.

1817.

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TABLE MÉTHODIQUE

DU QUATRIÈME VOLUME.

Quatrième embranchement ou grande division des Animaux.
LES ZOOPHYTES ou ANIMAUXRAYONNÉS Pag. 1
LES ÉCHINODERMES 6
LES PÉDICELLÉS 7
Les Astéries 8
Astéries prop. dites. 9
Ophiures 11
Euryales Ib.
Comatules 12
Les Encrines Ib.
Les Oursins Ib.
Les Oursins proprement dits 13
Les Echinonés 16
Les Nucléolites Ib.
Les Galérites Ib.
Les Scutelles 17
Les Rotules Ib.
Les Cassidules 18
Les Ananchites Ib.
Les Clypéastres 19
Les Fibulaires Ib.
Les Spatangues Ib.
Les Brissoïdes Ib.
Les Holoturies 20
LES ÉCHINODERMES SANS PIEDS 23
Les Molpadies Ib.
Les Miniades 24
Les Priapules Ib.
Les Siponcles 25
LES INTESTINAUX 26
LES CAVITAIRES 29
Les Filaires 30
Les Hamulaires Ib.
Les Tricocéphales 31
Les Oxyures Ib.
Les Cucullaus Ib.
Les Ophiostomes 32
Les Ascarides Ib.
Les Strongles 33
Les Liorhynques 35
Les Prionodermes Ib.
Les Lernées 36
Les Nemertes 37
LES PARENCHYMATEUX 38
LES ACANTHOCÉPHALES Ib.
Les Echinorinques 39
Les Hæruca 40
LES TRÉMATODES Ib.

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Les Douves 40
Les Festucaires Ib.
Les Strigées 41
Les Géroflés Ib.
Les Douvos proprement dites Ib.
Les Polystoma 42
Les Tristome Ib.
Les Planaires 43
LES TÉNIOÏDES Ib.
Les Tænia 44
Les Tricuspidaires 45
Les Botryocéphales Ib.
Les Floriceps Ib.
Les Tétrarhinques 46
Les Cysticerques Ib.
Les Cœnures 47
Les Scolex Ib.
LES CESTOÏDES 48
Les Ligules Ib.
LES ACALÈPHES, vulgairem. ORTIES DE MER 49
LES ACALÈPHES FIXES, vulgairement ORTIES DE MER FIXES Ib.
Les Actinies 50
Les Actinies proprement dites 51
Les Zoanthes 53
Les Lucernaires Ib.
LES ACALÈPHES LIBRES 54
Les Méduses Ib.
Les Méduses propres Ib.
Equorées 55.
Phorcynies Ib.
Les Fovéolies Ib.
Pélagies Ib.
Les Cyanées 56.
Los Rhizostomes 57
Rhizostomes propres Ib.
Cassiopées 58
Geryonies Ib.
Les Lymnonées Ib.
Les Favonies Ib.
Les Geryonies Ib.
Oryties Ib.
Bérénices Ib.
Eudones Ib.
Carybdées 59
Les Beroé Ib.
Les Callianires 60
Les Cestes Ib.
Les Diphies 61
Les Porpites Ib.
Les Vélelles 62
LES ACALÈPHES HYDROSTATIQUES 63
Les Physales Ib.
Les Physsophores 64
Les Physsophores proprement dits 65
Les Rhisophyres Ib.
Les Stéphanomies Ib.
LES POLYPES 66
LES POLYPES NUS Ib.
Les Polypes à bras 67
Les Corines 68
Les Cristatelles Ib.
Les Vorticelles 69
Les Pédicellaires Ib.

[page] vii

LES POLYPES A POLYPIERS 70
LES POLYPES A TUYAUX 71
Les Tubipores Ib.
Les Tubulaires 72
Les Tubulaires mariues Ib.
Les Campanulaires Ib.
Les Cornulaires 73
Les Anguinaires Ib.
Les Sertulaires Ib.
Les Aglaophanes Ib.
Amatia ou Sérialaires 74
Antennaires Ib.
Sertulaires propres Ib.
LES POLYPES A CELLULES Ib.
Les Cellulaires Ib.
Les Salicorniaires 75
Les Flustres Ib.
Les Cellépores Ib.
Les Tubipores Ib.
Les Corallines 76
Corallines propres Ib.
Les Pénicilles b.
Les Halymèdes 77
Les Flabellaires Ib.
Les Galaxaures Ib.
Les Lyagores Ib.
Les Acétabules 78
Les Polyphyses Ib.
LES POLYPES CORTICAUX Ib.
Ire. Tribu. LES CÉRATOPHYTES 79
Les Antipathes Ib.
Les Gorgones 80
IIe. Tribu. LES LITHOPHYTES Ib.
Les Isis Ib.
Le Corail Ib.
Les Melithes 81
Les Isis prop. dites Ib.
Les Madrépores Ib.
Les Fongies 82
Les Caryophyllies Ib.
Les Oculines Ib.
Les Madrépores propres Ib.
Les Astrées Ib.
Les Méandrines Ib.
Les Pavonies Ib.
Hydnophores on Monticulaires Ib.
Les Agaricines Ib.
Les Millépores Ib.
Les Distichopores 83
Les Millépores prop Ib.
Les Eschares Ib.
Les Télépores Ib.
Les Adéones Ib.
IIIe. Tribu. LES POLYPIERS NAGEURS Ib.
Les Pennatules Ib.
Les Pennatules proprementdites 84
Les Virgulaires 85
Les Scirpéaires Ib.
Les Pavonaires db.
Les Rénilles Ib.
Les Verétilles Ib.
Les Ombellulaires Ib.
Les Ovulites 87
Les Lunulites Ib.
Les Orbulites Ib.

[page] viii

IVe. Tribu Ib.
Les Alcyons Ib.
Les Théthyes 88
Les Éponges Ib.
LES INFUSOIRES 89
LES ROTIFÈRES Ib.
Les Furculaires 90
Les Trichocerques Ib.
Les Vaginicoles Ib.
LES INFUSOIRES HOMOGÈNES 92
Ire. Tribu.
Les Urcéolaires Ib.
Tricodes Ib.
Leucophres Ib.
Kérones Ib.
Himantopes Ib.
IIe. Tribu.
Les Cercaires Ib.
Les Vibrions 93
Les Enchelides Ib.
Les Cyclides Ib.
Les Paramèces Ib.
Les Protées Ib.
Les Monades 94
Les Volvoces Ib.

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LE

RÉGNE ANIMAL,

DISTRIBUÉ

D'APRÈS SON ORGANISATION.

QUATRIÈME ET DERNIER EMBRANCHEMENT OU GRANDE DIVISION DES ANIMAUX.

LES ZOOPHYTES ou ANIMAUX RAYONNÉS.

COMPRENNENT un nombre considérable d'êtres, dont l'organisation toujours manifestement plus simple que celle des quatre embranchemens précédens, présente aussi plus de degrés, que celles de chacun d'eux, et semble ne s'accorder qu'en ce point, que les parties y sont disposées autour d'un axe, et sur deux ou plusieurs rayons, ou sur deux ou plusieurs lignes allant d'un pôle à l'autre; les vers intestinaux eux-mêmes, ont au moins deux lignes tendineuses ou deux filets nerveux partant d'un collier autour de leur bouche; plusieurs d'entre eux ont quatre suçoirs autour d'une proéminence en forme

TOME 4. 1

[page] 2

de trompe; en un mot, malgré quelques irrégularités, on retrouve toujours des traces de la forme rayonnante, très-marquée dans le grand nombre de ces animaux, tels que les étoiles, les oursins, et les innombrables polypes.

Le système nerveux n'est jamais bien évident; lorsqu'on a cru en voir des traces, elles étaient aussi disposées en rayons; mais le plus souvent il n'y en a pas la moindre apparence.

Il n'y a jamais non plus de système véritable de circulation; les holothuries ont deux appareils vasculaires; l'un lié aux intestins, et correspondant aux organes de la respiration; l'autre servant seulement au renflement des organes qui tiennent lieu de pieds. Ce dernier seul paraît distinctement dans les oursins et les astéries. On voit au travers de la substance gélatineuse des méduses, des canaux plus ou moins compliqués qui dérivent de la cavité intestinale; tout cela n'offre aucune possibilité de circulation générale; et dans le très-grand nombre des zoophytes, il est aisé de se convaincre qu'il n'y a pas de vaisseaux du tout.

Quelques genres, tels que les holothuries, les oursins, plusieurs intestinaux, ont une bouche et un anus avec un canal intestinal dis-

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tinct; d'autres ont un sac intestinal, mais avec une seule issue tenant lieu de bouche et d'anus; au plus grand nombre il n'y a qu'une cavité creusée dans la substance même du corps, qui s'ouvre quelquefois par plusieurs suçoirs; enfin il en est beaucoup où l'on n'aperçoit aucune bouche, et qui ne peuvent guère se nourrir que par l'absorption de leurs pores.

On observe des sexes parmi plusieurs vers intestins. Le plus grand nombre des autres zoophytes est hermaphrodite et ovipare; plusieurs n'ont aucun organe génital, et se reproduisent par bourgeons ou par division.

Les animaux composés, dont nous avions déjà vu quelques exemples parmi les derniers mollusques, sont très-multipliés parmi les zoophytes, et leurs agrégations y forment des troncs et des expansions de toute sorte de figures. Cette circonstance, jointe à la simplicité d'organisation de la plupart des espèces, et à cette disposition rayonnante de leurs organes, qui rappellent les pétales des fleurs, est ce qui leur a valu le nom de zoophytes ou d'animaux-plantes, par lequel on ne veut indiquer que ces rapports apparens; car les zoophytes, jouissant de la sensibilité, du mouvement volontaire, et se nourrissant

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pour la plupart, de matières qu'ils avalent ou qu'ils sucent, et qu'ils digèrent dans une cavité intérieure, sont bien certainement à tous égards des animaux.

Le plus ou moins de complication des zoophytes a donné lieu à leur division en classes; mais comme on ne connaît pas encore parfaitement toutes les parties de leur organisation, ces classes n'ont pu être caractérisées avec autant de précision que celles des embranchemens précédens.

Les oursins et les astéries, auxquels les épines qui les garnissent d'ordinaire ont fait donner, par Bruguière, le nom d'ECHINODERMES, ont un intestin distinct, flottant dans une grande cavité, et accompagné de plusieurs autres organes pour la génération, pour la respiration, pour une circulation partielle. Il a fallu leur réunir les holothuries, qui ont une organisation intérieure analogue, peutêtre même encore plus compliquée, bien qu'elles n'aient point d'épines à la peau.

Les INTESTINAUX ou VERS INTESTINS, qui forment la seconde classe, n'ont ni vaisseaux, même pour une circulation partielle, ni organes de respiration; leur corps est en général allongé ou déprimé, et leurs organes dis-

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posés longitudinalement; les différences de leur système nutritif les feront probablement diviser un jour en deux classes, que nous indiquons déjà en y établissant deux ordres; en effet, dans les uns il y a un canal distinct, qui manque dans les autres.

La troisième classe comprend les ACALÈPHES ou ORTIES DE MER. Elles n'ont aussi ni vaisseaux vraiment circulatoires, ni organes de respiration; leur forme est circulaire et rayonnante; en général, leur bouche tient lieu d'anus. Elles ne diffèrent des polypes que par plus de développement dans le tissu de leurs organes.

Les acalèphes hydrostatiques, que nous laissons à la fin de cette classe, en donneront peut-être un jour une séparée, quand elles seront mieux connues; mais ce n'est encore que par conjecture que l'on juge des fonctions de leurs singuliers organes.

Les POLYPES, qui composent la quatrième classe, sont tous ces petits animaux gélatineux, dont la bouche entourée de tentacules, conduit dans un estomac tantôt simple, tantôt suivi d'intestins en forme de vaisseaux; c'est dans cette classe que se trouvent ces innombrables animaux composés, à tige fixe et

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solide, que l'on a long-temps regardés comme des plantes marines.

Enfin les INFUSOIRES, ou la cinquième et dernière classe des ZOOPHYTES, sont ces petits êtres qui n'ont été découverts que par le microscope, et qui fourmillent dans les eaux dormantes. La plupart ne montrent qu'un corps gélatineux sans viscères; cependant on laisse à leur tête des espèces plus composées, possédant des organes visibles de mouvement, et un estomac; on en fera aussi peut-être quelque jour une classe à part.

PREMIERE CLASSE DES ZOOPHYTES.

LES ECHINODERMES.

Les échinodermes sont encore les animaux les plus compliqués de cet embranchement. Revêtus d'une peau bien organisée, souvent soutenue d'une sorte de squelette et armée de pointes, ou d'épines articulées et mobiles, ils ont une cavité intérieure où flottent des viscères distincts. Une sorte de système vasculaire, qui à la vérité ne s'étend pas à tout le corps, entretient une communication avec diverses parties de l'intestin, et avec les organes de la respiration, qui le plus souvent sont

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très-distincts aussi. On voit même dans plusieurs espèces des filets qui pourraient remplir des fonctions nerveuses, mais qui ne sont jamais distribués avec la régularité et dans l'ordre fixe des deux autres embranchemens sans vertèbres.

Nous divisons les échinodermes en deux ordres: ceux qui ont des pieds, ou du moins des organes vésiculaires auxquels on a donné ce nom parce qu'ils en tiennent lieu, et ceux qui en manquent.

PREMIER ORDRE DES ÉCHINODERMES.

LES PÉDICELLÉS.

Se distinguent par des organes du mouvement qui leur sont tout particuliers. Leur enveloppe est percée d'un grand nombre de petits trous placés en séries très-régulières, au travers desquels passent des tentacules membraneux cylindriques, terminés chacun par un petit disque qui fait l'office de ventouse. La partie de ces tentacules qui reste à l'intérieur du corps est vésiculaire; une liqueur est épanchée dans toute leur cavité, et se porte, au gré de l'animal, dans la partie cylindrique extérieure qu'elle étend, ou bien

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elle rentre dans la partie vésiculaire intérieure, et alors la partie extérieure s'affaisse. C'est en allongeant ou en raccourcissant ainsi leurs centaines de petits pieds ou de tentacules, et en les fixant par les ventouses qui les terminent, que ces animaux exécutent leurs mouvemens progressifs. Des vaisseaux partant de ces petits pieds, se rendent dans des troncs qui répondent à leurs rangées, et qui aboutissent vers la bouche. Ils forment un systême distinct de celui des vaisseaux intestinaux qui s'observent dans quelques espèces.

Linnæus en fait trois genres très-naturels, mais assez nombreux, et comprenant des espèces assez variées pour être considérés comme trois familles.

LES ASTÉRIES (ASTERIAS. L.), vulgairement ÉTOILES DE MER.

Ont reçu ce nom parce que leur corps est divisé en rayons, le plus souvent au nombre de cinq, au centre desquels, en dessous, est la bouche qui sert en même temps d'anus.

La charpente de leur corps se compose de petites pièces osseuses diversement combinées, et dont l'arrangement mériterait d'être étudié. Elles ont une grande force de reproduction, et non-seulement reproduisent les rayons qui leur sont enlevés isolément, mais un seul rayon conservé peut reproduire

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les autres, ce qui fait qu'on en trouve assez souvent d'irrégulières.

Dans les ASTÉRIES proprement dites (ASTERIAS. Lam.) chaque rayon a en dessous un sillon longitudinal, dans lequel sont percés tous les petits trous qui laissent passer les pieds. Le reste de la surface inférieure est muni de petites épines mobiles. Toute la surface est aussi garnie de tubes beaucoup plus petits que les pieds, qui paraissent servir à absorber l'eau, et à l'introduire dans la cavité générale pour une sorte de respiration. Sur le milieu du corps, un peu de côté, se trouve une petite plaque pierreuse, dont on ignore l'usage. A l'intérieur on voit un grand estomac, immédiatement sur la bouche, d'où partent pour chaque rayon deux cœcums, ramifiés comme des arbres, et suspendus chacun à une sorte de mésentère. Il y a aussi deux ovaires dans chaque rayon, et il paraît que les astéries sont hermaphrodites.

Leur charpente osseuse consiste principalement, pour chaque branche, en une sorte de colonne composeé de rouelles ou de vertèbres articulées les unes avec les autres, et desquelles partent les branches cartilagineuses qui soutiennent l'enveloppe extérieure. D'autres pièces osseuses, auxquelles s'attachent souvent des épines mobiles, garnissent, dans beaucoup d'espèces, les bords latéraux des branches.

Les unes ont la forme d'un pentagone à côtés rectilignes, plutôt que d'une étoile. Le rayonnement n'est marqué au dehors que par les sillons des pieds (1).

D'autres ont sur chaque côté du pentagone un léger angle rentrant (2).

(1) Asterias discoidea, Lam. Encycl. Méth. Vers, XCVII, XCVIII;—ast. tesselata, A. Lam.; Link. XIII, 22; Encycl. XCVI.

(2) Asterias membraneacea, Link. I, 2;—a. rosacea, Lam. Encycl. XCIX, 2, 3.

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En d'autres, les côtés sont concaves, ce qui commence à leur faire prendre un figure d'étoile(1).

Le plus grand nombre a ses rayons séparés par des angles rentrans bien marqués.

Telles sont

L'Astérie vulgaire ou rougeâtre (Ast. rubens. L.) Encycl. CXIII, 1, 2, qui est excessivement commune sur toutes nos côtes, au point qu'on l'emploie en quelques endroits pour fumer les terres.

L'Astérie glaciale (Ast. glacialis. L.) Link. XXXVIII, 69; Encycl. CXII, a souvent plus d'un pied de diamètre. Les épines qui revêtent le dessus de son corps sont entourées d'une foule de petits tubes charnus, qui forment comme des coussins autour de leurs bases.

L'Astérie orangée (Ast. aurantiaca. L.) Link. VI, VII, XXIII; Encycl. CX, est notre plus grande espèce; les bords de ses branches sont garnis de pièces en pavés, sur lesquels s'articulent de fortes épines mobiles. Tout le dessus est convert d'autres petites épines terminées en têtes tronquées et hérissées (2).

Quelques-unes ont un nombre de rayons supérieur à cinq (3).

(1) Ast. tesselata, C. et D. Lam.; Link. XXIII, 37, XXlV, 39; Encycl. 97 et 98, 1 et 2;—ast. equestris, L. et Lam.; Link. XXXIII, 53; Encycl. CII;—ast. reticulata, Lam. Link. XLI, XLII; Encycl. C, 6, 7;—ast. militaris, Müll. Zool. d. CXXXI; Encycl. C, 4, 5;—ast. minuta, Séb. III, v, 14, 15; Encycl. C, 1–3;—ast. nodosa, Link. II, III et VII; Encycl. CV, CVI.

(2) Ajoutez: ast. rosea, Müll. Zool. d. LXVII;—ast. violacea, ib. XLVI;—ast. echinophora, Lam.; Link. IV, 7; Encycl. CXIX; —ast. variolata, Lam.; Link. VIII, 10; Encycl. ib.;—ast. lœvigata, Link. XXVIII, 47; Encycl. CXX;—ast. seposita, Link. IX, 16; Encycl. CXII, 1, 2.

(3) Ast. papposa, Link. XVII, 28, et XXXIV, 54; Encycl. CVII, 4, 6, 7;—ast. echinites, Lam.; Solander et Ellis, Corall. LX-LXII; Encycl. CVII, A-C;—ast. helianthus, Lam. Encycl. CVIII.

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On a dû séparer des autres astéries, les espèces où les rayons n'ont point en dessous de sillon longitudinal, pour loger les pieds; généralement ces rayons ne sont pas creux, et l'estomac ne s'y prolonge pas en cœcums, mais ses appendices restent dans leurs intervalles.

M. de Lamarck nomme OPHIURES celles qui ont autour d'un disque central cinq rayons non branchus; mais on doit encore distinguer:

Celles où ces rayons sont garnis de chaque côté d'épines mobiles; les petits pieds charnus sortent aussi de chaque côté d'entre les bases de ces épines (1).

Et celles où n'ayant point d'épines latérales, mais étant garnis d'écailles imbriquées, ces rayons ressemblent à des queues de serpens. Le disque central a, dans chaque intervalle des rayons, quatre trous qui pénètrent dans l'intérieur et servent probablement à la respiration. Il n'y a de pieds que dans cinq sillons courts, qui forment une étoile autour de la bouche (2).

M. de Lamarck nomme EURYALES celles où les rayons se divisent dichotomiquement. Celles où la division commence dès la base des rayons, présentent l'apparence d'un paquet de serpens; on les a nommées vulgairement tétes de Méduse (3).

(1) Ast. nigra, Mull. Zool. d. XCIII;—ast. tricolor, ib. XCVII;—ast. fragilis, ib. XCVIII, XCXIX;—ast. filiformis? ib. LIX;—ast. aculeata, Link. XXVI, 42;—ophiura echinata, Lam. Encycl. CXXIV, 2, 3;—oph. ciliaris ib. 4, 5;—oph. lumbricalis, ib. 1.

(2) Asterias ophiura, Lin. ou ophiura lacertosa, Lam. Encycl. CXXIII, 1, CXXII, 4;—oph. texturata, ejusd. Link. II, 4; Encycl. CXXIII, 2, 3,—oph. cuspidifera, Lam.? Encycl. CXXII, 5–8.

(3) Asterias caput medusœ, L. (Euryale asperum, Lam.) Link. XX, 32; Encycl. CXXVII;—euriale muricatum, ib. CXXVIII et CXXIX; —asterias euryale, Gon. (euryale costosum), ib. CXXX; Link. XXIX et XXX.

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Mais il y en a aussi où la division commence au bout du rayon et se répète peu (1).

Enfin M. de Lamarck appelle COMATULES celles qui ont deux rangs l'un sur l'autre, tous les deux nombreux; l'un de rayons grands, simples, garnis sur leurs côté d'épines mobiles; l'autre, de petits rayons sans épines autour de la bouche (2).

C'est près de cette division des EURIALES et des COMATULES que doivent être placés

LES ENCRINES. (ENCRINUS.)

Que l'on pourrait définir des euriales portées sur une tige, divisée en un grand nombre d'articulations. Leurs branches elles-mêmes sont articulées et divisées dichotomiquement en rameaux, et la tige en porte quelquefois à diverses hauteurs. Il y en a des espèces vivantes et de pétrifiées, et les productions fossiles connues sous les noms d'entroques, paraissent des pièces de la tige et des branches d'êtres analogues aux encrines.

Voyez Guettard, Ac. des Sc. 1755, 224.

LES OURSINS. (ECHINUS. L.), vulgairement HÉRISSONS DE MER.

Ont le corps revêtu d'un test ou d'une croûte calcaire, composée de pièces anguleuses qui se joignent exactement, et percées de plusieurs rangées très-régulières d'innombrables petits trous, par où

(1) Euryale palmiferum, Lam. Encycl. CXXVI.

(2) Asterias multiradiata, L.; Link. XXI, 33, XXII, 34; Encycl. CXXV;—ast. pectinata, L.; Link. XXXVII, 66; Encycl. CXXIV, 6.

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passent les pieds membraneux. La surface de cette croûte est armée d'épines articulées sur de petits tubercules, et mobiles au gré de l'animal, à qui elles servent à ses mouvemens, conjoitement avec les pieds qui sont situés entre elles. La bouche est garnie de cinq dents enchassées dans une charpente calcaire très-compliquée, ressemblant à une lanterne à cinq pans, garnie de divers muscles, et suspendue dans une grande ouverture du test. Ces dents, en forme de longs rubans, se durcissent vers leur racine à mesure qu'elles s'usent par leur pointe (1). L'intestin est fort long, et attaché en spirale aux parois intérieures du test par un mésentère. Un double système vasculaire règne le long de ce canal et s'étend en partie sur le mésentère. Cinq ovaires situés autour de l'anus se déchargent chacun par un orifice parliculier; ils forment la partie mangeable de ces animaux.

Les oursins vivent surtout de petits coquillages, qu'ils saisissent avéc leurs pieds. Leurs mouvemens sont très-lents. L'intérieur de leur coquille est toujours plein d'eau salée. Des test d'oursins se sont conservés en très-grand nombre dans d'anciennes couches, principalement dans celles de craie, où ils sont d'ordinaire remplis de silex.

On doit diviser les oursins en réguliers et irréguliers. Les oursins réguliers,

OURSINS proprement dits, Lam. (CIDARIS. Klein.) Ont la bouche au milieu de leur face inférieure, et l'anus

(1) Voyez mes leçons d'Anat. comparée, tom. IV, p.

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précisément à son opposite. Les petits trous y sont rangés sur dix bandes rapprochées par paires, qui se rendent régulièrement de la bouche à l'anus, comme des méridiens d'un globe. Presque tous sont en sphéroïdes.

Certaines espèces ont de grands et gros piquans de formes très-diverses, portés sur de gros tubercules de leur test, et dont les bases sont entourées d'autres piquans plus petits (1).

C'est parmi ces espèces que se rangent, ainsi que l'ont découvert MM. Deluc, celles dont les piquans, en forme d'olives, se trouvent assez souvent pétrifiés dans les craies ou d'autres terrains anciens, et ont reçu le nom de pierres judaïques (2).

Les espèces les plus nombreuses, et surtout celles de nos côtes, n'ont que des épines minces articulées sur de petits tubercules, beaucoup plus nombreux. Tel est

L'Oursin commun (Echinus esculentus. Lin.) Klein. Lesk. I, A, B, Encycl. 132, de la forme et de la grosseur d'une pomme, tout couvert de piquans courts rayés, ordiuairement violets. On mange, au printemps, ses ovaires cruds, qui sont rougeâtres, et d'un goût assez agréable.

(1) Echinus mammillatus, L.; Séb. III, XIII, 1–4; Encycl. 138, 139, et le test dépouillé, ib. 138, 3 et 4;—les différentes espèces rappiochées sous le nom d'ech. cidaris, Scill. Corp. mar. tab. XXII; Séb. III, XIII, 8, etc.;—ech. verticillatus, Lam. Encycl. 136, 2 et 3; —ech. tribuloides, id. Encycl. ib. 4–5;—ech. pistillaris, id. Encycl. 137;—ech. stellatus, L.; Séb. III, XIII, 7;—ech. araneiformis, id. ib. 6;—ech. saxatilis, id. ib. 10;—ech. calamarius, Pall. Spicil. Zool. X, 11, 1-7.

(2) Voyez les Lettres sur la Suisse d'Andreæ, pl. XV, et le Mém, de M. Deluc, Acad, des Sc. Mém. des Sav. étr. IV, 467.
N. B. Les test déponilliés sont difficiles à distinguer. Tels sont: ech. excavatus, L. Scill. Corp. mar. XXII, 2, D.;—ech. ovarius, Bourguet, Petrif. LII, 344, 347, 348.

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Les espèces voisines sont assez difficiles à distinguer, par le plus ou moins de rapprochement des bandes de trous, par l'égalité ou l'inégalité des tubercules, etc. (1).

Quelques oursins ronds et déprimés, perdent de leur régulanté par un sillon large dont ils sont creuses d'un côté (2).

Il y a aussi de ces oursins à bouche et à anus opposés, qui, au lieu d'une forme sphéroïdale sur un plan circulaire, sont transversalement ovales, c'est-à-dire qu'un de leurs diamètres est plus grand que l'autre.

Ils diffèrent aussi entre eux par l'égalité ou l'inégalité des piquans.

Et par les proportions relatives des tuberculos (3). On en doit distinguer une espèce,

(Echinus atratus. L.) Encycl. 140, 1–4, où les piquans élargis, tronqués et anguleux à leur extrémité,

(1) Ech. miliaris, Kl. II, A. B. Encycl. 133, 1, 2;—ech. hemisphœricus, Kl. II, E. Enc. ib. 4; — ech. angulosus, Kl. II, A. B. F. Enc. ib. 5, 6, 7;—ech. excavatus, Kl. XLIV, 3, 4; Enc. ib. 8, 9, trèsdifférent de Scill. XXII, 2, D, qui est de la sect. précédente;—ech. saxatilis, Kl. V, A. B. Enc. 134, 5, 6; 1'ech. saxat. B. Séb. III, XIII, 10, est très-différent de la sect, précédente;— ech. fenestratus, Kl. IV, A. B.;— ech. subangularis, id. III, C. D. Enc. 134, 1, 2;— ech. diadema, Kl. XXXVII, 1; Enc. 133, 10;—ech. radiatus, Séb. III, XIV, 1, 2; Enc. 140, 5 et 6;—ech. circinnatus, Kl. XLV, 10;— ech. coronalis, Kl. VIII, A. B. Enc. 140, 7, 8;—ech. asterisans, Kl. VIII, F. Enc. 140, 9;—ech. sardicus, Kl. IX, A. B. Enc. 141, 1, 2; —ech. flammeus, Kl. XI, A. Enc. 141, 3;—ech. variegatus, Kl. X, B. C. Enc. 141, 4, 5; — ech. pustulosus, Kl. XI, A. B. Enc. 141, 6, 7;—ech. granulatus, Kl. XI, F. Enc. 142, 1, 2;—ech. toreumaticus, Kl. X, D. E. Enc. 142, 4, 5, etc., sans garantir les doubles emplois, ni tous les synonymes.

(2) Ech. sinuatus, Kl. VIII, A. Enc. 142, 7, 8.

(3) Ech. lucunter, Klein. II. EF. Séb. X, 16, et les esp. représ. Séb. ib. 17 et 18.

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s'y touchent comme des pavés. Ceux du bord sont longs et aplatis.

Nous appellons irréguliers tous les oursins où l'anus n'est pas à l'opposite de la bouche. Il paraît qu'ils sont garnis seulement de piquans courts et grêles, presque comme des poils. Parmi eux, les uns ont encore la bouche au milieu de la base. Ils peuvent se subdiviser suivant l'étendue des bandes de trous pour les pieds; tantôt elles vont, comme dans les précédens, de la bouche à un point directement opposé, où elles se réunissent après avoir embrassé tout le test; et dans ceux-là,

LES ECHINONÉS. Phelsum et Leske.

Ont la forme ronde ou ovale de certains oursins réguliers, la bouche au milieu de la base, el l'anus entre la bouche et le bord ou près du bord, mais en dessous (1).

LES NUCLÉOLITES. Lam.

Ont, avec ces mêmes caractères, l'anus près du bord, mais en dessus.

D'autres,

LES GALÉRITES. Lam. (CONULUS. Kl.)

Ont une base plate sur laquelle leur corps s'élève en cône ou en demi-ellipsoïde. La bouche est au milieu de la base, et l'anus près de son bord.

Ils sont très-communs dans les couches pierreuses, mais on n'en connaît point de vivans.

(1) Espèces ovales: echinus cyclostomus, Müll. Zool. dan. XCI, 5, 6; Encycl. 153, 19, 20;—ech. semilunaris, Séb. III, x, 7; Enc. l53, 21 et 22; — ech. scutiformis, scill. Corp. mar. XI, n°. 2, f. 1 et 2.
Espèces rondes: E. Encycl. 153, l, 2;—ech. depressus, Walch. II, E. 11, 6, 7; Encycl. 152, 7, 8;— ech. subuculus, Kl. XIV, L.O. Enc. 153, 14, 17.

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Le plus répandu est l'Ech. vulgaris. L. Encycl. 153, 6-7; Klein. ed. Fr. VII, D. G. (1).

Quelques-uns n'ont pas leurs bandes de trous distribuées en nombre quinaire (2).

LES SCUTELLES. Lam.

Ont l'anus entre la bouche et le bord, le test excessivement déprimé, plat en dessous, d'une forme approchant de l'orbiculaire.

Quelques-uns l'ont entier et sans autres trous que les petits pores qu'on voit dans les autres oursins (3).

D'autres ont le test également sans trous, mais découpé de deux échancrures (4).

D'autres l'ont entier et percé de part en part par quelques grands trous qui ne pénètrent point dans sa cavité (5).

D'autres encore l'ont échaucré et percé de ces grands trous (6).

Il y en a enfin (les ROTULÆ. Kl.) où une partie du bord postérieur est festonnée, comme une roue dentée; et ceux-là se divisent encore selon qu'ils ont de grands trous (7) ou qu'ils en manqueut (8).

(1) Ajoulez: ech. albo-galerus, L., Bourguet, Petrif. LIII, 361; Encycl. 152, 5, 6.

(2) Ech. quadrifasciatus, Walch. Mon. dil. supplem. IX, d, 3, et IX, g, 7-9; Encycl. 153, f. 10 el 11; — ech. sexfasciatus, Walch. supplem. IX, g, 4, 6; Encycl. 153, f. 12 et 13.

(3) Ech., Encycl. 146, 4, 5.

(4) Echinus auritus, Séb. III, XV, 1, 2; Encycl. 151, 5, 6;—ech. inauritus, Séb. III, XV, 3, 4; Enc. 152, 1, 2.

(5) Echinus hexaporus, Séb. III, XV, 7, 8; Encycl. 149, 1, 2;— ech. pentaporus, Klein. Tr. fr. XI, C. Encycl. 149, 3, 4; ech. biforis, Encycl. 149, 7, 8;—ech. emarginatus, Encycl. 150, 1, 2.

(6) Ech. tetraporus, Seb. XV, 5, 6; Encycl. 148.

(7) Echinus decadactylus, Encycl. 150, 5, 6;—ech. octodactylus, ib. 3, 4.

(8) Echinus orbiculus, Encycl. 151, 1-4.

TOME 4. 2

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LES CASSIDULES. Lam.

Sont ovales et ont l'anus au-dessus du bord, comme les nucléolites, dont elles diffèrent par leurs bandes de pores incomplètes et figurant une étoile (1).

D'autres oursins irréguliers n'ont pas la bouche au centre de leur base, mais elle est vers un côté, ouverte transversalement et dirigée obliquement; l'anus est vers l'autre côté. Ils se subdivisent aussi selon l'étendue de leurs rangées de trous.

Ainsi les ANANCHITES, Lam. (GALEÆ. Klein.) ont à peu près la forme des galerites et leurs bandes complètes; leur plus grande différence consiste dans la position de leur bouche. On n'en connaît que de fossiles.

Tel est l'Echinus ovatus L., espèce répandue en quantité innombrable dans les craies de nos environs (2).

Quelques-unes ont des bandes en nombre quaternaire (3).

On pourrait faire un sous-genre particulier de certaines espèces, où les quatre bandes latérales sont disposées par paires, et ne se rejoignent pas au même point (4).

D'autres fois ces oursins irréguliers à bouche centrale, ont des bandes de pores qui n'aboutissent pas jusqu'à la bouche, mais qui forment sur leur dos une espèce de rosace. Tels sont

(1) Cassidulus Caribœorum, Lam. Encycl. 143, fig. 8-10;—ech. lapis cancri, Kl. XLIX, 10, 11; Enc. 143, 6, 7;—ech. patellaris, Kl. LIII, 5, 6, 7.

(2) Ech. scutatus, Walch. Mon. dil. II, E. 1, 3, 4;—ech. pustulosus, Kl. XVI, A. B. Encycl. 154, 16, 17;—ech. papillosus, Kl. XVI, C. D. Enc. 155, 2, 3.

(3) Ech. quadriradiatus, Kl. LIV, 1; Enc. 155, 1.

(4) Ech. bicordatus, Kl.; — ech. ovalis, Kl. XLI, 5; Enc. 159, 13, 14;—ech. carinatus, Kl. LI, 3, 4; Enc. 158, 1, 2.

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LES CLYPÉASTRES. Lam. (ECHINANTHUS. Klein.)

Qui ont l'anus près du bord, et dont le corps est déprimé, à base ovale, concave en dessous. Ils ont quelquefois le contour un peu anguleux (1).

Quelquefois leur dos s'élève dans son milieu (2).

Il y en a aussi dont le contour n'est point anguleux (3).

Et même où il est presque orbiculaire (les LAGANUM. Klein.) (4).

LES FIBULAIRES. Lam. (ECHINOCYAMUS. Leske.)

Ont, avec la rosace des clypéastres, le corps presque globuleux, et la bouche et l'anus rapprochés dans le milieu du dessous. Ils sont d'ordinaire fort petits (5).

Au contraire, les SPATANGUES. Lam. (SPATANGUS. Kl.) ont avec la bouche latérale des ananchites, des bandes de pores incomplètes, et formant une rosace sur le dos. Il n'y en a ordinairement que quatre, celle qui se dirige du côté de la bouche est oblitérée.

Quelques-uns (les BRISSOÏDES. Kl.) ont le test ovale, sans sillons (6).

(1) Ech. rosaceus et ses diverses variétés, Encycl. 143, 1-6; 144, 7, 8; 147, 3, 4, tirés de Klein, etc.

(2) Echinus altus, Scill. Corp. mar. IX, 1, 2.

(3) Echinus oviformis, Séb. III, X, 23; Enc. 144, 1, 2;—ech. reticulatus, Seb. XV, 23, 24, 35-38; Enc. 141, 5, 6;—ech. pyri-formis, Kl. LI, 56; Enc. 159, 11, 12 ?

(4) Echinus orbiculatus, Bourguel, Petrif. LIII, 352;—ech. laganum, Séb. XV, 25, 26;—ech. subrotundus ? Scill. Corp. mar. VIII, 1, 3;—ech. orbicularis, Gualt. test. CX, B;—ech. corollatus, Walch. Mon. dil. II, E. 11, 8.

(5) Echinus nucleus, Kl. XLVIII, 2, a-e. Enc. 153, 24-28;—ech: lathyrus, Kl. XLVIII, 1, a-e. Encycl. 154, 6, 10;—ech. craniolaris, Pall. Spicil. Zool. IX, 1, 24; Enc. 154, 1-5, etc.

(6) Ech. teres, Séb. III, XV, 28, 29; Enc. 159, 5, 6;—ech. brissoides, Kl. XXVII, B. Enc.259, 4;—ech. amygdala, Kl. XXIV, h. i. Enc. 159, 8 et 10.

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D'autres ont un sillon plus ou moins marqué dans la direction de la bande oblitérée (1). Quand ils conservent d'ailleurs la forme ovale, ce sont les BRISSUS. Kl.; mais quelquefois ce sillon s'approfondit, et le test s'élargissant en même temps de ce côté, prend la figure d'un cœur (2).

Nous en avons dans nos mers de ces deux dernières formes. On leur a observé autour de la bouche des tentacules branchus comme aux holothuries.

LES HOLOTHURIES. (HOLOTHURIA. L.)

Ont le corps oblong, coriace, ouvert aux deux bouts. A l'extrémité autérieure est la bouche, environnée de tentacules branchus très-compliqués, qui peuvent rentrer entierement; à l'extrémité opposée, s'ouvre un cloaque où aboutissent le rectum, et l'organe de la respiration, en forme d'arbre creux, très-ramifié, qui se remplit ou se vide d'eau au gré de l'animal. La bouche n'a point de dents, et n'est garnie que d'un cercle de pièces osseuses; des appendices en forme de poches y versent quelque salive. L'intestin est fort long, replié diversement, et attaché aux côtés du corps par une sorte de mésentère; une sorte de circulation partielle a lieu dans un double système fort compliqué de vaisseaux, uniquement relatif au canal

(1) Ech.spatagus, Séb. III, XIV, 3, 4, 5, 6, X, 22, ab. 19, ab.; Enc. 158, 7-11; 159, 1, 2, 3, etc.; —ech. radiatus, Kl. XXV; Enc. 156, 9, 10

(2) Ech. purpureus, Müll. Zool. dan. VI;— ech. flavescens, id. XCI, auxquels se rapportent probablement plusieurs des tests rassemblés sous ech. lacunosus; tels que Séb. III, x, 21; Encycl. 156, 7, 8.

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intestinal, et dans une partie des mailles duquel s'entrelace l'un des deux arbres respiratoires dont nous venons de parlor. L'ovaire so compose d'une multitude do vaisseaux aveugles, en partie branchus, qui aboutissent tous à la bouche par un petit oviducte commun; ils prennent au temps de la gestation une extension prodigiouse, et se remplissent alors d'une matière rouge et grumelée, qui paraît être les œufs. Des cordons d'une extrême extensibilité, attachés près de l'anus, et qui se développent en même temps, paraissent être les organes mâles. Ces animaux seraient donc hermaphrodites. Quand ils sont inquiétés, il leur arrive souvent de se contracter avec tant de force, qu'ils déchirent et vomissent leurs intestins.

On peut diviser les holothuries selon la distribution de leurs pieds.

Dans quelques-unes, ils sont tous situés dans le milieu du dessous du corps, qui forme un disque plus mou sur lequel l'animal rampe, relevant les deux extrémités où sont la têle et l'anus, et qui se rétrécissent plus que le milieu. L'anus surtout finit presque en pointe. Leurs tentacules sont très-grands quand ils se développent.

Nóus en avons une, dans nos mers, dout l'enveloppe est presque écailleuse (Hol. phantapus. L.), Müll. Zool. Dan. CXII, CXIII, Mém. de Stok. 1767. Les pieds de son disque ventral sont sur trois séries.

D'autres ont la face inférieure tout-à-fait plate et molle, garnie d'une infinitlé de pieds, et la face supérieure bombée, soutenùe même par des écailles osseuses, et percée sur l'avant d'un orifice étoilé qui est la bouche, et d'où sortent les tentacules; et sur 1'arrière, d'un trou rond qui est l'anus.

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Nous en avons une petite (Hol. squamata. Müll. Zool. Dan. X, 1); mais il y en a d'assez grandes dans les mers plus chaudes (1).

D'autres ont le corps cartilagineux, aplati horizontalement, tranchant aux bords; la bouche et les pieds à la face inférieure, et l'anus à l'extrémité postérieure. Tel est, dans la Méditerranée,

Le Pudendum regale. Fab. Column. Aquat. XXVI, 1; espèce longue de plus d'un pied, large de trois à quatre pouces, crénelée tout autour.

D'autres encore ont le corps cylindrique, susceptible de se renfler en tout sens par l'absorption de l'eau; tout le dessous garni de pieds, et le reste de la surface diversement hérissé.

Nos mers, surtout la Médilerranée, en produisent abondamment une, de couleur noirâtre, qui a plus d'un pied dans sa grande extension; son dos est hérissé de pointes coniques et molles; sa bouche est garnie de vingt tentacules branchus: c'est l'Holothuria tremula. Gm. Bohatsch, Anim. mar. VI et VII (2).

Il s'en trouve où les pieds sont distribués en cinq séries, qui s'étendent comme des côtes de melon de la bouche à l'anus, ce qui les a fait appeler concombres de mer. Tel est dans nos mers

L'Hol. frondosa. L. Gunner. Mém. de Stok. 1767, et sous le nom de pentacta, Abildg. Zool. Dan. CVIII, 1, 2, et CXXIV, qui a le corps brun, long d'un pied et plus (3).

(1) Celles que Péron avait nommées CUVIÉRIES.

(2) Ajoutez: holothuria elegans, Müll. Zool. dan. I, 1 et 11, qui est l'hol. tremula de Gunner, Stokh. 1767, et de la 12e. éd. Cependant ces auteurs ne lui donnent pas de pieds en dessous;—la fleurilarde Diquemare, Journal de Physique, 1778, octob. pl. I, f. 1.

(3) Les autres fig. citées sous hol. pentactes: savoir, Zool. dan. XXXI; l'echinus coriaceus, Planc. Conc. min. not. ap. VI, D. E.; le cucumis marinus. Rondel. Insect. et Zooph. 131, sont probablement des espèces différentes. La fleurilarde Diquem. appartieut même à une autre section du genre. Ajoutez: hol. inhœrens, Zoot. Dan. XXXI, 1–7;—hol. pellucida, ib. CXXXV, 1;— hol. lœvis, Fab. Groënl. n°. 345;—hol. minuta, ib. n°. 346.

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Enfin il y en a dont le corpa est égalenient garni de pieds tout autour (1).

LE DEUXIÈME ORDRE, OU

LES ÉCHINODERMES SANS PIEDS.

Ne comprend qu'un petit nombre d'aniraaux qui offrent de grands rapports avec les holothuries, mais qui manquent des petits pieds vésiculeux de l'ordre précédent. Leur corps est revêtu d'une peau coriace et sans armure. Leur organisation intérieure n'est pas encore éclaircie sur tous les points.

LES MOLPADIES. (MOLPADIA. Cuv.)

Ont, comme les holothuries, un corps coriace,

(1) Hol. papillosa, Zool. dan. CVIII, 5;—hol. fusus, ib. X, 5, 6;—hol. impatiens, Forsk. ic. XXXIX, B. ?
N. B. Il est difficile de classer, faute de renseignemens suffisans, les hol. vittata, Forsk. XXXVIII, E. et reciprocans, ib. A. Ce dernier est mal à propos cité sous inhœrens par Gmel.;—les hol. thalia, caudata, denudata el zonaria, sont des salpa.— L'hol. physalus est le genre PHYSALE;—l'hol. spirans, le genre VELELLE;—L'hol. nuda, le genre PORPITE;—l'hol. priapus, le genre PRIAPULE. Je soupconne l'hol forcipata, Fab. Gr. n°, 349, d'être un thalassème mutilé.

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en forme de gros cylindre, ouvert aux deux bouts, et leur organisation intérieure est assez semblable; mais outre qu'elles manqueut de pieds, leur bouche n'a pas de tentacules, et est garnie d'un appareil de pièces osseuses, moins compliqué cependant que celui des oursins.

Je n'en connais qu'une espèce de la mer Atlantique. L'extrémité où est l'anus finit en pointe. (Molpadia holothurioïdes. Cuv.)

LES MINIADES. (MINYAS. Cuv.)

Ont aussi le corps sans pieds et ouvert aux deux bouts; mais sa forme est celle d'un sphéroïde déprimé aux pôles, et sillonné comme un melon. Je ne leur trouve point d'armure à la bouche.

Il y en a une trés-belle espèce d'un bleu foncé dans la mer Atlantique. (Mynias cyanea. Cuv.) (1).

LES PRIAPULES. Lam.

Ont un corps cylindrique marqué transversalement de rides annulaires profondes, terminé en avant par une masse elliptique, légèrement ridée en longueur, percée de la bouche, et en arrière de l'anus, d'où sort un gros faisccau de filamens qui pourraient être des organes de la génération. L'intérieur de la bouche est garni d'un grand nombre de dents cornées très-aiguës, placées en quinconce et dirigées en arrière; l'intestin va droit de la bouche à l'anus. Le systéme musculaire ressemble à celui des holothuries.

(1) Elle a été rapportée par Péron

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On n'en connaît qu'une espèce des mers du Nord, (Holothuria priapus. L.) Müll. Zool. Dan. XCVI, 1, longue de deux à trois pouces.

LES SIPONCLES. (SIPONCULUS. Gm.)

Ont un corps cylindrique, allongé, à peau épaisse, ridée dans les deux sens; la bouche a une extrémité, en forme de trompe, qui peut rentrer ou sortir par le moyen de grands muscles intérieurs, et l'anus plus ou moins près de la base de cette trompe. L'intestin part de la bouche, va jusque vers l'extrémité opposée, et revient en se roulant en spirale autour de sa première partie. On n'y trouve que du sable ou des fragmens de coquilles. De nombreux vaisseaux paraissent s'unir à l'enveloppe extérieure, et il y a de plus, le long d'un des côtés, un filet qui pourrait être nerveux. Deux longues bourses situées en avant, ont leurs orifices extérieurs un peu au-dessous de l'anus, et l'on voit quelquefois intérieurement, près de ce dernier orifice, un paquet de vaisseaux branchus qui pourrait appartenir à la génération.

Ces animaux se tiennent dans le sable, sous l'eau de la mer, comme les arenicoles, les thalassèmes, et out les en retire de même pour servir d'appât.

Il en existe plusieurs espèces encore mal distinguées.

L'une d'elles (Sip. edulis. Nob. Lumbricus edulis. Gm.) Pall. Spic. Zool. X, 1, 7, sert de nourriture aux Chinois qui habitent Java, et qui vont la chercher dans le sable, au moyen de petits bambous préparés (1).

(1) Je ne vois pas en quoi cette espéce diffère du vermis macro rhynchoteros Rondel, des étangs salés du Languedoc, qui est le sipunculus nudus de Linn.
Le sipunculus saccatus paraît n'être qu'un individu où l'épiderme s'est détaché.
Il y en a une espèce où l'épiderme est velu, une autre où la peau est toute coriace, etc. qui ne sont pas citées dans les auteurs.

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D'autres, assez petiles, (Sip. lœvis, Sip. verrucosus. Cuv.) percent les pierres sous-marines, et se logent dans leurs cavités

LA DEUXIEME CLASSE DES ZOOPHYTES.

LES INTESTINAUX. (ENTOZOA, Rudolphi.)

Se font remarquer, pour la plus grande partie, parce qu'ils n'habitent et ne peuvent se propager que dans l'intérieur du corps des autres animaux. Il n'est presque aucun animal qui n'en nourrisse de plusieurs sortes, et rarement ceux qu'on observe dans une espèce s'étendent-ils à beaucoup d'autres espèces. Il s'en trouve non-seulement dans le canal alimentaire et les canaux qui y aboutissent, tels que les vaisseaux hépatiques, mais jusques dans le tissu cellulaire, et dans le parenchyme des viscères les mieux revêtus, tels que le foie et le cerveau.

La diffliculté de concevoir comment ils y

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parviennent, jointe à l'observation qu'ils ne se montrent point hors des corps vivans, a fait penser à quelques naturalistes qu'ils s'engendraient spontanément. Il est certain aujourd'hui, non-seulement que la plupart produisent manifestement des œufs ou des petits vivans, mais que beaucoup ont des sexes séparés et s'accouplent comme les animaux ordinaires. On doit donc croire qu'ils se propagent par des germes assez petits pour être transmis par les voies les plus étroites, ou que souvent aussi les jeunes animaux où ils vivent en apportent les germes en naissant.

On n'aperçoit aux vers-intestinaux ni trachées, ni branchies, ni aucun autre organe de la respiration, et ils doivent éprouver les influences de l'oxygène par l'intermédiairedes animaux qu'ils habitent. Ils n'offrent aucune trace de vaisseaux destinés à la circulation, l'on n'y voit que des vestiges de nerfs assez obscurs, pour que plusieurs naturalistes en aient mis l'existence en doute.

Lorsque ces caractères se trouvent réunis dans un animal, avec une forme semblable à celle de cette classe, nous l'y rangeons, quoiqu'il n'habite pas dans l'intérieur d'une autre espèce.

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Chacun sait à quel point les intestinaux nuisent aux animaux dans lesquels ils se multiplient trop. On emploie contre ceux du canal alimentaire, plusieurs remèdes, dont le plus généralement efficace paraît être l'huile animale mêlée d'huile de thérébentine (1).

Nous les divisons en deux ordres, peutêtre assez différens d'organisation pour former deux classes, si des observations suffisantes pouvaíent en fixer les limites.

LES INTESTINAUX CAVITAIRES. (ENTOZOA NEMATOIDEA. Rud.)

Ont un canal intestinal flottant dans une cavité abdominale distincte, et une bouche et un anus.

LES INTESTINAUX PARENCHIMATEUX (2).

Dont le corps renferme, dans son parenchyme, des viscères mal terminés, et ressemblant le plus souvent à des ramifications vasculaires; ne s'apercevant même quelquefois point du tout.

(1) Voyez Chabert, Traité des Maladies vermineuses, et Rudolphi, 1, p. 493.

(2) Ils comprennent les quatre derniers ordres de M. Rudolphi.

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LE PREMIER ORDRE DES INTESTINAUX.

LES CAVITAIRES. (NEMATOIDEA. Rudolphi.)

Comprend ceux dont la peau extérieure, plus ou moins garnie de fibres musculaires, et en général striée transversalement, contient une cavité abdominale, dans laquelle flotte un canal intestinal distinct, allant de la bouche à l'anus, et où se voient aussi des organes distincts pour les deux sexes. Il est impossible d'y observer de vaisseaux; mais il paraît y avoir deux cordons nerveux, partant d'un anneau qui entoure la bouche, et régnant sur toute la longueur du corps, à la face interne de l'enveloppe, l'un d'un côté, l'autre de l'autre (1).

L'intestin est généralement droit, assez large; l'œsophage est assez souvent plus mince, et dans quelques espèces on remarque un estomac plus ample et plus robuste. Les organes intérieurs de la génération consistent en de très-longs vaisseaux contenant la semence ou les œufs, et prenant leur issue à des points différens selon les genres.

(1) Je pense avoir vérifié encore ce fait dans divers asarides et strongles, et surtout dans le prionoderme nazal, en sorte que je ne crois pas pouvoir me rendre aux doutes de M. Rudolphi.

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LES FILAIRES. (FILARIA. L.)

Ont le corps allongé et grêle, en forme de fil, percé en avant d'une bouche ronde. Elles ressemblent beaucoup, à l'extérieur, aux gordius. Il s'en trouve principalement dans les cavités des animaux qui ne communiquent point au dehors, dans la cellulosité, et jusque dans l'épaisseur des muscles et le parenchyme des visères. Elles y sont quelquefois en paquets et en quantiés innombrables, enveloppées dans des espèces de capsules. Il s'en trouve même dans les insectes et dans leurs larves.

L'espèce la plus célèbre de ce genre, est le ver de Médine ou de Guinée (Filaia Medinensis. Gm.) Encycl. XXIX, 3, trés-commun dans les pays chauds, où il s'insinue sous la peau de l'homme. principalement aux jambes, s'y développe jusqu'à dix pieds de longueur et plus, si l'on s'en rapporte à quelques auteurs, peut y subsister plusieurs années, sans causer de sensations trèsvives, mais y produit aussi quelquefois des douleurs atroces et des convulsions, selon les parties qu'il attaque. Quand il se montre au dehors, on le saisit et le retire avec beaucoup de lenteur, de peur de le rompre. Il est gros comme un tuyau de plume de pigeon. Son caractère distinctif est d'avoir le bout de la queue pointu et crochu (1).

On a distingué récemment des filaires

LES HAMULAIRES. (HAMULARIA. Treutler.)

Qui ont piès de l'extrémité antérieure deux petits fila-

(1) Pour les autres filaires, voyez Rud. II, 57 et suivautes.

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mens qui paraissent leur servir de suçoir. On en trouve quelquefois une (Ham. subcompressa. R.) dans les poumons des hommes attaqués de phthisie (1).

LES TRICHOCÉPHALES. (TRICHOCEPHALUS.)

Ont le corps rond, plus gros en arrière, et mince comme un fil en avant. Cette partie grêle se termine par une bouche ronde.

Le plus connu est le Tr. de l'homme (Trichoc. dispar. Rod.) Gœtz.VI, 1-5; Encycl. XXXIII, 1-4, vulgairement Ascaride à queue en fil, long d'un à deux pouces, dont la partie épaisse n'occupe que le tiers. Dans le mâle, cette partie est roulée en spirale, et l'on voit un petit penis qui sort près de la queue. La femelle l'a plus droite, et simplement pereée à l'extrémité.

C'est un des vers les plus communs dans les gros intestins de l'homme, et qui se multiplie outre mesure dans certaines maladies (2).

On a distingué avec raison des trichocéphales,

LES OXYURES. (OXYURUS. Rud.)

Où c'est la partie postérieure du corps qui est amincie en forme de fil.

On n'en connaît qu'une espèce du cœcum du cheval.(Oxyuris curvula. Rud.) Gœtz. VI, 8; Encycl. XXXIII, 5, longue d'un à trois pouces.

LES CUCULLANS. (CUCULLANUS.)

Ont le corps rond, plus mince en arrière; la tête

(1) Pour les autres hamulaires, voyez Rud. ib. 82 et suivantes.

(2) Pour les trichocéph. des animaux, voyez Rudolp. II, 86 et suivantes.

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mousse révêtue d'une sorte de petit capuchon souvent strié, la bouche ronde.

On n'en a trouvé encore que dans des poissons. Le plus commun est celui des perches (C. lacustris. Gm.) Gœtz. IX, A. 3; Encycl. XXXI, 6, qui infeste aussi le brochet, la lote, etc. Il est vivipare, loug d'environ un pouce, gros comme un fil, et paraît rouge, à cause du sang dont son intestin est ordinairement rempli (1).

LES OPHIOSTOMES.

Avec le corps des précédens, se distinguent par uue bouche fendue en travers, et en conséquence munie comme de deux lèvres.

Il s'en trouve un dans la vessie aërienne de quelques poissons (Ophiost. Cystidicula R.) cystidicold Fischer. Monogr. (2).

LES ASCARIDES. (ASCARIS. L.) (3).

Ont le corps rond, aminci aux deux bouts, et la bouche garnie de trois papilles charnues, d'entre lesquelles saílle de temps en temps un tube très-court. C'est un des genres les plus nombreux en espèces; on en trouve dans toutes sortes d'animaux. Ceux qu'on a disséqués ont montré un canal intestinal droit; et dans les femelles, qui font de beaucoup le plus grand nombre, un ovaire à deux branches, plusieurs fois plus long que le corps, donnant au dehors par un seul oviducto, vers le

(1) Voyez pour les autres espèces Rud. II, 102 et suivantes.

(2) Rud. II, 117 et suivantes.

(3) Aσχαρις, nom de la petite espèce de l’homme, vient d’ασχαριζειγ, sauter, se mouvoir.

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quart antérieur de la longueur de l'animal. Les mâles n'ont qu'un seul tubo séminal, aussi beaucoup plus long que le corps, et qui communique avec un penis quelquefois double, qui sort par l'anus. Celui-ci est percé sous l'extrémité de la queue.

Les una ont la tête sans membranes latérales.

L'espèce la plus connue, l'Ascaride lombrical (Asc. lumbricoides. L.), vulgairement lombric des intestins, se trouve sans différence sensible dans l'homme, le cheval, l'âne, le zèbre, l'hémione, le bœuf, le cochon. On en a vu de plus de quinze pouces de long. Sa couleur naturelle est blanche; il se multiplie quelquefois à l'excès, et peut causer des maladies mortelles, surtout dans les enfans, auxquels il occasionne des accidens de tous genres, principalement quand il remonte dans l'estomac.

D'autres espèces ont une petite membrane de chaque côté de la tête. Tel est

L'Ascaride vermiculaire (Asc. vermicularis. L.) Gœtz. V, 1-5, Encycl. méth.Vers, pl. XXX, x 1, si commun chez les enfans et dans certaines maladies des adultes, auxquels il cause des démangeaisons insupportables à l'anus. Il ne passe guère ciuq ligues, est plus épais en avant (1).

LES STRONGLES. (STRONGYLUS. Müll.) (2).

Ont le corps rond, et l'anus enveloppé, dans le mâle, par une sorte de bourse, diversement configurée, et d'où sort un petit filet qui paraît servir à la génération. La femelle manque de ces

(1) Voyez, pour les ascarides des animaux, Rudolph. II, 128 et sin vantes.

(2)ΣךρσγΓυλоς, rond.

TOME 4. 3

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derniers caractères, ce qui pourrait quelquefois la faire prendre pour un ascaride.

Il y a de ces strongles qui ont des cils ou dentelures à la bouche. Tel est

Le Strongle du cheval (Str. equinas. Gm. Str. armatus. Rud.) Müll. Zool. Dan. II, XIII; Encycl. méth. XXXVI, 7-15, long de deux pouces, à tête sphérique dure, à bouche garnie tout autour de petiles épines molles; la bourse du mâle divisée en trois feuillets. C'est le plus commun des vers du cheval; il pénètre jusque dans les artères, où il occasionne des auévrismes. On le trouve aussi dans l'âne et le mulet.

D'autres n'ont autour de la bouche que des tubercules ou des papilles.

Tel est surtout

Le Strongle géant (Strongylus gigas. Rud. Ascaris visceralis et Asc. renalis. Gmel.) Redi. An. viv. in An. viv. pl. VIII et IX, le DIOCTOPHYME, Collet-Maigret, Journal de Phys. LV, p. 458, le plus volumineux des vers intestins connus; il a jusqu'à deux et trois pieds de long et davantage, et la grosseur du petit doigt; ce qui est le plus singulier, c'est qu'il se développe le plus souvent dans l'un des reins de divers animaux, comme du loup, du chien, de la marte, et même de l'homme, s'y tenant tout replié sur lui-même, faisant gonfler cetorgane, y détruisantle parenchyme, et causant probablement des douleurs atroces à l'individu où il s'est logé. On en a rendu quelquefois par les urines lorsqu'ils étaient encore petits. Il habite aussi quelquefois dans d'autres viscères. On le trouve souvent du plus beau rouge; il a six papilles autour de la bouche; l'intestin est droit, et ridé transversalement, l'ovaire simple, trois à quatre fois plus long que le corps, communiquant au dehors par un trou un peu en arrière de la bouche, et

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à ce qu'il paraît donnant de son autre extrémité dans l'anus.

On a distingué des ascarides et des strongles

LES LIORHYNQUES (LIORHYNCHUS. Rud.)

Qui, avec un corps à peu près semblable, ont la bouche en forme de petite trompe (1).

LES PRIONODERMES. (PRIONODERMA. Rud.)

Ont le corps un peu déprimé, et tranchant sur les côtés, où les rides transversales se marquent par de fortes et nombreuses crénelures. La tête est large et aplatie; la bouche percée en dessous, et à chacun de ses côtés sont deux fentes longitudinales d'où sortent de petits crochets. L'intestin est droit; les vaisseaux génitaux longs et entortillés. Les uns et les autres ont leur issue à l'extrémité postérieure. Prés de la bouche sont deux cœcums comme dans les échinorinques.

On en connaît un (tœnia lancéolé, Chabert; polystoma tœnioides, Rud. Il, XII, 8-12 ), qui atteint jusqu'à six pouces de longueur. Il se tient dans les sinus frontaux du chien et du cheval (2).

(1) Rud. II, 247 et suivantes.

(2) C'est le ver intestin où l'on voit le mieux le nœud cérébral et les deux filets nerveux.
N. B. La bouche des LINGUATULES de Froelich. que M. Rud. joint à ses polystomes, est entiérement semblable à celle de ce prionoderme. Je suppose donc qu'elles sont du même genre, quoique je u'aie pu, à cause de leur petitesse, observer les intestins. Tels sont tœnia caprina, Gm. ou polyst. denticulatum, Rud. Zool. dan. III, ex, 4, 5;—linguatula serrata, Gm.; pol. serr. Rud.; Froelich. nat. forscli. XXIV, IV, 14, 15; le même que le TETRAGULE, Bose. Bull. des Sc., mai 1811, pl. II. fig. 1.

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Je crois devoir placer à la suite des intestinaux de cet ordre

LES LERNÉES. (LERNÆA. L.)

Dont le corps cylindrique, diversement replié, a à peu prés la même organisation intérieure et extérieure que dans les genres précédens, mais est prolongé en avant par un long col de substance cornée, au bout duquel est une bouche composée de trois petits suçoirs, et entourée de productions branchues de la même substance cornée.Ce col et ses branches s'insinuent sous la peau des ouïes des poissons et y enracinent en quelque sorte l'animal. Les Lernées se distinguent encore par deux longs filets repliés de mille manières, qui pendent des deux côtés de leur queue, et qui pourraient être leurs ovaires.

On n'en connaît qu'un petit nombre d'espèces vivant toutes sur les branchies des poissons.

La plus connue est celle qui attaque la morue et d'autres gades (lernœa branchialis. L.) Encycl. Vers, LXXVIII, 2, longue d'un à deux pouces, dont le col et les rameaux sont d'un brun foncé (1).

(1) Aj. L. cyprinacea, L.; Faun. Snec. première édit. fig. 1282; Encycl. Vers, LXXVIII, 6;—L. cyclopterina.
N. B. On a placé mal à propos dans le genre lernœa, une multitude de petits animaux qui vivent aussi sur les branchies des poissons, mais dont le corps est articulé, pourvu de membres articulés; la tête garnie d'antennes, la bouche armée de plusieurs mâchoires; en un mot, appartenant tous à l'ordre des crustacés branchiopodes, à la famille des pœcilopes. Plusieurs, tels que lernœa pectoralis, Müll, XXXIII, 7; Encycl. Vers, LXXVII, 12, sont de vrais CALYGES. Le CHONDRACANTHE, Laroche, Bullet. des Sc., mai 1811, pl. II, x, 2, s'en rapproche également. Les autres doivent former de petits sous-genres voisins de celui-là; et càest aussi à cette famille des CALYGES que doivent être rapportées, malgré la bizarrerie de leur forme, le lernœa cirrhosa, Lamartinière, Journ. de Phys. septembre 1787, II, 6; Encycl. LXXVIII, 5, et les prétendues pennatula, sagitta, L. Amœn. Acad. IV, III, 13, et filosa, Gm.; Boccone, Observ. nat. p. 286. Cette dernière pénètre dans la chair de l'espadon et le rend furieux. L'autre s'insinue dans la chair de différens chironectes.
N. B. Cette note aurait dû se rapporter aux pages 64 et 65 du volume précédent.

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Je place encore à la suite de cet ordre, un animal qui s'en rapproche à quelques égards, mais qui pourra servir un jour de type à un ordre nouveau. Il forme un genre que je nomme

NEMERTE. (NEMERTES. Cuv.)

C'est un ver d'une mollesse et d'un allongement extrêmes, rond, lisse, grêle, terminé en avant par une pointe mousse, percée d'un trou qui est la bouche, évasé et largement ouvert à l'extrémité postérieure, par où il se fixe. Son intestin traverse tout le corps et se termine à la base où est la grande ouverture de l'anus. Un autre canal, probablement relatif à la génération, serpente le long de ses parois, et finit à un tubercule du bord de cette ouverture.

La seule espèce connue (Nemertes Borlasii. Cuv.) Borlase Cornw. XXVI, 13, a plus de quatre pieds de long. Elle insinue son extrémité anlérieure dans les anomies qu'elle suce (1).

(1) Je dois ce ver singulier, dont Borlase seul avait fait mention, à M.Duméril, qui l'a trouvé prés de Brest.

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LE DEUXIEME ORDRE DES INTESTINAUX.

LES PARENCHYMATEUX.

Comprend ceux dont le corps est rempli d'une cellulosité, ou même d'un parenchyme continu, dans lequel on observe au plus, pour tout organe alimentaire, des canaux ramifiés, qui y distribuent la nourriture, et qui, dans la plupart, tirent leur origine de suçoirs visibles au dehors. Les ovaires sont aussi enveloppés dans ce parenchyme ou dans cette cellulosité. Il n'y a point de cavitéabdominale, ni d'intestin proprement dit, ni d'anus, et si l'on excepte quelques vestiges douteux dans la première famille, on ne distingue rien qui ait 1'apparence nerveuse.

On peut diviser cet ordre en quatre families.

La première famille,

LES ACANTHOCÉPHALES, Rud.

S'attache aux intestins par une proéminence armée d'épines recourbées, qui paraît lui servir en même temps de trompe; elle ne comprend que le genre des

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ÉCHINORINQUES. (ECHINORHYNCHUS. Gm.)

Qui ont 1e corps rond, tantôt allongé, tantôt en formede sac, pourvu en avant d'une proéminence en forme de trompe armée de petits crochets recourbés en arrièro, qui pent saillir ou se retirer par le moyen de muscles particuliers. On observe quelquefois à son extrémité une papille ou un pore, qui pourrait être un organe d'absorption; mais il est certain aussi que l'animal plongé dans l'eau se gonfle de toute part, et qu'il absorbe le liquide par toute sa surface. On ne voit à l'intérieur d'autre partie comparable à des intestins que deux cœcums peu prolongés, tenant à la base de la proéminence tubiforme. Certaines espèces ont un Oviductos distinct; en d'autres, les œufs sont répandus dans la cellulosité ou le parenchyme du corps. Les mâles ont une petite vessie au bout de la queue et des vésicules séminales intérieures trés-distinctes. On peut croire qu'ils fécondent les œufs après qu'ils sont pondus.

Ces vers s'attachent aux intestins par le moyen de leur trompe, et les percent même souvent; aussi en trouve-t-on des individus daus l'épaisseur des tuniques, et même dans l'abdomen, adhérens aux intestins par dehors.

La plus grande espèce (Echinorhynchus gigas. Gm.) Gœtz. X, 1-6; Encycl. XXXVII, 2-7, habite en abondance les intestins du cochon et du sanglier, où les femelles alteignent jnsqu'à quinze pouces de longueur (1).

(1) Voyez, pour les autres espèces, Rud. II, 251 et suivantes.

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Certaines espèces, outre les aiguillons de leur trompe, en sont armées dans quelque autre partie de leur corps (2).

LES HÆRUCA. Gm.

Ne different des Echinorinques que parce que leur proéminence se réduit à une seule couronne d'épines, terminées par de doubles crochets. On en connaît une du foie des rats (hœruca muris. Gm. echinorh. hœruca. Rud.) Gœtz. IX B. 12; Encycl. Vers, XXXVII, 1 (1).

La deuxième famille,

LES TRÉMATODES, Rud.

Comprend ceux qui ont sous le corps, ou à ses extrémités, des sucoirs en forme de ventouses, par lesquels ils s'attachent aux viscères.

On pourrait n'en former qu'un genre, auquel on donnerait en commun le nom de

DOUVES. (FASCIOLA. L.)

Mais que l'on peut subdiviser comme il suit, d'après le nombre et la position des suçoirs.

LES FESTUCAIRES. ( FESTUCARIA. Schr. MONOSTOMA. Zeder.)

N'ont qu'un suçoir, tantôt au bout antérieur, tantôt sous ce même bout. On en trouve dans beaucoup d'oiseaux et de poissons (2).

(1) Id. ib. 292 et suiventes.

(2) Rudolph. II, part, 1, p. 325 et suivantes.

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LES STRIGÉES. (STRIGEA. Abildg. AMPHISTOMA. Rud.)

Ont un suçoir à chaque extrémité; il en existe dans plusieurs quadrupèdes, oiseaux, etc.(1).

Il en faut probablement rapprocher

LES GÉROFLÉS. (CARYOPHYLLÆUS. Bl.)

Où la tête est dilatée, frangée, et a en dessous un suçoir garni de deux lèvres que l'on voit difficilement. Un autre suçoir pareil s'est montré quelquefois sous la queue.

On en connaît un, tiré de divers poissons d'eau douce, et commun surtout dans la brème(2).

LES DOUVES proprement dites.(DISTOMA. Retz. et Zeder.)

Ont l'un des suçoirs à l'extrémité antérieure, l'autre un peu plus en arrière, sous le ventre. Les espèces en sont extrêmement nombreuses; il s'en trouve jusque dans le peigne de l'œil de quelques oiseaux; mais il paraît qu'il en habite aussi quelques-unes à nu dans les eaux douces et salées.

La plus célèbre est la Douve du foie (Fasciola hepatica. L.) Schœffer. Monogr. Copié Encycl. LXXIX, 1-11, qui est si commune dans les vaisseaux hépatiques des moutons, mais qui se trouve aussi dans ceux de beaucoup d'autres ruminans, du cochon, du cheval, et même de l'homme. Sa forme est celle d'une petite feuille ovale, pointue en arrière, ayant en avant une petite partie rétrécie, au bout de laquelle est le premier suçoir, qui donne des canaux se ramifiant par tout le corps, et y portant la bile dont cet animal se nourrit. Un peu en arrière est un petit tentacule rétractile; et immédiatement derrière est le deuxième suçoir. L'ovaire qui se trouve dans tous les individus est euchâssé dans le milieu de la feuille, et les œufs sortent

(1) Id. ib. p. 340.

(2) Id. II, part. 11, p. 9. J'en ai une autre espèce du goujon.

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par le tentacule. On prétend que ces animaux exercent un accouplement réciproque en insérant mutuellement le tentaculo dans le deuxième suçoir.

La douve des moutons se multiplie beaucoup quand ils paissent dans des terrains humides, et leur occasionne l'hydropisie et la mort (1).

LES POLYSTOMA. Zeder.

Ont le corps déprimé, lisse, et six suçoirs rangés sur une ligne transverse sous le bord antérieur.

On en a trouvé dans la vessie urinaire des grenouilles, dans l'ovaire de la femme, sur les branchies de quelques poissons. (2).

Je rapproche des douves un sous-genre que je nomme

TRISTOME. (TRISTOMA. Cuv.)

Leur corps est un disque large et plat; à sa face inférieure est en avant un grand suçoir cartilagineux, qui ne tient au corps que par un court pédicule, et sous sou bord postérieur s'en trouvent deux pelits. Dans le parenchyme du corps rampe un vaisseau circulaire ramifié dont la nature est difficile à déterminer.

Une espèce d'un pouce et plus de largeur, colorée en rouge vif (tristoma coccineum. Cuv.), s'attache aux branchies de plusieurs poissons de la Méditerranée, tels que la môle, le xiphias, etc. (3).

Je ne puis m'empêcher de croire que l'on doit

(1) Voyez pour les autres espèces Rudolph. II, part. 1, p. 357 et suivantes.

(2) Polyst. integerrimum, Rud. pl. VI, 1-6;—P. pinguicola;—P. thynni, Laroche, Bullet. des Sc., mai 1811, pl. II, f. 3.

(3) Lamartinière en a trouvé un très-semblable, mais gris, sur un diodon, près de Nootka-Sound. Voyez Journal de Phys. sept. 1787, pl. II, f. 4, 5.

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encore rapprocher des DOUVES la plus grande partie des animaux compris sous le genre

DES PLANAIRES. (PLANARIA. Müll.)

Bien qu'ils n'habitent point dans d'autres auimaux, mais seulement dans des eaux douces ou salées. En effet leur corps est déprimé, parenchymateux, sans cavité abdominale distincte; on y aperçoit des vaisseaux ramifiés, et des organes qui ont l'apparence d'ovaires ou de canaux spermatiques; sous leur ventre sont un ou deux suçoirs analogues à ceux des douves. Mais il y en a des espèces qui, mieux examinées, devront peut-être retourner à la classe des mollusques (1).

La troisième famille,

LES TÉNIOÏDES.

Réunit ceux où la tête a deux ou quatre pores, ou suçoirs, placés autour de son milieu, qui lui-même est tantôt marqué d'un pore, tantôt muni d'une petite trompe ou nue, ou armée d'épines; quelquefois il y a quatre petites trompes ainsi armées.

(1) Le genre des planaires est le seul sur lequel je n'aie pu encore faire d'observations anatomiques suffisantes pour me donuer une idée de ses rapports naturels; ainsi j'avouerai que je ne le place ici que pour engager les observateurs à s'en occuper.

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Son genre le plus nombreux est celui

DES TÆNIA. (TÆNIA. L.)

Leur corps allongé, souvent à un degré excessif, plat, composé d'articulations plus ou moins marquées, se rétrécit en avant, et y porte généralement une tête carrée, creusée de quatre petits suçoirs.

On a cru apercevoir des canaux qui partent de ces suçoirs et rampent le long du bord des articles du corps. Ceux-ci ont chacun un ou deux pores diversement placés selon les espèces, et qui paraissent être les orifices des ovaires, lesquels sont euxmêmes situés dans l'épaisseur des articles, où ils prennent tantôt une figure simple, et tantôt se divisent en ramifications. Les tænia sont au nombre des plus cruels ennemis des animaux dans lesquels ils se développent, et qu'ils paraissent épuiser.

Les uns n'ont aucune partie sailante au milieu des quatre suçoirs. Tel est dans l'homme.

Le Tænia large (Tænia lata. Rud. T. vulgaris. Gm.) Gœlz. XXI, 8; Encycl. XLI, 5-9, dont les articulations sont larges et courtes, et ont un double pore dans le milieu de chaque face latérale. Il est fort communément long de vingt pieds et on en a vu de plus de cent; les grands ont près d'un pouce de largeur, mais la tête et la partie antérieure sont toujours très-minces. I1 est très-fâcheux et très-tenace. Les remèdes les plus violens ont souvent peine à l'expulser.

D'autres ont la proéminence d'entre les suçoirs armée de petites pointes disposées en rayons. Tel est encore dans l'homme

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Le Tœnia à longs anneaux, plus particulièrement nommé Ver solitaire (Tœnia solium. L.), Gœlz. XXI, 1-7; Encycl. XL, 15-22, XLI, 1-7, dont les articulations, excepté les antérieures, sont plus longues que larges, et ont le pore alternativement à l'un de leurs bords. D'ordinaire il a de quatre à dix pieds de long, mais il s'en trouve de bien plus grands. Il s'en faut de beaucoup qu'il n'y en ait qu'un à la fois dans un individu, comme on le croit vulgairement. Ses articulations détachées sont ce qu'on appelle des cucurbitains. C'est un des intestinaux les plus dangereux et les plus dificiles à expulser.

On a distingué de ces tænia ordinaires, à cause de la forme de leur tête

LES TRICUSPIDAIRES. (TRICUSPIDARIA. Rud.)

Dont la tête divisée comme en deux lèvres ou en deux lobes, a de chaque côté au lieu de suçoirs deux aiguillons à trois pointes.

On n'en connaît qu'une qui habite divers poissons, le brochet, la perche, etc. (Tœnia nodulosa. Gm.) Gœtz. XXXIV, 5, 6; Encycl. XLIX, 12-15 (1).

LES BOTHRYOCÉPHALES. (BOTHRYOCEPHALUS. Rud.)

Dont la tête n'a pour tous suçoirs que deux fossettes longitudinales placées à l'opposite l'une de l'autre.

On les trouve dans divers poissons et dans quelques oiseaux (2).

Parmi les bothryocéphales mêmes il est à propos de distinguer

LES FLORICEPS. Cuv.

Qui ont quatre petites trompes ou tentacules armés

(1) Rudolph. II, part. 11, 32.

(2) Id. ib. 37.

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d'épines recourbées, par le moyen desquels ils s'enfoncent dans les viscères.

Il y en a un assez commun dans les raies (Bothryocephalus corollatus. Rud. IX, 12), long de quelques pouces. Sa tête ressemble tout-à-fait à une fleur.

LES TÉTRARINQUES. (TETRARHYNCHUS. Rud. TENTACULARIA. Bosc.)

Ne paraissent que des floriceps, réduits naturellement à la têle et à deux articles, au lieu d'un corps allongé et de plusieurs articles.

Il s'en trouve un très-communément dans la chair de la langue du turbot et de plusieurs autres poissons. (Tetr. lingualis. Cuv. (1).

On a aussi distingué des tænia ordinaires, ceux qui avec une tête pareille à la leur, c'est-à-dire à quatre suçoirs, ont le corps terminé en arriere par une vessie. Leurs articulations ne sont pas aussi distinctes que dans les précédens.

LES CYSTICERQUES (CYSTICERCUS. Rud.), vulgairement HYDATIDES.

Sont ceux où la vessie ne porte qu'un seul corps et une seule tête. Ils se développent surtout dans les membranes et dans la cellulosité des animaux.

Il y en a une espèce qui se multiplie dans un grand nombre de quadrupèdes, surtout de ruminans; c'est l'Hydatide globuleuse (Tœnia ferarum;—T. caprina;—T. ovilla;—T. vervecina;—T. bovina;—T. apri;—T. globosa. Gm.) Gœtz. XVII, A.B.; Eucycl. XXXIX, 1-5.

Une autre est fort commune dans les lièvres et les

(1) N. B. Je pense que les figures des tétrarinques de Gœlze, etc. citées par Rudolphi, II, f. 318 et suivantes, ne sont pas assez exactes pour établir des espèces. J'en donne une de la mienne, faite d'après le vivant.

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lapins, l'Hydat. pisiforme (Tœnia cordata;—T. pisiformis;—T. utricularis. Gm.) Gœtz. XVIII, A. B.; Encycl. XXXIX, 6-8.

Mais la plus célèbre est celle qui se tient entre les muscles des cochons, et produit ce que l'on nomme la ladrerie (Tœnia cellulosœ et T. finna. Gm.) Blumenb. Abb. 4e. cah. pl. 39. Elle est petite, et se multiplie excessivement dans cette maladie dégoûante, pénétrant jusque dans le cœur, dans les yeux, etc. Il paraît qu'on en a observé de semblables dans quelques singes et même dans l'homme; mais on dit qu'il ne s'en trouve jamais dans le sanglier sauvage (1).

LES CŒNURES. (CŒNURUS. Rud.)

Ont plusieurs corps et plusieurs têtes tenant à la même vessie.

On en connaît une espèce bien célèbre (Tœnia cerebralis. Gm.) Gœtz. XX, A. B. Encycl. XL, 1-8, qui se développe dans le cerveau des moutons, en détruit une partie de la substance, et leur cause une sorte de paralysie qui a été appelée le tournis, parce qu'elle les fait tourner involontairement de côté comme s'ils avaient des vertiges. On en a vu aussi dans des bœufs et d'autres ruminans, où elle produisait les mêmes effets. Sa vessie a quelquefois la grosseur d'un œuf; ses parois sont trèsminces, fibreuses et montrent des contractions sensibles. Les petits vers sont à peine longs d'une demi-ligue, et rentrent dans la vessie par contraction (2).

LES SCOLEX. (SCOLEX. Müll.)

Ont le corps rond, pointu en arrière, très-con-

(1) Pour les autres espèces, voyez Rud. II, part. 11, p. 215.

(2) Ici devrait probablement venir le genre ECHINOCOCCUS, Rud. II, part. II, p. 247; mais je ne l'ai point observé et ne m'en fais pas une idée assez claire pour le classer.

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tractile, terminé en avant par une espèce de tête variable, autour de laquelle sont deux ou quatre suçoirs, quelquefois en forme d'oreilles ou de languettes.

On n'en connaît que de très-petits, tirés de quelques poissons (1).

Jen ai un grand (Scol. gigas. Cuv.) qui pénètre la chair de la castagnole (Sparus raii. L.), et dont la partie moyenne du corps est renflée en une vessie qui, dans l'état de vie, se rétrécit ou s'élargit alternativement dans son milieu.

La quatrième famille,

LES CESTOÏDES.

Comprend ceux où l'on n'observe point de suçoirs extérieurs.

On n'y connaît qu'un genre,

LES LIGULES. (LIGULA. Bloch.)

Ce sont de tous les intestinaux ceux qui paraissent le plus simplement organisés. Leur corps ressemble à un longruban; il est plat, obtus en avant, marqué d'une strie longitudinale, et finement strié en travers. On n'y distingue point d'organe extérieur, et à l'intérieur on ne voit que les œufs, diversement distribués dans la longueur du parenchyme.

Elles vivent dans l'abdomen de certains oiseaux, et sur-

(1) Voyez Rudolph. II, part, II, p. 3 et suivantes.

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tout de divers poissons d'eau douce, dont elles enveloppent et serrent les intestins au point de les faire périr. A de certaines époques elles percent même leur abdomen pour en sortir. Il y en a une dans la brème (Lig. abdominalis. Gm. L. cingulum. Rud.) Goetz. XVI, 4-6, quiatteint jusqu'à cinq pieds de longueur (1).

LA TROISIÈME CLASSE DES ZOOPHYTES.

LES ACALÈPHES, vulgairement ORTIES DE MER. (ACALEPHÆ. Cuv.)

Comprennent les grands zoophytes, dans 1'organisation desquels on aperçoit encore des fibres, et quelquefois des vaisseaux qui ne sont à la vérité le plus souvent que des productions des intestins creusées dans le parenchyme du corps.

LE PREMIER ORDRE DES ACALÈPHES.

Ou les ACALÈPHES FIXES, vulgairement ORTIES DE MER FIXES.

Comprend des animaux charnus, qui ont I'habitude de se fixer par leur base, bien que spontanément; car ils peuvent aussi ramper sur cette base, ou la détacher tout-

(1) Pour les autres, woyez Rudolph. II, part. II, p. 12 et suivantes.

TOME 4. 4

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à-fait, et nager ou se laisser emporter au mouvement des eaux; mais le plus souvent ils se bornent à épanouir plus ou moins l'ouverture de leur bouche, laquelle leur tient aussi lieu d'anus. Elle est entourée de tentacules plus ou moins nombreux, et donne dans un estomac en cul-de-sac. Entre ce sac intérieur et la peau extérieure, est une organisation assez compliquée, mais encore obscure, consistant surtout en feuillets verticaux et fibreux, auxquels adhèrent les ovaires, semblables à des fils très-entortillés. Les intervalles de ces feuillets communiquent avec l'intérieur des tentacules (1).

LES ACTINIES. (ACTINIA. L.)

Leur corps charnu, souvent orné de couleurs vives, élargi à son extrémité supérieure, y développant des tentacules nombreux, et placés sur plusieurs rangs comme les pétales d'uue fleur double, leur a fait donner le nom d' anémones de mer. Elles sont infiniment sensibles à la lumière, et s'épanouissent ou se ferment selon que le jour est plus ou moins beau; lorsqu'elles retirent leurs tentacules, l'ouverture de leur peau d'où ces organes sortent, se contracte et se referme sur eux comme celle d'une bourse.

(1) Voyez Spix. Ann. MuS. XIII, XXXIII, f. 1-5.

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Leur force de reproduction n'est guère moindre que celle des polypes; elles repoussent les parties qu'on leur coupe, et peuvent se multiplier par la division. Leur génération ordinaire est vivipare. Les petites actinies passent de l'ovaire dans l'estomac et sortent par la bouche. Ces zoophytes dilatent beaucoup leur bouche, et renversent même la peau de leur estomac quand ils ont faim. Ils dévorent toute sorte d'animaux, et spécialement des crustacés, des coquilles, de petits poissons qu'ils saisissent avec leurs tentacules, et digèrent assez promptement (1).

LES ACTINIES proprement dites.

Se fixent par une base large et plate.

Les espèces les plus communes sur nos côtes, sont

L'Actinie coriace ( Act. senilis. (2) L. ), large de trois pouces; à enveloppe coriace, inégale, orangée; à tentacules sur deux rangs, de longueur médiocre, ordinairement marqués d'un anneau rose. Elle se tient principalement dans le sable, où elle se renfonce pour peu qu'on l'effraye.

L' Actinie pourpre (Act. equina.(3) L.), à peau douce, finement striée; couleur ordinairement d'un beau pour-

(1) Voyez Diquemare, Journ. de Phys. 1776, juin, p. 515.

(2) C'est à la fois l'actinia senilis, Diquemare, Trans. phil. tome LXIII, pl. XVI, f. 10, et pl. XVII, f. 11; l'actinia crassicornis, Baster, XIII, I; l'act. digitata, Zool. dan. CXXXIII, et l'act, holsatica, ib. CXXXIX.

(3) C'est à la fois l'act. equina, Diquem. Trans. phil. LXIII, XVI, 1, 2, 3, et l'hydra mesembrianthemum, Gm.; Cœrtner, Trans. phil. LII, 1-5.

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pre, souvent tacheté de vert. Plus petite; les tentacules plus longs, plus nombreux qu'à la précédente. Elle couvre tous les rochers de nos côtes de la Manche, et les orne comme s'ils portaient les plus belles fleurs.

L'Actinie blanche (Act. plumosa. (I) Gm.), blanche, large de quatre pouces et plus; les bords de sa bouche s'épanouissent en lobes, tous chargés d'innombrables petits tentacules; il y en a un rang intérieur de plus grands.

L'Actinie brune (Act. effœta? ) Rondel. lib. XVII. cap. XVIII; Bast. XIV, 2(2), d'un brun clair, rayée en long de blanchâtre; de forme allongée, souvent plus étroite vers le bas; à peau lisse; à tentacules nombreux. Quand elle se contracte, il lui sort souvent par la bouche de longs filamens qui viennent de ses ovaires. Elle s'attache de préférence sur des coquilles, et est extrêmement commune dans la Méditerranée (3).

(1) Elle n'est bien figurée nulle part, mais je crois que c'est elle que doit représenter Baster, XIII, 2. L'hydra dianthus Gm.; Ellis, Trans. phil. LVII, XIX, 8; et Encycl. LXXI, 5, en est aussi fort voisine. Peut-être même l'hydra anemone, Trans. ib. 4, 5; Encycl. ib. 5, 6.

(2) C'est aussi, à ce que je crois, l'act, felina, Diquem. Trans. Phil. LXIII, XVI, 13, que Gmel. rapporte à son actin. truncata.
Il est essentiel de remarquer que les variations de formes et de conleur des actinies en rendent la détermination très-difficile, et que l'on ne doit point se fier aux caractères établis par les observateurs, et moins encore aux rapprochemens proposés par les compilateurs.

(3) Aj. en espèces à pen près certaines, hydra cereus, Gm.; Gærtner, Trans. phil. LII, 1, 1; Encycl. LXXIII, 1, 2; —hydra bellis, Tr. ib. 2; Encycl. ib. 4.;—hydra helianthus, Ellis, Trans. LVII, XIX, 6, 7; Encycl. LXXI, 1, 2;—hydra aster, Ellis, Trans. LVII, XIX, 3; Encycl. LXXI, 3;—actinia varians, Zool. dan. CXXIX;— act. candida, ib. CXV; — act. plumosa, ib. LXXXVIII; — act. eoccinea, ib. LXIII, 1, 3;—act. viridis, Forsk. XXVII, B.;—act. rubra, Brug.; Forsk. ib. A;—act. maculata, Brug.; Forsk. ib. C.

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LES ZOANTHES. (ZOANTHUS. Cuv.)

Ont le même tissu charnu, la même disposition de bouche et de tentacules et une organisation à peu près semblable à celle des aclinies; mais ils sont réunis en nombre plus ou moins considérable sur une base commune, tantôt en forme de tige rampante, tantôt en forme de large surface (1).

LES LUCERNAIRES. ( LUCERNARlA. Müll. )

Paraissent devoir être rapprochées des actinies: elles se fixent aux corps par un pédicule mince; leur partie supéricure se dilate comme un parasol; au milieu est la bouche. Des tentacules nombreux, rapprochés en faisceaux, en garnissent les bords. Entre la bouche et ces mêmes bords sont huit organes qui paraissent être des ovaires.

Dans la Lucernaire à 4 cornes, Müll. Zool. Dan.XXXIX, 1-6, le bord est divisé en quatre branches fourchues, et portant chacune deux groupes de tentacules; dans le I auricula, ibid. CLII, les huit groupes sont également répartis autour d'un bord octogone (2).

(1) Hydra sociata, Gm.; Ellis et Sol. Corall.I, 1; Encycl. LXX, 1;—alcyonium mamillosum, Ell. et Sol. loc. cit.4;—alc. digitaturm, id. ib. 6.

(2) Lo luoernaria phrygia, Fabr.; Faun. Groënl. 345, parait devoir former un autre genre. Voyez au reste le mémoire de M. Lamouroux sur ces zoopbytes.

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LE DEUXIÈME ORDRE DES ACALÈPHES.

LES ACALÈPHES LIBRES.

Flottent et nagent à leur gré dans les eaux; plusieurs même y sont d'ordinaire suspendues par la légèreté de quelques-unes de leurs parties, ou par des bulles d'air qu'elles contiennent. Leur substance est gélatineuse sans fibres apparentes, quoique susceptible de contraction et de dilatation. Les sortes de vaisseaux que l'on voit à quelques-unes, sont creusés dans la substance gélatineuse; ils viennent souvent de l'estomac d'une manière visible, et ne donnent point lieu à une véritable circulation.

LES MÉDUSES. (MEDUSA. L.)

Ont un disque plus ou moins convexe en dessus, semblable à la tête d'un champignon, et auquel on a donné le nom d'ombrelle. La bouche ou les sucoirs qui en tiennent lieu, au milieu de la face inféricure, sont plus ou moins prolongés en pédicule, plus ou moins garnis de tentacules de formes diverses. Ces différens degrés de complication ont donné lieu à des divisions très-nombreuses.

Nous donnerons le nom général de MÉDUSES PROPRES a celles qui ont une vraie bouche sous le milieu de la surface inférieure, soit simplement ouverte à la surface, soit prolongée en pédicule.

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On pourrait réunir sous le nom d'ÉQUORÉES toutes celles où cette bouche est simple et non prolongée ni garnie de bras.

Quand il n'y a point de tentacules autour de l'ombrelle, ce sont les PHORCYNIES de Lamarck (1).

Lorsque l'ombrelle est garnie de tentacules tout autour, ce sont les ÉQUORÉES, plus particulièrement ainsi nommées (les ÉQUORÉES de Péron), l'un des sous-genres les plus nombreux, surtout dans les mers des pays chauds (2).

Certaines espèces sont remarquables par des lames qui garnissent leur surface inférieure; d'autres (les FOVÉOLIES, Pér.) par de petites fossettes creusées au pourtour de l'ombrelle (3).

On pourrait aussi réunir sous le nom de PÉLAGIES, cellos où la bouche se prolonge en pédoncule, ou se divise en bras (4).

Dans tous ces sous-genres, il n'y a point de cavités latérales; mais un nombre bien plus grand de ces méduses à bouche simple, a, dans l'épaisseur de l'ombrelle, quatre organes formés d'une membrane plissée, remplie à certaines époques d'une substance opaque, et qui paraissent être des ovaires. Ils sont le plus souvent logés dans autant de cavités ouverles à la face inférieure, et que l'on a pris mal à propos (selon moi) pour des bouches, parce qu'il s'y engage quelquefois des petits animaux (5). Les tenta-

(1) Les phorcynies et les eulimènes, de Péron.

(2) Medusa œquorea, Gm.; Forsk. XXXI; Encycl. Vers, XCV, 1;—œquorea mesonema, Péron; Forsk. XXVIII, B.; et les espèces gravées par M. Lesueur, et indiquées par M. Lamarck (Hist. des Anim. sans vert. II, 498 el suivantes). J'y joins aussi les PÉGASIES de Péron, et ses MÉLITÉES.

(3) Medusa mollicina, Forsk. XXXIII, C; Encycl. XCV, 1, 2.

(4) Pelagia panopyra, Péron, Voy. aux Terres austr. XXXI, 2.

(5) Cette opinion de Baster et de Müller, a engagé Péron à diviser une partie de ses méduses en monostomes et en polystomes.

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cules, soit du bout de l'ombrelle, soit de la bouche, valient non-seulement selon les espèces, mais même selon l'âge (1).

Nous réunirons sous le nom

DE CYANÉES. (CYANÆA. Cuv.)

Toutes les méduses à bouche centrale et à quatre cavités latérales.

La plus répandue (Medusa aurita. L.) Müll. Zool. Dan. LXXVI et LXVII, prend avec l'âge quatre longs bras; son ombrelle est finement ciliée tout autour; des vaisseaux rougeâtres se rendent en se divisant de l'estomac vers la circonférence.

Une autre (Med. chrysaora. Cuv.) a les bords garnis de longs tentacules, et des lignes ou des taches fauves ou brunes disposées en rayons sur sa convexité. Elle est aussi fort commune et varie beaucoup pour ses laches (2).

(1) Voyez Müller, Zool. dan. II, pag. 51.

(2) La plupart des chrysaores de Péron n'en sont que des variétés. En général i1 a mulitiplié les espèces outre mesure, non-seulement d'après des différences réelles, quoiquc légères, mais souvent d'aprés les descriptions vagues ou les mauvaises figures d'auteurs peu exacts, tels que Baster et Borlase. Plusieurs même de ses genres n'ont de fondement que los idées qu'il s'élait faites d'après ces mauvais documens. Il n'en est pas ainsi des espèces qu'il a observées lui-même et fait dessiner sous ses yeux.
Ainsi, outre les chrysaores, nous rapportons à ce genre les cyanées, les callirhoé, les obélies, les océanies, les évagores de Péron: nous y comprenons encore medusa hemispherica, Müll. VII, 5; Encycl. XCIII, 8-11; — med. cymballoides, Slabber; Encycl. ib. 2-4, si toutefois on pent s'en rapporter aux caractéres d'individus si petits; —callirhoe basteriana, Per.; Baster, Op. subs. II, v, 2, 3; Encycl. XCIV, 4, 5;—la cyanée bleue, Per.; Diquemare, Journ. Phys. 1784, dec. I;—les espèces ou variétés figurées par Borlase, mais grossièrement, etc. Hist. nat. Cornw. pl XXV, fig. 7-12, qui se rapportent à notre chrysaore, et dont on doit rapprocher le med. hysocella, Gm. etc.;—medusa tyrrhena, Gm.

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Nous avons donné le nom général de RHIZOSTOMES à l'autre moitié du grand genre MEDUSA, comprenant les espèces qui n'ont point de bouche ouverte au centre, et qui paraissent se nourrir, tantôt par la succion des ramifications de leur pédicule, tantôt par celle de petits filamens diversement disposés à leur face inférieure, tantôt enfin par les simples pores de leur surface.

LES RHIZOSTOMES propres. (RHIZOSTOMA. Cuv.)

Sont ceux qui ont quatre ovaires dans des cavités ouvertes comme les cyanées, et au milieu un pédicule plus ou moins ramifié selon les espèces.

Les vaisseaux partis des petites ramifications des pédicules se réunissent en une cavité de sa base, d'où il part des branches pour toutes les parties de l'ombrelle.

Le plus commun est le Rhizostome bleu. Cuv. Journ. de Phys. tom. XLIX, p. 436. Réaum. Acad. des Sc. 1710, pl. XI, f. 27, 28. On le trouve partout sur le sable de nos côtes quand la mer se retire, et son ombrelle approche quelquefois de deux pieds de largeur. Son pédicule se divise en huit bras fourchus et dentelés presque à l'infini, garnis chacun à leur base de deux o reillettes également dentelées; l'ombrelle a tout autour, dans l'épaisseur de ses bords, un fin lacis de vaisseaux (1). Les CÉPHÉES Péron, ne se distinguent des autres Rhi-

(1) C'est le pulmo marinus, Matth. Aldrov. Zooph. lib. IV, p. 575;—le medusa pulmo, Gm. Macri, Polm. mar. l;—le medusa octopus, B.; Borlase XXV, 15.
Le potta marina, Aldrov. ib. p. 576, en est peut-être uneautre espèce.
Je soupiconne l'ÉPHIRE, Péron (medusa simplex, Pennant; Borlase, Cornw. XXV, 13 et 14), de n'être qu'un rhizostome mutilé de son pédicule.

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zostomes que par des filamens mêlés aux dentelures de leur pédicule (1).

Les CASSIOPÉES paraissent avoir huit cavités pour les ovaires au lieu de deux, et un pédoncule gros et court, portant huit grands bras et quelquefois plusieurs petits (2).

D'autres espèces, sans bouche centrale, n'ont point de cavités ouvertes pour loger les ovaires. Elles se diversifient beaucoup. Nous les réunirons sous le nom de GERYONIES.

Les unes ont un grand pédicule garni, de chaque côté, de filamens chevelus qui paraissent servir de sucoirs (les LYMNORÉES et les FAVONIES, Péron).

D'autres n'ont point de sucoirs visibles, mais une membrane en forme d'entonnoir au bout du pédicule (les GÉRYONIES, Per.) (3).

Cette membrane manque même à d'autres (les ORYTHIES, id.) (4).

Il y en a sans aucun pédicule, mais où le dessous est garni de petits sucoirs le long du trajet des vaisseaux (les BÉRÉNICES, Pér.) (5).

Il en exisle enfin où l'on n'apercoit pas même de sucoirs, mais où les deux faces sont lisses et sans organes apparens (les EUDORES, Pér.)

Lorsque ces animaux si simples prennent plus de concavité, leur surface inférieure devient intérieure, et peut

(1) Medusa cephœa, Forsk. XXIX; Encycl. XCII, 3, 4;— med. octostyla, id. XXX; Encycl. ib. 4;— med. ocellata, Modcer. nov. Act. Holm. 1791.

(2) Med. frondosa, Pall. Spic. X, 11, 1, 5;—medusa octopus, Gm.; Borlase, XXV, 16, 17;—med. andromeda, Forsk. XXXI?—med. corona, id. pag. 107 ?

(3) Medusa proboscidalis, Forsk. XXXVI, I.

(4) Medusa minima, Baster, Op. subs. II.

(5) Cuvieria carisochroma, Péron, Voy. aux Terres Austr. XXX, 2.

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être regardée comme un véritable estomac. Ce sont les CARYBDÉES, Pér. Ceux où l'on ne voit à l'intérieur aucunes traces de vaisseaux, ne diffèrent proprement des hydrea que par la grandeur (1).

On a dû séparer des méduses quelques genres que Linnæus y avait réunis sur des rapports trop légers, tels que:

LES BÉROÉ. ( BEROE. Müll.)

Ils ont un corps ovale ou globuleux, garni de côtes saillantes hérissées de filamens ou de dentelles, allant d'un pôle à l'autre, et dans lesquelles on aperçoit des ramifications vasculaires, et une sorte de mouvement de fluide. La bouche est à une extrémité; dans ceux qu'on a examinés, elle conduit dans un estomac qui occupe l'axe du corps, et aux côlés duquel sont deux organes probablement analogues à ceux que nous avons appelés ovaires dans les méduses.

Tel est le Béroé globuleux (Medusa pileus. Gm.) Baster. 1. III, XIV, 6, 7; Encycl. XC, 3, 4, à corpa sphérique, garni de huit côtes; à deux tentacules ciliés, susceptibles d'un grand allongement, sortant de sonexlrémité postérieure (2). Il est trés-commun dans les mers du Nord, et passe aussi pour l'un des alimens de la baleine (3).

Il paraît. que l'on a rapporté au même genre, des espèces

(1) Medusa marsupialis, Gm. Plancus, Conch. min. Not. IV, 5; —carybdea periphylla, Péron.

(2) N. B. N'ayant point examiné de béroé vivant, je ne voudrais pas assurer que l'extrémité d'où sortent les tentacules ne fût celle où est la bouche, comme le dit Fabric. Groënl. p. 362.

(3) Aj. le beroe novem-costatus, Brug. (Baster loc. cit. fig. 5; et Encycl. XC, 2.)
Le beroe otum, Fabr. Groënl. 362, ne me paraît pas différer du pileus.

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plus simples et seulement en forme de sac garni de côtes ciliées et ouvert aux deux bouts (1).

Les CALLIANIRES Péron, ne paraissent différer des béroé que par des côtes beaucoup plus saillantes, et réunies deux à deux ou trois à trois pour former deux espéces d'ailes. On ne connaît pas assez leur organisation intérieure (2).

Autant qu'on en peut juger, c'est aussi près des béroé que doit être rangé

LE CESTE. (CESTUM. Lesueur.)

C'est un long ruban gélatineux, dont l'un des bords est garni d'un double rang de cils. Au milieu de ce bord est la bouche, qui donne dans un estomac transversal sans anus. De l'œsophage semblent partir des vaisseaux qui parcourent les deux extrémités du ruban. On peut comparer cet animal à une callianire dont les ailes seraient excessivement prolongées.

La seule espèce connue, le Ceste de Vénus, Lesueur, Nouv. Bullet, des Sc. juin 1813, pl. V, f. 1, est de la Méditerranée. Sa longueur, ou plultôt sa largeur, est de plus de cinq pieds; sa hauteur d'un pouce.

Je crois encore devoir placer ici un genre nouveau que je nomme

(1) Beroe ovatus, Brug. ou medusa infundibulum, Gm. Brown. Jam. XLIII, 2; et Encycl. XC, 1;—beroe macrostomus, Péron. Voy. pl. XXXI, fig. 1.
N.B L'anim. de Martens, Spilzb. pl. P. f. h, que l'on regarde comme de même espèce que celui de Brown, paraît devoir plutôt être rapprocbé du premier sous-genre.

(2) Le béroé hexagone, Brug.; Encycl. XC, 6;—le callianire didiploptère, Péron, An Mus. XV, pl. II, fig. 16.

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DIPHIE. (DIPHYES. Cuv.)

Sa substance est gélatineuse, mais ferme, et très-transparente; sa forme extérieure est en pyramide anguleuse, dont la base a deux ouvertures. L'une petite, ronde, entourée de cinq pointes, est la bouche, et conduit dans un sac sans issue, qui se prolonge jusque vers le sommet et sert d'intestin; l'autre plus grande donne dans une cavité moins prolongée qui communique en arrière avec une seconde cavité de forme ovale. De celle-ci sort une grappe de filamens qui traverse la précédente etpend au dehors. Il est à croire que c'est l'ovaire. Ces animaux se tiennent d'ordinaire deux à deux. On n'en a observé qu'une espéce dans la mer Atlantique (1).

Les deux genres suivans, qui avaient aussi été réunis aux méduses, pourraient former une petite famille dans cet ordre, à cause du cartilage intérieur qui soutient la substance gélatineuse de leur corps.

LES PORPITES. ( PORPITA. Lam.)

Ont ce cartilage circulaire, et sa surface marquée de stries concentriques, croisant avec des stries rayonnantes. A la face supérieure il n'est revêtu que d'une membrane mince, qui le déborde. L'inférieure est garnie d'un très-grand nombre de tentacules, dont les extérieurs sont plus longs, et munis

(1) Bory. Voy. aux îles d'Afr.

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de petits cils terminés chacun par un globule. Ils contiennent quelquefois de l'air; les mitoyens sont plus courts, plus simples et plus charnus. Au centre de tous ces tentacules est la bouche en forme de petite trompe saillante. Elle conduit à un estomac simple entourée d'une substance comme glanduleuse.

On n'en connaît qu'une espèce d'un beau bleu, de la Méditerranée et des mers plus chaudes (1).

LES VÉLELLES. (VELELLA. Lam.)

Ont, comme les porpites, à la face inférieure une bouche en forme de trompe, entourée d'intrombrables tentacules dont les extérieurs sont plus longs; mais ceux-ci ne sont pas ciliés, et ce qui donne un caractère plus important, c'est que le cartilage qui est ovale, a sur sa face supérieure une crète verticale posée obliquement, et assez élevée. Ce cartilage est transparent et n'a que des stries concentriques.

On n'en connaît aussi qu'une espèce, de la même couleur et vivant dans les mêmes mers que la porpite. On la mange frite (2).

(1) C'est le med. umbella, Müll. Natur. de Berl. Besch. II, IX, 2, 3; l'holothuria nuda, Gm.; Forsk. XXVI, L, 1; et Encycl. XC, 6, 7; et le porpita gigantea, Péron, voy. XXXI, 6.
Medusa porpita, L. n'en est que le cartilage, dépouillé de sa partie gélatineuse et des tentacules.
La porpite appendiculée, Bosc. Vers, II, XVIII, 5, 6, doit faire un genre à part si ce n'est pas un individu altéré.

(2) C'est le medusa velella et I'holothuria spirans, de Gmel.; Forsk. XXVI, k; Encycl. XC, 1, 2. Le velella scaphidia, Péron, voy. XXX, 6, n'en diffère en rien d'essentiel.

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LES ACALÈPHES HYDROSTATIQUES.

Peuvent aussi former une famille qui serait la troisième de cet ordre, et donneront peut-être lieu à un ordre ou même à une classe de plus.

Elles se font reconnaître à une ou plusieurs vessies ordinairement remplies d'air, moyennant lesquelles elles sont suspendues dans les eaux. Des appendices singulièrement nombreux et variés pour les formes, dont les uns servent probablement de suçoirs, les autres peut-être d'ovaires, et quelques-uns plus longs que les autres de tentacules, se joignent à ces parties vésiculeuses pour composer toute l'organisation apparente de ces animaux. On ne voit pas qu'ils aient de bouche bien reconnaissable pour telle.

LES PHYSALIES (PHYSALIA. Lam.)

Consistent en une très-grande vessie oblongue, relevée en dessus d'une crète saillante, et garnie en dessous, vers l'une de ses extrémités, d'un grand nombre de productions cylindriques, charnues, communiquant avec la vessie, et terminées diversement. Les mitoyennes portent des groupes plus ou moins nombreux de petits filamens; les latérales

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se bifurquent seulement en deux filets, l'un desquels se prolonge souvent beaucoup. A l'intérieur, ou ne trouve pour tout intestin qu'une autre vessie à parois plus minces, et qui a des cœcums se prolongeant en partie dans les cavités de la crète. L'animal nage à la surface de la mer quand elle est calme, et emploie sa crète comme une voile, ce qui lui a fait donner par les navigateurs le nom de petite galère. Il porte aussi, dans l'état de vie, de très-longs filamens plus minces que les autres, et semés comme de perles ou de gouttelettes. On dit que leur attouchement brûle comme celui de l'ortie. Je n'ai pu apercevoir de bouche.

Il y en a dans toutes les mers chaudes (1).

LES PHYSSOPHORES. (PHYSSOPHORA. Forsk.)

Ont beaucoup de rapportavec les Physalies, mais leur Vessie est beaucoup plus petite à proportion, sans crète, et leurs divers et nombreux tentacules sont suspendus verticalement sous cette vessie, comme une guirlande ou comme une grappe.

(1) Holothuria physalis, L. Amœn, ac. IV, III, 6; Sloane, Jam. I, IV, 5;— medusa utriculus, Gm. Lamarlinière, Journal de Phys. noy. 1787, 11, 13, 14;— medusa caravella, Müll. Natural, de Berl. (Besch.) II, 9, 2, sont des physalies, mais qui ne paraissent pas assez bien décrites pour pouvoir être réunies ni distinguées comme espèces. J'en dis autant de la physalie pelagique, Bosc. Vers, 11, XIX, 1 et 2, de la physalie mégaliste, Péron, voy. 1, XXIX, 1. L'individu sur lequel j'ai fait ma description venait de Cayenne, et m'a été communiqué par M. Richard.

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Dans les PHYSSOPHORES proprement dits (PHYSSOPHORA. Pér.), entre la vessie supérieure et les tentacules, il se trouve quelques autres vessies placées au-dessus les unes des autres, et de forme irrégulière; les tentacules en partie coniques, en partie cylindriques, en partie formés de groupes de filets ou de globules, quelques-uns enfin filiformes et susceptibles de beaucoup d'allongement, forment une grosse grappe à l'extrémité inférieure (1).

LES RHIZOPHYSES. (RHIZOPHYZA. Péron.)

N'ont pas de vessies latérales, mais seulement une longue tige, le long de laquelle sont suspendas des tenlaculos, les uns coniques, les autres filiformes (2).

LES STEPHANOMIES. (STEPHANOMIA. Péron.)

Paraissent une troisième combinaison, où les vessies latérales qui, dans les physsophores propres, adhéraient au haut de la tige, au-dessus des tentacules, se prolongent sur sa longueur, et s'y mêlent à des tentacules de diverses formes (3).

(1) Tel est le physsophora hydrostatica, Gm. L'individu nommé physsoph. musonema par Péron, voy. XXIX, 4, est bien conservé celui de Forskahl, lc. XXXIII, E, e, I, e, 2; Encycl. LXXXIX, 7-9, me paraît de la même espéce, mais mutilé de la plupart de ses tentacules qui tombent aisément.
Je crois aussi cine le physsophora rosacea, Forsk. XLIII, B, b, 2; Encycl. LXXXIX, 10, 11, est un iudividu mutilé d'une autre espece.

(2) Physsophora filiformis, Forsk. XXXIII, F. Encycl. LXXXIX, 12; le même que rhizophysa planestoma, Péron, voy. XXIX, 3.

(3) Stephanomia Amphitritis, Péron, voy. XXIX, 5. Quant au stephanomia uvaria, Lesueur, il me paraît devoir être plutôt rapproché des physsophores proprement dits.

TOME 4. 5

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QU ATRIÈME CLASSE DES ZOOPHYTES.

LES POLYPES.

Ont été ainsi nommés, parce que les tentacules qui entourent leur bouche les font un peu ressembler au poulpe que les anciens appelaient polypus. La forme et le nombre de ces tentacules varient; le corps est toujours cylindrique ou conique, souvent sans autre viscère que sa cavité, souvent aussi avec un estomac visible, duquel pendent des intestins on plutôt des vaisseaux creusés dans la substance du corps, comme ceux des méduses; alors on voit ordinairement aussi des ovaires. Tous ces animaux sont susceptibles de former des animaux composés, en pousant de nouveaux individus comme des bourgeons. Néaumoins ils se propagent aussi par des œufs.

PREMIER ORDRE DES POLYPES.

LES POLYPES NUS.

Sont ceux qui ne sont revêtus d'aucune enveloppe dure, et qui ne produisent pas non plus dans l'intérieur de leur réunion un axe de substance ligneuse charnue ou cornée.

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LES POLYPES A BRAS. (HYDRA. Lin.)

Nous offrent les animaux de cette classe réduits à leur plus grande simplicité. Un petit cornet gélatineux, dont les bords sont garnis de filamens qui leur servent de tentacules, voilà tout ce qui paraît de leur organisation. Le microscope ne fait voir dans leur substance qu'un parenchyme transparent rempli de grains un peu plus opaques. Néanmoins ils nagent, ils rampent, ils marchent même en fixant alteruativement leurs deux extrémités, comme les sangsues on les chenilles arpenteuses; ils agitent leurs tentacules et s'en servent pour saisir leur proie, qui se digéré à vue d'œil dans la cavité de leur corps; ils sont sensibles à la lumière et la recherchent; mais leur propriété la plus merveilleuse est celle de reproduire constamment et indéfiniment les parties qu'on leur enlève, en sorte que l'on multiplie à volonté les individus au moyen de la section. Leur multiplication naturelle se fait par des petits qui sortent en différens points du corps de l'adulte, et en sont d'abord comme des branches.

Nos eaux dormantes en nourrissent cinq ou six espèces, qui diffèrent par la couleur, le nombre et la proportion des tentacules.

La plus célèebre, par les expériences de reproduction, qu'elle a occasionnées la première, est le Polype vert (Hydra viridis.) Trembley, pol. I, I; Rœs. III, LXXXVIII; Eucyc. LXVI, qui est en effet d'un beau vert clair. On la trouve surtout sous les lentilles d'eau.

Le Polype à longs bras (Hydra fusca) Trembl. pol. I, 3, 4; Rœs. III, LXXXIV; Encycl. LXIX, est plus rare;

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de couleur grise. Son corps n'a pas un pouce de long, et ses bras en ont plus de dix. (1).

LES CORINES. (CORINE. Gærtner.)

Ont uno tige fixée, terminée par un corps ovale, plus consistant que celui des hydres, ouvert au sommet, et hérissé à toute sa surface de petits tentacules. Quelques-unes portent leurs œufs au bas de ce corps (2).

LES CRISTATELLES. (CRISTATELLA. Cuv.)

Ont sur la bouche une double rangée de nombreux tentacules, courbée en demi-lune, formant un panache de cette figure, et attirant par leur mouvement régulier, les molécules nutritives. Ces bouches sont portées sur des cols courts attachés à un corps gélatineux commun qui se transporte comme les hydres. On trouve ces animaux dans nos eaux

(1) Aj. hydr. grisea, Trembl. I, 2; Rœs. III, LXXVIII-LXXXIII; Encycl. LXVII;—hyd. pallens, Rœs. III, LXXVI, LXXVII; Encycl. LXVIII;—hyd. gelatinosa, Zool. dan. CXV, 1, 2.
N.B. Les dix premières hydres de Gmel. sont des actinies; la. onzième (h. doliolum), une holothurie.

(2) Tubularia coryna, Gm.; ou coryne pusilla, Gætner ap. Pall. Spic. X, IV, 8; Encycl. LXIX, 15, 16;—tubularia affinis, Gm. Pall. ib. 9; Encycl. ib. 14;—hydra multicornis, Forsk. XXVI, B. b. Encycl. ib. 12, 13;—hydra squamata Müll. Zool. dan. IV; Encycl. ib. io, 11;—et les espèces esquissées par M. Bose. Hist. des Vers, II, pl. XXII, f. 3, 6, 7 et 8.
N. B. Le genre des corines, que je n'ai point observé par moimême, me paraît mériter encore un examen particulier.

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dormantes. A 1'œil nu ils ne paraissent que de petites taches de ruoisissure (1).

LES VORTICELLES. (VORTICELLA.)

Ont une tige fixée, souvent branchue et trés-divisée, dont chaque branche se termine par un corps en forme de cornet ou de cloche. On voit sortir de l'ouverture des filamens en deux groupes opposés, qui exercent un mouvement continuel, etattirent les molécules nutritives. Les espéces en sont nombreuses dans nos eaux douces, et la plupart trop petites pour être bien distinguées sans microscope. Elles forment des buissons, des arbuscules, des panaches, et prennent d'autres formes toutes très-agréables (2).

LES PÉDICELLAIRES. (PEDICELLARIA.)

Se trouvent entre les épines des oursins, et sont regardées par divers auteurs comme des organes de ces animaux; cependant il est plus vraisemblable que ce sont des polypes qui prennent là leur asile. Une longue tige grêle se termine par un cornet garni à son extrémité de tentacules, tantôt en forme de filets, tantôt en forme de feuilles (3).

(1) Cristatella mucedo, Cuv.; Rœs. III, XCI;— tubularia repens, Gm.; Trembley, Mêm. III, pl. x, f. 8, 9.

(2) Je ne rapporte à ce genre que les espèces représentées dans les planches XXIV, XXV, XXVI de l'Encycl.

(3) Voyez Müll. Zool. dan, XVI; copié Encycl. LXVI.

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SECOND ORDRE DES POLYPES.

LES POLYPES A POLYPIERS.

Forment cette nombreuse suite d'espèces que l'on a long-temps regardées comme des plantes marines, et dont les individus sont en effet réunis en grand nombre pour former des animaux composés, pour la plupart fixés comme des végétaux, soit qu'ils forment une tige ou de simples expansions, par le moyen desappuis solides qui les revêtent àl'extérieur ou les soutiennent à l'intérieur. Les animaux parliculiers plus ou moins analogues aux polypes à bras, sont liés tous par un corps commun, et en communauté de nutrition; en sorte que ce que l'un des polypes mange profite au corps général et à tous les autres polypes, Ils sont même: en communauté de volonté; du moins ce dernier article est-il certain pour les espèces libres, telles que les pennatules, que l'on voit nager par le mouvement combiné de tous leurs polypes.

On a donné le nom de polypiers aux parties communes de ces animaux composés; elles sont toujours formées par dêpôt et par couches, comme l'ivoire des dents; mais

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tantôt elles sont à la surface, tantôt dans l'intérieur de l'animal composé. Ces positions diverses ont donné lieu à l'établissement des familles de cet ordre.

La première famille,

LES POLYPES A TUYAUX.

Habitent des tubes dont le corps gélatineux commun traverse l'axe, comme ferait la moëlle d'un arbre, et qui sont ouverts, soit au sommet, soit aux côtés, pour laisser passer les polypes.

Leurs polypes plus simples paraissent ressembler principalement aux hydres et aux cristatelles.

LES TUBIPORES. (TUBIPORA. L.)

Ont des tubes simples, de substance pierreuse, contenant chacun un polype. Ces tubes sont parallèles, et unis ensemble de distance en distance par des lames transversales, ce qui les a fait comparer à des tuyaux d'orgue.

L'espèce la plus connue (Tubipora musica. L.) Seb. III, cx, 89, est d'un beau rouge; ses polypes sont verts et de la forme d'hydres. Elle abonde dans l'Archipel des Indes (1).

(1) Les autres tubipores de Gm. n'appartiennent pas à ce genre; quelques-unes, surtout celles de Fabr. Faun. Groën., sont peut-être des tubes d'annelides; mais c'est à tort qu'on a supposé un habitant de cette classe dans l'espèce ci-dessus.

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Il paraît que c'est des tubipores que l'on doit rapprocher quelques polypiers fossiles, également composés de tubes simples; tels que los CATÉNIPORES, Lam. où les tubes sont dressés sur des lignes qui interceptent des mailles vides (1); les FAVOSITES, id. composés de tubes hexagones serrés les uns près des autres, etc.

LES TUBULAIRES. (TUBULARIA. L.)

Ont des tubes simples ou branchus de substance cornée, aux extrémités desquels paraissent des polypes.

Les polypes des tubulaires d'eau douce (PLUMATELLES. Lam.) paraissent fort rapprochés des cristatelles.

Nous en avons quelques-unes qui rampent sur les plantes de nos eaux dormantes (2).

LES TUBULAIRES MARINES.

Ont des polypes à deux rangs de tentacules; l'extérieur se développant en rayons; l'intérieur se relevant en houppe.

Nos côtes en produisent une (Tub. indivisa. Lam.) Ellis, Corall. XVI, c, à tubes simples de deux et trois pouces de haut, semblables à des brins de paille (3).

LES CAMPANULAIRES. Lam.

Ont les bouts des branches par où passent les polypes, élargis en forme de cloches (4).

(1) Tubipora catenulata, Gm. Linn. Amœn. Ac. I, IV, 20.

(2) Tubularia campanulata, Rœsei. III, LXXIII-LXXV;—tub. sultana, Blumenb. Man. trad. fr. tom. II, pl. de la p. 10, fig. 9;—tub. lucifuga, Vaucher, Bullet. des Sc. frim. an 12, pl. XIX, f. 6, 7.

(3) Aj. tub. ramosa, Ellis, Corall. XVI, a. XVII, a;—tub. muscoides, id. XVI, b.

(4) Sertularia verticillata, Ell. Corall. XIII, a;—sert. volubilis, id. XIV, a;—sert, syringa, id. XIV, b;—sert. dichotoma. id. XII, a. c.

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LES CORNULAIRES. Lam.

Ont de petits tubes coniques, de chacun desquels sort un polype à huit bras dentelés, comme ceux des alcyons, des gorgones, etc. (1).

LES ANGUINAIRES. (ANGUINARIA. Lam.)

Ont de petits tubes cylindriques adhérant à une tige rampante, et dont chacun est ouvert latéralement près de sou extrémité, pour le passage d'un polype (2).

LES SERTULAIRES. (SERTULARIA. L.)

Ont une tige cornée, tantôt simple, tantôt branchue, et sur ses côtés des cellules de formes très-variées qu'occupent les polypes, tenant tous à une tige gélatineuse qui traverse l'axe, comme ferait la moëlle d'un arbre. Ces zoophytes ont l'air de petites plantes aussi délicates qu'agréables à voir. Leur propagation se fait par des œufs ou des gemmes qui se développent dans des cellules plus grandes que les autres, et de forme différente.

Les diverses directions de leurs cellules ont donné lieu de les distribuer en plusieurs subdivisions. Ainsi, quand les petites cellules sont rangées d'un seul côté sur les branches, ce sont des AGLAOPHANES de M. Lamouroux, que M. Lamarck nomme plumulaires.

Quand elles sont rassemblées, en certains endroits,

(1) Tubularia cornacopia. N. B. Les prétondues tubulaires des planches XI-XXVI d'Esper, ne représentent que des enveloppes d'œufs de mollusques de gastéropodes (excepté la dix-huitième qui est une galaxaure).

(2) Sertularia anguina, Ell. Corall. XXII, II, c. C. D.

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comme des petits tuyaux d'orgue, ce sont les AMATIA Lamour., ou SÉRIALAIRES, Lam.

On pourrait en distinguer les espèces où les cellules ainsi disposées entourent la tige d'une spirale.

Quand les cellules sont placées autour de la tige, en anneaux horizontaux, ce sont les ANTENNAIRES Lam., que M. Lamouroux avait nommées CALLIANYRES.

Ainsi le nom de SERTULAIRES propres ne reste qu'aux espèces où les cellules sont des deux côtés de la tige, soit opposées, soit alternes (1).

La deuxième famille est celle

DES POLYPES A CELLULES.

Où chaque polype est adhérent dans une cellule cornée ou calcaire à parois minces, et ne communique avec les autres que par une tunique extérieure très-ténue, ou par les pores déliés qui traversent les parois des cellules. Ces polypes ressemblent en général à des hydres.

LES CELLULAIRES. (CELLULARIA. L.)

Ont ces cellules disposées de manière à former des tiges branchues, à la manières des sertulaires; mais sans tube de communication dans l'axe. Leur substance est d'ailleurs plus calcaire.

(1) Voyez pour l'énumération des espèces, Lamarck, An. sans vert. II, p. 114-132.

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On devrait distinguer celles qui ont des articulations cylindriques, vides à l'intérieur, creusées à toute leur surface de cellules en quinconce: elles conduisent aux corallines. Je les nomme SALICORNIAIRES (1).

LES FLUSTRES. (FLUSTRA. L.)

Présentent un grand nombre de cellules, unies comme des rayons d'abeilles, et tantôt recouvrant divers corps, tantôt formant des feuilles ou des tiges dont un seul côté est garni de cellules dans certaines espèces, tous les deux dans d'autres.

LES CELLÉPORES. (CELLEPORA.)

Offrent des amas de petites cellules, ou vésicules calcaires serrées les unes contre les autres, et percées chacune d'un petit trou.

LES TUBULIPORES. (TUBULIPORA. Lam.)

Sont des amas de petites tubes, dont l'entrée est autant ou plus large quo le fond.

Il existe dans la mer des corps assez semblables aux polypiers pour leur substance et leur forme générale, où l'on n'a pu encore apercevoir de polype. Leur nature est donc douteuse, et de grands naturalistes, tels que

(1) Cellularia salicornia, Ellis, Corall. XXIII;—cell. cereoides, Ell. et Sol. V. b. B. C. etc.;—cell. cirrata, Sol. et Ell. IV, d. D.;—cell. flabellum, ib. c. C.

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Pallas et autres, les ont regardées comme des plantes; cependant il en est plusieurs qui les regardent comme des polypiers à polypes et à cellules extrêmement petites. Si cette conjecture êtait vraie, c'est à l'ordre présent qu'ils appartiendraient. Ceux d'entre eux où I'intérieur est rempli de filets cornês, présentent toutefois de l'analogie avec les CÉRATOPHYTES.

LES CORALLINES, (CORALLINA. L.)

Elles présentent des tiges articulées, portées sur des espèces de racines, divisées en rameaux également articulés, à la surface desquels on ne voit aucuns pores, et où il n'a pas été possible d'apercevoir de polypes.

On les divise comme il suit:

LES CORALLINES propres.

Ont leurs articles calcaires, d'apparence homogène, sans écorce sensible.

Le fond de la mer est tout couvert, sur certains rivages, du Corallina officinalis, L., dont les articles sont en ovale renversés, les petites branches disposées comme dans les feuilles pennées, et portant elles-mêmes d'autres branches disposées semblablement. Elle est blanche, rougeâtre ou verdâtre, selon les rivages. On l'employait autrefois en pharmacie, à cause de sa substance calcaire.

LES PÉNICILLES.

Ont une tige simple, composée intérieurement de fibres

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cornées tissues ensemble et comme feutrées, encroûtée d'un ènduit calcaire, et terminée par un faisceau de branches articulées, analogues à celles des corallines ordinaires (1).

LES HALYMÈDES. Lamouroux.

Ont des tiges articulées et divisées comme les corallines; mais la substance de leurs articles est pénétrée à l'intérieur de filets cornés (2), qu'on débarrasse aisément de leur croûte calcaire par les acides.

LES FLABELLAIRES. Lamarck.

N'ont pas d'articulations distinctes, mais forment de grandes expansions foliacées, composées comme les articles des balymèdes, et la tige des pénicilles, de filets cornés encroûtés d'une enveloppe calcaire (3).

LES GALAXAURES. Lamouroux.

Ont des tiges articulées et divisées, mais leurs articulations sont creuses (4).

LES LYAGORES. Lamouroux.

Ont des tiges creuses et divisées par dichotomies, mais sans articulations (5).

(1) Corall. penicillus;—cor. peniculum;—cor. phœnix.

(2) Corallina tuna, Sol. et Ell. XX, e;—cor. opuntia, iid. ib. b.; —cor. incrassata, iid. ib. d.;—cor. rosarium, iid. XXI, h. C'est la deuxième division des flabellaires de Lamarck.

(3) Corallina conglutinata, Sol. et Ell. XXV, 7;—corall. flabellum, iid. XXIV, C; et corall. pavonia, Esper. Corall. VIII, IX; la première division des flabellaires de Lam.

(4) Corall. obtusata, Sol. et Ell. XXII, 2;—corall. lapidescens, iid. ib. 9;—tubularia fragilis, Linn. Sloane, Jam. XXX, 10;—tubul. umbellata, Esper. tubul. XVII.

(5) Corallina marginata, Sol. et Ell. XXII, 6;—corall.fruticulosa, ib. 5.
N. B. Les GALAXAURES et les LIAGORES forment le genre DICHOTOMATRE de Lam.; mais ce ne sont pas, comme le croit ce naturaliste, des polypiers vaginiformes, car leur tube ne contient aucun polype.

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Parmi ces productions sans polypes apparens, que l'on rapporte par conjecture aux polypiers, il en est peu de plus singulières que

LES ACÉTABULES. (ACETABULUM. Lam.)

Une tige grêle et creuse porte une plaque ronde et mince, comme un parasol, striée en rayons, crénelée au bord, ayant au centre un petit disque lisse entouré de pores. On n'y aperçoit point de polypes. Les rayons de son disque sont creux et contiennent des grains verdâtres, ce qui l'a fait regarder comme une plante par Cavolini (1).

Il y en a une dans la Méditerranée. (Tubularia acetabulum. Gm.) Donat. Adr. III. Tournef. Inst. CCCXVIII.

LES POLYPHYSES. (POLYPHYSA. Lam.)

Ont, comme les précédens, une tige grêle et creus, mais qui porte à son sommet un paquet de petites vessies closes, au lieu d'un disque formé de tubes.

La troisième famille,

LES POLYPES CORTICAUX.

Comprend les genres où les polypes se tiennent tous par une substance commune, épaisse, charnue ou gélatineuse, dans les

(1) Je ne trouve pas au pourtour les ouverluresdont parle M. Lam. Les tubes qui forment les rayons sont clos. Les prétendus teutacules, décrits par Donati, étaient des corps étrangers. Ni l'ACÉTABULE, ni la POLYPHYSE ne sont des polypes vaginiformes.

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cavités de laquelle ils sont reçus, et qui enveloppe un axe de forme et de substance variables. Les polypes de ceux que l'on a observés, sont un peu plus composés que les précédens, et se rapprochent davantage des actinies. On distingue dans leur intérieur un estomac, duquel partent huit intestins, dont deux se prolongent dans la masse commune, et les autres se terminant plus tôt paraissent tenir lieu d'ovaires (1).

On la subdivise en quatre tribus.

La première est celle des CÉRATOPHYTES.

où l'axe intérieur est d'apparence de bois ou de corne et fixé: on en connaît deux genres, fort nombreux l'un et l'autre.

LES ANTIPATHES (ANTIPATHES. Lin.), vulgaírement CORAIL NOIR.

Ont la substance branchue et d'apparence ligneuse de leur axe, enveloppée d'une écorce si molle, qu'elle so détruit après la mort. Aussi ressemblent-ils dans les cabinets à des branches de bois mort.

(1) M. Savigny pabliera bientôt sur ces animaux des observations non moins intéressantes que celles qu'il a faites sur les ascidies composées.

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LES GORGONES. (GORGONIA. L.)

Ont au contraire cette substance ligneuse ou cornée de leur axe enveloppée d'une écorce, dont la chair est tellement pénétrée de grains calcaires, qu'elle se dessèche sur l'axe, et y conserve ses couleurs souvent très-vives et très-belles. On a observé les polypes de plusieurs espèces; ils ont chacun huit bras dentelés, un estomac, etc., comme ceux du corail et des alcyons.

Deuxième tribu, les LITHOPHYTES.

Où l'axe intérieur est de substance pierreuse et fixé.

LES ISIS. (ISIS. L.)

Ont cet axe branchu, et sans empreintes ni cellules creusées à sa surface. L'écorce animale qui l'enveloppe est mélangée de grains calcaires, comme dans les gorgones.

LE CORAIL. (CORALLIUM. Lam.)

A son axe sans articulations, et seulement strié à sa surface.

C'est à cette subdivision qu'appartient le Corail du commerce (Isis nobilis. L.) Esp. l. VII, célèbre par la belle couleur rouge de son axe pierreux et le beau poli dont il est susceptible, ce qui le rend propre à des bijoux agréables. On en fait une pêche très-productive en plusieurs endroits de la Méditerranée. Son écorce est crétacée et rougeâtre. Ses polypes, comme dans beaucoup d'autres genres, ont huit bras dentelés.

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LES MÉLITES. Lam.

Ont la substance pierreuse de leur axe interrompue par des nœuds renflés d'une matière semblable à du liége (1).

LES ISIS proprement dites. Lam.

L'ont au contraire interrompue par des étranglemens dont la matière ressemble à de la corne. Leur écorce épaisse et molle, tombe plus facilement que dans les précedens (1).

LES MADREPORES. (MADREPORA. L.)

Ont leur partie pierreuse tantôt branchue, tantôt en masses arrondies, ou en lames étendues, ou en feuilles; mais toujours garnie de lamelles qui s'y réunissent concentriquement en des points où elles représentent des étoiles, ou bien qui aboutissent à des lignes plus ou moins serpentantes. Dans l'état de vie, cette partie pierreuse est entièrement recouverte d'une écorce vivante, molle et gélatineuse, toute hérissée de rosettes de tentacules qui sont les polypes. L'écorce et les polypes se contractent au moindre attouchement.

Les variétés de leur forme générale et des figures qui résultent des combinaisons de leurs lamelles, ont donné lieu à beaucoup de subdivisions, dont plusieurs rentrent cependant les unes dans les autres. On ne pourra les établir définitivement que lorsqu'on connaîtra les rapports des polypes avec ces dispositions.

(1) Isis ochracea, Esper. I, IV;—is. dichotoma, id. 5;—is. coccinea, id. III, A. 5.

(2) Isis hippuris, L.; Sol. et Ell. Zooph. III; Esp. I, 1;—isis elongata, Esp. I, VI.

TOME 4. 6

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Quand il n'y a qu'une seule étoile circulaire, ou en ligne allongée, ce sont les FONGIES, Lam. (1).

Quand le madrépore est branchu, et qu'il n'y a d'étoiles qu'au bout de chaque branche, c'est une CARYOPHYLLIE, Lam.

Les OCULINES, Lam. ont de petites branches latérales très-courtes, ce qui leur donne l'air d'avoir des étoiles le long des branches comme au bout.

Les MADREPORES proprement dits du même, ont toute leur surface hérissée de petites étoiles à bords saillans.

Les ASTRÉES du même, ont au contraire une large surface, le plus souvent bombée, creusée de grandes étoiles.

Quand cette surface est creusée de lignes allongées, comme des vallons séparés par des collines sillonnées en travers, ce sont les MÉANDRINES, Lam.

Si les collines qui séparent ces vallons sont élevées en feuilles ou en crêtes sillonnées des deux côtés, ce sont ses PAVONIES.

Quand ces collines sont élevées en cônes, comme si c'était des étoiles saillantes, M. Fischer les nomme HYDNOPHORES, M. Lam. MONTICULAIRES.

Les AGARICINES se composent de lames creusées d'un seul côté par des vallons eux-mêmes sillonnés, etc. (2).

LES MILLÉPORES. (MILLEPORA. L.)

Ont leur partie pierreuse de formes très-diverses, et sa surface creusée seulement de petits trous ou pores, ou même sans trous apparens.

(1) Mad. fungites, Esp. Mad. I.

(2) Pour connaître avec plus de détail les innombrables formes de madrepores, on peut consulter Lam. an. sans vert. II, p. 219-287.

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M. Lam. distingue les DISTICHOPORES, où des pores plus marqués sont rangés des deux côtés des branches.

Parmi ceux où les pores sont également répartis, on distingue

LES MILLÉPORES propres. (MILLEPORA. Lam.)

Solides, diversement branchus.

Quand leurs pores ne sont pas apparens, comme il arrive quelquefois, on les nomme NULLIPORES.

LES ESCHARES. (ESCHARA. Lam.)

Qui ont des expansions aplaties en feuilles.

LES RÉTÉPORES. (RETEPORA. id.)

Qui sont des eschares percées de mailles.

LES ADÉONES. (ADEONA. id.)

Qui sont des eschares portées sur une tige articulée; il y en a d'entières et de percées de mailles.

Troisième tribu, les POLYPIERS NAGEURS, dont l'axe est pierreux, mais non fixé.

LES PENNATULES. (PENNATULA. L.)

Ont le corps commun, libre de toute adhérence (1), de forme régulière et constante, et pouvant nager librement par ses contractions, et l'action combinée de ses polypes. Ce corps est charnu, susceptible de se contracter ou de se dilater dans ses diverses parties, au moyen de couches

(1) Quelques espèces s'enfoncent dans le sable ou s'embarrassent dans les replis de divers corps marins, mais ne contractent point d'adhérence constante.

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fibreuses qui entrent dans sa composition; son axe renferme une tige pierreuse simple; les polypes ont généralement huit bras dentelés.

La plupart des espèces répandent une vive lueur phosphorique.

Quelle que soit la forme générale des pennatules, elles ont toujours une de leurs extrémités sans polypes; c'est ce que l'on a comparé à la partie tubuleuse des plumes d'oiseaux.

LES PENNATULES proprement dites. (PENNATULA. Cuv.) Vulgairement Plumes de Mer.

Qui ont donné leur nom à tout le genre, l'ont tiré elles-mêmes deleur ressemblance avec une plume. La partie sans polypes, est cylindrique et terminée en pointe mousse. L'autre partie est garnie de chaque côté d'ailes ou de barbes plus ou moins longues et larges, soutenues par des épines ou soies roides qui naissent de leur intérieur, et hérissent un de leurs bords sans s'articuler toutefois avec la tige pierreuse de l'axe; c'est d'entre ces barbes que sortent les polypes.

L'Océan et la Méditerranée produisent également la Pennatule rouge (Pennat. rubra (1), et Penn. phosphorea, Gm.) Albinus, Annot. acad. I, VI, 3, 4, qui a la tige entre les barbes très-rude par derrière, excepté sur une ligne qui parcourt sa longueur.

On trouve plus particulièrement dans la Méditerranée la Pennatule grise (P. grisea, Gm.) Albinus, Annot. acad. I,

(1) L'une et l'autre sont rouges, Le p. rubra ne diffère que par une petite épine à la base de chaque barbe en arrière. Ce n'est peutêtre qu'une variété.

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VI, 1-2, plus grande, à barbes plus larges, plus épineuses, à tige lisse (1).

LES VIRGULAIRES. Lam.

Ne diffèrent des pennatules que parce que leurs ailes, beaucoup plus courtes à proportion de leur longeur totale, sont dépourvues d'épines (2).

Ces ailes ne représentent quelquefois que de simples rangées transversales de tubercules (3).

LES SCIRPÉAIRES. Cuv.

Ont le corps très-long et très-grêle, et les polypes isolés, rangés alternativement le long des deux côtés (4).

LES PAVONAIRES. Cuv.

Ont aussi le corps allongé et grêle, mais ne portent de polypes que d'un seul côté, et ils y sont serrés en quinconce (5).

LES RENILLES. (RENILLA. Lam.)

Ont le corps court, et au lieu de la partie qui dans les pennatules propres est garnie de barbes, un large disque en forme de rein, portant les polypes sur l'une de ses faces (6).

(1) Aj. pennatula argentea, Soland. et Ellis, Zooph. VIII, 1, 2, 3; —p. grandis.

(2) Pennatula mirabilis, Müll. Zool. dan. XI, très-différente du vrai pennat. mirabilis de Linn.

(3) Pennat. juncea, Pall. et Gm. Elle est aussi très-différente du pen. mirabilis. La virgulaire australe, Lam. n'est point différente du juncea.

(4) Pennatula mirabilis, L. Mus. ad. Fred. XIX, 4.

(5) Pennat. antennina, Bohatsch. IX, 4, 5;—penn. scirpea, Pall. et Gmel.

(6) Pennat. reniformis, Ellis. Trans. Phil. LIII, XIX, 6-10, ou alcyonium agaricum, Gm.

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LES VÉRÉTILLES. (VERETILLUM. Cuv.)

Ont un corps cylindrique, simple et sans branches, garni de polypes dans une partie de sa longueur. Leur os est d'ordinaire petit, et les polypes grands. On y suit plus aisément que dans aucun autre zoophyte composé, les prolongemens de leurs intestins dans la tige commune.

Nous en avons un dans la Méditerranée (pennatula cynomorium, Pall. Miscell. Zool. XIII, 1-4; alcyonium epipetrum, Gmel.), long souvent de plus d'un pied, plus gros que le pouce, remarquable par l'éclat de la lumière qu'il répand (1).

Enfin les OMBELLULAIRES. Cuv.

Ont une très-longue tige, soutenue par un os de même longueur, et terminée au sommet seulement par un bouquet de polypes (2).

On trouve dans la mer et parmi les fossiles de petits corps pierreux percés de pores, que l'on a cru pouvoir rapprocher des millépores. S'ils étaient en effet enveloppés d'une écorce contenant des polypes, ce seraient des polypiers mobiles, et il faudrait plutôt les rapprocher des pennatules. Tels sont

(1) Aj. pennat. phalloides. Pall. Misc. Zool. XIII, 5-9;—pennat. stellifera, Müll. Zool. dan. XXXVI, 1-3.

(2) Pennatula encrinus, Ellis. Corall. XXXVII, a. b. c.
N. B. Pennatula filosa et pennatula sagitta, sont des animaux parasites, voisins en partie des lernées, en partie des calyges, mais nullement des pennatules. Le penn. sagitta, Esper, Pennat. pl. V, est tout autre chose que celui de Linn.; peut-être est-ce un NEPHTYS.

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Les OVULITES, Lam. en forme d'œufs, creux intérieurement, souvent percés aux deux bouts; les LUNULITES, orbiculaires, convexes, striés et poreux d'un côté, concaves de l'autre; les ORBULITES orbiculaires, plats ou concaves, poreux aux deux côtés ou aux bords. Si le DACTYLOPORE est libre, comme le pense M. de Lam., il appartiendrait aussi à cette subdivision; c'est un ovoide creux ouvert aux deux bouts, à deux enveloppes, l'une et l'autre percée de mailles comme les rétépores (1).

Quatrième tribu, où l'écorce animale ne renferme qu'une substance charnue, sans axe ni osseux ni corné.

LES ALCYONS. (ALCYONIUM. L.)

Ont, comme les pennatules, des polypes à huit bras dentelés; des intestins se prolongeant dans la masse commune des ovaires; mais cette masse n'est point soutenue par un axe osseux; elle est toujours fixée aux corps, et quand elle s'élève en troncs ou en branches, on ne trouve dans son intérieur qu'une substance gélatineuse, parcourue de beaucoup de canaux entourés de membranes fibreuses. L'écorce est plus dure, et creusée de cellules où les polypes se retirent plus ou moins complètement.

Nous avons en abondance dans nos mers, l'Alc. main de mer (Alc. digitatum L.), Ell. Corall. XXXII, qui se divise en

(1) Le rétéporite, Bosc. Journ. Phys. join 1806.

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grosses branches courtes; l'Alc. exos, qui a des branches plus grêles, d'un beau rouge.

Linnæus et ses successeurs ont réuni un peu légèrement aux alcyons, divers corps marins de tissus variés, mais toujours sans polypes visibles. Tels sont

LES THÉTHYES. (THÉTHYA. Lam.)

Dont l'intérieur plus ou moins fibreux, est entouré d'une croûte de consistance variable selon les espèces (1).

On place encore à la suite des alcyons,

LES ÉPONGES. (SPONGIA. L.)

Corps marins fibreux, qui ne paraissent avoir de sensible qu'une sorte de gélatine ténue, laquelle se dessèche et ne laisse presque aucune trace, et où l'on n'a pu encore observer de polypes ni d'autres parties mobiles. Il paraît cependant que les éponges vivantes éprouveut une sorte de frémissement ou de contraction quand on les touche; que les pores dont leur superficie est percée palpitent en quelque sorte.

Les éponges prennent des formes innoinbrables, chacune selon son espèce, comme d'arbustes, de cornets, de vases, de tubes, de globes, d'éventails.

Tout le monde connaît l'Eponge usuelle (Spongia officinalis), qui est en grandes masses brunes formées de fibres trèsfines, flexibles, élastiques, et percées d'un grand nombre de pores et de petits conduits irréguliers donnant les uns dans les autres.

(1) N. B. Une grande partie des alcyons de Lam. appartiennent réellement à ses théthyes.

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CINQUIÈME ET DERNIÈRE CLASSE DES ZOOPHYTES ET DE TOUT LE RÈGNE ANIMAL.

LES INFUSOIRES.

On a coutume de placer à la fin du règne animal, des êtres si petits, qu'ils échappent à la vue simple, et n'ont pu être distingués que depuis que le microscope nous a dévoilé en quelque sorte un nouveau monde. La plupart présentent un corps gélatineux, de la plus extrême simplicité, et ceux-là doivent en effet trouver ici leur place; mais on a aussi laissé parmi les infusoires des animaux beaucoup plus compliqués en apparence, et qui ne leur ressemblent que par leur petitesse et le séjour où on les trouve d'ordinaire.

Nous en ferons un premier ordre, en insistant toutefois sur les doutes qui subsistent encore relativement à leur organisation.

L'ORDRE PREMIER DES INFUSOIRES.

LES ROTIFÈRES.

Se distinguent, comme nous venons de le dire, par une plus grande complication. Leur corps est ovale et gélatineux; on y distingue

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une bouche, un estomac, un intestin et un anus, près de la bouche. En arrière il se termine le plus souvent par une queue, diversement construite; et en avant il porte un organe singulier, diversement lobé, à bords dentelés, et dont les dentelures exécutent une vibration successive qui ferait croire que cet organe consiste en une ou plusieurs roues dentées et tournantes. Une ou deux proéminences sur le cou ont même paru porter des yeux à quelques observateurs. Cet organe tournant ne sert pas à conduire les alimens vers la bouche; on pourrait soupçonner qu'il a quelques rapports avec la respiration (1).

LES FURCULAIRES (FURCULARIA. Lam.), vulgairement ROTIFÈRES proprement dits.

Ont le corps sans armure; la queue composée d'articulations qui rentrent les unes dans les autres et terminée par deux filets.

C'est sur l'une d'elles (la Furculaire ou le Rotifèredes toits), que Spallanzani a fait ses fameuses expériences de résurrection. Couverte de poussière dans les gouttières, elle se déssèche de manière à reprendre après plusieurs semaines la vie et le mouvement si on l'humecte d'un peu d'eau.

LES TRICHOCERQUES Lam. ne me paraissent différer des

(1) Voyez, sur l'organisation de ces animaux, le mémoire de M. Dutrochet, Ann. du Mus. XIX, p. 355.

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furculaires que par un peu moins de développement de leurs organes vibratiles (1).

LES VAGINICOLES Lam. paraissent des trichocerques enveloppées d'un étui transparent; maís il y a lieu de craindre quelque illusion d'optique.

LES TUBICOLAIRES. (TUBICOLARIA. Lam.)

Ne diffèrent des furculaires que parce qu'elles se tiennent dans de petits tubes qu'elles construisent avec des molécules étrangères, mais qui ne font point partie de leur corps, comme ceux des polypiers. Leur organe rotatoire se montre cependant hors du tube à peu près à la manière de la tête des polypes.

Nous en avons une assez commune sur les conferves de nos mares (Vorticella tetrapetala, Blumenb.) Dutrochet, Ann. Mus. XIX, XVIII, 1-10, dont l'organe rotatoire est divisé en quatre lobes.

LES BRACHIONS. (BRACHIONUS. Müll.)

Avec des organes rotatoires et une queue à peu près semblables à ceux des furculaires, portent une espèce de bouclier membraneux ou écailleux qui leur couvre le dos, comme celui de certains monocles.

(1) Trichoda paxillum, Müll. XXIX, 9-12; Encycl. XV, 19-20; —trich, longicauda, Müll, XXXI, 8-10.

(2) Trich. innata;tr. ingenita; —tr. inquilina, Müll.

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ORDRE DEUXIÈME.

LES INFUSOIRES HOMOGÈNES.

Dont le corps ne montre point de viscères ni d'autres complications, et ne présente souvent pas même une apparence de bouche.

La première tribu,

Comprend ceux qui, avec un corps géla-tineux plus ou moins contractile dans ses diverses parties, offrent encore pour organes extérieurs des cils plus ou moins forts.

On les nommne URCÉOLAIRES, Lam. quand ils ont la forme d'un cornet, d'oú sortent les cils comme dans les polypes appelés vorticelles; TRICODES, quand avec un corps plat ces cils sont à une exfremité; LEUCOPHRES, quand ils enterarenttoutle corps; KÉRONES, quand il y en a quelques-uns de gros et représentant des espéces de cornes; HIMANTOPES, quand ces prétendues comes s'alongcnt en espéces de filets.

La deuxième tribu,

Offre ceux qui n'ont point d'organes extérieurs visibles, si ce n'est tout au plus une queue.

LES CERCAIRES. (CERCARIA. Müll.)

Out leur corps ovale en effet terminé par un filet.

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A ce genre appartiennent entre autres les animalcules qui se montrent dans le sperme de divers animaux, et sur lesquels on a fondé taut d'hypothèses bizarres.

Quand ce filet est fourchu, commae il arrive quelquefois, M. de Lamark nomme ces animaux furcocerques.

LES VIBRIOXS. (VIBRIO. Müll.)

Ont le corps grêle et rond comme un petit bout de fil. C'est à ce genre qu'appartiennent

Les prétendues Anguilles de la colle et du vinaigre. (vibglutini et aceti.) Ces dernières se distinguent souvent à l'œil nu. On prétend qu'elles changent de peau, qu'elles ont des sexes, font des petits vivans en été et des œufs en automne. La gelée ne les fait point périr. Les premières paraissent dans la colle de farine délayée.

LES ENCHELIDES. (ENCHELIS. Müll.)

Ont le corps oblong, plus mou, moins déterminé que les vibrions.

Les CYCLIDES (CYCLIDIUM) l'ont plat et ovale; les PARAMÈCES plat et oblong; les KOLPODES plat et sinueux; les GONES plat et auguleux; les BURSAIRES creux comme un sac.

Les plus singuliers de tous sont

LES PROTÉES. (PROTEUS. L.)

On ne peut leur assigner de forme déterminée; leur corps change à chaque instant, et prend successivement toute sorte de circonscriptions, tautôt

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arrondi et ramassé, tantôt divisé et subdivisé en lanières, de la manière la plus bizarre (1).

LES MONADES. (MONAS. Müll.)

Ressemblent, au microscope, à de petits points qui se meuvent avec beaucoup de vitesse, quoique sans aucun organe apparent de mouvement.

LES VOLVOCES. (VOLVOX.)

Ont un corps globuleux, et tournant sur luimême, renfermant souvent des globules plus petits qui doivent sans doute en propager la race.

(1) Proteus diffluens, Rœs. III, CI; Encycl. I, 1, a-m; — prot. tenax, Müll. Inf. II, 13-18; Encycl. I, 2, a-f.
Voyez sur tous ces animaux, l'ouvrage poshtume d'Othon-Frédéric Müller, intitulé Animalcula infusoria, dont les planches ont été copiées dans l'Encyclopédie méthodique. Consultez aussi le IIIe tomo de Rœsel.

FIN DU RÈGNE ANIMAL.

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TABLE ALPHABÉTIQUE

DES AUTEURS CITÉS DANS CET OUVRAGE.

EN expliquant les abréviations dont on s'est servi pour indiquer les nombreux auteurs que l'on a été obligé de citer, on a cru utile de donner quelques notions sur leur état, l'époque de leur naissance et de leur mort, et le caractère de leurs écrits.

A.

ABILD. — ABILDGAARDT (Pierre-Chrétien), naturaliste danois, professeur à Copenhague, mort en 1808.

L'un des continuateurs du Zoologia danica de Müller, et auteur de divers mémoires parmi ceux de la Société d'Histoire naturelle et de la Société royale des Sciences de Copenhague, ainsi que de la Société des Naturalistes de Berlin.

ACAD. DES SC.

Je cite ainsi les Mémoires de l'Académie des Sciences de Paris, dont il a paru un volume in-4°. pour chaqué année, depuis 1700 jusqu'à 1790.

J'ai cité aussi quelquefois les Mémoires des Savans étrangers à l'Académie, 11 vol. de 1750–1786.

ALB. ou ALBIN. — ALBIN (Eleazar), peintre anglais.

Histoire naturelle des Oiseaux, 3 vol. in-4°. Londres, 1731-38, contenant 306 figures enluminées médiocres.

[page] 96

L'Histoire naturelle des Araigées, en Anglais (a natural History of Spiders), 1 vol. in-4°. avec figures. Londres, 1736.

ACOSTA, ou plutôt MENDEZ DA COSTA (Emanuel), naturaliste portugais, établi à Londres.

Historia naturalis Testaceorum Britanniœ, 1 vol. in-4°. Londres, 1778.

ADANSON (Michel), né à Aix en 1727, mort à Paris en 1806, membre de l'Académie de Sciences, l'un des premiers qui aient essayé de classer les coquilles d'après leurs animaux.

Histoire naturelle des Coquillages du Sénégal, 1757, 1 vol. in-4°.

ALBlNUS (Bernard-Sigefroy), professeur à Leyde, l'un des grands anatomistes du dix-huitième siècle, né à Francfort en 1697, mort en 1770.

Nous n'avons eu occasion de le citer que pour la decription de deux peunatules, insérée dans ses Annotationes Academicœ. 8 cahiers in-4°. Leyde, 1754-1768.

ALDROV. ou ALDR. — ALDROVANDI (Ulysse), noble bolonais, professeur à l'université de Bologne, né en 1525, mort aveugle en 1605.

Son Histoire naturelle en 14 vol. in-fol. de 1599 — 1640, dont 11 sur les animaux, a été en grande partie publiée par ses successeurs. Il n'a paru de son vivant que les 3 vol. d'Ornithologie et le premier des Insectes. C'est une compilation indigeste et pénible à consulter.

AMOR. — AMOREUX (N.), médecin de Montpellier.

Notice des Insectes de la France réputés venimeux, 1 vol. in-fol. avec fig. Paris, 1789.

[page] 97

Description méthodique d'une espèce de Scorpion, commune à Souvignargues, en Languedoc. Journal de Physique, tom. 35.

ANDERS. — ANDERSON (Jean), négociant et bourguemestre d'Hambourg, né en 1674, mort en 1743.

Histoire naturelle de l'Islande, du Groënland, etc. 2 vol. 8°. Paris, 1750.

Cet ouvrage, quoique ancien et superficiel, est encore la principale source, relativement aux Cétacés.

ANDREÆ (Jean-Gérard-Reinhard), apothicaire à Hanovre, né en 1724, mort en 1793;

A donné (en allemand): Lettres écrites de la Suisse à Hanovre, dans l'année 1763. Imprimées d'abord séparément dans le Magasin d'Hanovre de 1764 et 65, réimprimées en 1 vol. in 4°. Zurich, 1776.

ANN. MUS. — Annales du Muséum d'histoire naturelle de Paris, par les Professeurs de cet établissement; 20 vol. in-4°., de 1802 à 1813.

Ce recueil est continué sous le litre de

Mémoires du Muséum d'Histoire naturelle, etc. Paris, 1815.

ARGENV. — ARGENVILLE (Antoine-Joseph DESAILIERS D'), maître des Comptes à Paris, né en 1680, mort en 1765.

L'Histoire naturelle éclaircie dans une de ses principales parties, la CONCHYLIOLOGIE', in-4°. première édit. Paris, 1742; deuxième, augmentée de la Zoomnorphose, ib. 1757; troisième, angimentée par MM. Favanne, 2 vol. ib. 1780.

Tome 4. 7

[page] 98

ARTEDI (Pierre), naturaliste suédois, ami de Linnæus, né en 1705, noyé à Amsterdam en 1735.

Son ouvrage sur les poissons a été publié par Linnnæus. P. A RTEDI Ichtyologia sive Opera omnia de Piscibus. 1 vol. in-8°. Leyde, 1738.

L'édition de Walbaum, Artedi renovatus, en 5 vol. in-8°. Gripswald, 1788-89, est fort augmentée, mais par un compilateur sans jugement.

ASCAN. — ASCANIUS (Pierre), professeur à Copenhague.

A donné cinq cahiers in-fol., dont le premier, transverse, de figures enluminées d'histoire naturelle du Nord, de 1767 à 1779.

AUDEB. — AUDEBERT (Jean-Baptiste), peintre à Paris, né à Rochefort en 1759, mort en 1800.

Histoire naturelle des Singes et des Makis. Paris, 1800, in-fol. avec 62 planches dessinées d'après les individus empaillés du Muséum.

Oiseaux dorés on à reflets métalliques. Paris, 1802, 2 vol. in-fol.

D'AZ. ou AZZ. — DE AZZARA (don Félix), officier espagnol, né en 1746;

Nous a donné deux excellens ouvrages sur l'histoire naturelle du Paraguay:

Essai sur l'Histoire naturelle des Quadrupédes du Paraguay; traduit sur le manuscrit par M. Moreau de Saint-Méry, 2 vol. in-8°. Paris, 1801; et

Voyages dans l'Amérique méridionale, de 1781 jusqu'en 1801; traduits par M. Walkenaer, 4 vol. in-8°. Paris, 1809. Lesdeux derniers volumes, traduits par M. Sonnini, contiennent l'histoire des oiseaux du Paraguay.

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B.

BAJON, ancien chirurgien-major à Cayenne.

Mémoires pour servir à l'Histoire de Cayenne, etc. 2 vol. in-8°. Paris, 1777. Il y a quelques détails sur des animaux de ce pays.

BARRÈRE (Pierre), professenr à Perpignan, mort en 1755;

Essai sur l'Histoire naturelle de la France équinoxiale, 1 vol. in-12. Paris, 1741

Ornithologiœ specimen novum, 1 vol. in-4° Perpignan, 1745.

BARTON (Benjamin Smith), naluraliste américain, professeur à Philiadelphie mort en 1816.

Mémoire concernant la faculté de fasciner attribuée au serpent à sonnette (en anglais). Philadelphie, 1796, 1 vol. in-8°.

Faits, Observations et Conjectures sur la génération de l'opossum (en anglais). Philadelphie, 1801, broch. in-8°.

Notice sur la Sirène lacertine et une autre espèce du même genre (en anglais). Philadelphie, 1808, brochure in-8°.

Mémoire sur un reptile nommé aux États-Unis ALLIGATOR ou HELLBENDER (en anglais). Philadelphie, 1812, brochure in-8°. C'est la salamandre giganlesque.

BARTRAM (William).

Voyage dans les parties sud de l'Amérique Septentrionale, traduit en français par M. Benoist. Paris, 1779, 2 vol. in-8°.

BAUD. — BAUDET DE LA FAGE (Marie-Jean).

Essai sur l'Entomologie du département du Puy-de-

[page] 100

Dôme. Monographie des lamelli-antennes. Clermont, 1809, 1 vol. in-8°.

BAST. — BASTER (Job), médecin de Harlem, de la Société royale de Londres, né en 1711, mort en 1775.

Opuscula subseciva, 1 voL in-4°. divisé en 2 tomes, fig. Harlem, 1764 et 1765.

BECHST. ou BECH. — BECHSTEIN (J. M.), naturaliste saxon, né en 1757.

Histoire naturelle usuelle de l'Allemagne (en allemand). Leipz. 1801-1809, 4 vol. in-8°. ne comprenant que les quadrupèdes et les oiseaux.

BEL. — BELON (Pierre), médecin du Mans, né en 1517, mort en 1564, professeur au Collège de France.

Observations faites dans ses voyages en Orient, 1 vol. in-4°. 1553.

Histoire des Poissons, 1 vol. in-8°. Transv. 1551.

Histoire naturelle des étranges Poissons marins, et Description du Dauphin, etc. 1 vol. in-4°. 1551.

Histoire naturelle des Oiseaux, 1 vol. in-fol. 1553.

BERGIUS (Pierre - Jonas), naluraliste suédois, professeur à Stockholm, mort en 1790.

Est cité pour quelques Mémoires parmi ceux de Stockholm.

BESEKE (Jean-Melchioi-Théophile), professeur en droit à Mittau en Courlande, né en 1746;

Auteur de Matériaux pour l'Histoire des Oiseaux de Courlande (en allemand). Mittau et Leipz. 1792, in-8°.

BEUDANT (F.-S.), naluraliste et physicien, professeur à Marseille.

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Cité pour ses Mémoires sur les Coquilles, dans les Annales du Muséum.

BESLER, ou MUS. BESLER. — BESLER (Michel-Robert), médecin de Nuremberg, né en 1607, mort en 1661.

Rariora Musei Besleriani. In-fol. 1716.

BLAINVILLE (Henri DUCROTAY DE), professeur adjoint à la Faculté des Sciences.

Je cite de lui plusieurs Mémoires sur toules les parties de la Zoologie, insérés dans les Annales du Muséum, le Bulletin des Sciences, le Journal de Physique, etc.

BL. ou BLOCH.—BLOCH (Marc-Elieser), médecin juif à Berlin, né à Anspach en 1723, mort en 1799.

Son Ichthyologie, ou Histoire naturelle générale et particulière des Poissons, en 12 parties, in-fol. avec 452 pl., Berlin, 1785 à 1796, est loin d'être générale. Elle ne contient que les espèces qu'il avait pu se procurer, toutes exactement décrites et dessinées; mais les étrangères sont presque toutes mal coloriées.

Son Systema Ichthyologiœ (voyez SCHNEIDER) réunit aussi les espèces des autres auteurs, mais sous une méthode bizarre.

Il a donné encore (en allcmand): Traité sur la génération des Vers intestins. Berlin, 1782, in-4°.

BLUM. ou BLUMENB.—BLUMENBACH (Jean-Fréd.), professeur de médecine et d'histoire naturelle à Gottingen.

Je cite surtout son Manuel d'Histoire naturelle, dont la 8°. édition, en allemand, est de Gottingue, 1807,1 vol. in-8°. (Il y en a une trad. franç. par M. Artaud, Metz, 1 vol. in-8°.) 1803; et ses

[page] 102

Figures d'Hist. nat. (Abbildungen), 10 cahiers in-8°. de 10 planches chacun. Gott. 1796-1810.

BOCCONE (Paul), moine bernardin, de Sicile, né en 1633, mort en 1704.

Nous citons ses Recherches et Observations naturelles, etc. Paris, 1671, 1 vol. in-12.

BODD. — BODDAERT (Pierre), médecin et sénateur de Flessingue en Zéelande.

Elenchus animalium, vol. I, sistens quadrupedia. Roterdam, 1785, in-8°. La suite n'a point paru.

On a aussi de lui quatre Lettres sur autant d'animaux du cabinet de Schlosser, à la suite de celle de Schlosser même sur le lacerta amboïnensis (le basilic).

BOHATSCH (Jean-Baptisle), professeur à Prague, mort en 1772.

De quibasdam Animalibus marinis, etc. 1 vol. in-4°. Dresde, 1761.

Cet ouvrage contient de bonnes observations sur quelques Mollusques et Zoophytes.

BOMMÉ (Léonard), médecin zélandais;

Auteur de quelques Mémoires insérés parmi ceux de la Société des Sciences de Flessingue.

BONANN. ou BON. — BONANNI, ou plutôt BUONANNI (Philippe), jésuife, professeur an Collège romain, né en 1638, mort en 1725.

Observateur assidu; nous ne citons que son ouvrage intitulé: Recreatio mentis et oculi in observatione animalium testaceorum, 1 vol. petit in-4°. Rome, 1684.

BONEL. — BONELLI (François), direeteur du cabinet d'histoire naturelle, et professeur de zoologie à Turin.

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Catalogue des Oiseaux du Piémont, br. in-4°. de 1811.

Observations Entomologiques, en deux parties, imprimées dans les Mémoires de l'Académie des Sciences de Turin. Elles ont pour objet le genre Carabus de Linnæus, ou la tribu des carabiques.

BONNAT.—BONNATERRE (l'abbé), professeur d'histoire naturelle à Tulle.

Il a dirigé la gravure des planches de l'Encyclopédie méthodique, pour les animaux vertébrés, et a donné un texte pour celles des Reptiles et des Poissons.

Ses figures sont généralement copiées d'autres auteurs, et avec assez peu de choix.

BONNET (Charles), célèbre philosophe et naturaliste de Genève, né en 1720, mort en 1793.

Nous ne citons de lui que son Traité d'Insertologie. Paris, 1745, 2 vol. in-8°. et dans le 1er. volume de ses Œuvres, in-4°. Neufchatel, 1769.

BONT. — BONTIUS (Jacques), médecin public à Batavia.

Historiœ naturalis et medicœ Indiœ Orientalis, libri VI, imprimé à la suite de l'ouvrage de PISON: De India utriusque re naturali et medica.

BORLASE (Guillaume), ecclésiastique anglais, curédansle pays de Cornouailles, né en 1696, mort en 1772.

Histoire naturelle de Cornouailles (en anglais), 1 vol. in-fol. Oxford, 1758.

BORN (Ignace, chevalier DE), naturaliste transylvain, célèbre minéralogiste, né en 1742, mort en 1791.

Nous citons ses Testacea Musei Cæsarei Vindobonensis. Vienne, 1780, 1 vol. in-fol.

[page] 104

BORY-SAINT-VINCENT, naturaliste de Bordeaux, qui a accompagné le capituine Baudin jusqu'à l'Islede-France.

Nous citons son Voyage aux quatre principales Isles d'Afrique, où se trouvent diverses observations intéressantes de Zoologie.

BOSC (Louis), membre de l'Académie des Sciences.

Auteur de nombreux Mémoires dans les actes de la Société d'Histoire naturelle, dans le Bulletin des Sciences, etc., et des Histoires naturelles des Vers, des Coquilles et des Crustacés, qui font suite à la petite, édition de Buffon, donnée par Deterville.

BOSMAN (Guillaume), négociant hollandais du dix-septième siècle.

Voyage en Guinée, 1 vol. in-8°. Utrecht, 1705. On y trouve des notes originales sur divers animaux.

BOURGUET (Louis), professeur à Neufchâtel, né en 1678, mort en 1742.

Je cite son Traité des Pétrifications, 1 vol. in-4°. Paris, 1742.

BREYN. —BREYNIUS (Jean-Philippe), médecin et naturaliste de Dantzick, né en 1680, mort en 1764.

Dissert, de Polythalamiis, nova testaceorum classe. Dantz. 1732, in-4°.

Historia naturalis cocci radicum tinclotii, 1 vol. in-4°. Gelani, 1731.

BRISS. — BRISSON (Mathiurin-Jacques), professeur de physique, membre de l'Académie des

[page] 105

Sciences: dans sa jeunesse, garde du cabinet d'hist. nat. de M. de Réaumur; né en 1723, mort en 1806.

Le Règne animal divisé en IX classes, 1 vol. in-4° Paris, 1756, contenant seulement les Quadrupèdes et les Cétacés.

Ornithologie, 6 vol. in-4°. Paris,,1770. Ouvrage utile par l'exactitude minutieuse des descriptions. Les planches sont du même dessinateur que les planches enluininées de Buffon, et souvent faites d'apiès les mêmes modèles.

BRIT. ZOOL.

Nous citons sous ce litre le volume grand in-fol., avec de belles figures, sans nom d'auteur, de la Zoologie Britannique, imprimé à Londres en 1766. Il est de Pennant, et a reparu dans sa Zoologie Britannique, en 4 vol. in-8°. Voyez PENNANT.

BRONGNIART (Alexandre), professeur à la Faculté des Sciences de Paris, né en 1770.

Je cite son Essai d'une. classification naturelle des Reptiles. Paris, 1805, in-4°.

Et ses travaux sur les Coquilles fossiles, soit dans les Annales du Muséum, soit dans notre ouvrage commun sur la Géographie physique des environs de Paris.

BROUSS.—BROUSSONNET (Pierre-Marie-Auguste), secrétaire perpétuel de la Société d'Agriculture, membre de l'Académie des Sciences; né en 1761, mort en 1807.

Je cite son Mémoire sur les chiens de mer. Académie des Sciences, 1780.

Son Ichthyologia, dont il n'a paru qu'une décade, grand in-4°. Londres et Paris, 1782.

BROWN. JAM.—BROWNE (Patrice), médecin irlandais à la Jamaïque.

[page] 106

The Civil and Natural History of Jamaica; 1 vol. in-fol. Londres, 1756.

BROWN ou BR. — BROWN (Pierre), peintre anglais.

New illustrations of Zoology, 1 vol. in-4°. Lond. 1776. avec 50 pl. enluminées d'animaux de diverses classes, toutes assez médiocres.

BRUCE (James), célèbre voyageur écossais, né en 1730, mort en 1794.

Voyage en Abyssinie et aux sources du Nil. Je cite la traduction française. Paris, 1790, 5 vol. in-4°.

BRUG. — BRUGUIÈRES (Jean-Guillaume), médecin de Montpellier, voyageur, né vers 1750, mort à Ancône à son retour de Perse, en 1799.

Je cite son Dictionnaire des Vers de l'Encyclopédie méthodique, dont il n'a paru qu'un volume. Paris, 1792, in-4°. Et ses figures des vers, pour le même ouvrage, dont on en a 4.

BRUNNICH (Martin-Thomas), naturaliste danois, professeur à Copenhague.

Ichtyologia Massiliensis, etc., 1 vol. in-8°. Copenhague et Leipsick. 1768.

Entomologia sistens Insectorum tabulas systematicas. Copenhague, 1764, in-8°.

BUCHANAN (le docteur), médecin au Bengale.

Auteur de quelques Mémoires dans les Transactions de la société Linnéenne, et d'un Voyage au Mysore, où se trouvent plusieurs bonnets observations.

BUFF.—BUFFON (George-Louis LECLERC, Comte DE), intendant du Jardin du Roi, trésorier de l'Académie des Sciences, né en 1707, mort en 1788.

[page] 107

Histoire naturelle, générale et particulière, avec la description du Cabinet du Roi. Je cite toujours l'édition in-4°. París, 1749—1789, en 36 vol., dont 3 de généralités, 12 de quadrupèdes, 7 de supplémens aux généralités et aux quadrupèdes, 9 d'oiseaux, 5 de minéraux.

BUF. enl. ou enlum.

Les planches enluminées des oiseaux, publiées pour l'Histoire naturelle de Buffon, par Daubenton le jeune, au nombre de 1008, sans ordre. C'est le recueil, sans comparaison, le plus riche qui ait paru sur cette classe. La plupart de ces figures sont bonnes.

BULLET. DES SC.

Bulletin des Sciences par la Société philomatique, journal qui paraît une fois par mois, depuis 1791, et où se trouvent, en abrégé, une foule de notices précieuses pour l'Histoire naturelle.

C.

CAT. ou CATESB.—CATESBY (Marc), né en 1680, mort en 1749; voyageur dans l'Amérique, septentrionale.

The natural History of Carolina, Florida and the Bahama islands, 2 vol. in-fol. et append. Lond., 1731 et 1743, avec 220 pl. coloriées.

CAUCHE (François), de Rouen, soldat ou matelot à Madagascar, mort en 1638;

A donné, en 163l, une Relation de Madagascar, etc. 1 vol. in-8°.

CAVOLINI (Philippe), médecin et naturaliste à Naples.

Memorie per servire alla Storia de' Polipi marini, in-4°. Naples, 1785.

[page] 108

Sulla Generazione dei Pesci e dei Granchi, 1 vol. in-4°. Naples, 1787.

CETTI (Francesco).

Storia naturale di Sardegna, 4 vol. in-12. Sassari, 1774—1777.

CHABERT, directeur de l'Ecole Vétérinaire d'Alfort

Nous le citons pour son Traité des maladies vermineuses dans les animaux. Paris, 1782, br. in-8°.

CHEMN.—CHEMNITZ (Jean-Jérôme), de Magdebourg, prédicateur de la garnison à Copenhague, né en 1730;

A continué la grande Conchyliologie de Martini, et donné plusieurs Mémoires parmi ceux des Sociétés des naturalistes de Berlin, de Copenhague, dans le Naturforscher, etc.

CLAIRV. —CLAIRVILLE, naturalite anglais, établi en Suisse.

Entomologie hélvétique, 2 vol. in-8°, en français et en allemand, avec de très-bonnes figures. Le premier vol. a paru en 1798, et le second en 1806, l'un et l'autre imprimés à Zurich.

CLARK, médecin-vétérinaire anglais.

Une Monographie des Œstres, dans le tome troisième des Transactions de la société Linnéenne.

Il vient d'en publier une nouvelle édition.

CLERC (Charles), peintre suédois, élève de Linnæus.

Aranei Suecici descriptionibus et figuris illustrati, l vol. in-4°. Holmiæ, 1757; en suédois et en latin.

Icones Insectorum rariorum, 1 vol. in-4°. Holmiæ,

[page] 109

1759—1764. Ouvrage utile pour reconnaître les papillons décrits par Linnæus dans le cabinet de la reine Frédérique Ulrique.

CLUS. — CLUSIUS, ou L'ECLUSE (Charles), né à Arras en 1526, mort en 1609; médecin de l'empereur, et ensuite professeur à Leyde.

Exoticorum libri X, 1 vol. in-fol. Anvers 1605.

FAB. COL. — COLUMNA (Fabius), médecin de Rome, d'une branche bâtarde de l'illustre maison Colonne, né en 1567, mort vers 1660. Observateur exact et érudit.

De purpura, in-4°., l6l6.

Aquatilium et terrestrium aliquot animalium aliarum que naturalium return observationes, à la suite de son Ecphrasis, ib., in-4°., 1616.

COM. ou COMMERS. — COMMERSON (Philibert), né à Dombes en 1727, mort à l'Isle-de-France en 1773, voyageur infatigable et trés-savant naturaliste.

Je cite ses manuscrits et ses dessins déposés à la bibliothèque du Muséum d'histoire naturelle.

Cook (Jacques), célèbre navigateur, né en 1728, tué aux îles Sandwich en 1779.

Tout le monde connaît ses trois grands voyages, dont les relations ont été traduites dans toutes les langues.

COQUEBERT (Antoine-Jean), naturaliste établi à Rheims.

Illustratio iconographica Insectorum quœ in musœis Parisinis observavit. J. Chr. Fabricius; 3 décades in-4°. Paris, 1799—1804.

Il y a aussi de lui diverses notes dans le Bulletin des Sciences

[page] 110

CRAM.—CRAMER (Pierre), marchand d'Amsterdam.

Papillons exotiques des trois parties du monde, l'Asie, l'Afrique et l'Amérique, en hollandais et français, 4 vol. in-4°. composaut en tout 400 planches enluminées. Amsterdam, 1779—1782.

Voyez Stoll, pour le supplément.

CREUTZ. — CREUTZER (Chrétien).

Essais entomologiques; en allemand (Entomologische versuche), in-8°. avec figures colorées. Vienne, 1799.

CUV. — CUVIER (George-Léopold-Chrétien-Frédéric-Dagobert), né à Montbéliard, en 1769; secrétaire perpétuel de l'Académic des Sciences, etc.

Je cite de moi les ouvrages suivans, outre mes Mémoires insérés dans les Annales du Muséum.

MÉNAG. DU MUS.

Ménagerie du Muséum d'histoire naturelle, par MM. Lacépède, Cuvier et Geoffroy, avec des figures peintes par Maréchal, et gravées par Miger; 2 vol. pet. in-8°. Paris, 1804. Il y en a aussi une édition grand in-folio.

TAB. ÉLÉM.

Tableau élémentaire de l'Histoire naturelle des animaux, 1 vol. in-8°. Paris, an 6 (1798).

LEÇ. D'AN. COMP.

Leçons d'Anatomie compariée, recueillies et publiées par MM. Duméril et Duvernoy; 5 vol. in-8°. Paris, 1800 et 1805.

RECH. SUR LES OSS. FOSS.

Recherehes sur les ossemens fossiles de quadrupédes; 4 vol. in-4°. Paris, 1812.

MÉM. SUR LES MOLL.

Mémoires pour servir à l'histoire et à l'anatomie des Mollusques; 1 vol. in-4°. Paris, 1816.

[page] 111

FRÉD. CUV. — CUVIER (Frédéric), inspecteur de l'Académie de Paris, garde de la ménagerie du Muséum, né à Montbéliard en 1773.

Je cite ses Mémoires dans les Annales du Muséum, principalement ceux qui ont pour objet les dents des mammifères.

CYRILL. —CYRILLUS ou CIRILLO (Dominique), médecin de Naples, exécuté à mort en 1796.

Entomologiœ Neapolitanœ specimen, 1 vol. in-fol. avec planches coloriées. Neapoli, 1787.

D.

DAMPIER (Guillaume), célèbre marin anglais, né en 1652.

Son Voyage autour du Monde, 2 vol. in-8°. Londres, 1697 et 1699, a été traduit en français, et réimprimé plusieurs fois. Il contient quelques traits intéressans de l'histoire des animaux.

DANIELS (Samuel), peintre anglais.

African Scenerys, 1 vol. in-fol. transv.

Ouvrage magnifique, offrant plusieurs belles figures d'animaux très-rares.

DAUB. —DAUBENTON (Louis-Jean-Marie), né à Moutbard en 1716, mort à Paris en 1800, professeur au Muséum d'histoire naturelle et au Collège de France, membre de l'Institut.

Je cite les descriptions d'animaux dont il a enrichi l'Histoire naturelle de Buffon.

DAUD. —DAUDIN (François-Marie), mort à Paris en 1804.

Traité élémentaire et complet d'Ornithologie, dont il

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n'a paru que 2 vol. in-4°(Paris, 1800), ne contenant que les oiseaux de proie et une partie des passereaux. C'est une compilation assez médiocre.

Histoire naturelle des Reptiles, 8 vol. in-8°. Paris, 1802 et 1803, ouvrage faisant suite au Buffon de Sonnini.

Histoire naturelle des Rainettes, des Grenouilles et des Crapauds, 1 vol. in-8°. avec beaucoup de figures enluminées. Paris, 1803.

DELUC (Jean-André), naturaliste genevois, lecteur de la Reine d'Angleterre.

Je n'ai eu occasion de citer ce célèbre géologiste, que pour son Mémoire sur les pieres judaïques, dans les Mémoires des Savans étr. de l'Académie des Sciences.

DIQ. ou DIQUEM.—DICQUEMARE (l'abbé Jacques-François), naturaliste du Hâvre, né en 1733, mort en 1789.

Observateur infatigable, auteur de plusieurs Mémoires sur les Zoophytes et les Mollusques, dans les Transactions philosophiques, le Journal de Physique, etc.

DONATI (Vitalien), médecin de Padoue, voyageur pour le roi de Sardaigne, né en 1713, naufragé en revenant d'Egypte en 1763.

Histoire naturelle de la mer Adriatique (en italien). Venise, 1750; 1 vol. in-4° La traduction française. La Haye, 1758.

Ouvrage incomplet et superficiel.

DORTHÈS (Jacques-Antoine), médecin de Montpellier, né en 1759, mort en 1794.

Cité pour un Mémoire sur les araignées maçonnes, dans le deuxième vol. des Transactions Linnéennes.

DRAPARN. ou DRAP. —DRAPARNAUD (Jacques-

[page] 113

Philippe-Raimond), professeur à Montpellier, né en 1772, mort en 1804.

Tableau des Mollusques terrestres et fluviatiles de la France; brochure in-8°., Montpellier et Paris, 1801.

Histoire naturelle des Mollusques terrestres et fluviatiles de la France. Paris, 1805, in-.4°., avec de jolies gravures.

DUTROCHET (N.), médecin à Château-Reuaud.

Observateur exact et ingénieux, auteur de quelques Mémoires dans les Annales du Muséum, etc.

JUSS.— DE JUSSIEU (Antoine), né à Lyon en 1686, mort en 1758, professeur de botanique au Jardin du Roi.

Je le cite pour quelques Mémoires de zoologie, imprimés parmi ceux de 1'Académie des Sciences.

DESM. —DESMARETS (Anselme-Gaétan), professeur de zoologie à l'Ecole Vétérinaire d'Alfort;

Auteur de l'Histoire naturelle des Tangaras, des Manakins, et des Todiers; 1 vol. in-fol. Paris, 1805;

De plusieurs articles du nouveau Dictionnaire d'Histoire naturelle;

Et de divers Mémoires et Notes dans le Bulletin des Sciences, le Journal des Mines, etc.

DONOV. — DONOVAN (Edouard), peintre de Londres.

The Natural History of British Insects, en plusieurs fascicules; in-8°.

An epitome of the Natural History of the Insects of China; 1 vol. in-4°. London, 1778;

An epitome of the Natural History of the Insects of India; in- 4°. Je n'en connais que douze cahiers.

General illustration of Entomology. Part. I. An epitome of the Insects of Asia; 1 vol. in-4°. London, 1805.

TOME 4. 8

[page] 114

Ce sont des ouvrages de luxe, et qui n'intéressent que par les figures.

DRUR. — DRURY, orfèvre anglais, mort en 18..

Illustrations of Natural History, 3 vol. in-4°. avec de très-belles planches enluminées, représentant les insectes rares de son cabinet. London, 1770—1782.

DUF. — DUFOUR (Léon), médecin de Saint-Sever (Landes).

Mémoire anatomique sur une nouvelle espèce d'insecte du genre Brachine; tom. 18 des Annales du Muséum d'histoire naturelle.

DUFTS. — DUFTSCHMID (Gaspard), professeur à Lintz.

Fauna Austriœ, in-8°., en allemand.

Je n'en connais que les deux premiers volumes. Le premier a paru en 1805, et le second en 1812, à Lintz et à Leipsick.

DUHAM. — DUHAMEL DU MONCEAU, naturaliste, agriculteur et physicien, membre de 1'Académie des Sciences, né à Paris en 1700, mort en 1782.

Je cite son Traité général des Péches, Paris, 1769, in-fol., a cause d'un grand nombre de bonnes figures de poissons.

DUM. ou DUMÉR. — DUMÉRIL (Constant), professeur à la Faculté de Médecine, membre de l'Académie des Sciences, né à Amiens en 1774.

Rédacteur des deux premiers volumes de mes Leçons d' Anatomic comparée.

Zoologie analytique, 1 vol. in-8°. Paris, 1806.

Traité élémentaire d'Histoire naturelle, 2 vol. in-8°, 2me. édition, Paris, 1807.

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Divers Mémoires d'Anatomie comparée, entre autres un sur les Poissons cyclostomes, etc.

DUPONT (André-Pierre), de la Société royale de Londres.

Auteur d'un Mémoire sur le Glaucus, dans les Transactions philosophiques, vol. LIII.

DUTERTRE (Jean-Baptiste), moine dominicain, missionnaire aux Antilles, né en 1610.

Histoire générale des Antilles habitées par les Français, 4 vol. in-4°. Paris, 1666—1671.

Le deuxième volume, où est l'Histoire naturelle, contient de bonnes observations.

Il y a une première édition, en 1 vol., de 1654.

E.

EDWARDS (Georges), peintre anglais, membre et bibliothécaire de la Société royale.

Histoire naturelle des oiseaux rares, 4 vol. in-4°.

Et Glanures d'Histoire naturelle, 3 vol. in-4°.

Ces deux ouvrages ne forment qu'un seul recueil de planches, dont les nos. se suivent depuis 1 jusqu's 362.

C'est le recueil le plus riche pour les oiseaux, après les planches enluminées de Buffon. Il y a aussi quelques animaux d'autres classes. Les figures sont belles; le texte médiocre.

EGEDE (Jean), missionnaire danois en Groënland, né en 1686, mort en 1758.

Description du Groënland, 1 vol. in-8°. Copenhague et Genève, 1763.

ELLIS (Jean), marchand de Londres.

Essai sur l'Histoire naturelle des Corallines. Londres, 1755, in-4°. en franç. A la Haye, 1756.

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Natural History of many curious and uncommon Zoophytes, 1 vol. in-4°. Londres, 1786. En commun avec Solander.

ENGRAM. —ENGRAMELLE ( Marie - Dominique - Joseph), moine augustiu de Paris, né en 1727, mort en 1780.

Papillons d'Europe, peints par Ernest, et déerits par le révérend pére Engramelle, 6 vol. petit in-fol., composés en tout de 342 planches coloriées: l'ouvrage finit au genre des noctuelles inclusivement.

Ernest était un artisan de Strasbourg, qui avail acquis de lui-même un grand talent pour peindre des papillons.

ERXL.— ERXLEBEN (Jean-Chrétien-Polycarpe), né en 1744, mort en 1777, professeur d'histoire naturelle à Gottingen.

Systerma regni animalis. Classis I ammalia, 1 vol. in-8°. Leipzig, 1777.

ESP. — ESPER (Eugène-Jean-Christophe ), professeur à Erlang.

Son ouvrage sur les Lépidoptères d'Europe, en allemand (Europœische Schmetterlinge), 4 volumes in - 4°., dont le premier et le quatrième, divisés en deux; planches coloriées.

L'ouvrage n'est pas terminé. Il a paru en outre quelques cahiers sur les phalènes proprement dites, ou les géomètres.

Son ouvrage sur les Zoophytes (die P flanzen thiere), 4 vol. in-4°. Nuremberg, 1791 et années suivantes.

EUPHRASEN (Benoist-Audré), naturaliste suédois.

Auteur d'un Voyage à Saint-Barthélemy, et cité pour un Mémoire dans ceux de Stockholm.

[page] 117

F.

FAB. — FABRICIUS ( Jean-Chrétien), né en 1742, à Tundern, dans le duché de Sleswick, mort en 1807, disciple de Linnæus, professeur d'histoire naturelle et d'économie rurale à Kiel.

Auteur d'un grand nombre d'ouvrages sur l'Entomologie, parmi lesquels j'ai spécialement cités:

Entomologia systematica emendata et aucta, 4 vol. in-8°., dont le premier et le troisième en deux parties. Hafniæ, 1792–1794. Il y a refondu plusieurs de ses ouvrages antérieurs, comme: Systema Entomologæ, 1 vol. in-8°.; Species Insectorum, 2 vol. in-8°.; Mantissa Insectorum, 2 vol. in-8°.

Supplementum Entomologiœ systematicœ;, 1 vol. in-8°. Hafniæ, 1798.

Systema Eleutheratorutm, 2 vol. in-8°. Kiliæ, 1801.

Systema Rhyngotorum, 1 vol. in-8°. Brunsvigæ, l804.

Systema Piezatorum, 1 vol. in-8°. Brunsvigæ, 1804.

Systema Antliatorum, 1 vol. in-8°. Brunsvigæ, 1805.

La mort l'a surpris lorsqu'il allait publier le Systema Glossatorum. Illiger en a donné un extrait dans son Magasin entomologique.

FAB. ou FABR. — FABRICIUS (Othon); pasteur en Groënland, puis en Norvège et en Danemarck.

Fauna Groenlandica, etc., 1 vol. in-8°. Copenhague et Leipsick, 1790, ouvrage précieux par l'extrêine exactitude des descriptions; mais où les noms sont souvent mal appliqués.

Il a aussi donné quelques Mémoires parmi ceux de la société d'Histoire naturelle de Copenhague.

FALCK (Jean-Pierre), Suédois, professeur de

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bolaniquo à Pétersbourg, né en 1727; voyagcur au service do Russie, de 1768 à 1773.

Il se tua à Casan en 1774. Son Voyage a été publié en allemand, 3 vol. in-4°. Pétersbourg, 1785 et 86. Les deux derniers ne contiennent que de l'Histoire naturelle.

FAUJ. — FAUJAS DE SAINT-FOND (B.), professeur de géologie au Muséum d'histoire naturelle.

Histoire naturelle de la montagne de Saint-Pierre de Maestricht. Paris, 1799, 1 vol. grand in-4°.

FERMIN (Philippe), médecin à Surinam.

Historie naturelle de la Hollande équinoxiale, 1 vol. in-8°. Amsterdam, 1765.

Description de Surinam, 2 vol. in-8°. Amst. 1769.

Deux ouvrages médiocres, et pleins de fautes de nomenclature.

FERN., ou HERN., ou HERNAND. — HERNANDES (François), médecin en chef du Mexique sous Philippe II.

Nova plantarum animalium et mineralium Mexicanorum historia, in-fol. Rome 1651. Mélange singnlier de fragmens de l'auteur, de figures faites par d'autres, et de commentaires des éditeurs, qu'il faut lire avec précaution.

FERUSS., FER. — FERUSSAC (J. DAVDEBART DE), naturaliste français;

A donné une nouvelle édition, augmentée d'un Essai d'une méthode conchyliologique, écrile originairement par M. de Ferussac pére, ancieu militaire; broch. in-8°. Paris, 1807.

FEUILL. ou FEUILLÉE. — FEUILLÉE (Louis), minime, compagnon et plagiaire de Plumier, né en 1660, mort en 1732.

[page] 119

Journal d'observations faites sur les côtes orientales de l'Amérique. Paris, 1714, 2 vol. in-4°.

Journal, etc., dans la Nouvelle-Espagne, et aux îles de l'Amérique, ib., 1725, 1 vol. in-4°.

FICHTEL et MOLL. — FICHTEL ( Léopold de ), naturaliSte de Vienne:

MOLL (Jean-Paul-Charles DE ); académicien de Munich.

Auteurs d'une brochure in-4°. intitulée: Testacea microscopica aliaque minuta ex generibus argonauta et nautilus. Cum 24 tab. Vienne, 1803.

FISCH.— FISCHER (Gotthelf), naturaliste allemand, professeur à Moscou.

Parmi ses nombreux ouvrages, nous citons:

Fragmens d'Histoire naturelle (en allemand), 1 vol. in-4°. Francfort, 1801.

Anatomie des Makis (en allemand. ) Francfort, 1804.

Description de quelques insectes dans les Mémoires des naturalistes de Moscou, 1 vol. in-4°. Moscou, 1806.

FLEURIAU DE BELLEVUE, naturaliste. de la Rochelle.

Auteur de Mémoires sur des coquilles et autres mollusques, dans le Bulletin des Sciences, le Journal de Physique, etc.

FORSKAHL (Pierre), naturaliste suédois, né en 1734, disciple de Linnæus, compagnon de Niebuhr dans son voyage en Orient, mort dans ce voyage en 1763.

Je cite ses Descriptiones animalium, etc., quœ in itinere Orientali observavit. Copenh., 1775, in-4°.

Et Icones rerum naturalium quas in itinere Orientali depingi curavit. Copenh. 1776, in-4°.

Ouvrages posthumes, précieux par les espèces nouvelles

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qu'ils contienneut, quoique la nomenclature en soit peu exacte.

FORTIS (Jean-Baptiste, ou Albert), naturaliste italien, né à Vicence en 1740, mort bibliothécaire à Bologne, en 1803.

Jecite ses Mémoires pour servir à l'Histoire naturelle, et principalement à l'Orictographie de l'Italic, 2 vol. in-8°.Paris,1802.

FORST. — FORSTER (Jean Reinhold), né à Dirsechaw, en Prusse Polonaise, en 1729, naturaliste au service d'Angleterre, pour le 2e. Voyage de Cook, ensuite professeur à Halle; mort en 1798.

De ses nombreux ouvrages, nous ne citons que Zoologiœ indicœ rarioris spicilegium, in-4°. Londres, 1790.

Enchiridion Historiœ naturali inserviens, in-8°. Halle, 1788.

FOURCROY (Antoine-Francois DE ), célèbre professeur de chimie, conseiller d'Etat, de l'Académie des Sciences; né en 1755, mort en 1809.

Nous n'avons occasion de citer de lui que son Entomologia Parisiensis, 2 vol. in-8°. Paris, 1785. Petit ouvrage de sa jeunesse, qui n'est qu'un abrégé de celui de Geoffroy.

FR. ou FRISCH—FRISCH (Jean-Léonard), recteur du Gymnase de Berlin, né en 1666, mort en 1743.

Représentation de quelques oiseaux d' Allemagne et de quelques étrangers (en allemand), 2 vol. in-fol. Berlin, 1739–1763, contenant 255 planches très-exactes, sans être élégantes.

Il y a aussi de lui, en allemand, une Description des insectes d' Allemagne, 1 vol. in-4° Berlin, 1730.

[page] 121

FROEL. —FROELICH (Joseph-Aloys), naturaliste allemand, médecin à Elwangen.

Auteur de deux Mémoires sur les vers intestinaux dans le Naturforscher.

G.

GARDEN (Alexandre), écossais, médecin à Charlestown, en Caroline, né en 1730, mort en 1711.

Qui a envoyé quelques observations à Linnæus.

GAZA (Théodore DE).

Grec réfugié en Italie au 16e. siècle, traducteur latin des ouvrages d'Aristote, sur les animaux.

DEG.—GÉER (Charles, baron de), maréchal de la cour de la reine de Suède, de l'Académie de Stokholm, né en 1720, mort en 1778.

Mémoires pour servir à l'Histoire des Insectes, 7 vol. in-4°., avec fig. Stockholm, 1752—1778. Excellent ouvrage, fesant. suite à celui de Réaumur. Les deux premiers volumes sont rares.

M. Retzius en a donné un abrégé latin: Generaet species Insectorum, 1 vol. in-4°. Lipsiæ, 1783.

Il y en a une traduction allemande, augmentée par Gœtze.

GEOF. — GEOFFROY, médecin célèbre à Paris.

Histoire abrégée des insectes, 2 vol. in-8°., avec fig. Paris, 1764.

Cet ouvrage, très-élémentaire, a été réimprimé et augmenté des espèces que Fourcroy y avait ajoutées, dans l'Abrégé qu'il en avait publié. Voyez FOURCROY.

Traité sommaire des Coquilles, tant fluviatiles que terrestres, qui se trouvent aux environs de Paris, 1 vol. in-12. Paris, 1767.

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Petit ouvrage remarquable par la tentative de classer les coquilles d'après leurs animaux.

GEOFF.—GEOFFROY-ST.-HILAIRE (Etienne), né à Etampes en 1773, professeur au Muséum d'histoire naturelle, membre de l'Académie des Sciences.

Je cite ses nombreux Mémoires dans le Magasin Encyclopédique, les Annales du Muséum, et le grand ouvrage sur l'Egypte.

GEORG. — GEORGI ( Jean-Théophile), naturaliste allemand, voyageur au service de Russie eu 1772, 1773 et 1774.

Son voyage est imprimé en allemand, 2 vol. in-4°. Pétersbourg, 1775.

GERMAR ( Ernest-Frédéric), naturaliste allemand.

Auteur d'une Dissertatio sistens Bombycum species, etc., in-4°. Hales.

Il cuutinue le Magasin des Insectes, d'Illiger.

GESN.— GESNER (Conrad), médecin de Zuric, né en 1516, mort en 1565.

Je cite son Histoire des Animaux, en 3 vol. in-fol., anxquels on joint un Traité des Serpens et un du Scorpion. Cet ouvrage, par ordre alphabétique, est une excellente compilation de toutce que les anciens avaient dit, enrichie d'observations utiles et de nombreuses figures en bois, la plupart assez bonnes.

GIOENI (Joseph), de la maison des dues d'Angio, naturaliste sicilien.

Description d' une nouvelle famille et d' un nouveau genre de testacés, etc., en italien, brochure in - 8°. Naples, 1783.

C'est l'estomac de la bulla lignaria, qu'il a transformé en un animal.

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GIORNA (Miehel-Esprit), naturaliste piémontais, professeur à Turin, né en 1741, mort en 1809.

Je cite quelques-uns de ses Mémoires, insérés parmi ceux de l'Académie de Turin.

GMELIN (Samuel-Théophile), né à Tubingen en 1743, naturaliste etvoyageur allemand au service de Russie, de 1768 à 1774, année où il périt en Perse.

Son Voyage a été publié en allemand, 4 vol. in-4°. Pétersbourg, 1770—1784. Il contient de bons et nombreux articles d'histoire naturelle.

G., ou GM., ou GMEL. — GMELIN(Jeau-Frédéric), né à Tubingen en 1748, professeur de chimie à Got-tingen, mort en 18..

Il est l'auteur de la 13e.etdernièreéd.du Systema naturœ de Linnæus. Sontravail, tout indigeste et dénué de critique et de connaissance des choses, est cependant nécessaire, comme la seule table un peu complète de ce qui a été fait jusques vers 1790.

GOETZ, ou plutôt GOEZ.—GOEZE (Jean-Auguste-Ephraïm), pasteur à Quedlimbourg, l'un des auteurs principaux sur les vers intestinaux, né en 1731, mort en 1793.

Histoire naturelle des vers intestinaux (en allemand), 1 vol. in-4°. Blankenboug, 1782.

GOUAN ( Antoine), professeur à Montpellier.

Des nombreux ouvrages de ce savant naturaliste, nous n'avons occasion de citer que l'Historia Piscium, 1 vol. in-4°. Strasbourg, 1770.

Ce n'est proprement qu'une description des genres, mais faite avec beaucoup de détails, et eu termes tech-

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niques, à la manière de Linnæus. Elle est précédée d'une espèce de philosophie ichthyologique.

GRAV. — GRAVENHORST (Jean-Louis-Charles), de la Société Physique de Gœttingue, etc.

Coleoptera microptera Brunsvicensia, etc., 1 vol. in-8°. Brunsvigæ, 1802.

Monographia Coleopterorum micropterorum, 1 vol. in-8°. Gottingæ, 1806.

Le premier volume d'une Nosographie du genre Ichneumon, 1 vol. in-8°. avec fig., 1814

GREW (Nehemias), célèbre par ses découvertes en physiologie végétale, secrétaire de la Société royale de Londres, mort en 1711.

Je cite quelquefois son Museumregalis societatis, in-fol, Londres, 1681.

GRONOVIUS (Laurent-Théodore), officier municipal de Leyde, grand collecteur, né en 1730, mort en 1777.

Museum Ichthyologicum, 1 vol. in-fol. Leyde, 1754.

Zoophylacium gronorianum, ibid., 3 cahiers fesant 1 vol. in-fol. 1765—1787.

GRUNDLER (Godefroy-Auguste), peintre et graveur à Halle.

Cité pour un Mémoire dans le Naturforscher.

GUALT.—GUALTIERI (Nicolas), médecin de Florence, auparavant professeur à Pise.

Index Testarum conchyliorum quœ adservanturin Museo R. Gualtieri. Florence, 1742, in-fol.

Les figures en sont nombreuses et exactes.

GULDENSTEDT (Jean-Antoine), de Riga, né en 1745, mort à Pétersbourg en 1781; voyageur au service de Russie, de 1768 à 1775.

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Son Voyage a été publié en allemand, 2 vol. in-4°. Pétersbourg, 1787—1791.

Nous citons aussi plusieurs de ses Mémoires imprimés parmi ceux de l'Académie de Pétersbourg.

GUNNER (Jean-Ernest), évêque de Drontheim en Norvège, né en 1718, mort en 1773.

Je cite quelques Mémoires insérés parmi ceux de la Société de Drontheim, et de celle des Sciences de Copenhague.

GÆRTNER (Joseph), célèbre botaniste Wurtembergeois, né en 1732, mort en 1791.

Auteur de la Carpologie, a fait aussi, dans sa jeunesse, des observations zoologiques, insérées dans les Transactions philosophiques et dans les Miscell. zoolog. de Pallas.

H.

HAMMER (Louis-Frédéric), professeur d'histoire naturelle à Strasbourg, gendre de feu Hermann.

Nous citons son Mémoire sur l'autruche d'Amérique, dans les Annales du Muséum.

HERM.—HERMANN (Jean), né en 1738, mort en 1800; professeur à Strasbourg, naturaliste laborieux et érudit.

Tabula affinitatum animalium, 1 vol. in-4°. Strasbourg, 1783.

Observationes zoologicœ posthumœ, 1 vol. in-4°. Strasbourg et Paris, 1804.

HERMANN (Jean-Frédéric), fils du précédent, né en 1768, mort avant son père en 1793,

A laissé un Mém. aptérologique, 1 vol. in-fol. Strasb., 1804.

[page] 126

HARR.—HARRIS (Moyse), peintre anglais.

An exposition of english Insects, en anglais et français, 1 vol. in-4°., avec figures coloriées. Londres, 1781.

HASSELQUIST (Frédéric), naturaliste suédois, un des premiers élèves de Linnæus, né en 1722, mort en 1752.

Son Voyage en Orient a été publié par Linnæus en suédois, avec les descriptions des animaux et des plantes, en latin. Stockh., 17..

Il y en a une traduction française, sans les descriptions; 1 vol. in-12. Paris, 1769.

HELW. — HELWIGG (Jean-Chrétien-Louis).

Fauna Etrusca, etc. Petri Rossii, iterum edita et annotatis perpetuis aucta; 1 vol. in-8°. Helmstadii, 1755. ( Voyez Iliger.)

HERBST (Jean-Frédéric-Guillaume), prédicateur à Berlin, né en 1743.

Son Traité sur les Coléoptères, ayant pour titre: Natursystem aller bekanten in-und auslœndischen insekten, etc. von Carl Gustaf Jablonsky forgesetzt, von J. F. W. Herbst. 10 vol. in-8°., avec un atlas de planches enluminées, pour chaque tome. Berlin, 1785, et années suivantes.

Son Traité sur les Crustacés: Versuch einer naturgeschichte der Kraben und Krebse, 3 vol. in-4°. avec 62 planches enluminées. Berlin, 1790—1803; compilation utile, entre-mêlée de plusieurs figures nouvelles.

Natursystem der ungeflügelten Insecten. Les genres: solpuga, tarentula et phalangium; l vol. in-4°. avec fig. enlum. Berlin, 1797.

Natursystem der ungeflügelten Insekten. Le genre scorpio, 1 vol. in-8°, Berlin, 1708.

Archivder Inseetengeschichte, heraugegeben. von J. Casp.

[page] 127

Fuesly, 1 vol. in-4°. avec fig. enlum, Zurich, und Wintertkar. 1791. Cet ouvrage a été traduit en frauçais.

Il a aussi donné une Monographie du genre papilio de Linnæus, représentant toutes les espèces, mais que je n'ai pas citée, parce que la plupart des figures ne sont que des copies.

HOFMANSECK (N., comte DE).

Savant naturaliste Saxon, zéléprotecteur de la science, a donné différens Méraoires sur des animaux du Brésil et du Portugal.

HOM. —HOME (sir Everard), chirurgien célèbre, conservateur du cabinet de Hunter à Londres, membre de la Société royale.

Je cite plusieurs de ses Mémoires dans les Transactions philosophiques, et son ouvrage intitulé: Lectures on comparative anatomy, 2 vol. in-4°. Londres, 1814.

HOPP. —HOPPE (David-Henri), apothicaire à Ratisbonne.

Enumeratio Insectorum elytratorum Indigenorum, 1 vol. in-8°. avec planches color. Erlangæ, 1795, ouvrage utile pour la connaissance du genre des donacies.

HOUTT. — HOUTTUYN (Martin).

A donné quelques Mémoires parmi ceux de l'Académie de Harlem; une traduction hollandaise développée du Système de Linnæus, etc. Il est aussi le continuateur de l'Histoire des Oiseaux des Pays-Bas de Nosemann.

HUB. (Franç.)— HUBER (François), correspondant de l'Académie des Sciences à Genève.

Privé de la vue, et cependant un des observateurs qui ont montré le plus de perspicacité.

Nouvelles Observations sur les Abeilles, 2 vol. in-8°.

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avec figures. Paris et Genève, 1814. Le second volume est de son fils.

HUB. (Pier.) — HUBER (Pierre), fils du précédent.

Recherches sur les mœurs des Fourmis indigènes, 1 vol. in-8°. avec figures. Paris et Genève, 1810.

Observations sur les Bourdons, dans le tome sixième des Transactions de la société Linnéenne.

HUBN. — HÜBNER (Jacques), peintre à Augsbourg.

Son ouvrage iconographique sur les Lépidoptères d'Europe, est le plus parfait et le plus complet qu'on ait publié en ce genre. Le texte est en allemand. I1 va aussi donner les Lépidopt res exotiques. I1 en a déjà paru plusieurs planches; leur nombre total ( format grand in-8°.) s'elève à près de mille.

HUMB.—HUMBOLDT ( Alexandre DE ), né à Berlin en 1769, membre de l'Académie des Sciences, de 1'Académie de Berlin, etc.

Je cite principalement de cet illustre et savant voyageur, les Observations de Zoologie et d'Anatomie comparée, dont nous n'avons encore qu'un volume grand in-4°. Paris, 1811.

HUNTER (Jean), célèbre chirurgien écossais établi à Londres, né en 1728, mort en 1793.

Dont je cite le Traité sur les Dents, et différens Mémoires insérés dans les Transactions philosophiques.

I. J.

IL., ILIG., ou ILIGER. — ILIGER (Jean-Charles-Guillaume), professeur à Berlin, mort jeune.

Nous citons de lui Prodromus systematis Mammalium et avium, 1 vol. in-8°. Berlin, 1811.

[page] 129

Catalogue des insecles de Prusse (en allemand.) Verzeichniss der Kœfer Preussens, commencé par Théophile Kugelann, terminé par Jean Illiger; 1 vol. in-8°. Hall., 1798.

Magazin für Insectenkunde, 7 vol. in-8°. Brunsvic, 1801—1807.

Systematisches verzeichniss von den schmetterlingen der wiener gegend, 2 vol. in-8°. Brunsvic, 1801.

C'est une nouvelle édition du Catalogue systématique des Lépidoptères des environs de Vienne en Autriche. Il a continué l'édition de la Faune étrusque de Rossi, commencée par Hellwigg. Fauna etrusca, etc., tomus secundus, in-8°. Helmstadii, 1807.

J.

JACQ. JACQUIN (Nicolas - Joseph DE ), célèbre botaniste, professeur à Vienne, né à Leyde en 1727.

Nous citons ses Miscellanea austriaca, 2, v. in-4°. Vienne, 1778 et 1781, où se trouvent quelques articles sur les animaux.

JACQ. — JACQUIN (Joseph-François DE), fils du précédent;

A donné des matériaux pour l'Histoire des Oiseaux, en allemand, 1 vol. in-4°., où se trouvent quelques figures d'oiseaux rares. Vienne 1784.

JOURN. D'HIST. NAT.

Nous désignons ainsi un ouvrage périodique dont il n'a par uque 2 vol. in-8°., et dont la réunion porte pour titre: Choix de Mémoires sur divers objets d'Histoire naturalle, par MM. Lamark, Bruguières, Olivier, Haüy et Pelletier. Paris, 1792.

TOME 4. 9

[page] 130

JOURN. DE PHYS.

Je cite ainsi les Observations sur la Physique, l'Histoire naturelle et les Arts, dont il a paru 2 vol. par an, depuis 1773.

D'abord sous la direction de l'abbé Rozier; ensuite sous celle de Jean-Claude de Lametherie, médecin, professeur adjoint au Collège de France.

JURlNE (Louis), professeur d'anatomie et de chirurgie à Genève.

Nouvelle méthode de classer les Hyménoptères et les Diptères, avec fig. Hyménoptères, tome 1, in-4°. Genève, 1807; ouvrage supérieurement exécuté, et indispensable pour l'étude des insectes de cet ordre.

Son second fils, dont on doit regretter la perte, a publié, dans le tome septième des Annales du Muséum d'Histoire naturelle de Paris, un excellent Mémoire sur 1'Argule foliacé. ( Voyez le tome III, pages 64 et 65 de cet ouvrage.)

K.

KIRB.—KIRBY (William), Anglais, membre de la société Linnéenne, recteur de Barham dans le comté de Suffolk, etc.

Monographia Apum Angliœ, 2 vol. in-8°. avec figures, Ipswich, 1802.

Il a publié dans les Transactions de la société Linnéenne, une Monographic des apions d'Angleterre, t. IX, et celle des insectes de l'ordre des Strepsiptères, avec fig., tome XI; conjointement avec M. William Spence: An introduction to Entomology, tome I, in-8°. avec figures, London, 1815. L'ouvrage aura 4 volumes.

[page] 131

KLÉEM.—KLÉEMANN (Chrétien-Frédéric-Charles), peintre de Nuremberg, né en 1735, et mort en 1789.

A donné un supplément à l'ouvrage de Rœsel, son beau-père, sur les insectes, qui en forme le cinquième Volume. Beytrage zur natur oder insecten-geschichte, 1 vol. in-4°. Nürnberg, 1761.

KL. ou KLE. — KLEIN ( Jacques-Théodore), né en 1685, mort en 1759; secrétaire du sénat de Dantzick, auteur laborieux, qui a écrit sur toutes les parties de 1'Histoire naturelle, mais sans goût et sans génie.

Nous citons de lui: Summa dubiorum circa classes quadrupedum et amphibiorum Linnœi. 1743;

Quadrupedum dispositio et brevis historia naturalis. 1751;

Historiœ avium prodromus. 1750.

Stemmata avium. 1759;

Tentamen herpetologiœ. 1755;

Historiœ nat. piscium promovendœ missus V. 1740—49;

Mantissa ichtyologica. 1746;

Methodus ostracologica. 1753;

Descriptiones tubulorum marinorum. 1737,

Naturalis dispositio echinodermatum. 1734.

KLUG. — KLUG (François), docteur en médecine à Berlin.

Monographia siricum Germaniœ, atque generum illis adnumeratorum, cum tabulis œnais coloratis VIII, l vol. in-4°. Berolini, 1803.

Plusieurs Mémoires sur divers genres ou espèces d'hy-

[page] 132

ménoptères, dans le Recueil de la Societété des Naturalistes de Berlin.

Une Revue critique des genres de Fabricius, dérivans de celui d'apis de Linnæus, dans le Magasin Entomologique d'Illiger, 1807.

KNOCH (Auguste-Guillaume).

Nouveaux matériaux pour la connaissance des insectes; en allemand: Neue beytraege zur insectenkunde, I vol. in-8°. avec fig. Leipzig. 1801.

KNORR, et WALCH, surKnorr, etc., ou WALCH, pétrific. de Knorr.

KNORR (George-Wolgang, graveur de Nuremberg, né en 1705, mort en 1761;

WALCH (Jean-Ernest-Emanuel), professeur à Jéna:

Ont donné ensemble: Recueil des monumens des catastrophes que le globe terrestre a essuyées, contenant des pétrifications, etc.4 vol. in-fol. Nuremberg, 1775-1778.

Je les cite pour quelques coquilles et lithophytes.

Je cite encore sous le titre: KNORR VERGN. ou KNORR.

DELIC., un ouvrage du même graveur, dont il y a des éditions en plusieurs langues, intitulé, en allemand,Vergnügungen, etc.; en latin, Deliciœ, etc,; et en franc., Amusemens des yeux et de l' esprit, ou Collection de Coquillages, etc., en 6 vol. in-4°. Nuremb. 1760-1773.

KÆMPF. — KÆMPFER (Engilbert), médecin allemand, né à Lemgo dans le comté de la Lippe en 1651, mort en 1713, voyageur en perse, aux Indes et au Japon.

Amænitatum exoticarum, Fascic. V. Lemgo 1712. in-4°.

[page] 133

Description du Japon, en allemand, traduite en français sous le titre d'Histoire naturelle, civile et ecclésiastique de l'Empire du Japon. La Haye, 1729, 2 vol. in-fol.

L.

LAC. ou LACEP. — LACÉPÈDE (Bernard-Germain-Etienne, de la Ville-sur-Islon, comte DE), professeur au Muséum d'hist. nat., membre de I'Académie des Sciences, etc., etc., né à Agen.

J'ai beaucoup cité ses trois ouvrages principaux, qui font suite à la grande Histoire naturelle de Buffon.

Histoire naturelle, générale et particulière des Quadrupèdes ovipares et des Serpens, 2 vol. in-4°. Paris, 1788 et 1789.

Histoire naturella, etc. des poissons, 5 vol. in-4° Paris, 1798-1803.

Histories naturelle, etc. des cétacés, 1 vol. in-4°. Paris, 1804.

LAET (Jean de), géographe d'Anvers au 17°. siècle.

Novus Orbis, seu Descriptionis Indiœ Occidentalis, lib. XVIII. Leyde, 1633, 1 vol. in-fol.

LAICH. — LAICHARTING (Jean-Népomucène DE), professeur à Inspruck, etc. né en 1754.

Verzeichniss der Tyro ler insecten, 2 t. in-8°. avec fig. Zürich. 1781-1784.

LAM. — LAMARCK (Jean-Baptiste DE MONNET, chevalier DE), professeur au Muséum d'hist. nat., membre de l'Académie des Sciences.

Parmi les nombreux ouvrages de ce célèbre naturaliste, je cite principalement: Système des Animaux sans vertèbres. Paris, 1801, 1 vol. in-8°.

[page] 134

Extrait du Cours de Zoologie sur les Animaux sans vertèbres, br. in-8°. Paris, 1812.

Hist. nat. des Animaux sans vertèbres. Paris, 1815, in-8°.

Et ses Mémoires sur les Coquilles, dans les Annales du du Muséum.

Je n'ai eu de l'hist. des anim. sans vertèbres que les deux premiers volumes, pendant l'impression du mien, et je n'ai pu profiter du troisième qui ne fait que de paraître.

LAMARTINIÈRE.

Naturaliste français, l'un des malheureux compagnons de Lapeyrouse, cité pour un Mémoire sur quelques animaux parasites, inséré dans le journal de Physique de 1787.

LAMOUROUX (J.V.F.), naturaliste, d'Agen, professeur à Caen.

Cité pour quelques Mémoires dans les Annales du Muséum, et pour une Histoire des Polypiers, que j'avais vue en partie manuscrite, et qui vient d'être publiée.

LAPEYR. — LAPEYROUSE (Philippe PICOT, baron DE), professeur d'histoire naturelle à Toulouse.

Description de plusieurs espèces d'Orthoceratites et d' Ostracites, 1 vol. in-fol. Nuremb. 1781.

Je cite aussi quelques articles insérés dans le Dictionnaire des Oiseaux de l'Encyclopédie méthodique.

LAROCHE (DE), jeune médecin de Paris, trop tôt enlevé aux sciences.

On a de lui quelques Mémoires dans les Annales du Muséum.

LASP. — LASPEYRES (Jacques-Henri), officier municipal à Berlin.

Sesiœ Europeœ iconibus et descriptionibus illustratœ, 1 vol. in-4°. Berolini, 1801.

[page] 135

Des Observations critiques sur le Catalogue systématique des Lépidoptères des environs de Vienne, insérées dans le Magasin des Insectes d'Illiger, etc.

LATH. — LATHAM (Jean), membre de la Société royale, né en 1740, mort en 18...

Il a surtout enrichi l'Ornithologie de belles espèces nouvelles; mais ses ouvrages sans critique veulent être lus avec précaution,

General synopsis of Birds, 3 vol. in-4°. et deux Supplémens. Lond. 1782-178:

Index Ornithologicus, 2 vol. in-4°. Lond. 1790.

LAT. — LATREILLE (Pierre-André), de l' Acad. royale des Sciences, etc., né à Brives en 1762.

Ses principaux ouvrages cités, sont:

Histoire naturelle des Salamandres, 1 vol. in-8°. avec fig. paris, 1800.

Histoire naturelle des Reptiles, faisant suite à l'édition de Buffon, de Deterville, 4 vol. petit in-12, avec fig.

Précis des caractères génériques des Insectes, 1 vol. in-8°. Brives, 1796.

Genera Crustaceorum et Insectorum, 4 vol. in-8°. avec fig. Paris, 1806-1807.

Histoire naturelle des Crustacés et des Insectes, faisant suite a l'édition de Buffon de Sonnini, 14 vol. in-8°. avec fig. Paris, 1802-1805.

Histoire naturelle des Fourmis, 1 vol. in-8°. avec fig. Paris, 1802.

Ses Mémoires insérés dans les Annales du Muséum d'Histoire naturelle de Paris.

La partie Entomologique, à laquelle il a coopéré, dans le nouveau Dictionnaire d'Histoire naturelle, dans l'Encyclopédie méthodique, et cette partie toute entière dans le Recueil d'Observarions de Zoologie et d'Anatomie

[page] 136

comparée, ou la deuxième partie du Voyage de MM. Alexandre de Humboldt et Aimé Bonpland.

Mémoires de la Société d' Histoire naturelle de Paris, in-4°.

LAUR. ou LAURENT. — LAURENTI (Joseph - Nicolas), médecin à Vienne en Autriche.

Specimen medicum exhibens synopsin Reptilium emendatam Vienne, 1768, in-8°.

On dit que cette thèse est 1'ouvrage de Winterl, qui depuis a été célèbre comme chim iste paradoxal.

LEACH.—LEACH (William-Elford), naturaliste anglais, anglais, docteur en médecine, l'un des conservateurs du Muséum britannique.

Une Monographie du genre meloe, insérée dans les Transactions de la Société linnéenne, avec figures.

La continuation des Mélanges de Zoologie de Shaw.

Malacostraca podophthalma Britanniœ, avec de belles planches enluminées, in-4°. London, 1815 et 1816. Il en a paru huit cahiers.

A general Arrangement of the classes crustacea, Myriapoda and Arachnides, fesant partie du tome onzième des Transactions de la Société linnéenne. On en a donné un extrait dans le Bulletin de la Société philomatique.

LE CL. — LE CLERC, naturaliste à Laval,

Observations sur la corne du psile de Bosc, présentées à l'Académie des Sciences, en 1815, et plusieurs autres observations très-intéressantes.

LEGUAT (François), Protestant bourguignon, réfugié en Hollande.

Voyages et Aventures de Fr. Leguat et de ses compagnons. Londres, 1720, 2 vol. in-12. Il y a quelques figures d'animaux de mériet très-drivers.

[page] 137

LEPEL. — LEPELLETIER (Amédée), naturaliste de Paris.

Une monographie des Chrysis des environs de Paris, Annales du Mus. d'Hist. nat. n°. 58.

Un mémoire sur les Araignées, Bulletin de la Société philom. avril 1813, n°. 67.

LESK; — LESKE (Nathanaël-Godefroy), professeur à Leipzig, et ensuite à Marpurg, né en 1752, mort en 1786.

Museum Leskeanum. Regnum animale, 1 vol. in-8°. avec figures enlum. Lipsiæ, 1789.

Je le cite aussi pour l'édition augmentée qu'il a donnée du Traité des Oursins de Klein. Leipzing, 1778, 1 vol. 4°.

LESUEUR (Charles-Alexandre), du Havre.

L'un des dessinateurs embarqués avec Baudin, et l'un des coopérateurs les plus zélés et les plus utiles de Péron dans les recherches de Zoologie. Il a donné quelques observations zoologiques dans le Bulletin des Sciences, et le programme d'un grand ouvrage sur les Méduses, avec plusieurs échantillons des planches.

LEW. — LEWINS (Jean-Guillaume).

Natural History of Lepidopterous Insects of New South Walles, 1 vol. in-4°. avec des planches coloriées. London, 1805.

LICHT. — LICHTENSTEIN (Antoine - Auguste Henry), professeur de langues orientales à Hambourg, né en 1753.

Une Dissertation sur le genre des Mantes de Linnæus, dans le sixième volume des Transactions de la Société Linnéenne.

[page] 138

LINK (Jean-Henri), médecin de Leipzig, né en 1674, mort en 1734.

De Stellis marinis, liber singularis, publié par Christ. Gabr. Fischer, 1 vol. in-fol. Leipsig, 1733.

L. ou LINN. — LINN ÆUS (Charles), autrement, chevalier DE LINNÉ, né en 1707, mort en 1778, professeur d'histoire naturelle à Upsal, auteur de la grande réforme de la nomenclature en l'Histoire naturelle.

Je cite de lui, 1°.Systema Naturœ, nommément l'édition X e. de 1757; l'édition XIIe. de 1766; et surtout l'édition XIIIe donnée par Gmelin, à Leipsig, 1788, 7 vol. in-8°., pour les animaux;

2°.Amœnitates Academicœ, recueil de thèses, en 10 v. in-8°. de 1749 — 1790;

3°.Musœum Adolphi Frederici regis, 1 vol. in-fol. Stockh., 1754, avec 33 planches.

Il cite lui-même dans ses autres ouvrages un deuxième volume de celui-ci, qui n'a point paru.

4°.Musœum Ludovicœ Ulricœ reginœ, 1 vol. in-8°. tockholm, 1764.

5°.Fauna Suecica, 1 vol. in-8°. 1re. éd., 1746; 2e. éd., 1761; 3e., par Retzius, Leipzig, 1800, ne comprenant que les vertébrés.

LINN. SOC., ou SOC. LIN., ou LINN. TRANS.

Transactions de la Société Linnéenne de Londres, 13 vol. in-4°. Londres 1791, et années suivantes.

LISTER (Martin), naturaliste anglais, médecin de la reine Anne, mort en 1711.

Historia sive Synopsis methodica Conchyliorum, 1 vol. in-fol. Lond., de 1685 à 1693, contenant 1059 planches sur 438 feuillets.

[page] 139

Il y en a une réimpression avec la synonymie de Linnæus, par Guillaume HUDDESFORD. Lond., 1770.

Historia animalium Angliœ, de araneis, de cochleis tum terrestribus tum fluviatilibus, de cochleis marinis. Londres, 1678.

La partie concernant les araignées se trouve aussi dans l'Hist. des Insect., de Rai.

LYON. — LYONNET (Pierre), né en 1707, mort en 1789, secrétaire interprète des états-généraux.

Traité anatomique de la Chenille du saule, in-4°. La Haye, 1762, avec des planches gravées par l'auteur; ouvrage qui est à la fois le chef-d' œuvre de l'anatomie et celui de la gravure.

M.

MACRI (Xavier), naturaliste napolitain.

Nouvelles observations sur l'Histoire naturelle du poumon marin des ansiens (en italien). Naples, 1778, 1 vol. in-8°.

MAUD. — MAUDUIT (René-Jean-Etienne), médecin de Paris, mort en 1792.

Auteur du Dictionnaire des Oiseaux de l'Encycolopédie méthodique.

MACCAR. — MACCARI (Pierre), membre associé de la Société de Médecine de Marseille, etc.

Mémoire sur le Scorpion qui se trouve sur la montagne de Cette, département de l'Hérault, etc., 1 vol. in-8°., 1810.

MARGR. ou MARCGR. — MARGRAV de Liebstad (George), de Meissen en Saxe, né en 1610, voyaguer au Brésil, mort en Guinée en 1644.

Historiœ rerum naturalium Brasiliœ, libri 8, in-fol.

[page] 140

Leyde et Amsterd., 1648; ouvrage excellent pour le temps, plein de descriptions exactes et de figures reconnaissables, quoique grossières, de toutes sortes d'animaux.

MARSH. — MARSHAM, naturaliste a anglais, trésorier de la Société Linnéenna, etc.

Entomologia Britannica, sistens Insecta Britanniœ indigena, secundum methodum Linnœanam disposita. tome I. Coleoptera. Londini, 1802.

II a publié dans le neuviéme voulume des Transactions de la Société Linnéenne, une Monographie du genre Notoclea (celui de Parapsis d'Olivier), avec figures.

MARTENS (Frédéric), Chirurgien hambourgeois.

Voyage au Spitzberg (en allemand). Hambourg, 1675, 1 vol. in-4°.

Encore utile pour les animaux de la mer glaciale.

MARTINI (Frédéric-Henri-Guillaume), médecin de Berlin, né en 1729, mort en 1778; a commencé le grand ouvrage Conchyliologique allemand, intitulé:

Cabinet systématique de coquilles, in-4°., 10 vol., et 1 de supplément, avec fig. enlum. Nuremberg.

Les trois premiers volumes, 1769 — 1777, sont de lui; le reste est de Chemnitz.

MATHIOLE (Pierre-André), de Sienne, né en 1500, mort en 1577.

Dans son Commentaire sur Dioscoride, il entre dans quelques details sur divers animaux.

MAUPERT. — MAUPERTUIS (Pierre-Louis MOREAU DE), de l'Académie des Sciences, président

[page] 141

de celle de Berlin, etc., né en 1678, mort en 1759.

Astronome et géomètre, il a fait aussi quelques Mémoires d'Histoire naturelle.

Expériences sur les Scorpions, Mémoires de l'Acad. des Sceiences de Paris, 1731.

MAURICE DE NASSAU (le prince), ou plutôt le comte Jean-Maurice DE NASSAU-SIEGEN, né en 1604, governeur du Brésil pour les Hollandais, de 1637 à 1644.

Il y encouragea les travaux de Margrav, et peignit luimême plusieurs figures de poissons, qui ont été gravées d'près lui dans l'Ichthyologie de Bloch. Il mourut au service de Brandebourg en 1679.

MECKEL (Jean-Frédéric.), professeur à Halle.

Nous citons ses Matériaux pour l'Anatomie comparée, Leipzig, 1808, in-8°. (en allemand).

MEIG.— MEIGEN (Jean Guillaume), du pays de Juliers.

Classification und Bescheribung der Europœischen Zweiftügligen Insekten (les Dipères), 1 vol. in-4°. deux part., avec figures. Braunschweig, 1804.

L'ouvrage n'est pas terminé. Illiger a donné dans son Magasin des Insectes, 1803, le prodrome de la méthode établie par M. Meigen, dans l'ordre des Diptères.

M. BAUMHAUER avait publié, en 1800, un extrait du même travail, sous le titre de: Nouvelle classification des Mouches à deus ailes, in-8°. Paris, 1800.

MÉM. DE LA SOC. D'HIST. NAT.

Mémories de la société d'histoire naturelle de paris.

C'est un volume in-4°. publié en 1799, chez Baudouin, et qui n'a pas eu desuite.

[page] 142

MERIAN (Marie-Sibille), femmeGraf, Allemande, établie en Hollande, née un 1647, morte en 1717;

A laissé deux ouvrages posthumes, remarquables par la beauté des figues:

De generatione et metamorposibus Insectorum surinamensium, 1 vol. in-fol. La Haye, 1726;

Histoire des Insectes d'Europe, trad. fr. par Mairet, 1 vol. in-fol. Amsterdam, 1730.

MERREM (Blaise), né à Bremen, professeur d'Histoire naturelle à Marpurg.

Je cite de lui: Avium rariorum et minus cognitarum icones et descr. 4 cah. in-4°. Leipz. 1786.

Matériaux pour l'histoire naturelle des Reptiles (en allemand), 2 cah. in-4°. Duisbourg et Lemgo. 1790. Il n'y est parlé que de serpens.

MESNARD LAGR.— MESNARD DE LA GROYE, naturaliste d'Angers.

Auteur de différens Mémoires dans les Annales du Muséum, le Journal de Physique, etc.

MEYER et WOLF.

Taschenbuch, etc. (Almanach des Oiseaux d'Allemagne), 2 vol. in-8°. Francf. 1810. Le premier volume contient les Oiseaux de terre par M. Wolf; le second les Oiseaux d'eau, par M. Meyer. Cet ouvrage est plein de trés-bonnes observations.

MIG.— MIGER (Félix), naturaliste à Paris.

Mémoire sur les Larves des insectes coléoptères: Larves des insectes coléoptères aquatiques. Annales du Muséum d'Hist. natur. de Paris, tom. 14.

MIK.— MIKAN (Jean-Chrétien), naturaliste de Bohème.

[page] 143

Monographia bombyliorum Bohemiœ, in-8° avec fig. Prague, 1796.

MITCHILL, médecin à New-Yorck.

Je cite surtout de lui un Mémoire sur les Poissons de la Coroline, inséré dans le premier volume des Transactions de la Société de New-Yorck.

MOEHR.—MOEHRING (Paul-Henri-Gerard), médecin à Jever.

Avium genera. Aurich, 1752, in-8°.

MOLIN.— MOLINA (l'abbé Jean-Ignace), ecclésiastique chilien établi en Italie.

Essai sur l'Histoire naturelle du chili, publiée en italien; traduite en français par Gruvel, 1 vol. in-8°. Paris, 1789. Ouvrage fait de mémoire en Italie, et fort suspect en plusieurs endroits.

MONTAG.— MONTAGU (George), naturaliste anglais;

A donné des descriptions de diverses espèces de poissons, de mollusques, de crustacés, dans les Transactions de la Société Linnéenne, et dans celles de la Société Wernérienne de Londres.

MONTÈGRE, médecin de Paris.

Cité pour un Mémoire sur le Vers de terre, dans les Mémoires du Muséum.

MONTF.— MONTFORT (Denis DE), ancien naturaliste du roi de Hollande.

Je cite principalement sa CONCHYLIOLOGIE SYSTÉMATIQUE, espèce de Genera Conchyliorum, où les genressont très-multipliés, et représentés par des figures en bois, aussi exactes que le comporte ce genre de gravure.

[page] 144

On n'en a encore que 2 vol. in-8° contenant seulement les univalves. Paris, 1808 et 1810.

Il est aussi l'auteur des quatre premiers vol. in-8°. de l'Histoire naturelle des Mollusques, qui fait suite au Buffon de Sonnini. Paris, 1802. Ils ne contiennent que généralités et les céphalopodes.

MOUFF.— MOUFFET (Thomas), naturaliste anglais, médecin de la maison de Pembrok, mort vers 1600.

Insectorum sive minimorum animalium theatrum, 1 vol. in-fol. avec 500 fig. en bois. Londini, 1634;

Publié par Théodore DE MAYERNE, Français, médecin de Jacques Ier. C'est le premier ouvrage spécial sur les insectes.

STAT. MüLL. — MüLLER (Philippe-Louis-Statius), professeur à Erlang, né en 1725; mort en 1776;

A donné une mauvaise traduction allenmande du Système de la Nature de Linnæus. d'aprés la traduction hollandaise développée de HOUTTUYN, 9 vol. in-8°. Nuremb. 1773— 1776, pour les animaux seulement.

MüLL. — MüLLER (Otton-Frédéric), conseiller d'Etat danois, l'un des plus laborieux observateurs du 18e. siècle, né en 1730, mort en 1784.

Je cite de lui: Von Würmern der süssen und salzigen wassers (des Vers de l'eau douce et salée). 1 vol. in-4°.;

Vermium terrestrium et fluviatilium Historia, 2 vol. in-4°.;

Zoologia Dancia, in-fol. avec fig. color. Les trois premiers cahiers, Copenh., 1788 et 89., sont de lui. Le 4°. d'Abilgaard de Vahl, etc.

Zoologiæ Danicæ prodromus, 1 vol. in-8°. Havniæ, 1776;

Entomostrace seu Insecta testacea, 1 vol. in-4° avec fig, Lipsiæ et Havniæ, 1785;

[page] 145

Hydrachnæ, 1 vol. in-4°. avec figures coloriées. Lipsiæ, 1781;

Animalcula infusoria, 1 vol. in-4°

N.

NATURF. — NATURFORSCH.

Der Naturforscher (Le Naturaliste).

C'est le titre d'un journal allemand sur l'Histoire naturelle, dont il a paru à Halle 27 cahiers, depuis 1774 jusqu'en 1793.

Il est plein d'observations importantes et de bonnes figures.

NICOLS. — NICOLSON (le père), dominicain irlandais, missionnaire à Saint-Domingue.

Essai sur l'Histoire naturelle de Saint-Domingue, in-8°., avec figures. Paris, 1776.

NEIREMBERG (Jean-Eusèbe), jésuite, professeur à Madrid.

Historia naturalis maxime peregrina, libris XVI. distincta. Anvers, 1633, in-fol.

Compilation peu estimée.

NOSEMAN (Corneille), mort en 1786;

A donné avec le gravur chrétien SEPP, une Histoire des Oiseaus des Pays-pas (en hollandais). Amsterd., 1770 et ann. suiv., in-fol., remarquable par l'elégance des figures. Les derniers volumes sont de HOUTTUYN.

O.

OCHSENH. — OCHSENHEIMER (Ferdinand).

Son ouvrage en allemand, sur les Lépidoptères d'Europe, in-8°., est le meilleur pour la critique et la descrip-

TOME 4. 10

[page] 146

tion des espèces. Le premier volume a paru à Leipsig, en 1806. Celui qu'il va mettre au jour comprendra les noctuelles.

OLAFSEN (Eggert), ou Erard OLAVIUS, naturaliste islandais, né en 1726, mort un 1768.

Auteur avec Biorn POVELSEN ou PAULI, premier médecin de cette île, mort en 1778, d'un Voyage en Islande, 5 vol. in-8°. et un atlas. Paris, 1802.

OLIVI (l'abbé Joseph).

Zoologia Adriatica, 1 vol. in-8°., avec figures. Bassano, 1792.

On y trouve de bonnes observations sur les Mollusques, les Crustacés.

OLIV. — OLIVIER (Antoine-Guillaume), membre de l, Académie des Sciences, Professeur de zoologie à l'Ecole vétérinaire d'Alfort, etc., né à Draguignan en 1756, mort n 1814.

Entomologie, ou Histoire naturelle des Insectes (Coléoptères), 5 vol. in-fol. avec planches enluminénes. Paris, 1789 —1808.

Encyclopédie méthodique, Insectes, depuis le tome 4°. de l'Histoire naturelle, jusqu'au 8e. inclusivement.

Voyage dans l'empire Ottoman, l'Egypte et la Perse, 3 vol. in-4°. avec fig. Paris, 1807.

Il s'y trouve des espèces intéressantes de plusieurs classes d'animaux.

OPPEL (Michel), naturaliste bavarois.

On a de lui les écrits suivans: sur la classification des Reptiles, premier Mémoire sur les Ophidiens; deuxième Mémoire sur les Batraciens, insérés dans les Annales

[page] 147

du Muséum; et (en allemand) les ordres, familles, et genres des Reptiles. Munich, 1811, in 4°.

On attend du même auteur l'Histoire générale de ces Animaux, enrichie de beaucoup de figures.

OBECK (Pierre), élève de Linnæus, aumônier d'un Vaisseau Suédois qui alla à la Chine en 1750.

On a sa relation en suédois, Stockh., 1757, in-8°., et traduite en allemand par Georgi. Rostock, 1765, in-8°.

P.

PALIS. DE BEAUV. — PALISOT, baron DE BEAUVOIS (Ambroise-Marie-François-Joseph), de 1'Académie des Sciences.

Insectes recueillis en Afrique et en Amérique, etc., in-fol., avec planches enluminées. Paris, 1805 et suiv.

PALL. — PALLAS (Pierre-Simon), l'un des grands zoologistes de nos jours, né à Berlin en 1741, mort en 1812.

Je cite ses

GLIR.

Novœ species Quadrupedum e Glirium ordine. Erlang, 1778, in-4°., avec 39 pl. enlum.

SPIC., ou SPIC. ZOOL.

Spicilegia Zoologica, 14 cahiers in-4°. Berl. 1767 — 1780.

MISCELL.

Miscellanea Zoologica, 1 cahier in-4°. La Haye, 1766.

VOY.

Voyage dans plusieurs provinces de l' Empire de Russie, traduct. française, 8 vol. in-8°., et un atlas. Paris.

NORD. BEYTR.

Neue Nordische Beytrœge, etc. (Nonveaux matériaux du Nord, pour la Géographie, etc.) 7 vol. in- 8°. Pétersb, et Leipzig, 1781 — 1796.

[page] 148

Et plusieurs de ses Mémoires insérés dans ceux de l'Académie de Pétersbourg.

PANZ. — PANZER (George-Wolfgang-François), médecin à Nuremberg, né en 1755.

Faunœ Insectorum Gemnanicœ initia, ou Deutschlands Insecten, 109 facicules in-12, composés chacun de 24 planches enluminées. A Nuremberg, 1796 et suiv.

Un des ouvrages d' Entomologie des plus utiles, par l'exactitude des figures.

Entomologischer versuch über die Jürineschen Gattungen der Linneischen hymenoptern, 1 vol. in-12. Nurnberg, 1806.

Index Entomologicus, pars prima, Eleutherata, 1 vol. in-12. Norimbergæ, 1813.

Il a encore publié sur les Insectes plusieurs autres ouvrages, mais que je n'ai poiut cités.

PARRA (don Antonio), naturaliste américain:

A donné en espagnol: Description de différens morceaux d' Histoire naturelle, principalement de productions marines. La Havane, 1787, in-4°.

Nous ne citons cet ouvrage que d'aprés M. Schneider.

PAYKULL (Gustave), conseiller du roi de Suède, de l'Académie de Stockholm.

Fauna suecica (Insecta), 3 vol. in-8°. Upsaliæ; 1800.

Ces trois volumes ne contiennent que l'ordre des Coléoptères: ses descriptions sont complètes et soignées.

Il a aussi publié de bonnes Monographies des genres Carabus, Curculio et Staphytinus, mais qu'il a incorporées avec cet ouvrage.

Il vient de mettre au jour: Monographia Histeroidum, avec les figures de toutes les espéces, 1 vol. Ln.8°. Upsalìæ, 1811. Cette Manographie est supérieure aux précédentes, et indispensable pour l'étude des insectes de ce genre.

[page] 149

PENN., PENNT.—PENNANT (Thomas), Gallois, né en 1726, mort en 1798, naturaliste laborieux.

Nous citons principalement de lui les ouvrages suivans:

History of Quadrupeds, 2 vol. in-4°.;

British Zoology, in-fol. 1 vol.;

British Zoology, in-8°., 4 vol.;

Arctic Zool., in-4°., 2 vol.;

Indian Zool., in-4°., 1 vol.

PERNETTY (dom), moine bénédictin qui avait accompagné Bougainville aux îles Malouines; il fut ensuite bibliothécaire du roi de Prusse Frédéric II.

Voyage aux îles Malouines, 2 vol. in-8°. Paris, 1770.

On y trouve quelques bons détails d'Histoire naturelle, et des figures utiles.

PÉR.— PÉRON (François), né à Cerilly en 1775, mort en 1810, voyageur plein de zèle, enlevé trop tôt à la science, et celui de tous qui a le plus enrichi le Muséum d'Histoire naturelle.

Il a rédigé le premier volume du Voyage de découvertes aux Terres Australes, en 1800–1804. Paris, 1807, 1 vol. in-4°., avec un atlas.

Et plusieurs Mémoires dans les Annales du Muséum.

PERRAULT (Claude), naturaliste, architecte du Louvre et de l'Observatoire, né in 1613, mort en 1688.

Il a rédigé, d'après les dissections de Duverney, les Mémoires pour servir à l'Histoire naturelle des Animaux, quiforment le tome IIIe des Mémoires de l'Académie des Sciences avant 1699.

PETAG.—PETAGNA (Vincent), Napolitain.

Specimen Insectorum ulterioris Calabriæ, in-4°. avec une planche. Francofurti, 1787.

[page] 150

Il a aussi donné des èlèmens d'Entomologie, en 2 vol. in-8°.

PETERSB. MEM., ou COMMENT., ou NOV. COMMENT., ou ACT., ou Nov. ACT.

Ce sout les divers titres des Mémoires de l'Académio impériale des Sciences de Saint-Pétersbourg.

Les Commentarii vont de I726 à 1746, 14 vol. in-4°.

Les Novi Commenlarii de 1749 à 1775, 20 vol.

Les Acta, de 1777 à 1782, 7 vol.

Les Nova Acta, de 1783 à 1802, 15 vol.

Les Mémoires de 1809 à l8l5, 15 vol.

PHELSUM (Murk van), naturaliste hollandais.

Je le cite pour sa Lettre (hollandaise) à C. Noseman sur les Oursins. Roterdam, 1774, in-8°.

PHILLIP (Arthur), Allemand, gouverneur de Botany-bay, pour les Auglais.

Un anonyme a donné en anglais: The Voyage of governor Phillip to Botany-bay; etc. Londres, 1789, in-4°. avec 55 planches coloriées. La partie d'Histoire naturelle est de Latham. On en a une traduction française sans planches, 1 vol. in-8°. Paris, 1791.

PHIPS (Constantin-Jean), depuis lord MULGRAVE, né en 1746, mort en 1792.

Célèbre marin anglais, dont je cite le Voyage au Pole boréal, fait en 1773, trad, frauçaise par Desmeuniers, 1 vol. in-4°. Paris, 1775.

PLANC.—PLANCUS (Janus) ou Jean BIANGHI, médecin de Rimini, né en 1693, mort en 1775.

De Conchis minus notis, 1 vol. in-4°. avec figures. Venise, 1739. La seconde édition, fort augmentée. Romæ, 1760.

[page] 151

PLUMIER (Charles), minime, qui voyagea beau coup pour Louis XlV; très-grand naturaliste dans toutes les parties, mais dont plusieurs ouvrages sont restés manuscrits.

J'ai eu à citer ses Observations sur les poissons et sur les reptiles, qui sont en partie à Paris, en partie à Berlin, en manuscrit, avec beaucoup de figures, dont Bloch et M. de Lacepède ont publié une partie.

POLI, naturaliste et anatomiste napolitain.

Auteur du magnifique ouvrage: Testacea utriusque Siciliæ eorumque historia et Anatome, 2 vol. grand in-fol. Parme 1791 et 1795, qui ne comprennent encore que les Multivalves et les Bivalves.

PREYS. — PREYSLER (Jean-Daniel).

Werzeichniss Boehmischer Insecten, 1 vol. in-4°. Pragæ, 1790.

PRUNN. — PRUNNER (Léonard DE).

Lepidoptera pedemontana, 1 vol. in-8°. Turin, 1798.

R.

RAI (Jean), théologien anglais, né en 1628, mort en 1707, le premier véritable méthodiste pour le règne animal, guide principal de Linnæus dans cette partie.

Synopsis methodiea animalium quadrupedum et serpentum. Lond., 1683, in-8°.

Synopsis methodica avium et piscium. Lond., 1713, in-8°.

Historia Insectorum. Lond. 1710, in-4°.

RÉAUM. — RÉAUMUR (Réné-Antoine FERCHAULT DE), de l'Académie des Sciences, né en 1683,

[page] 152

mort en 1757, a travaillé sur toutes les parties des sciences.

Nous citons principalement ses Mémoires pour servir à l'Histoire des Insectes, dont il a paru 6 vol. in-4°. avec fig. Paris, 1734—1742: ouvrage admirable par le nombre et la beauté des observations. Le 7e. volume est resté manuscrit; les autres n'ont pas été commencés.

RED. — REDI (François), d'Arezzo, médecin et littérateur célèbre, né en 1626, mort en 1698.

Experimenta circa generationem Insectorum, 3 vol. in-12 avec fig. Amstelodami, 1671, 1686, 1712.

RENARD (Louis), éditeur d'un recueil de figures de poissons et autres animaux marins, faites aux Indes par des peintres du pays, et qui, sous une apparence barbare, présentent des espèces intéressantes et vraies.

1 vol. in-fol. Amsterd., 1754.

RETSIUS, naturaliste suédois, professeur à Lund, en Scanie.

Auteur d'une édition fort augmentée du Fauna Suecica de Lin., de plusieurs thèses, etc.

RISS. — RISSO (A.), pharmacien et naturaliste à Nice, observateur zélé.

Ichtyologie de Nice, etc., 1 vol. in-8°. Paris, 1810; ouvrage précieux par un assez grand nombre d'espèces nouvelles.

Histoire naturelle des Crustacés des environs de Nice, 1 vol. in-8°. avec fig. Paris, 1816.

ROCHEFORT (N.), ministre protestant en Hollande.

Histoire naturelle et morale des Antilles de l'Amérique.

[page] 153

La première édition est anonyme, et de Roterdam,1658. L'auteur y copie, pour l'Histoire nalurelle, la premièreédition de Dutertre, de l654.

RŒM. — RŒMER (Jean-Charles).

Genera Insectorum Linnæi et Fabricii, iconibus illustrata, 1 vol. in-4°., Vitoduri Helvetiorum, 1789.

Ce n'est qu'une édition de l'ouvrage de Sulzer sur le même objet, avec quelques nouvelles planches.

RŒS. — RŒSEL DE ROSENHOF (Auguste-Jean), peintre de Nuremberg, né en 1705, mort en 1759, l'un des plus ingénieux observateurs et des plus habiles dessinateurs d'histoire naturelle.

Historia naturalis ranarum nostratium, 1 vol. in-fol. Nüremb., 1758.

Insecten-belustigungen (Amusemens sur les insectes) 4 vol. in-4°. avec de très-belles planches coloriées. Nuremberg, 1746 et années suiv. (Voy. Kléemann.)

ROISSY (Félix de), naturaliste de Paris.

A terminé par les 5 et 6°. vol. in-8°. l'Histoire des Mollusques, commencée par Denys de Montfort pour le Buffon de Sonnini.

RONDEL. — RONDELET (Guillaume), né en 1507, mort en 1566, professeur de médecine à Montpellier.

Libri de piscibus, 1 vol. in-fol. Lyon, l554; ouvrage encore utile par ses nombreuses figures en bois, trèsreconnaissables.

ROSS. — ROSSI (Pierre), naturaliste italien, professeur à Pise mort en 18…

Fauna Etrusca, sistens Insecta quæ in provinciis Florentinâ et Pisanâ præsertim collegit Petrus Rossius, etc., 2 vol. in-4°, avec planches enlum. Liburni, 1790.

[page] 154

Mantissa Insectorum, exhibens species nuper in Etruria collectas, a Petro Rossio, etc., 2 vol. in-4°. avec fig. enlum. Pisis., 1792—1794.

RUDOLPHI (Charles-Asmund), naturaliste et anatomiste allemand, professeur à Gripsvald, et à présent à Berlin.

Je le cite principalement pour son ouvrage classique sur les vers intestinaux, intitulé: Entozoa seu Vermium intestinalium Historia naturalis, 2 vol. in-8°. Amsterd., 1808.

RUMPH (George-Everard), négociant allemand, né à Hanau en 1637, intendant à Amboine pour les Hollandais, mort en 1706.

Cabinet d'Amboine, en hollandais. Amsterd., 1705, 1 vol. in-fol.

Thesaurus imaginum, etc., La Haye, 1739, 1 vol. in-fol. avec les mêmes planches et un texte plus abrégé.

RUSSEL (Patrice), autrefois médecin au Bengale.

A donné anglais, deux ouvrages capitauxavec de belles fig.: Les Serpens de la côte de Coromandel, 1 vol. in-fol., avec un supplément. Lond., 17…

Descr. et figures de deux cents poissons de la cóte de Coromandel, 2 vol. in-fol. Lond., 1803.

RUYSCH (Henri), fils du célèbre anatomiste, mort avant sou père.

A donné, sous le nom de Theatrum Animalium, 2 vol. in-fol°. Amsterd. 1718, une édition de Johnston, à laquelle il a ajouté une copie des mêmes dessins de poissons, dont se sont servis Renard et Valentin.

S.

SAGE (Balthazar-George), chimiste de l'Académie des Sciences.

[page] 155

Nous le citons pour un Mémoire sur les Bélemnites, dans le Journal de Physique.

SALERNE, médecin à Orléans.

A donné une traduction du Synopsis avium de Rai, sous ce titre: L'Histoire naturelle éclaircie dans une deses principales parties, L'ORNTHOLOGIE, etc. Paris, 1767, grand in-4°.

Les figures sont du même dessinateur que celles de Brisson, et des planches enluminées de Buffon, et souvent d'après les mêmes individus.

SALV. — SALVIANI (Hippolyte), de Citta di Castello, médecin à Rome, né en 1513, mort en 1572.

Aquatilium animalium Historiæ, 1 vol. in-fol. Romæ, 1554, avec de bonnes figures en taille douce de beaucoup de poissons.

SAV. OU SAVIGN. — SAVIGNY (Jules-César), membre de l'institut d'Égypte.

Je cite de lui: Histoire naturelle et mythologique de l'Ibis, 1 vol. in-8°. Paris, 1805.

Mémoires sur les oiseaux de l'Egypte, dans le grand ouvrage sur l'Egypte.

Mémoires sur les animaux sans vertèbres, première partie, premier fascic., in-8°. Paris, 1816.

SCHAEFF. — SCHAEFFER (Jacques-Chrétien) pasteur à Ratisbonne, né en 1718, mort en 1790.

Elementa Entomologica, 1 vol. in-4°. avec fig. color. Regensburg, 1766.

Icones Insectorum circà Ratisbonam indigenorum, 3 vol. in-4°. Regensburg, 1769.

Apus pisciformis, insecti aquatici species noviter detecta, in-4°. avec figures. Ratisbonne, 1757.

[page] 156

Ce crustacé est le Cancer stagnalis de Linnæus. Voyez Branchipe.

Il a aussi donné, en allemand, une Monographie de notre genre Apus, 1 vol. in-4°. avec figures;

Et quelques autres sur divers insectes, réunies en un volume in-4°.: Abhandlungen von Insecten. Regensburg, 1764—1779.

SHAW (Thomas), théologien d'Oxford, voyageur en Afrique et au Levant.

Son ouvrage, publié en anglais, à Oxfort, en 1738, in-fol., a été traduit en français en 2 vol in-8°., sous ce titre: Voyages dans plusieurs parties de la Barbarie et du Levant, etc. La Haye, 1743.

SH. ou SHAW. — SHAW (George), aide bibliothécaire du Muséum britannique, mort en 1815, compilateur et descripteur laborieux.

Naturalists miscellany, in-8°. Londres, 1789 et années suivantes; nombreux recueil de figures enluminées, en grande partie copiées, mais dont il y en a aussi plusieurs d'originales.

General Zoology. Londres, 1800; et années suiv., plusieurs vol. in-8°. avec des figures, la plupart copiées.

Zoology of New Holland. Lond., 1794 et ann. suiv., quelques cahiers in-8°. L'ouvrage est resté incomplet.

SCHELLENB. — SCHELLENBERG (Jean-Rod.), peintre et graveur de Zurich.

Cimicum in Helvetiæ aquis et terris degens genus, 1 vol. in-8°. avec fig. Turici, 1800.

Genres des mouches diptères, 1 vol. in-8°. en français et allemand, avec figures coloriées. Zurich, 1803.

Le texte est de deux anonymes.

SCHEUCHZ. ou SCH. — SCHEUCHZER (Jean-Jacques), médecin de Zurich.

[page] 157

physique sacrée, 4 vol. in-fol. Amsterd., 1732.

Ce livre intéresse l'Histoire naturelle par beaucoup de gravures de serpens que l'auteur y a insérées.

SCHN. — SCHNEIDER (Jean-Gottlob), célèbre helléniste, et naturaliste, professeur à Francfortsur–l'Oder, à présent à Breslau.

Je cite de lui:

Amphibiorum physiologiœ specim. I. et II. Zullichow, 1797, 2 cahiers in-4°.

Historiæ amphibiorum naturalis et litterariæ, Fascic. I. et II., in-8°. Jena, 1799 et 1801.

Histoire naturelle générale des Tortues (en allemand), in-8°., 1 vol. Leipzig, 1783.

Je cite aussi généralement sous son nom, l'édition qu'il a donnée du Systema Ichthyologiœ de Bloch, 2 vol. in-8°. avec 110 fig. Berlin, 1801.

SCHONEFELD (Étienne de), médecin de Hambourg.

Ichtyologia, etc., ducatuum Slesvigi et Holsatiœ. Hamb., 1624, in-4°.

SCHON. — SCHŒNHERR (Charles-Jean), Suédois.

Synonymia Insectorum, 2 vol. in-8°. avec fig. Stockh., 1806—1808.

SCHŒPF (Jean-David), médecin d'Anspach, né en 1752.

Historia testudinum iconibus illustrata. Erland, 1792 et suiv. in-4°., fig. enl.

SCHRANK. — SCHRANK (François-de-Paule), naturaliste bavarois, professeur à Ingolstadt, né en 1747.

Enumeratio Insectorum Austriœ indigenorum, 1 vol. in-8°. avec fig. Ausutæ Vindelicorum, 1781.

[page] 158

Fauna Boica, 6 vol in-8°. Nuremberg et Ingolstadt, 1798 et suiv.

SCHREB. — SCHREBER (Jean-Chrétien-Daniel DE), professeur à Erlang, né en 1739.

Nous citons principalement son Histoire des Mammifères, in-4°. avec fig. enlum. Erlang, 1775 et ann. suiv. En allemand.

Il existe aussi des exemplaires français des premières parties.

Le plus grand nombre des figures est copié de Buffon, et enluminé d'après les descriptions; neanmoins il y en a aussi plusieurs de bonnes et d'originales.

SCHREIB. — SCHREIBERS (Charles de), directeur du cabinet impérial d'histoire naturelle à Vienne.

Les descriptions, en anglais, de plusieurs espèces de Coléoptères inédites ou peu connues, avec leurs figures, insérées dans le sixième volume des Transactions de la Société Linnéenne.

Un Mémoire sur le Proteus, dans les Transactions philosophiques.

SCILLA (Augustin), peintre sicilien.

La Vana speculatione disingannata dal senso, 1 vol. petit in-4°. Naples, 1670.

Première comparaison exacte des fossiles avec leurs analogues naturels.

Il y en a une traduction latine, grand in-4°. Rome, 1752.

SCOP. — SCOPOLI (Jean-Antoine), professeur de botanique et de chymie à Pavie, né en 1723, mort en 1788.

Entomologia Carniolica, 1 vol. in-8°. Vindebonæ, 1763.

Deliciœ Florœ et Faunœ insubrieœ, 1 vol. in-fol. avec figures. Ticini, 1786—1788.

[page] 159

Introductio ad Historiam naturalem, 1 vol. in-8°. Pragæ, 1777.

Anni historico-Naturales, au nombre de cinq. Lipsiæ, 1768—1772, réunis en 1 vol. in-8°.

Il a aussi donné des planches faisant suite à son Entomologia Carniolica, mais qui sont peu connues.

SCHRŒT. — SCHRŒTER (Jean-Samuel), surintendant luthérien à Buttstedt, dans le duché de Weimar, né en 1735. Auteur de nombreux ouvrages sur la conchyliologie.

Nous citons son Histoire des Coquilles fluviatiles (en allemand), in-4°. Halle, 1779.

SEB. — SEBA (Albert), pharmacien d'Amsterdam, né en 1665, mort en 1736.

Célèbre par son Locupletissimi rerum naturalium Thesauri accurata descriptio, 4 vol. grand in-fol. Amsterd., 1734—1765.

Ouvrage que j'ai cité souvent, parce qu'il est enrichi d'un grand nombre de belles planches; mais dont le texte ne jouit d'aucune autorité, parce qu'il est écrit sans jugement et sans critique.

SERRES (Marcel de), professeur de minéralogie à la Faculté des Sciences de Montpellier.

Plusieurs Mémoires sur l'Anatomie des Insectes, dans les Annales du Muséum d'Histoire naturelle de Paris.

Mémoire sur les yeux camposés et les yeux lisses des insectes, etc., 1 vol. in-8°. avec fig. Montpellier, 1813.

SLOANE (Hans), né en 1660, mort en 1753, président de la Société royale.

Voyage to the Islands Madera, Barbados, Nieves, St.

[page] 160

christophers and Jamaica, 2 vol. in-fol. Lond., 1707, 1727, avec 274 planches médiocres ou mauvaises.

SENGUERD. — SENGUERDIUS (Wolferd).

Tractatus physicus de Tarentula, 1 vol. in-12. Lugduni Batavorum, 1668.

SMEATH. — SMEATHMAN (Henri).

Son Histoire des Termites, publiée dans le 71e. volume des Transactions philosophiques, a été traduite en français par M. Rigaud, docteur en médecine de la Société de Montpellier, et insérée dans le deuxième volume de la traduction française du Voy. de Sparrman.

SOC. DES NAT. DE BERL., ou NAT. DE BERL., ou BERL. NAT.

Société des Naturalistes de Berlin.

Ses Mémoires ont paru successivement sous quatre litres différens, en allemand:

1°. Beschœftigungen (Occupations), 4 vol. in-8°., 1775—1779;

2°. Schriften (Écrits), 11 vol. in-8°., 1780— 1794, dont les 5 derniers ont aussi le titre de Beobachtungen und Entdeckungen (Observations et Découvertes);

4°. Neue Schriften (Nouveaux écrits), vol. in-4°, 1795—17…

4°. Magazin, etc. (Magasin pour les nouvelles découvertes en Histoire naturelle), 1 cahier par trimestre, depuis 1807.

SOLD. — SOLDANI (Ambroise), général des Camaldules, ensuite professeur à Sienne.

A donné deux ouvrages sur les Coquilles microscopiques, soit fossiles, soit vivantes.

Saggio orittografico ovvero osservationi sopra le terre nautilitiche, etc. Sienne, 1780, 1 vol. in-4°.;

[page] 161

Et Testaceographia ac Zoophytographia parva et microscopica, 3 vol. petit in-fol. Sienne, 1789—1798.

SONNERAT, né à Lyou mort à Paris en 1814, collecteur infatigable.

Premier Voyage. Voyage à la Nouvelle-Guinée, 1 vol, in-4°. avec 120 planches. Paris, 1776.

Deuxième Voyage. Voyage aux Indes orientales et à la Chine, depuis 1774 jusqu'en 1781. Paris, 1782, 2 vol. in-4°. avec 140 planches.

On est au moment d'en publier un troisième.

SONNINI de Manoncourt (C. S.), ingénieur, né en Lorraine, mort en Valachie en 1814.

Je cite son Voyage dans la Haute et Basse-Egypte, 3 vol. in 8°. Paris, 1799, avec un atlas de 40 planches;

Et quelquefois son édition de Buffon. Paris, Dufart, 1798, etc., in-8°.

SPALL. —SPALLANZANI (Lazare), célèbre observateur, professeur à Reggio, à Modène et enfin à Pavie. Né en 1729, mort en 1799.

De ses nombreux ouvrages, nous n'avons eu à citer que ses Opuscoli di Fisica animale e vegetabile, 1776.

Ils sont traduits en français par Sennebier, 3 vol. in-8°. Genève, 1787.

SPARM. — SPARMANN (André), né en 1748. Élève de Linnæus, voyageur au Cap et en Chine, puis professeur à Upsal.

VOY.

Voyage au Cap de Bonne-Espérance, trad. française, 3 vol. in-8°. Paris, 1787.

MUS. CARLS.

Museum Carlsonianum, 4 cahiers petit in-fol. Stockh., 1786 et années suivantes.

TOME 4. 11

[page] 162

Figures d'oiseaux, où quelques variétés sont érigées en espèces.

SPENC. — SPENCE (William), naturaliste anglais.

Une Monographie des Cholèves (genre de Coléoptères) qui se trouvent en Angleterre, insérée dans les Transactions de la Société Linnéenne.

SPENGLER (Laurent), garde du cabinet du roi de Danemarck, né en 1720.

Cité pour quelques Mémoires dans le Naturforscher, etc.

SPIN. — SPINOLA (Maximilien), noble génois, savant naturaliste.

Insectorum Liguriæ species novæ aut rariores, 2 tomes in-4°. avec figures. Genuæ, 1806—1808.

Un Mémoire sur la Cératine albilabre, et l'essai d'une nouvelle classification générale des Diplolépaires, dans les Annales du Muséum d'Hist. nat.

SPIX (Jean), naturaliste bavarois, académicien do Munich.

Cité pour ses Mémoires dans les Annales du Muséum.

SLABBER (Martin), naturaliste hollandais.

Amusemens naturels contenant des observations microscopiques, etc., en hollandais, 1 vol. in-4°. Harlem, 1778.

Il y a aussi des mémoires de lui parmi ceux de l'Académie de Harlem.

STOKH. (Mém.de).

Mémoires de l'Académie des Sciences de Suède. Il en paraît, depuis 1739, chaque année, un vol. in-8°. en quatre trimestres, en suédois; les quarante premiers

[page] 163

vont jusqu'en 1779. Depuis 1780, ils paraissent sous le titre de Nouveaux Mémoires, etc.

STOLL. — STOLL (Caspar), médecin hollandaís.

Supplément à l'ouvrage intitulé: Les papillons exotiques des trois parties du monde, 1 vol. in-4°. Amsterd., 1790 et suiv., hollandais et français.

Représentation exactement coloriée d'après nature, des spectres, des mantes, des sauterelles, etc., huit cahiers in-4°. Amsterdam, 1787 et suiv., hollandais et français.

Représentation exactement caloriée d'après nature des cigales et des punaises, 12 cahiers in-4°. Amsterdam, 1780 et suiv., hollandais et français.

STORR (Théophile Conrad-Chrétien), professeur à Tubingen.

Sa thèse Prodromus methodi mammalium. Tub., 1780, réimprimée dans le Delectus opusculorum ad sc. nat. spect. de Ludwig, 1 vol. in-8°. Leipzig, 1790, tome I, pag. 37, nous a été fort utile.

STROEM (Jean), pasteur en Norvège, né en 1726.

A donné plusieurs Mémoires parmi ceux de Drontheim, de Copenhague, etc.

STURM. — STURM (Jaeques), naturaliste et peintre allemand.

J'ai cité de lui l'ouvrage suivant: Deutschlands Fauna, deux vol. in-8°. avec d'excellentes figures. Nürnberg, 1807.

SULZ. — SULZER (Jean-Henri).

Les caractères des Insectes; (en allemand) Die kennzeichen der Insecten, avec fig., 1 vol. in-4°. Zurich, 1761.

[page] 164

SWAMMERDAM (Jean), médecin hollandais, né à Amsterdam, en 1637, mort en 1680.

Auteur principal sur l'anatomie des insectes, dans son Biblia Naturæ, 2 vol in-fol. en latin et en hollandais. Leyde, 1739 et 38.

Il y en a un extrait français, qui fait le Ve. vol. de la collection académique, partie étrangère.

SWED. — SWEDER (Nicolas-Samuel), naturalisto suédois.

Cité pour un Mémoire parmi ceux de Stockholm, 1784.

T.

TEMM. — TEMMINK (C. J.), directeur de la Société des Sciences d'Harlem, et propriétaire d'un riche cabinet de zoologie.

Histoire naturelle générale des Pigeons et des Gallinacés, 3 vol. in-8°. Amsterdam et Paris, 1813—1815.

La partie des pigeons a aussi paru in-fol., avec de belles planches en couleur, par Mme. Knip.

Manuel d'Ornithologie, ou Tableau systématique des oiseaux qui se trouvent en Europe, 1 vol. in-8° Amsterd. et Paris, 1815.

THIER. — THIERY DE MENONVILLE (Nicolas-Joseph), médecin français, qui alla au Mexique enlever la cochenille.

Traité de la culture du Nopal et de l'éducation de la Cochenille, 2 vol. in-8°, avec fig. Paris, 1787.

THOMAS (P.), médecin de Montpellier.

Mémoire pour servir à l'Histoire naturelle des Sangsues, brochure in-8°. Paris, 1806.

[page] 165

THOMS. — THOMSON (William), médecin anglais, établi à Naples;

Auteur d'un Mémoire sur un hippurite qu'il appelle Cornucopia.

THUNBERG (Charles-Pierre), élève de Linnæus, voyageur au Cap et au Japon, professeur à Upsal, né en 1743.

Je le cite pour plusieurs Mémoires parmi ceux de l'Académie de Stockholm.

TILESIUS (W. G.), naturaliste allemand, voyageur autour du monde.

A donné quelques Mémoires à l'Académie de Pétersbourg, des notices de plusieurs animaux nouveaux, dans le Voyage du capitaine Krusenstern; et auparavant, en allemand, un Annuaire d'histoire naturelle. Leipzig, 1802, in-12.

TREMBLEY (Abraham), de Genève, né en 1710, mort en 1784; immortel par la découverte de la reproduction du polype.

Mémoires pour servir à l'Histoire des Polypes d'eau douce, à bras en forme de cornes. Leyde, 1744, in-4°, avec 15 planches.

TREUTL. — TREUTLER (Frédéric - Auguste), médecin allemand.

Auleur d'une thèse: Observationes pathologico anatomicæ, auctarium ad helminthologiam humani corporis, continentes. Leipsig, 1793, in-4°.

[page] 166

V.

VAHL (Martin), danois, botaniste célèbre.

A donné aussi quelques Mémoires de Zoologie, parmi ceux de la societé d'Histoire naturelle de Copenhague.

VAILLT. — LE VAILLT. — LEVAILLANT (François), né à Surinam, d'un père français, voyageur et collecteur célèbre.

1er. VOY.

Voyage dans l'intérieur de l'Afrique, par le cap de Bonne-Espérance, 2 vol. in-8°. Paris, 1790.

2e. VOY.

Second Voyage dans l'intérieur de l'Afrique, etc., 3 vol. in-8°. Paris, 1795.

AFR.

Histoire naturelle des oiseaux d'Afrique. Il en a paru 5 vol. in-4°. Paris, 1799 et années suiv.

PERR.

Histoire naturelle des Perroquets, 2 vol.in-4°. et in-fol. Paris, 1801.

OIS. DE PAR.

Hist. nat. des oiseaux de Paradis, et des rolliers, suivie de celle des toucans et des barbus, 2 vol. grand in-fol. Paris, 1806.

Hist. nat. des promerops et des guépiers. Paris, 1807.

VALENTYN (François), pasteur à Amboine.

A donné en hollandais: L'Inde orientale ancienne et nouvelle, 5 vol. in-fol. Dordrecht et Amsterdam, 1724—1726.

Le troisième contient beaucoup de détails sur l'Hist. nat.d'Amboine. Les figures de poissons y sont les mêmes que dans Renard.

[page] 167

VAUCHER (Jean-Pierre), pasteur et professeur à Genève.

Auteur d'une Histoire des conferves d'eau douce, 1 vol. in-4°., Genève, 1803; et de quelques observations sur les zoophytes, dans le Bulletin des Sciences.

VIEILL. — VIEILLOT (L. P.), naturaliste de Paris.

Histoire naturelle des plus beaux oiseaux chanteurs dela zone torride, 1 vol. in-fol. Paris, 1805.

Histoire nat. des oiseaux de l'Amérique septentrionale, dont il n'a encore paru que deux vol. in-fol. Paris, 1807.

Il a aussi continué l'Histoire des oiseaux dorés d'Audedebert, et vient de faire paraître une Analyse d'une nouvelle Ornithologie élémentaire, broch., in-8°. Paris, 1816.

VILL. — VILLERS (Charles DE), naturaliste de Lyon.

C. Linnæi Entomologia, 4 vol. in-8°., avec d'assez bonnes figures. Lugduni, 1789.

Compilation qui a été utile dans le temps où elle a paru, et à laquelle l'auteur a ajouté la description de plusieurs insectes propres aux départemens méridionaux de la France.

VIV. — VIVIANI (Dominique), professeur d'histoire naturelle et de botanique à Gênes.

Phosphorescentia maris quatuordecin lucescentium animalculorum novis speciebus illustrata, 1 vol. in - 4°. Genuæ, 1805.

VIQ D'AZ. — VIQ D'AZYR (Félix), né à Valogne en 1748, mort à Paris en 1794; membre de l'Ac. des Sc., secrét, perp. de la Soc. roy. de médecine.

Je cite son Système anatomique, qui fait partie de l'En-

[page] 168

cyclopédie méthodique, et dont il n'a paru que le deuxième volume, contenant les quadrumanes et les rongeurs, 1 vol. in-4°. Paris, 1792.

VOSMAER (Arnold), naturaliste hollandais, mort en 1799, garde du cabinet et de la ménagerie du stadtouder.

A donné en français et en hollandais, à compter de 1767, un assez grand nombre de feuilles contenant des Monographies et des figures enluminées de divers animaux.

W.

WALBAUM (Jean-Jules), médecin de Lubeck, né en 1724.

Outre son édition d'Artedi, a donné une Chelonographia, ou Description de quelques tortues, en allemand. Lubeck et Leipzig, 1782, un vol. in-4°.;

Et quelques Mémoires parmi ceux des naturalistes de Berlin.

WALCH (Jean - Ernest - Emmanuel), professeur à Jena, né en 1725, mort en 1778.

Auteur du texte des monumens du déluge de Knorr. Voy. Knorr.

WALCK. — WALCKENAER (Charles - Athanase), membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.

Faune Parisienne, 2 vol. in-8°. Paris, 1802.

Tableau des Aranéïdes, 1 vol. in-8°. avec fig., 1805.

Histoire des Aranéïdes, par fascicules, à la manière de ceux de Panzer sur les insectes d'Allemagne. Il n'en a paru que cinq.

[page] 169

WEB. — WEBER (Frédéric), naturaliste allemand, professeur à Kiel.

Observationes Entomologicæ, 1 vol. in-8°. Kiel, 1801.

WHITE, BOT. B. ou WHITE. Voy. WHITE (Jean), chirurgien de l'établissement anglais de Botany-Bay.

Je cite son Journal of a Voyage to new Southwales, 1 vol. in-4°. Londres, 1790, avec 65 planches, dont la partie zoologique, enrichie de belles figures, paraîl avoir été rédigée par Jean Hunter, le célèbre anatomiste. Il y en a une trad, française, Paris, 1795, 1 vol. in-8°., où l'on a ajouté des notes inutiles, et supprimé l'histoire naturelle et les planches.

WILL, ou WILLUG. — WILLUGHBY DE ERESBY (François), né en 1635, mort en 1672, gentilhomme anglais, très-zélé pour l'histoire naturelle.

Ray a publié, d'après ses papiers posthumes, Ornithologiæ lib. III. Lond. 1676, 1 vol. in-fol.;

Traduit avec des additions, par Salerne 1 vol. in-4°. Paris 1767.

Historia Piscium, lib. IV. Oxford, 1685, 2 vol. in-fol.

Les planches de ces deux ouvrages sont en grande partie copiées d'autres auteurs.

WOLFF (Jean-Frédéric), médecin allemand.

Icones cimicum descriptionibus illustratæ, 4 fascicules in-4°. Erlangæ, 1804.

WORM, ou Mus. WORM. — WORMIUS (Olaus) ou WORM, professeur à Copenhague, né en 1588, mort en 1654.

Museum Wormianum, 1 vol. in-fol. Leyde, l655.

[page] 170

Z.

ZED ou ZEDER. — ZEDER (Jeau-George-Henri), naturaliste allemand.

A donné (en allemand), un premier supplément à l'Hist. nat. des vers intestinaux de Goeze, 1 vol. in-4°. Leipzig 1800;

Et une introduction à l'Hist. nat. des vers intestinaux, 1 vol. in-8°. Bamberg, 1803.

FIN DE LA TABLE DES AUTEURS CITÉS.

[page 171]

CORRECTIONS ET ADDITIONS.

TOME PREMIER.

Page 24, ligne 6, ou, lisez où.

— 28, lig. 6 et 7, contracter, lisez coaguler.

— 32, lig. 6, altèrent, lisez altérant.

— 37, lig. 16, ses viscères, lisez ces viscères.

— 94, sur l'Histoire de l'espèce humaine et de ses variétés, consultez Blumenbach: De generis humani varietate nativa et decades craniorum.

— 104, note, lig. 2, Pymée, lisez Pygmée.

— 218. A la suite des paresseux, nous avons négligé de parler des Mégatheriums; on doit doncajouter à cetendroit l'article suivant:

LES MÉGATHERIUMS. (MEGATHERIUM. Cuv.)

Ont la tête et les mâchelières semblables à celles des paresseux; mais les canines leur manquent aussi-bien que les incisives; leurs doigts très-inégaux et armés de très-grands ongles, out beaucoup de rapports avec ceux des fourmiliers.

On n'en connaît que deux espèces, toutes deux fossiles. L'une de 12 pieds de long sur 6 de haut, a été déterrée au Paraguai; l'autre (le Megalonix de Jefferson) d'environ un tiers moindre, a été trouvée en Virginie. Voyez Cuvier, Os Fossiles, tome IV.

Page 279, note, pour le Delphinus globiceps, voyez les

Annales du Muséum, tome XIX.

— 280, note 2, Hyperodoon, lisez Hyperoodon.

— 320, lig. 19, Jonhwhite, lisez John White.

— 342, note 1, au lieu des mots le suivant, lisez ceux des Mauakins et des Todiers.

[page] 172

— 349, lig. 3, BOMBYCIVOCA, lisez BOMBYCIVORA.

Ib. lig. 18, le séparent, lisez séparent.

Ib. Ajoutez au genre PROCNIAS l'espèce singulière à gorge nue et toute hérissée de caroncules charnues et pendantes dont nous donnons la figure, pl. IV, f. 4. Nous la nommerons Ampelis carnobarba. Elle est comme les deux espèces connues, verdâtre dans la jeunesse, blanchâtre dans l'âge adulte.

— 377, après la ligne 6, ajoutez:

LES PODARGES.

Ont la forme, la couleur et les habitudes des tête-chèvres; mais leur bee est plus fort, et ils n'ont ni membranes entre les doigts, ni dentelures à l'ongle du milieu.

— 472, lig. 2, ajoutez: Nous les nommerons NUMIDIQUES.

TOME II.

— 80, note 1. L'espèce nouvelle d'Acanthophis est décrite sous le nom d'Ac. Brownii, par M. Leach. New. Nat. Miscell., tom. III. C'est le serpent le plus venimeux de la Nouvelle-Hollande.

— 121, lig. 16. Le Gastrobranche de Dombey diffère beaucoup du commun par les trous branchiaux qu'il a de chaque côté, et qui le rendent intermédiaire entre les Lamproyes et les autres Gastrobranches.

— 321, note 1. Rudder-Perh, lisez Rudder-Perch.

— 350, note 2, au lieu de χεγ⌉εδ, lisez χεγ⌉εω. (Pungo).

— 364, lig. 5 et 6. Au lieu de pieds chargés sans ordres de petits suçoirs, lisez garnis de deux rangs de petits suçoirs.

Ib. lig. 9 et 10. Au lieu de leur bourse à noir est en-

[page] 173

chassée dans le foye, lisez leur bourse à noir est placée près du foye.

— 381, note 2, ajoutez: Voyez aussi Lamarlinière, Journ. de Phys., sept. 1787, pl. II, f. 1 et 3.

— 411. Après la ligne 18, ajoutez: d'autres pulmonés aquatiques,

LES ANCYLES (ANCYLUS. Geoff.)

Ont une coquille conique, et non turbinée, semblable à celle des patelles avec lesquelles on les a long-temps réunies. Leurs tentacules portent les yeux à la base interne.

Nous en avons deux très-petites dans nos eaux douces, (Pateila lacustris, et P. fluviatilis, L.)

— 5l8, au bas, ajoutez:

LES SPIRILLES (SPIRILLUM. Lam.)

Sont de petites serpules dont le tuyau est contourné en spirale avec régularité. Elles se collent sur des fucus et d'autres corps marins.

— 525. Après la ligne 4, ajoutez:

LES NEPHTYS.

Se distinguent des autres néreïdes par une grosse trompe charnue, qu'elles peuvent faire sortir et rentrer, et dont l'extrémité garnie de petits tentacules porte en dedans deux petites mâchoires cornées. Les tentacules de leur tête varient en nombre, ainsi que les formes de leurs branchies.

Et en note, espèces de Nephtys. Nereis ciliata. Zool. Dan. LXXXIX. — Ner. stellifera, ib. LXIII, 1-3. — Ner. alba, ib. 67.— Ner. maculata, Müll. Würm, x, 1-5.— Ner. crassa, ib. XII, 1-3. Peut-être aussi Ner. punctata, Zool. Dan. LXII, 4, 5.

[page] 174

TOME III.

Page 22, lig. 13, palpes, lisez pieds-mâchoires.

— 23, lig. 14, lisez les quatre dernières paires de pieds.

— 24, lig. 3, ŒTHRA, lisez ÆTHRA.

— 30, lig. 9, Lat., lisez Lam.

— 36, lig. 20, après le mot pince, ajoutez, de la seconde paire.

— 37, lig. 1, lisez atya.

— 38, lig. 24, ajoutez: (2) Alpheus Sivado. Riss.

— 45, lig. 2, divisés, lisez dirigés.

— 47, lig. 4, lisez Mœra.— Ibid., lig. 7, lisez les au lieu de ses.

— 56, lig. 23, n'existant pas, lisez n'en ont pas.

— 68, (1) lisez xxxv, 8-10. — 3,4,5.

— 91, lig. 12, ajoutez à la fin de la ligne proéminente.

— 99, lig. 27, mue, lisez peau.

— 117, lig. 8, gallée, lisez gallès.

— 121, lig. 11, les SMARIDES: Latreille écrit SMARIS, dénomination déjà appliquée à un genre de poissons; c'est pour ce motif qu'on en a modifié la terminaison de même que celle de SARGE, pag. 624.

— 137, lig.2, placez le renvoi (1) après le mot ailes.—

Ib., lig. 4, (1), lisez (2).

— 146, lig. 19, articulées, lisez réticulées.

— 171, lig. 10, lisez dernière pièce.

— 175, lig. 6, lisez Omophrons. —Ibid., lig. 17, lisez Harpales au lieu d'Harpeles.

— 176, lig. 3, lisez Harpales. — Ib., lig. 25, droites, lisez dentées.

— 192, lig. 14, longueur, lisez largeur.

— 261, lig. 15, cngis, lisez engis.

— 296. Nota. Les Eurychores n'ont que dix articles appa-

[page] 175

rens aux antennes. Celles des Akis en ont onze, dont les trois derniers plus courts et globuleux.

— 308, lig. 12, fig. 2, lisez 1.

— 318, (2), lisez 10; melœ.

— 363, lig. 22, plus, lisez presque aussi.

— 410, lig. 5, intérieurement, lisez inférieurement.

— 432, lig. 21, BITTACES, lisez BITTACUS.

— 449, lig. 5, horizontalement, lisez longitudinalement.

— 468, lig. 26, j., lisez ophion. — Ib., lig. 27, j., lisez pimpla.

— 475, lig. 26, psil, lisez psile.

— 500, lig. 23, lane, lisez trypoxylon.

— 5l2, lig. 26, retranchez Fab. — PROSOPIS, Jur.

— 513, lig. 5, et de Fabricius, lisez et les Prosopis de Jurine et de Fabricius.

Nota. Le genre hylœus du dernier est aujourd'hui composé en majeure partie de mâles du sous-genre halicte de Latreille. Pour éviter toute équivoque, Latreille supprimera la première de ces deux dénominations génériques et la remplacera par celle de Prosope, de M. Jurine.

— 515, lig. 11, transportez le mot (la Corbeille) à la ligne 13, à la suite du mot jambes.

— 532, lig. 12, presque égales, lisez presque de la même figure.

Nota. Les alvéoles des mâles sont plus grands que ceux des ouvrières, et situés soit vers le milieu, soit sur les côtés des rayons.

— 600, lig. 14 (CERATOPOGON. Meis.), lisez (CERATOPOGON, CECIDOMYIA. Meis.)

Ibid., lignes 15 et 16; substituez les caractères suivans: ou les antennes sont grainees, légèrement velues, ou n'ont au plus qu'un faisceau de poils à leur base, et dont les ailes sont couchées sur le corps ou peu inclinées.

[page] 176

Ib., lig. 18, retranchez les ailes sont couchées sur le corps.

— 609, lig. 4, antérieure, lisez postérieure.

— 631, lig. 17, SYRPHUS, Fab., a joutez: CENOGASTER. Dum.

— 638 et 639, lisez Clark au lieu de Clarck.

— 645, lig. 23, CALOBATA. Meis. Fab., ajoutez CEYX. Dum.)

— 646, lig. 19, DACUS. Fab., ajoutez COSMIUS. Dum.)

— 473, lig. 8, troisième tribu. Ce que nous avons dit de cette division et de la suivante, pouvant paraître trop succinct, nous allons y suppléer par quelques détails.

La troisième tribu, celle des CHALCIDITES (1), diffère spécialement de la précédente par les antennes, qui, du moins dans les femelles, sont coudées en massue ou plus grosses vers le bout et n'ont au plus que douze articles bien distincts. La plupart deces insectes sauteut; la tarière des femelles est logée, soit antérieurement, soit à sa base, dans une coulisse longitudinale et antérieure du dessous de l'abdomen.

Les palpes sont toujours fort courts, et le devant de la tête offre souvent une ou deux impressions pour recevoir le dessous du premier article des antennes.

— 474, lig. 22 et les trois suivantes. L'espèce figurée par Réaumur est plutôt le Chalcis pyramidea de Fabricius, qu'Olivier avait déjà décrite sous le nom de producta; mais elle est très-voisine de la précédente.

Ibid, lig. 29, les LEUCOSPIS: ils doivent précéder les Chalcis; ces derniers conduisant presque insensiblement aux Eulopbes.

— 475, lig. 14, les EULOPHES. Nous diviserons ce genre de

(1) M. Maximilien Spinola la désigne sous le nom de DIPLOLÉPAIRES, mais en observant que oelui de CHALCIDITES serait préférable.

[page] 177

la manière suivante: Les uns ont les antennes composées de plus de sept articles. Tantôt elles sont insérées à une distance notable de la bouche, vers l'entre-deux des yeux. Ici se rangent les EURYTOMES d'Illiger, ou la plupart des articles des antennes forment des espèces de næuds, garnis de poils verticillés, du moins dans les mâles. Les PÉRILAMPES de Latreille, remarquables par leur tête ayant une excavation profonde, s'étendant jusqu'aux yeux lisses; les antennes fort courtes et terminées par une massue grosse, en fuseau, et par leurs mandibules fortement dentées. Les ENCASTES, du même, qui ont la têle très-concave, postérieurement avec le bord supérieur aigu; et les antennes élargies, comprimées, tronquées ou très-obtuses à leur extrémité. Les PTEROMALES de Swederus, auxquels on peut réunir les Cynips et les Cléonymes de Latreille; ils n'offrent point les caractères que nous venons d'indiquer. Tantôt les antennes sont insérées très-près de la bouche, comme les SPALANGIES de Latreille. Les autres n'ont, an plus, que sept articles aux antennes, et dont quelques-uns jettent des rameaux dans quelques mâles. Ce sont les EULOPHES proprement dits.

Page 476, lig. 3. La quatrième tribu, celle des OXYURES, conforme aux deux précédentes quant aux ailes inférieures dénuées de nervures, s'en distingue par la tarière soit intérieure et ne sortant que par l'anus, soit extérieure et formée par le prolongement du bout de l'abdomen. On ne voit point d'aiguillon à son extrémité, comme à celle des families de la tribu suivante.

Ces insectes ne sautent point, ont presque toujours des couleurs obscures, et souvent les palpes maxillaires longs et pendans. Les antennes sont presque toujours filiformes dans les mâles, en massue ou plus grosses au bout dans plusieurs femelles, composées de dix à quinze articles, et tantôt droites, tantôt coudées. Quelques femelles, ainsi que les trois tribus précédentes, n'ont pas d'ailes.

TOME 4. 12

[page] 178

Le genre des BÉTHYLES se partage ainsi: les uns ont les antennes insérées au milieu de la face de la tête, ou immédiatement sous le front.Tantôt elles sont droites, comme, 1°. dans les HÉLORES de Latreille, qui ont les mandibules dentées, et l'abdomen rétréci brusquement à sa base, en un pédicule assez gros et cylindrique; 2°. les CODRES de M. Jurine, ou les PROCTOTRUPES de Latreille, s'éloignant des précédens à raison de leurs mandibules simples, de leurs antennes composées de treize articles, aulieu de quinze, et de leur abdomen plus brièvementet moins brusquement pédiculé. Tantôt les antennes sont coudées ou brisées, le premier article étant fort long, comme dans les sous-genres suivans. Les CINÈTES de Jurine, où les ailes supérieures offrent des cellules, tant à leur base qu'à leur bord extérieur, ainsi que celles des précédens, et dont les antennes sont filiformes. Les BÉLYTES du même, qui n'en sout distingués que par leurs antennes grenues et perfoliées, et un peu plus grosses vers le bout. Les DIAPRÉES de Latreille, ou les PSILES de Jurine, où les quatre ailes n'offrent aucunes nervures. Dans les autres sous-genre les antennes naissent de l'extrémité antérieure de la t, ou près de la bouche. Il y en a dont les ailes supérieures ne présentent au plus qu'une seule cellule, la radiale, encore n'est elle souvent qu'ebauchée. Tel est le genre CÉRAPHRON de Jurine, formé de ceux de CÉRAPHRON et de SERLION de Latreille, remarquables par leur abdomen elliptique et très-applati; de celui encore qu'il a nommé TÉLÉADE, où l'abdomen est aussi lout déprimé, mais en forme de palette ou de spatule, avec un des anneaux intermédiaires beaucoup plus grand que les autres. Les Céraphrons proprement dits du dernier, ont l'abdomen plus épais, et un gros point marginal aux ailes supérieures, de même que les Antéons de Jurine, dont nous parlerons plus bas. Les PLATYGASTRES de Latreille ressemblent aux Téléades, quant à l'abdomen; aux Diaprées ou aux Psiles, par l'absence des nervures, et

[page] 179

M. Jurine les place dans le dernier sous-genre. Tel est le PSILE de Bosc, mentionné page 415; mais 1'insertion des antennes et les organes de la manducation sont différens. Les autres sous genres qui terminent cette nomenclature, nous offrent, outre la cellule radicale, des cellules brachiales, celles qui sont femées à la base des ailes supérieures. Nous remarquons ici les ANTÉONS, qui ont tons les tarses terminés de la même manière, la tête transverse, le premier segment du corcelet est court, et les antennes de dix articles. Les BÉTHYLES proprement dits ou les Omales de M. Jurine, semblables quant aux tarses, mais dont la tête est ovale ou presque carrée, applatie, qui ont le segment antérieur du corcelet spacieux, et les antennes de treize articles. Enfin, les DRYINES de Latreille, qu'il ne faut pas confondre avec ceux de Fabricius, ou Prcuées du précédent. Leur corselet a une forte analogie à celui des Béthyles, ou paraît composé de deux nœuds; les antennes n'ont que dix articles: les tarses antérieurs leur servent à saisir leur proie, par le moyen de deux longs onglets qui les terminent, et dout l'un en se repliant fait l'office de pince. (Voyez pour les sousgenres, Latreille et Jurine.)

Pag. 520, lig. 29, mâles, lisez femelles.

616, lig. 7, les CÆNOMYIES, Cœnomyia, lisez CŒNOMYIES, Cœnomyia.

[page] 180

[page] 181

EXPLICATION DES PLANCHES.

NE pouvant donner beaucoup de planches, on a choisi de préférence des espèces non encore bien représentées, ou des parties auatomiques nécessaires à l'intelligence des termes techniques employés dans l'ouvrage.

Les quadrupèdes de la PLANCHE Ire. sont suffisamment décrits dans le texte aux endroits cités.

La PLANCHE II a pour objet de faire connaître l'ostéologie de la tête de deux mammifères anomaux; savoir:

1, 2, 3. L'Aye-aye (Cheinomys. C.), qui à des dents de rongeurs unit une tête fort semblable à celle des quadrumanes, principalement pour ce qui regarde l'arcade zigomatique, l'orbite, etc.

4, 5, 6. Le Phascolome, qui à des dents aussi de rongeurs unit une tête analogue à celle des carnassiers, et tenant évidemment de fort près à celle des phalangers.

Les oiseaux de la PLANCHE III sont suffisamment décrits ou indiqués dans le texte aux endroits cités.

A la PLANCHE IV, il en est deux pour lesquels il faut recourir aux additions et corrections, à la page 172 de ce volume. C'est le Podarge, fig. 1, et le Procnias à gorge caronculée, fig. 4.

La PLANCHE V représente quelques nouvelles espèces de reptiles sauriens suffisamment indiquées dans les endroits cités au bas.

[page] 182

PLANCHE VI. Ostéologie de la tête de quelques serpens anomaux.

Fig. 1, 2, 3. Tête de Cécilie en-dessus, de profil et en dessous. Elle est tellement anomale, que nous ne pouvons en donner l'explication qu'avec beacoup de doute.

a. a. Intermaxillaires et nasaux réunis.

b. b. Maxillaires recouvrant l'orbite et percés d'un petit trou pour l'œil.

c. Frontal unique.

d. d. Frontaux antérieurs.

e. e. Pariétaux.

f. f. Occipital supérieur.

g. g. Frontaux postérieurs?

h. h. Mastoïdiens et caisses réunis.

Fig. 4, 5, 6. Tête d'Amphisbène, en dessus, de profil et en dessous.

a. Frontal propre, unique.

b. b. Frontaux antérieurs.

c. c. Nasaux.

d. d. Maxillaires

e. e. Pariétal unique.

f. f. Occipital unique.

h. Intenmaxillaire unique.

i. i. Ptérygoïdiens internes.

k. Sphénoïde.

l. l. Palatins.

m. m. Rochers?

Fig. 7, 8, 9. Tête d'Ophisaure, en dessus, en dessous et de profil. C'est une vraie tête, de Saurien.

a. Frontal.

b. Pariétal.

c. c. Frontaux antérieurs.

d. d. Frontaux postérieurs.

e. e. Jugaux.

f. f. Maxillaires.

[page] 183

g. Intermaxillaire unique.

h. h. Nasaux.

i. i. Temporaux.

k. k. Mastoïdiens.

l. l. Caisses.

m. Occipital supérieur.

n. Occipital inférieur.

o. Sphénoïde.

p. p. Ptérygoïdiens internes.

q. q. Ptérygoïdiens externes.

r. r. Palatins.

PLANCHE VII, fig. 1, 2, 3. Tête du grand Python de l'île de Java, pour servir d'exemple de l'ostéologie de la tête d'un serpent ordinaire non venimeux.

Fig. 1, en dessous. Fig. 2, en dessus. Fig. 3, de profil.

a. a. Frontaux proprement dits.

b. b. Frontaux antérieurs.

c. c. Frontaux postérieurs.

d. d. Surorbitaires.

f. Pariétal unique.

g. g. Mastoïdiens.

h. Occipital supérieur.

i. i. Rochers.

k. k. Caisses.

l. l. Ptérygoïdiens externes.

m. m. Ptérygoïdiens internes.

n. n. Palatins.

o. Sphénoïde unique.

p. Vomer unique.

q. Intermaxillaire unique.

r. r. Maxillaires.

s. s. Cornets inférieurs.

t. t. Nasaux.

u. Occipital inférieur.

[page] 184

v. v. Etrier de l'oreille.

w. w. Articulaire de la mâchoire inférieure.

x. Dentaire de la mâchoire inférieure.

z. Petite portion du coronoïdien.

Il s'y trouve encore deux autres os à la face interne que l'on n'a pas pu exprimer dans ces figures.

Fig. 4, 5, 6. Tête d'un Serpent à sonnette, pour servir d'exemple de l'ostéologie de la tête d'un Serpent ordinaire venimeux.

Les lettres y désignent les mêmes os que dans les figures du python, et il est aisé par là de saisir les différences de proportions; principalement celles des maxillaires et des ptérygoïdiens.

PLANCHE VIII. Tête de morue, pour expliquer l'ostéologie de la tête des poissons.

Fig. 1, le crâne en dessus. Fig. 2, le crâne en dessous. Fig. 3, la tête entière de profil.

a. a. a. Frontal proprement dit, unique.

b. b. Frontaux antérieurs.

c. c. Frontaux postérieurs.

d. d. Pariétaux.

e. Interpariétal unique.

é. Sa crète.

f. f. Occipitaux supérieurs.

g. g. Occipitaux latéraux.

h. h. Mastoïdiens.

i. Occipital inférieur.

k. Ethmoïde.

l. Vomer.

m. Sphénoïde.

n. n. Rochers.

o. o. Os représentant les grandes ailes sphénoïdales.

p. p. Os représentant les petites ailes.

[page] 185

q. Intermaxillaires.

r. Maxillaire.

s. Nasal.

t. Cornet inférieur?

u. u. Sous-orbitaires lacrymaux?

v. v. Caisses.

w. Temporal.

x. Ptérygoïdien externe.

y. Interne.

z. Jugal.

α. Préopercule.

β. Opercule.

γ. Subopercule.

δ. Interopercule.

ε. Postmandibulaire.

ζ. Mandibulaire.

ϑ. Os hyoïde portant les rayons branchiaux.

La PLANCHE IX représente des espèces nouvelles, mais de genres connus.

Fig. 1. Diodon antennatus, C. ainsi nommédeplusieurs filamens charnus qu'il porte sur le devant de la tête, en a, a, a, ainsi que dans quelques autres parties du corps, qui sont indépendans de ses épines. Sa couleur est un gris roussâtre avec des taches d'un roux foncé disposées symétriquement.

2. Balistes geographicus. Péron. Ainsi nommé des taches de son corps. Il appartient à la première division de mes monacanthes.

3. Balistes penicilligerus. Péron. Ainsi nommé des tentacules branchus qui hérissent son corps. Il appartient à la troisième division de mes monacanthes.

PLANCHE X. On a donné ici quelques espèces nouvelles de poissons qui occasionnent de nouveaux genres ou sous-genres.

Fig. 1. Myletes macropomus. Cuv. L'une de ces trois es-

[page] 186

pèces de Raiis d'Amérique, que j'annonce tome II, p. 167, note 1. Celui-ci se distingue par la grandeur de ses opercules.

2. Hydrocin du Brésil, indiqué p. 167, note 5. Son caractère spécifique est d'être rayé longitudinalement de noirâtre.

3. Pristigastre. Nouveau sous-genre de la famille des Clupes, t. II, p. 176. Cette espéce est toute argentée.

4. Vastrès géant. Très-grande espèce nouvelle du Brésil (t. II, p. 180), remarquable par ses écailles osseuses et la brièveté de sa queue.

Je donnerai des descriptions détaillées de ces poissons et d'un grand nombre d'autres, dans les Mémoires du Muséum.

PLANCHE XI.

Fig. 1. Notarche. Nouveau genre de gastéropodes tectibranches.

2. Pleurobranchus luniceps. Nouvelle espèce du genre pleurobranche. En a. est la verge; b. b. les tentacules; c. 1'anus; d. d. le pied qui déborde le corps de toute part. Cette figure n'est pas gravée au miroir.

3. Animal d'Anomie. a. portion du muscle qui se joint à la troisième valve; b. le pied; c. portion du muscle qui joint les deux grandes valves; d. d. manteau; e. e. coquille.

4. Le Sigaret, avec son manteau charnu enveloppant et cachant sa coquille.

5. Animal de la Tridacne. a. trousseau fibreux analogue aux fils de la moule, et qui attache la tridacne aux rochers b. ouverture pour l'introduction de l'eau; c. ouverture répondant à l'anus; d. muscle transverse.

6. Esquisse rapetissée du beau Polyclinum diazona, découvert par M. de la Roche, et reconnu par M. Savigny pour appartenir aux ascidies composées.

[page] 187

PLANCHE XII.

1. GRAPSE PORTE- PINCEAU, de grandeur naturelle, p. 16.

2. REMIPÈDE TORTUE, de grandeur naturelle. Ce sousgenre est mentionné page 28. Jaunâtre, un peu rugueuse; cinq dents au bord antérieur. Voyez Latreille, Gener. Crust. et Insect., tome I, p. 45.

3. PAGURE A LARGE QUEUE, réduit de moitié. Espèce de la division du pagure voleur, pagurus latro, ou du genre bergus du docteur Léach, cité p. 29, beaucoup plus petit, rougeâtre; les deux pieds postérieurs très-distincts, bifides, à leur extrémité, ainsi que les deux précédens; antennes mitoyennes aussi longues ou même plus longues que les latérales; d'ailleurs semblable au pagure voleur. — Des Indes orientales.

PLANCHE XIII.

1. GOLIATH BARBICORNE, mâle, de grandeur naturelle. Dessus du corps d'un brun rougeâtre foncé, mat, avec une teinte de bronze, et pointillé de gris; le dessus et les pieds d'un vert bronzé; extrémité antérieure de la tête divisée profondément en deux cornes élevées, comprimées, triangularies, garnies au côté intérieur d'un duvet jaunâtre. — Du Brésil. Envoyé au Muséum d'Histoire naturelle par M. Alexandre Mac-Leag, secrétaire de la Soeiété Linnéenne.

Ce sous-genre est mentionné page 286.

2. BUPRESTE ÉCUSSONNÉ, de grandeur naturelle; bronzé en dessus, d'un vert doré en dessous; corselet ayant près de chaque angle postérieur une impression, avec. une tache d'un rouge cuivreux; élytres ayant des lignes élevées, en forme de nervures, et cinq dents au bord extérieur. Il ne diffère que par ce dernier caractère du B. scutellaris de Eabricius, qui se trouve à l'Isle-de-France, de même que le précédent, et d'où ils ont été rapportés par M. Cattoire.

[page] 188

3. LUCANE SERRICORNE, mâle, de grandeur naturelle; noir, luisant; tête large; mandibules presque une fois plus longues qu'elle, terminées en pinces dentelées, écartées entre elles, à leur base, en manière de cercle. — De Madagascar.

4. CÉTOINE A DEUX CORNES, mâle, de grandeur naturelle; ovale, un peu rétrécie postéieurement, d'un noir luisant, avec les élytres, leur base et l'extrémité opposée exceptés, rouges; tête divisée en deux longues cornes, avancées, comprimées et pointues. — Rapporté de Timor par Péron et Lesueur.

5. HISPE BORDÉ, de grandeur naturelle; jaunâtre en dessous, d'un noir bleuâtre en dessus, avec la tête, les côtés du corselet, le bord extérieur des élytres, leur suture, et une ligne transverse près de leur milieu, rougeâtres. — Du Brésii. Cette espèce est du genre alorus, dans le système de Fabricius.

6. HÉLÉE PERFORÉE, de grandeur naturelle; corps trèsnoir, luisant; corselet ayant en devant une ouverture pour laisser passer la tête; les deux lobes de l'échancrure croisés l'un sur l'autre; disque des élytres ayant des poils, disposés en lignes longitudinales. — Rapporté de l'île des Kanguroos par Péron et Lesueur.

7. BRENTE A QUEUE, de grandeur naturelle; d'un brun noirâtre; longueur de la tête, avec la trompe, égalant la moitié de celle du corps; élytres ayant des taches roussâtres, disposées en une ligne, brusquement retrécies à leur extrémité, et prolongées en forme dequeue linéaire; cuisses simples.

De l'Isle-de-France. M.Cattoire.

PLANCHE XIV.

1. PANAGÉE A QUATRE TACHES. (P. quadrimaculé. Oliv. Encycl. méth.), de grandeur naturelle; noir; une entaille de chaque côte du corselet; élytres à stries pointillées, avec

[page] 189

deux taches d'un jaune fauve sur chaque. — Du port Jackson.

2. PAMBORE ALTERNANT. Lat. Encycl. méth., de grandeur naturelle; noir; côtés du corselet d'un bleu violet; élytres d'un bronzé foncé, sillonnées; sillons coupés par des incisions transverses, avec une rangée de petits grains. — Port Jackson. Péron et Lesueur.

3. TAUPIN DOUBLE-CROIX, de grandeur naturelle; noir, avec le dessus du corselet et des élytres rouges; milieu du corselet noir, avec deux sillons et une côte au milieu; élytres striées, avec une bande le long de la suture, une autre transverse près de leur milieu, et une troisième à leur extrémité, noires; antennes pectinées. — De Madagascar.

4. ONITE JAUNATRE, mâle, de grandeur naturelle; jaunâtre, avec une teinte bronzée sur le corselet et sur la tête; une petite ligne élevée, transverse, à la partie antérieure et supérieurede la tête; une autre, anguleuse, interrompue au milieu, en arrière de la précédente; élytres. striées, avec un pli au bord extérieur; cuisses postérieures unidentées. — Du port Jackson. Péron et Lesueur.

5. CÉTOINE A DEUX CORSES, femelle, de grandeur naturelle; semblable au mâle représenté sur la planche précédente; mais le chaperon est simplement échancré.

6. LEBIE A CÔTES, de grandeur naturelle; corps entièrement noir, luisant, ponctué; élytres ayant de petites côtes. — Du port Jackson. Cette espèce forme le genre helluo de M. Bonelli, cité à la page 183.

7. LAMIE VEINÉE, de grandeur naturelle; corps mélangé de brun, de noirâtre et de jaunâtre, garni de duvet, ainsi que les trois premiers articles des antennes; élytres, d'un gris jaunâtre, avec des taches noirâtres, inégales, éparses; corselet sans épines; antennes de longueur moyenne — Du Bengale. M. Cattoire.

[page] 190

PLANCHE XV.

Fig. 1, 2. Espèce très-singulière de Floriceps, trouvée dans le foie du diodon mola. Elle est enveloppée dans un sac membraneux, fig. 1, qui paraît tenir à son corps d'une manière quelconque, et jouir de contractions volontaires. Fig. 2, représente ce sac ouvert, et l'animal détaché.

Fig. 3, le Chondracanthe de la roche, et fig. 4 et 5, deux autres de ces parasites voisins des calyges, que l'on a pris pour des lernées; fig. 4, est du grondin; fig. 5, du thon.

Les autres figures sont suffisamment expliquées.

La fig. 9 montre des filamens sortant de son anus. Ses nombreux tentacules sortiraient de l'ouverture opposée.

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1. Le grand Galago, I. p. 119. 2. Le Vison, I. p. 150. 3. La Loutre L'Amérique, I. p. 151. 4. Le Loup rouge, I. p. 154. 5. Le Koala, p. 184.

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Mammiféres anomaux.

1. 2. 3. L'Aye · Aye I. p. 207.

4. 5. 6. Le Phascolome. I. p. 184.

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Aigle a queue etagee. I. P. 315. 2. Urubitinga. I. p. 318. 3. Grande rpie. I.p. 317. 4. Bondrée huppée I. p. 323. 5. Autour rieur. I. 320. 6. Langrayen à ligne blanche. I. p.339.

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1. Podarge. 2. L'Epimaque proméfil. I.p. 408. 3. Le Philédon moine. I.p. 359(note) 4. Nouveau Cotinga. 5. L'Autruche d'Amérique, I.p. 461.

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1. Le grand Anolis à crête. II.p. 42. 2. Le grand Anolis à écharpe. II. p. 43. 3. Le Gecko imunguis. II. p. 46. 4. Le Gecko ocellatus, II. p. 46. 4. Le Gecko ocellatus, II. p. 46. 5. Le Gecko cépédien. II. p. 46.

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Serpents anomaux.

1. 2. 3. Tête de la Cécilie.

4. 5. 6. Tête de l'Amphisbène.

7. 8. 9. Tête de l'Ophisaure.

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1. 2. 3. Tête du grand Python de Java. II. p. 68.

4. 5. 6. Tête d'un Serpent à sonnette. II. p. 77.

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Tête de la Morue. (Gadus Morrhua. L.) II. P. 212.

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1. Diodon Antennatus. (C.)

2. Balistes Géographicus. (Per.)

3. Balistes Pennicilligerus. (Per.)

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1. Myletes maeropomus, II.p. 166. 2. Hydrocyn du bresil, II. p. 167.

3. Pristigastre, II. p. 176. 4. Vastrès géant, II. p. 180.

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1. Notarchus. II. p. 398. 2. Pleurobranchus luniceps, II. p. 396. (note). 3. L'Animal de l'Anomie, II. p. 461. 4. L'Animal du Sigaret, II. p. 445. 5. L'Animal de la tridacne, II. p. 476. 6. Le Polyclynum diazona, II. p. 501. (note).

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1. Grapse porte-pinceau, III. p. 16. 2. Remipède tortue, III. p. 28. 3. Pagure à large queue. III. p. 29.

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1. Goliath barbicorne, III. p. 286. 2. Bupreste écussonné, III. p. 226. 3. Lucane serricorne (mâle), III. p. 289. 4. Cétoine à deux cornes, III. p. 287. 5. Hispe bordé, III. p. 350. 6. Hélée perforée, III. p. 301. 7. Brente à queue, III. p. 328.

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1. Panagée à quatre taches, III. p. 197. 2. Pambore alternant, III, p. 198. (note). 3. Taupin doube voix, III. p. 230. 4. Onitis jaunatre, III. p. 278. 5. Cétoine à deux cornes (femelle). III. p. 287. 6. Lébie à cóles, III. p. 183. 7. Lamie veinée, III. p. 340.

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1. 2. Floriceps saccalus, (C). 3.4.5. Divers Chondracanthes. IV. p. 36. (note). 6.7. Le Tetrarhinchus lingualis, IV. p. 46. 8. Mynias cyanea. (C) IV. p. 20. 9. Holothuria cuviéria, IV. p. 22. 10. Tristoma coeeineum, IV. p. 42.

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[page 191]

[page 192]

[page 193]

TABLE ALPHABÉTIQUE

DE L'OUVRAGE.

Nota. La lettre a indique le premier volume; b, le second; c, le troisième; d, le quatrième; et le chiffre arabe indique la page.

A.

ABAX, c, 193.

Abeilles (Apis), c, 512.

Abeilles proprement dites (Apis), c, 528.

Abies (Leuciscus), b, 194.

A boma, b, 67.

Abramis (Biêmes), b, 194.

Abranches, b, 516 et 527.

Abranches Sétigères, b, 528.

Abstraction, a, 49.

Acalèphes, ou Orties de mer (Acalepæ), d, 5 et 49.

— fixes, 49.

— libres, 54.

— hydrostatiques, 63.

Acame (note), b, 372.

Acanthies (Acantlria), c, 392.

Acanthocéphales, d, 38.

Acantophis, b, 79.

Acanthopodes (Psettus), b, 336.

Acanthoptérygiens, b, 112 et 241.

Acanthures (Theutis), b, 330.

Acardes, b, 457.

Acarides, c, 116.

Acarus (Mites), c, 116.

Acarus (Sarcoptes), c, 120.

Accentor (Fauvelte), a, 368.

Acéphales b, 358 et 453.

— testacés, 455.

— sans coquilles, 495.

Acères (Akera), b, 398.

Acerina (Gremílles), b, 283.

Acétabule (Acetabulum), d, 78.

Achetoïte (note), b, 372.

Achias, c, 649.

Achires (Achirus), b, 224.

Acoli (note), a, 324.

Acontias, b, 60.

Acrochordes(Acrochordus), b, 72.

Acrydium (Criquets), c, 381.

Actéons, b, 414.

Actinies (Actinia), d, 50.

Aculeata (Porte – aiguillon), c, 480.

Adèles (Alucites), c, 580.

Adephages (Insectes carnassiers), c, 173.

Adéones (Adeona), d, 83.

Adive ou Corsac, a, 155.

Adorie (Adorium), c, 356.

Æga, c, 55.

Ægagre, a, 265.

Ægialies (Ægialia), c, 281.

Ægythus (Nilions), c, 306.

Ælia (Pentatomes), c, 388.

Æsales (Æsalus), c, 289.

TOME 4. 13

[page] 194

Æshnes (Æshna), c, 424.

Agames (Agama), b, 33.

Agami (Psophia), a, 471.

Aganide (note), b 367.

Agaricines, d, 82.

Agariste, c, 554.

Agatines (Achatina), b, 409.

Agathidies (Agathidium), c, 334.

Agathis, c, 469.

Agéneioses, b, 204.

Aglaope, c, 560.

Aglaophanes, d, 73.

Agones, c, 196.

Agonus (Aspidophores), b, 306.

Agouti (Chloromys), a, 214.

Agres (Agra), c, 185.

Aglussa, c, 572.

Agrions, c, 425.

Agyrtes (Agyrtes), c, 260.

Aigle (Aquila), a, 313.

— pêcheurs (Haliætus), a, 315.

— autours (Morphnus), a, 318.

— ou Maigre, b, 298.

— de mer, b, 137.

Aigrette, a, 109.

a, 476.

Aiguillats (Spinax), b, 129.

Aileron, c, 132.

— ou Cuillerons, c, 591.

Akis, c, 296.

Alabès, b, 235.

Alactaga, a, 200.

A lauda (Alouette), a, 377.

Albatrosses (Diomedea), a, 517.

Albula, b, 163.

Albumiue, a, 28.

Albunées, c, 27.

Alca (Pingouins), a, 510.

Alcedo (Martin-pêcheur), a, 4l6.

Alces (Élan), a, 254.

Alcyons (Alcyonium), d, 87.

Alectors (Merrem), a, 439.

Aleochara (Loméchuses), c, 224.

Aléochares (Aleochara), c, 223.

Aleyrode (Aleyrodes), c, 413.

Allantes, c, 458.

Allecula (Cistèles), c, 306.

Alligator (Caïmans), b, 21.

Alæ reversæ, c, 565.

Alomye, c, 467.

Alose, b, 174.

Allouates, a, 112.

Alouette (Alauda), a, 377.

— de mer, a, 490.

Alpæus (Nébries), c, 201.

Alphées (Alpheus), c, 36.

Allise (Altica), c, 357.

Alucite (Alucita), c, 580.

Alurnes (Alurnus), c, 351.

Alutères, b, 153.

Alydes (Alydus), c, 390.

Alysies, c, 469.

Alysons, c, 501.

Amaltés, b, 369.

Amande de mer, b, 399.

Amares, c, 192.

Amatia, d, 74.

Ambre gris, a, 283.

Ambrettes (Succinea), b, 408.

Ameiva, b, 27.

Amia (Amies), b, 179.

Amimone (note), b, 372.

Ammobate, c, 517.

Ammocètes (Ammocæles), b, 119.

Ammonie, b, 366.

Ammonites, ou Cornes d'ammon, b, 373.

Ammophile, c, 496.

[page] 195

Ampelis (Cotinga), a, 347.

Amphacantus (Sidjan), b, 330.

Amphibulimes (Succinea), b, 408.

Amphibiers, a, 163 et suiv.

Amphicomes (Amphicoma), c, 285.

Amphinomes, b, 526.

Amphipodes, c, et 44.

Amphiprion (note), b, 282.

Amphiprione, b, 345.

Amphisbæna (Amphisbène), b, 62.

Amphisiles (Amphisile), b, 350.

Amphistema (Strigées). d, 41.

Amphitrites (Amphitrite), b, 520.

Ampullaires (Ampullaria), b, 426.

Ampuses (Ampusa), c, 373.

Amymone, c, 71.

Anabas, b, 339.

Anableps, b, 197.

Anacondo, b, 67.

Ananchites, d, 18.

Anarnak (note), a, 281.

Anarrhicas (Anarrhique), b, 253.

Anarrhiques (Anarrhichas), b,, 253.

Anas (Canard), a, 528.

Anaspes (Anaspis), c, 313.

Anastomus(Becouverl), a, 479.

Anatines, b, 488.

Anatifes (Anatifa), b, 506.

Ancées (Anaceus), c, 53.

Anchois (Engraulis), b, 174.

Auchomène, c, 194.

Ancylodons, b, 298.

Andrenètes (Audrenatæ), c, 512.

Andrènes (Audrena), c, 512 et 513.

Andromède (note), b, 368.

Ane (Asinus), a, 245.

Anges (Squatina), b, 131.

Angulite (note), b, 367.

Anguilles (Muræna), b, 229 et 230.

Anguilliformes, b, 229.

Anguinaire (Anguinaria), d, 73.

Anguis, b, 58.

— (Orvets), b, 59.

Anhinga (Plotus), a, 526.

Animalia vertebrata, a, 58.

— mollusca, a, 59.

— articulata, a, 60.

— radiata, a, 60.

Animaux vertébrés, a, 58 et 62.

— mollusques, a, 59, et b, 351.

— articulés, a, 60, et b, 508.

— rayonnés, a, 60, et d, 1.

— plantes, d, 3.

Anis (Crotophaga), a, 430.

Anisonyx, c, 285.

Anisopus (Mycétophiles), c, 603.

Anisotoma (Leiodes), c, 303.

— (Phalacre), c, 360.

Annelides, ou Vers à sang rouge, b, 511 et 515.

Annobium (Vrillettes), c, 249.

Anodontes, moules d'étang, b, 472.

Anœma (Cobaye), a, 213.

Anolis (Anolius), b, 41.

Anomaux, c, 27.

Anomalons, c, 469.

Anomia tridentata, b, 381.

Anomies (Anomia), b, 461.

Anoplotherium, a, 238.

Anostomes (Auostomus), b, 165.

[page] 196

Anser (Oie), a, 530.

Antennaires, d, 74.

Antennarius (Chironectes), b, 310.

Anetennes, c, 127, etc.

Antenore (note), b, 367.

Anthia (Graphiptères), c, 181.

Anthias (note), b, 280.

Anthicus (Notoxes), c, 314.

— (Seymènes), c, 254.

— (Pselaphes), c, 364.

Anthidie, c, 518.

Anthies (Anthia), c, 180.

Anthosoma, c, 64.

Anthomyies, c, 648.

Anthophagus (Lestèves), c, 222.

Anthophila (Mellifères), c, 511.

Anthophora (Mégachiles), c, 517.

Anthophores, c, 523.

Anthrax (Mosca), c, 610.

Anthrènes (Anthrenus), c, 265.

Anthribe (Anthribus), c, 323.

Anthribus (Phalacres), c, 360.

Anthus (Farlouses), a, 371.

Antilope (Antilope), a, 259 et suivantes.

Antipathes, vulgairement Corail noir, d, 79.

Antliata (Diptères), c, 588.

Apales (Apalus); c, 312.

Aphanistiques, c, 229.

Aphidiens (Aphidii), ou les Pucerons, c, 408.

Aphidiphages, c, 360.

Aphis (Pucerons), c, 411.

Aphodies (Aphodius), c, 279.

Aphrodite (Aphrodita), b, 525.

Aphryles, c, 630.

Apiaires (Apiariæ), c, 514.

Apion, c, 325.

Apis (Abeilles), c, 512.

Apius (Trypoxylons), c, 500.

Aplysies (Aplysia), b, 396.

Apodère, c, 325.

Apodes, b, 113 et 229.

Apogons, b, 295.

Apolles, b, 441.

Apores, c, 495.

Apotomes (Apotomus), c, 205.

Applatis, c, 221.

Apseudes (Eupheus), c, 54.

Aptenodite (Manchot), a, 512.

Apterichtes, b, 234.

Aptéronotes (Sternarchus), b, 237.

Aptine, c, 182.

Apus (Martinet), a, 373.

— (Scop), c, 66.

Aquila (Aigles), a, 313.

Aquilles, b, 440.

Aracari (Pteroglossus), a, 431.

Arachnides, b, 512, et c, 73.

— pulmonaires, c, 74, 75.

— trachéennes, c, 75, 106.

Arades (Aradus), c, 392.

Araignées (Aranea), c, 76.

— crabes, c, 80, 93.

— filandières, c, 84.

— tapissières, c, 81.

— loups, c, 95.

— phalanges, c, 98.

— tendeuses, c, 86.

— propres (Tegeneria), c, 82.

Aranea (Araignées), c, 76.

Aranéides theraphoses, c, 79.

Aras, a, 432.

Archers (Toxolès), b, 338.

Arches (Arca), b, 467 et 353.

Archidies (note), b, 376.

[page] 197

Archonte, b, 379.

Arcties (Arctia), c, 569.

Arctomis (Marmotte), a, 203.

Arctopithecus, a, 115.

Ardea (Hérons), a, 475.

Arenaria (Sanderlings), a, 491.

Arénicoles (Arenicola), b, 527.

Aréostatique, a, 2.

Aréthuses, b, 377.

Argali, a, 267.

Argas (Rhynchoprion), c, 123.

Argentina (Argeutines), b, 164.

Argonautes, b, 377.

Argus bleu, c, 553.

Argynnis, c, 547.

Argus, ou Luen, a, 445.

Argyreïoses, b, 317.

Argyronètes (Argyroneta), c, 84.

Aristes (Aristus), c, 190.

Armadilles (Armadillo), c, 58.

Aronde (Avicula), b, 465.

Arpactes, c, 500.

Arpenteuses (Phalenægeometræ), c, 570.

Arrosoirs (Penicillus), b, 522.

Artemisia, c, 68.

Artères, a, 41.

Articulés (Animaux), b, 508.

Aacagne,a, 106.

Ascalabotes (Stellio), b, 44.

Ascalaphes (Ascalaphus), c, 436.

Ascarides (Ascaris), d, 32.

Ascidies (Ascidia), b, 497.

Asides (Asida), c, 296.

Asile, on Pou de mer, c, 55.

Asiles (Asilus), c, 606.

Asindules (Asindulum), c, 603.

Asindulum (Asindules), c, 603.

Asiraques (Asiraca), c, 406.

Aspidophores (Agonus), b, 306.

Aspisures, b, 331.

Asprèdes, ou Platystes (Aspredo), b, 208.

Asselles (Assellus), c, 56.

Association des idées, a, 49.

Astacole (note), b, 369.

Astacus (Écrevisses), c, 27 et 33.

Astales (Astala), c, 500.

Astéries (Asterius), d, 8.

— proprement dites, d, 9.

Astomelle, c, 608.

Astrapées (Astrapæus), c, 218.

Astrées, d, 82.

Atèle, a, 113.

Atélécycles, c, 19.

Ateuchus, c, 277.

Athéricères (Athericera), c, 625.

Atherina (Atherines), b, 288.

Atherix (Leptis), c, 618.

Atia, c, 37.

Atlas, ou Porte-Miroir de la Chine c, 564.

Atomes (Atoma), c, 125.

Atopa (Dasciles), c, 235.

Atractocera (Simulies), c, 604.

Atractocères (Atractocerus), c, 252.

Atricapilla (note), a, 346.

Atropus, b, 324.

Attagen ou Ganga, a, 450.

Attalabes (Attelabus), c, 324 et 325.

Attes (Atta), c, 489.

Attus (Saltiques), c, 100.

Atychie, c, 560.

Atyles (Atylus), c, 47.

Atypes (Atypus, Oletera), c, 80.

Auchenia (Lama), a, 251.

[page] 198

Aulacus (Aulaques), c, 466.

Aulaques (Aulacus), c, 466.

Aulopus (Aulopes), b, 170.

Aulostomes, b, 349.

Auricules (Auricula), b, 413.

Aurochs (Bizon), a, 269.

Autour, a, 320.

Autruches (Struthio), a, 460.

Arvicola (Campagnol), a, 191.

Avicula (Arondes), b, 465.

Avocetles (Recurvirostra), a, 496.

Axies, c, 35.

Axius (Thalassines), c, 34.

Axolott, b, 101.

Aye-Aye (Cheromis), a, 207.

Azuroux (note), a, 346.

B.

Babiroussa (Cochon-Cerf), a, 236.

Babouins (Papio), a, 107.

Bacbakiri (note), a, 338.

Bauha (Sépedons), c, 645.

Bacha, a, 324.

Baculites, b, 374.

Badistes (Badister), c, 196.

Baglasecht (note), a, 384.

Bagre, b, 204.

Baleines (Balæna), a, 284.

Balanciers, c, 132.

Balanus (Glands de mer), b, 507.

Balæna (Baleines), a, 284.

Balénoptères, a, 286.

Balistes (Balistes), b, 150.

Banchus, c, 468.

Barbacous, a, 426.

Barbeaux (Barbus), b, 192.

Barberin, b, 291.

Barbicans (Pogonias), a, 428.

Barbier, b, 277.

Barbue, b, 222.

Barbus (Bucco), a, 427.

Barbus (Barbeaux), b, 192.

Barges (Limosa), a, 488.

Barillets (Pupa), b, 407.

Barita (Cassicans), a, 340.

Basilics (Basiliscus), b, 36.

Bassalo, a, 270.

Bassus, c, 467.

Batavelles, a, 452.

Bathyergus (Rat taupe du Cap), a, 201.

Batholithes, b, 373.

Batraciens, b, 5 et 88.

Batrachus (Batracoïdes), b, 308.

Batracoïdes (Batrachus), b, 308.

Baudroyes (Lophius), b, 308.

Baveuses ou Blennies (Blenuius), b, 249.

Bdelles (Bdella), c, 120.

Beek-Bock (notes), a, 263.

Bécardes (Psaris), a, 340.

Bécasseau, a, 494.

Bécasses (Scolopax) a, 483 et 486.

Bécassiue, a, 486.

Bécasses de mer, b, 350.

Bèche, c, 325.

Becs croisés (Loxia), a, 391.

— en ciseaux, a, 522.

— fins (Motacilla), a, 363.

Becs ouverts (Hians), a, 479.

Bélemnites, b, 371.

Belephore, b, 367.

Belette, a, 148.

Belone (Orphies), b, 185.

Belostomes (Belostoma), c, 397.

Beluga, a, 280.

[page] 199

Belzebut (note), a, 113.

Bembécides, c, 498.

Bembex, c, 498.

Bembidions (Ocydromus), c, 203.

Bénitiers, b, 474.

Bérénices, d, 58.

Bergeronnettes (Budytes), a, 371.

Béris, c, 622.

Bernaches, a, 531.

Béroé (Beroe), d, 59.

Bérytes (Berytus), c, 390.

Besole, b, 163.

Béthyles (Bethylus), a, 341, et c, 476.

Bentaveo (note), a, 344.

Bezoard, a, 265.

Bibio (Thérèves), c, 617.

Bibio (Bibions), c, 603.

Bibions (Bibio), c, 603.

Biblis, c, 545.

Bichirs (Polypterus), b, 182.

Bihoreaux, a, 477.

Bimanes, a, 81.

Bimanes (Chirotes), b, 57.

Binocle à queue en plumet (note), c, 65.

Bipèdes (Bipes), b, 56.

Bipes (Bipèdes), b, 56.

Biphores (Thalia), b, 495.

Biset, a, 456.

Bisiphite (note), b, 367.

Bittacus (Bittaques), c, 432.

Bittaques (Bittacus), c, 433.

Bizon (Auroch), a, 269.

Blac, a, 322.

Blagre (note), a, 316.

Blaireaux (Moles), a, 144.

Blanchot (note), a, 338.

Blanc de baleine, a, 282.

Blaps, c, 296.

— propremennt dits, 297.

Blattes (Blatta), c, 370.

Blennies ou Baveuses (Blennius), b, 249, proproment dits, b, 250.

Bleunnius (Blennies), c, 249.

Blepharis (Ciliaires), b, 322.

Blongios, a, 476.

Boa, b, 65.

Bodians (Bodianus), b, 276.

Bodianus (Bodians), b, 276.

Bœufs (Bos), a, 269.

Bogmarus (Vogmares), b, 246.

Bogues (Boops), b, 270.

Bogues ordinaires, 271.

Bois (conie de cerf), a, 253.

Boletophagus (Eledones), b, 302.

Bolti, b, 266.

Bombillos (Bombylius), c, 609.

Bombus (Bourdons), c, 525.

Bombyx, c, 564.

Bombycites, c, 561.

Bombycivora (Jasours), a, 549.

Bombyliers (Bombilles), c, 609.

Bombylius (Bombilles), c, 609.

Bonasia (note), a, 448.

Bondrée (Pernis), a, 322.

Bongares (Pseudoboa), b, 73.

Bonite, b, 313.

Bonitol, b, 313.

Bonnet, a, 247.

Bonnet-Chinois, a, 108.

Boops (Bogues), b, 271.

Bopyres (Bopyrus), c, 58.

Borées (Boreus), c, 433.

Bordélière, b, 194.

Borélies, b, 376.

Boreus (Borées), c, 433.

Bos (Bœuf), a, 269.

[page] 200

Borck-Bock (note), a, 263,

Bostriches (Bostrichus), c, 331.

— propres, 332.

Botrylles (Botryllus), b, 499.

Botryocephales (Botryocephalus), d, 45.

Botys (Botys), c, 573.

Boubies (Dysporus), a, 525.

Boubou (note), a, 338.

Bouc, a, 266.

Bouche en flute, b, 348.

Boucliers (Silpha), c, 258.

— proprement dits, 259.

Bouquetin, a, 266.

Bourdons (Bombus), c, 525.

Bousiers (Copris), c, 277.

Bouvreuiles (Pyrrhula), a, 390.

Brachélytres (Microptera), c, 216.

Brachines (Brachinus), c, 181.

Brachions (Brachionus), d, 91.

Brachiopodes, b, 358 et 502.

Brachycères (Brachycerus), c, 327.

Brachyptères ou Plongeurs, a, 506.

Brachyures (Kleistagnatha), c, 11.

Bracons, c, 469.

Bradypus (Paresseux), a, 215.

Brama (Castagnoles), b, 340.

Branchie, a, 43.

Branchiopodes (Entomostraca-Monoculus), c, 59.

Branchipes (Branchipus), c, 67.

Brassolis, c, 545.

Brèmes (Abramis), b, 194.

Brentes (Brentus), c, 328.

Brevipennes, a, 459 et suiv.

Brissoïdes, d, 19.

Brissus, d, 20.

Brochets (Esox), b, 183.

Brontes, b, 439, c, 337 (note).

Brosmes, b, 216.

Brubru (note), b, 338.

Bruches (Bruchus), c, 322 et 323.

Bruchus (Ptines), c, 247.

Bubale (Vache de Barbarie), a, 261.

Bubo (Ducs), a, 331.

Bruant (Emberiza), a, 381.

Bucardes (Cardium), b, 478.

Bucentes, c, 629.

Buceros (Calaos), a, 418.

Buccinoides, b, 429.

Buccins (Buccinum), b, 427 et 434.

Bucco (Barbus), a, 427.

Budytes (Bergeronnettes), a, 371.

Buffle, a, 270.

Bufo (Crapauds), b, 94.

Bulimes (Bulimus), b, 406.

Bullées, b, 399.

Bulles (Bulla), b, 399.

Buphaga (Pique-Bœuf), a, 393.

Bupreste (Buprestis), c, 226.

c, 318.

c, 180.

Buprestides, c, 225.

Bursaires, d, 93.

Busards (Circus), a, 324.

Buse (Buteo), a, 323.

Buseray (note), a, 324.

Buson (note), a, 324.

Buteo (Buse), a, 323.

Butor, a, 476.

Buthus, c, 106.

Byrrhe (Byrrhus), c, 264.

Byrrhes proprement dits, c, 266.

Byrrhus (Vrillettes), c, 249.

Byssomies, b, 490.

Byssus, b, 456.

Bytures, c, 261.

[page] 201

C.

Caama, a, 261.

Cabiais (Hydrochœrus), a, 212.

Cabochons (Capulus), b, 447.

Cacatoes, a, 433.

Cachalots (Physeter), a, 282.

Cadrans (Solarium), b, 424.

Cænomyies (Cænomyia), c, 616.

Caffre (note), a, 316.

Cailles (Coturnix), a, 452.

Caillette, a, 248.

Caïmans (Alligator), b, 21.

Calandre, a, 378.

Calandres (Calandra), c, 328.

Calappa (Migranes), c, 23.

Calaos (Buceros), a, 418.

Calathes, c, 192.

Calcar, b, 424.

Calcharias (Requins), b, 125.

Calianassa (Thalassines), c, 34.

Calidris (Maubèche), a, 489.

Caliges (Caligus), c, 63.

Callæas (Glaucopes), a, 393.

Callianires, d, 60.

Callianyres, d, 74.

Callicera (Aléochares), c, 223.

Callicères, c, 630.

Callichromes (Callichroma), c, 341.

Callichtes (Callichtys), b, 207.

Callichtys (Callichtes), b, 207.

Callidies (Callidium), c, 342.

Callimorphes (Callimorpha), c, 570.

Callionymes (Callionymus), b, 258.

Callionymus (Callionymes), b, 258.

Callirhoé (note), b, 372.

Callistes, c, 195.

Callitriche (Mollusque), b, 470.

Callitriche, a, 105.

Callomyiœ (Lolichopes, proprement dit), c, 619 et 620.

Callorinques (Callorynchus), b, 140.

Callorynchus (Collorinques), b, 140.

Calmars (Loligo), b, 364.

Calobates (Calobata), c, 645.

Calopes (Calopus), c, 308.

Calotes (Galéotes), b, 35.

Cameléoniens, b, 50.

Caméléons (Chamæles), b, 50.

Camelus (Chameaux), a, 249.

Camelo Pardalis (Girafe), a, 258.

Camérines (Nummulites), b, 375.

Cames (Chama), b, 477.

Campagnols (Arvicola), a, 191.

— ordinares, a, 192.

Campanulaires, d, 72.

Campecopea, c, 55.

Canards (Anas), a, 528.

— proprement dits, a, 532.

Cancellaires (Cancellaria), b, 433.

Cancer (Crabe), c, 12.

Canctide (note), b, 369.

Cancroma (Savacous), a, 474.

Canis (Chiens), a, 152.

Canna, a, 263.

Cannepetière, a, 464.

Canon (Os du pied), a, 247.

Canope (note), b, 371.

[page] 202

Canthare (note), b, 370.

Cantharides (Cantharis), c, 319.

Cantharis (Lymexylons), c, 251.

— (Malachies), c, 244.

— (Téléphores), c, 241.

Cantharus (Canthères), b, 278.

Canthéres (Cantharus), b, 278.

Cantrope (note), b, 367.

Caouane, b, 13.

Capmore (note), a, 384.

Capra (Chèvre), a, 265.

Caprella (Chevrolles), c, 52.

Capreolus (Chevreuil), a, 257.

Capricornes (Cerambyx), c, 338.

— proprement dits, 342.

Caprification, c, 472.

Caprimulgus (Engoulevant), a, 375.

Capros, b, 323.

Capse (Capsus), c, 391.

Capse (Capsa), b, 485.

Capulus (Cabochons), b, 447.

Carabe (Carabus), c, 179.

Carabes propres (Carabus), c, 199.

Carabiques (Carabici), c, 179.

Carbo (Cormorans), a, 524.

Carabus (note), c, 183.

Caracal, a, 163.

Caracara (note), a, 317.

Caractères dominateurs, a, 11.

— importans, id., id.

— subordonnés, id., id.

Caranx, b, 314.

Carapace, b, 5.

Carapes (Carapus), b, 237.

Carapus (Carapes), 237.

Cardiacés, b, 476.

Cardinale (Pyrochre), c, 311.

Cardites, b, 473.

Cardium (Bucardes), b, 478.

Carduelis (Chardonnerets), a, 386.

Caret, b, 13.

Cariacou (note), a, 258

Cariama (Microdactylus), a, 469.

Carinaires (Carinaria), b, 450.

Cariqueiben (note), a, 146.

Caris, c, 124

Carnassiers, a, 119 et suiv., c, 173.

Carnivores, a, 138.

Carouges (Xanthornus), a, 394.

Carpes (Cyprinus), b, 190.

—proprement dites, 191.

Carreaux (Fulgur), b, 442

Carrelet, b, 220

Carybdées, d, 59.

Carychium, b, 402.

Caryocatactes (Casse-Noix), a, 399.

Caryophyllæus (Géroflés), d, 41.

Caryophyllie, d, 82.

Casoars (Casuarius), a, 462.

Casques (Cassis), b, 434

Casse-Noix (Caryocatactes), a, 399.

Cassicans (Barita), a, 340.

Cassicus (Cassiques), a, 393.

Cassidaires (Morio), b, 437.

Cassides (Cassida), c, 351.

Cassidules, d, 18.

Cassiques (Cassicus), a, 393.

Cassiopées, d, 58.

Cassis (Casques), b, 436.

Cassuwaris (note), a, 462.

Casuarius (Casoars), a, 462.

Castagneau, b, 266.

[page] 203

Castagnoles (Brama), b, 340.

Castnia (Castnies), c, 556.

Castor (Castor), a, 189.

Cataphractus (Callichtys), b, 207.

Catarrhactes (Gorfous), a, 513.

Caténipores, d, 72.

Catoblepas (note), a, 265.

Catops (Cholèves), c, 262.

Caurale (Eurypyga), a, 473.

Causes finales (ou conditions d'existence), a, 6.

Cavia (Cobayes), a, 213.

Cavitaires (Nematoida), d, 29.

Cavolina (Hyalea), b, 381.

Cavoline, b, 393.

Cayopollin, a, 174.

Ceblepyris (Echenilleurs), a, 348.

Cébrionites, c, 233.

Cébrions (Cebrio), c, 234.

Cebus, a, 114.

Cécilies (Cœcilia), b, 86.

Cécrops, c, 65.

Cerfs (Cervus), a, 263 et suiv.

Ceintures (Trichiurus), b, 246.

Célan, b, 173.

Célibe (note), 371.

Cellépores (Cellepora), d, 75.

Célonites, c, 510.

Cellulaires (Cellularia), d, 74.

Cellulie (note), b, 368.

Cellulosité, a, 25.

Cémones, c, 501.

Centenes (Tenrecs), a, 136.

Centris, c, 524.

Centrisques (Centriscus), b, 350.

Centrina (Humantins), b, 130.

Centrolophes, b, 327.

Centronotes (Centronotus), b, 320.

Centronotus (Murænoïdes), b, 252.

Centropomes, b, 294.

Centropus (Coucals), a, 425.

Centrotes, c, 407.

Céphalacanthes, b, 304.

Cephaloculus (Polyphème), c, 71.

Céphalopodes, b, 358 et 359.

Cephaloptera (Céphaloptères), b, 138.

Cephaloptères (Cephaloptera), b, 138.

a, 347.

Cephalotes (Céphalote), a, 124.

c, 193.

Cephalus (Orthagoriscus), b, 148.

Céphées, d, 57.

Cephus, a, 510.

Céphus (Trachelus), c, 459.

Cepola (Rubans), b, 242.

Cerambyx (Capricornes), c, 338.

Céramies, c, 505.

Céraptères (Cerapterus), c, 331.

Céraste, b, 85.

Cerastes, b, 478.

Cératines, c, 521.

Cératopogons, c, 600.

Cératophytes, d, 79.

Cercaires (Cercaria), d, 92.

Cercopes (Cercopis), c, 407.

Cercopithecus, a, 104.

Céries (Ceria), c, 630.

Cerithes (Cerithium), b, 437.

Cermatia (Scugitères), c, 156.

Cerocomes (Cerocoma), c, 317.

Céropales, c, 495.

Ceroplates (Ceroplatus), c, 603.

[page] 204

Cérophytes (Cerophytum), c, 229.

Cerques, c, 261.

Certhia (Grimpereaux), a, 408.

Cerura, c, 569.

Cérylons, c, 332.

Ceste (Cestum), d, 60.

Cestoïdes, d, 48.

Cestracions, b, 129.

Cestum (Ceste), d, 60.

Cétacés, a, 271 et suiv.

—souffleurs, 275 et suiv.

Céthosies (Cethosia), c, 548.

Cetocine (note), b, 372.

Cétoines (Cetonia), c, 287.

Cetonia (Cétoines), c 287.

Cervus (Cerf), a, 253 et suiv.

Ceyx, a, 417.

Chaboiseau, b, 306.

Chabots (Cottus), b, 305.

— ou Meûnier, 306.

Chacal, a, 154.

Chacamel (note), a, 441.

Chaïa ou Chauna, a, 499.

Chalcides, b, 56.

Chalcides (Chalcis) c, 473.

— proprement dits, 474.

Chalcidiæ (Chalcidites), c, 473.

Chalcidites (Chalcidiæ), c, 473.

Chameaux (Camelus), a, 249.

Chamek, a, 113.

Chamæleo (Caméléons), b, 50.

Chamois, a, 264.

Changeans (Trapelus), b, 35.

Characins (Characinus), b, 164.

Charadrius (Pluviers), a, 465.

Charanson (Curculis), c, 325 et 326.

Charbonnier, b, 214.

Charbonnière, a, 379.

Chardonnerets (Carduelis), a, 386.

Charibde (note), b, 369.

Charrées, c, 447

Chats (Felis), a, 159 et suiv.

Chats-Huans (Syrnium), a, 330.

Chat marin, b, 253.

Chauliode, c, 438.

Chauliodes (Chauliodes), b, 184.

Chauve-Souris (Vespertilio), a, 122.

Cheïlines, b, 263.

Cheilodactyles, b, 280.

Cheirogaleus (note), a, 119.

Cheiromys (Aye-aye), a, 207.

Cheiroptères, a, 121.

Chelides (ou Tortues à gueule), b, 14.

Chelifer (Pinces), c, 108.

Chelmons, b, 334.

Chélonaires (Chelonarium), c, 265.

Chélones, c, 468.

Chéloniens (ou Tortues), b, 5 et 6.

Chelostome, c, 520.

Chenalopex, a, 532.

Chenilles, c, 537.

— géomètres ou arpenteuses, 538.

Chennies (Chennium), c, 364.

Chermes (Psylles), c, 409.

Chersydres (Chersydrus), b, 75.

Cheval (Eqnus), 243.

Chevaliers (Totanus), a, 492.

— (Eques), b, 346.

Chevèches (Noctua), a, 331.

Chévres (Capra), a, 265.

Chèvre jaune (Dseren), a, 260.

[page] 205

— bleue (Antilope), a, 262.

Chevrettes (Gammarus), c, 46.

— proprement dites, 47.

Chevreuil (Capreolus), a, 257.

Chevrolles (Caprella), c, 52.

Chevrotins (Moschus), a, 251.

Cheylètes (Cheyletus), c, 119.

Chicoracés, b, 439.

Chiens (Canis), a, 152.

Chiloguathes (Chilognatha), c, 151.

Chilopodes (Chilopoda), c, 155.

Chimères (Chimæra), b, 138.

— proprement dites, 140.

Chimie, a, 2.

Chimpansé, a, 104.

Chimæra (Chimères), b, 138.

Chipeau eu Ridenne, a, 538.

Chiquera (note), a, 313.

Chirocentres (Chirocentrus), b, 178.

Chironectes, a, 174.

— (Antennarius), b, 310.

Chironome, c, 600.

Chiroscèles (Chiroscelis), c, 299.

Chirotes (Bimanes), b, 57.

Chiton (Oscabrion), b, 453.

Chlamys, c, 353.

Chlœnies, c, 195.

Chlorion, c, 497.

Chocards (Pyrrho-Corax), a, 363.

Chœtodiptères, b, 335.

Chœtodons, b, 333.

Cholèves (Choleva), c, 262.

Chondroptérygiens, b, 111 et 114.

Chondrus (Grenailles), b, 408.

Choriou, a, 75.

Choucador (note), a, 354.

Choucaris (Grancalus), a, 341.

Choucas, a, 398.

Chouettes, a, 331.

— (Ulula), a, 329.

Chrisaore (note), b, 372.

Chromis, b, 266.

Chrysalide, c, 136.

Chrysides (Chrysidides), c, 477.

Chrysis, c, 477.

— proprement dits, 479.

Chrysochlores (Chrysochloris), a, 135.

Chrysole (note), b, 368.

Chrysomela (Cricères proprement dits), c, 348.

Chrysomèles (Chrysomela), c, 352.

— proprement dites, 354.

Chrysops, c, 614.

Chrysotoses (Lampris), b, 325.

Chrysotoxes, c, 630.

Cibicide (note), b, 368.

Cicadaires ou Cigales, c, 401.

Cicadelles (Cicadella), c, 406.

Cichla (Cicles), b, 279.

Cicindèles (Cicindela), c, 176.

— proprement dits, 177.

Cicindélètes (Cicindeletæ). c, 176.

Ciconia (Cigognes), a, 477.

Cidaris (Oursins proprement dits), d, 13.

Cidarolle (note), b, 369.

Cigales (Cicada), c, 402.

— de mer, c, 31.

— ranatres (Cicadelles), c, 407.

Cigognes (Ciconia), a, 477.

Ciliaires (Blepharis), 322.

Cimber, b, 449.

[page] 206

Cimbex (Crabro), c, 456.

Cimex (Punaises), c, 388.

Cincles (Cinclus), a, 358.

Cingles, b, 295.

Cini, a, 388.

Cinnyris (Soui-mangas), a, 411.

Ciones (Cionus), c, 327.

Cire, a, 304; c, 530.

Circis (Busards), a, 324.

Cirrhines, b, 193.

Cirrhites, b, 275.

Cirrhopodes (Lepas et Triton) b, 504 et 359.

Cis, c, 333.

Cistèles (Cistela), c, 306.

Citharines (Citharinus), b, 168.

Citigrades, ou Araignées-Loups, c, 95.

Citula (Citules), b, 315.

Civettes (Viverra), a, 156.

Clairons (Clerus), c, 253.

— proprement dits, 255.

Clarias (Macroptéronotes), b, 206.

Classe, a, 9.

Clausilia (Nonpareilles), b, 408.

Clausulies, b, 376.

Clavigères (Claviger), c, 365.

Clavipalpes, c, 357.

Clavicornes, c, 253.

Cléodores, b, 379.

Cleptes, c, 480.

Clerus (Tilles), c, 254.

Clerus (Clairons), c, 253

Clésiphonte, note, b, 367.

Clinus, b, 251.

Clio, b, 378.

Clione (Clio), b, 378.

Clitellaria (Oxycères), c, 623.

Clivines (Clivina), c, 188.

Cloaque, a, 299.

Cloportes (Oniscus), c, 7, 50 et 57.

Cloromys (Agoutis), a, 214.

Clotho, c, 82.

Clubiones (Clubiona), c, 83.

Clupea (Harengs), b, 172.

Clupes, b, 171.

Clypéastre (Clypeaster), c, 333.

Clypéastres (Echinantus), d, 19.

Clythres (Clythra), c, 352.

Clytus (Callidies), c, 342.

Cnemidotus (Haliples), c, 213.

Cnodalons, c, 303.

Cnudalons (Helops), c, 306.

Coaïtas, a, 113.

Coatis (Nasua), a, 143.

Cobayes (Cochon-d'inde), a, 213.

Cobitis (Loches), b, 196.

Coccinella (Nilions), c, 306.

Coccinelles (Coccinella), c, 361.

Coccothraustes (Grosbecs), a, 389.

Coccus (Cochenilles), c, 413.

Cochenilles (Coccus), c, 413.

Cochevis, a, 378.

Cochons d'inde (Cobayes), a, 213.

Cochons (Sus), a, 235.

Cochon-cherf, a, 236.

Codres, c, 476.

Cœcilia (Cécilies), b, 86.

Cœlioxide, c, 518.

Cœlogenus (Pacas), a, 214.

Cœnures (Cœnurus), d, 47.

Cœsio, b, 340.

Cœurs, a, 42.

Coffres (Ostracion), b, 153.

Colaris (Rolles), a, 401.

Coléoptères (Eleutherata), c, 132, 145 et 170.

[page] 207

Coliades, c, 552.

Colibris (Trochilus), a, 412.

Colin, b, 214.

Colious (Colius), a, 392.

Colius (Colious), a, 392.

Colliures (Colliuris), c, 179.

Colobique, c, 261.

Colombards (Vinago), a, 457.

Clombes, a, 456.

Colombelles (Colombella), b, 433.

Colombin, a, 456.

Coluber (Couleuvres), b, 68.

Columba (Pigeons), a, 454.

Columbi (Gallines), a, 455.

Colus (Saïga), a, 261.

Collyris (Colliures), c, 179.

Colydies (Colydium), c, 335.

Colydium (Colydies), c, 335.

Colymbètes, c, 210.

Colymbus (Plongeons), a, 507.

Comatules, d, 12.

Combattans (Machetes), a, 490.

Coméphores, b, 259.

Conchylie (Conchylium), b, 426.

Condition d'existence, ou causes finales, a, 6.

Condor, a, 306.

Condylura, note, a, 138.

Congres, b, 231.

Conops (Conopsaires), c, 628.

Conopsaires (Conopses), c, 628.

Conovules (Melampes), b, 414.

Conulus (Galerites), d, 16.

Conus (Cornets), b, 429.

Copris (Bousiers), c, 277.

Coqs de roche (Rupicola), a, 363.

Coqs de bruyère (Lagopus), a, 447.

Coqs (Gallus), a, 443.

coq de mer, c, 23.

Coque, ou Sourdon, b, 479.

Coquille, b, 355.

Coracias (Rolliers), a, 400.

Corail (Corallium), d, 80.

Corail noir (Antipathes), d, 79.

Corallines (Corallina), d, 76.

Corallium (Corail), d, 80.

Corb, ou Corbeau, b, 298.

Corbeaux (corvus), 396, a.

Corbeilles (Corbis), b, 480.

Corbi (note), a, 359.

Corbis (Corbeilles), b, 480.

Corbules (Corbula), b, 486.

Cordon-bleu, a, 348.

Cordyles (Cordylus), b, 30.

Cordylus (Cordyles), b, 30.

Corées (Coreus), c, 389.

Corégone (note), b, 290.

Corèthre, c, 600.

Coriaces (Hippobosques), c, 651.

Coricus (Sublets), b, 263.

Corines, d, 69.

Corinne, a, 260.

Corises (Corixa), c, 399.

Corlieux (Phœopus), a, 485.

Cormorans (Carbo), a, 524.

Cormorans (Phalacrocorax), a, 524.

Corneille, a, 397.

Cornes d'Ammon, ou Ammonites, b, 373.

Cornets (Conus), b, 429.

Cornirostres, a, 377 et suiv.

Cornulaires, d, 73.

Coronules, b, 507.

Corophies (Corophium), c, 48.

Corsac, ou Adive, a, 155.

[page] 208

Corselet, c, 130.

Corselet (Mollusque), b, 485.

Cortale, note, b, 369.

Corvus (Corbeaux), a, 396.

Corydate, c, 438.

Corynètes, c, 255.

Coryphènes (Coryphæna), b, 327.

— proprement dites, 328.

Corystes, c, 20.

Corytaix (Touraco), a, 435.

Corythus (Durbecs), a, 391.

Cossus, c, 562.

Cossyphes (Cossyphus), c, 301.

Cotingas(Ampelis), a, 347.

Cottus (Cliabots), b, 305.

Coturnix (Cailles), a, 452.

Couagga (Quaccha), a, 245.

Couas, a, 425.

Coucals (Centropus), a, 425.

Coucous (Cuculus), a, 424.

Coudous, a, 263.

Couguar, ou Puma, a, 161.

Couleuavres (Coluber), b, 68.

Coupeurs d'eau, ou bees en ciseaux (Rbynchops), a, 522.

Coure-vite (Cursorius), a, 469.

Couscous (note), a, 178.

Convinières, c, 597.

Cousins (Culex), c, 596.

Coureurs (Cursoria), c, 368.

Courlan, ou Courliri, a, 473.

Courlis (Numenius), a, 485.

Courols, ou Vouroudrions), a, 426.

Couroucous (Trogon), a, 429.

Courpata, ou Courbeau, b, 318.

Courtilières (Gryllo-tapla), c, 377

Carbe (Cancer), c, 12.

— Crabes, proprement dits, 14.

Crabier, a, 173.

Crabronites, a, 501.

Crabrons (Crabro),c, 501.

Crambus (idem), c, 583.

Crangons, ou Cardono, c, 37.

Crapauds (Bufo), b, 94.

Crapaud de mer, b, 306.

Craspedosome, c, l54.

Crassatelles (Paphies), b, 474.

Cravant, a, 531.

Crax (Hoccos), a, 439.

Crématoscheiles (Crematoscheilus), c, 288.

Crenatules (crenatula), b, 446.

Crénliabres, b, 262.

Crépidules (Crepidula), b, 447.

Crépusculaires (Crepuscularia), c, 555.

Cresserelle, a, 312.

Crevette, ou Salicoques, c, 37.

Cricetus (Hamsters), a, 198.

Criocéres (Crioceris), c, 346.

— C. proprement dits, 348.

Criquets (Aerydium),c, 381.

Criquets (Grillus), 382.

Cristatelles (Cristatella), d, 68.

Crocise, c, 516.

Crocodiles (Crocodilus), b, 17.

— Croc proprement dits, 20.

Crocodiliens, b, 17.

Crotales (Crotalus), b, 77.

Crotophaga (Anis), a, 430.

Crostacés, b, 512, et c, 5.

— á yeux mobiles, c, 8.

Cryptes, c, 467.

Cryptiques (Grypticus), c, 298.

Cryplocephalus (Gribouis), c, 353.

[page] 209

Cryptocéres (Cryptocerus), c, 489.

Cryptonix, a, 446.

Cryptopodes, c, 23.

Cryptorhynques, c, 326.

Crytops, c, 157.

Crypturus (Tinamous), a, 454.

Cryptus (Hylotomes), c, 457.

Ciènes (Ctenus), c, 95.

Cténophore, c, 601.

Cucujes (Cucujus), c, 336.

Cucule (Notoxus), c, 314.

Cuculus (Coucous), a, 424.

Cucullans (Cucullanus), d, 31.

Cucullées, b, 468.

Cueilleron, c, 132.

Cuillerons, ou Ailerons, c, 591.

Culex (Cousins), c, 596.

Culicoïdes (Psychodes), c, 600.

Cultrirostres, a, 470 et suiv.

Cupes (Cupes), c, 251.

Curculio (Charanson), c, 325.

Curimates, b, 165.

Curruca (Fauveltes), a, 365.

Cursioria (Coureurs), c, 368.

Cursorius (Coure-vite), a, 469.

Cyames (Cyamus), c, 52.

Cyanées (Cyamæa), d, 56.

Cychres (Cychrus), c, 198.

Cyclades, b, 480.

Cyclides (Cyclidium), d, 93.

Cycliques, c, 349.

Cyclobranches, b, 388 et 451.

Cyclopes (Cyclops), c, 70 et 39.

Cycloptères (Cyclopterus), b, 226.

Cyclostomes (Cyclosloma), b, 420 et 416.

Cyclostomos (Suceurs), b, 111 et 116.

Cydomoce, c, 55.

Cydnus (Pentatomes), c, 388.

Cygnes (Cygnus), a, 528.

Cylas, c, 328.

Cyllée nacrée, b, 393.

Cyllénies, c, 610.

Cymbium, b, 432.

Cymbulies, b, 380.

Cymendis, a, 319.

Cymindis (Lébies), c, 182.

Cymothoés (Cymothoa), c, 55.

Cynips, c, 470.

— proprement dits, 471.

Cynocéphales, a, 109.

Cynocephalus, a, 109.

Cynorhæstres (Ixodes), c, 121.

Cyphon (Elodes), c, 235.

Cyphon (Scirtes), c, 236.

Cyprins, b, 190.

Cyprineus (Carpes), b, 190.

Cyprinodons, b, 199.

Cypris, c, 69.

Cypræa (Porcelaines), b, 430.

Cyrtes (Cyrtus), c, 608.

Cysicerques (Cysicercus, vulgaigairement Hydatides), d, 47.

Cystibranches, c, 50.

Cythérées, b, 484.

Cythérées (Cythere), c, 69 et 611.

TOME 4. 14

[page] 210

D.

Dacne, c, 261.

Dacnis (Pit-Pits), a, 395.

Dactylopterus (Pirabèbes), b, 303.

Dactylopore, d, 87.

Dacus (Téphrites), c, 646.

Dagysa (Thalia), b, 495.

Daim (Dama), a, 255.

Dails ou Pholades (Pholas), b, 492.

Dama (Nanguer), a, 263.

Dama (Daim), a, 255.

Damans (Hyrax), a, 240.

Damier, a, 515.

Danai Candididi (Piérides), c, 552.

Danaïdes (Danaus), c, 548.

Danaus (Danaïdes), c, 548.

Daphnies (Daphnia), c, 69.

Darnis, c, 407.

Dascilles (Dascillus), c, 235.

Dasycéres (Dasycerus), c, 364.

Dasypodes, c, 513.

Dasypogon, c, 606.

Dasyprocta (Agoutis), a, 214.

Dasypus (Tatous), a, 218.

Dasytes (Dermestes), c, 244.

Dasyures (Dasyurus), a, 175.

Dasyurus (Dasyures), a, 175.

Dauphins (Delphinus), a, 277.

Dauphinules, b, 419.

Daurades, b, 272.

Décapodes, c, 6 et 9.

— Décap. brachiures, c, 11.

Décapodes Macroures (Exochuata) c, 26.

Delphax, c, 406.

Delphinus (Dauphins), a, 277.

Deltoïdes (Phalænæ-Pyralides), c, 573.

Démétrias, c, 183.

Demi-becs (Hemi-ramphus), b, 186.

Demi-Diable, c, 407.

Demoiselle de Numidie, a, 472.

Demoiselles, on Libellules (Libellula), c, 321.

— D. proprement dites, 324.

Dendrocolaptes (Picucules), a, 409.

Dendroïdes (Dendroides), c, 311.

Dentales (Dentalium), b, 522.

Dentés (Dentex), b, 273.

Dentex (Dentés), b, 273.

Dentirostres, a, 336.

Dents Carnassières, a, 140.

— Fausse-molaires, idem.

— Tuberculeuses, idem.

Derbes (Derba), c, 405.

Dermestes (Dermestes), c, 262.

Desmans (Mygale), a, 134.

Devin, b, 66.

Denamine, c, 46.

Diable de mer, b, 306 et 309.

Diacopes (Diacope), b, 275.

Diagrammes, b, 280.

Diapères (Diaperis), c, 301.

Diazona, b, 501.

Dicæum (Dicées), a, 410.

Dicées (Dicæum), a, 410.

Dicerate, note, b, 478.

Dichélestions (Dichelestíum), c, 65.

[page] 211

Dicholophus (Cariama), a, 469.

Didelphis (Darigue), a, 172.

Didus (Dronte, note), a, 463.

Digitigrades, a, 147 et suiv.

Dilophus, c, 603.

Dimères (Dimera), c, 364.

Dindons (Meleagris), a, 438.

Dinètes, c, 499.

Dioctophyme, d, 34.

Dioctries, c, 607.

Diodons (Diodon), b, 147.

Diomedea (Albatrosse), a, 517.

Diopsis, c, 650.

Diphie (Diphyes), d, 61.

Diphyllides, b, 395.

Diplolepariæ (Gallicoles), c, 469.

Diplolèpe, c, 470.

Diploptères, c, 502.

Dipsas, b, 69.

Diptères (Antliata), c, 146 et 588.

Dipus (Gerboises), c, 199.

Dischirie, c, 189.

Discoboles, b, 224.

Discoïdes, b, 384.

Discorbes, b, 368.

Distichopores, d, 83.

Distribution générale du règne animal, en quatre grandes divisions, a, 57.

Ditomes (Ditoma), c, 334.

Ditomus (Aristes), c, 190.

Diurnes (Diurna), c, 543.

Division des êtres organisés, a, 21.

Division des mammifères en ordres, a, 76.

Doclea, c, 22.

Dolabellès (Dolabella), b, 398.

Dolères, c, 458.

Dolichopes (Dolichopus), c, 616.

— proprement dits, 619.

Dolichure, c, 497.

Dolique, c, 194.

Dolium (Tonnes), b, 435.

Dolomedes, c, 95.

Donaces (Donax), b, 479.

Donacies (Donacia), c, 347.

Donzelles (Ophidium), b, 238.

Doras, b, 205.

Dorade, b, 192.

Dorcas (Gazelle), a, 259.

Dorcatomes (Dorcatoma) c, 249.

Dorées (Zeus), b, 322.

Dorée (poisson Saint-Pierre), b, 323.

Dorippes, c, 25.

Doris, b, 389.

Dormilles, ou Loches (Cobitis), b, 196.

Dorsch, b, 213.

Dorsibranches, b, 316 et 523.

Doryles (Dorylus), c, 490.

Doryphore (Doryphora), c, 354.

Doubles marcheurs, b, 61.

Douc, a, 107.

Douves (Fasciola), d, 40.

Draco (Dragons), b, 37.

Dragonneaux (Gordius), b, 532.

Dragonnes, b, 26.

Dragons (Draco), b, 37.

Drap marin, b, 355.

Drasses (Drassus), c, 83.

Drenne, a, 352.

Driles (Drilus), c, 245.

Dromées, c, 24 et 183.

Drongos (Edolius), a, 350.

Dronte (Didus, note), a, 463.

Dryines, c, 477.

[page] 212

Dryptes (Drypta), c, 185.

Dryops (Dryops), c, 268 et 306.

Dseren (chêvre jaune), a, 260.

Ducs (Bubo), a, 331.

Dugongs (Halicores), a, 274.

Duiker, note, a, 262.

Durbecs (Corythus), a, 391.

Dynamène, c, 55.

Dysdères (Dysdera), c, 82.

Dysporus (Fous), a, 525.

Dytisques (Dytiscus), c, 206.

— proprement dits, 209.

Dziggetai, a, 244.

E.

Eburnes (Eburna), b, 435.

Echasses (Himantopus), a, 495.

Echassiers (Gallæ), a, 458 et suivantes.

Echelettes (Tichodroma), a, 409.

Echéneis, b, 227.

Echenilleurs (Ceblepyris), a, 348.

Echimys (Echymys), a, 194.

Echinantus (Clypéastres), d, 19.

Echidnés (Tachyglossus), a, 226.

Echidne (note), b, 371.

Echinocyamus (Fibulaires), d, 19.

Echinodermes, d, 4 et 6.

— Ech. sans pieds, 23.

Echinoés, d, 16.

Echinomyies (Echinomyia), c, 640.

Echinorinques (Echinorynchus), d, 39.

Echinus (Oursins), d, 12.

Ecorcheur, a, 337.

Ecrevisses (Astacus), c, 27 et 33.

Ecriture, a, 51.

Ecureuils (Sciurus), a, 204.

Ecusson, c, 132.

Edentés, a, 215 et suiv.

Edentés ordinaires, a, 218 et suivantes.

Edessa (Pentatomes), c, 388.

Edolius (Drongas), a, 350.

Effrayes (Strix), a, 329.

Egéone (note), b, 375.

Egeria, c, 21.

Eiders, a, 534.

Elampe, c, 479.

Elan (Alces), a, 254.

Elaphres (Elaphrus), c, 202.

Elaps, b, 83.

Elater (Taupin), c, 230.

Elédones (Eledona), c, 302.

Elédons, b, 363.

Eléotris, b, 257.

Eléphans (Elephas), a, 230.

Elephas (Eléphant), a, 230.

Eleutherata (Coléoptères), c, 170.

Ellipsolites, b, 369.

Elmis (Limnius), c, 267.

Elodes (Cyphon), c, 235.

Elopes (Elops), b, 177.

Elophiles (Elophilus), c, 632.

Elophores (Elophorus), c, 272.

Elops (Elopes), b, 177.

Elops (Gomphoses), b, 264.

Elphide, note, b, 367.

[page] 213

Elytres, c, 132.

Emarginules, b, 449.

Emberiza Orysivora, note, a, 388.

Emérillon, a, 311.

Emesa (Ploières), c, 395.

Emeu, note, a, 462.

Emissoles (Mustelus), b, 128.

Empis (idem), c, 607.

Encelade, c, 186.

Enchelines (Enchelis), d, 93.

Encrines (Encrinus), d, 12.

Endomyques (Endomychus), c, 363.

Enfermés, b, 487.

Engoulevant (Caprimulgus), a, 375.

Engraulis (Anchois), b, 174.

Enoplies (Enoplium), c, 255.

Enoploses, b, 294.

Entomolithe, c, 151.

Entozoa (Intestinaux), d, 26.

Entelle, a, 105.

Eolides (Eolida), b, 393.

Epaulard, a, 279.

Epeiche, a, 422.

Epeïres (Epeira), c, 89.

Epéole, c, 517.

Eperlans (Osmerus), b, 162.

Epervier, 321, a.

Epibulus (Filous), b, 264.

Epicharis, c, 524.

Epimaques (Epimachus), 407, a.

Epinoches (Gasterosteus), b, 319.

— proprement dites, 300.

Episines (Episinus), c, 86.

Epitrages (Epitragus), c, 303.

Eponges (Spongia), d, 88.

Eponide, note, b, 368.

Ephémères (Ephemera), c, 426.

Ephippus, b, 335.

Eques (Chevaliers), b, 346.

Equilles (Ammodytes), b, 240.

Equites (Papill. de L.), c, 549.

Equorées, d, 55.

Equula (Poulains), b, 323.

Equus (Cheval), a, 243.

Erèbes, c, 574.

Erèses (Eresus), c, 100.

Erichtes (Erichtus), c, 43.

Erinaceus (Hérissons), a, 132.

Eriodons (Missulena) c, 81.

Eriphies, c, 18.

Eristales (Eristalis), c, 632.

Erix, b, 67.

Erodies (Erodius), c, 293.

Erotyles (Erotylus), c, 358.

Erpetons, b, 68.

Erycines, c, 552.

Erythrées (Erythæus), c, 118.

Erythrins (Erythrinus), b, 179.

Esclaves (Terapon), b, 295.

Escarbots (Hister), c, 257.

Escargots (Helix), b, 404.

Eschares (Eschara), d, 83.

Eschion, b, 461.

Esoces, b, 182.

Esox (Brochets), b, 183.

Espadons (Xiphias), b, 326.

Espèce, a, 19.

Esturgeon (Acipenser), b, 141.

Etalérides, c, 230.

Etoiles de mer, ou Astéries, d, 8.

Etomostraca (Branchiopodes), c, 59.

Etourneaux (Sturnus), a, 395.

Êtres animés, a, 21.

Êtres inanimés, a, 21.

Êtres bruts (Vivans), a, 12.

[page] 214

Etrilles (Portunus), c, 12.

Eucères (Eucera), c, 522.

Eucharis, c, 473.

Euchrées, c, 479.

Eucœlium, note, b, 501.

Eudores, d, 58.

Euglosses (Euglossa), c, 524.

Eulabes (Mainates), a, 401.

Eulimène, c, 68.

Eulophes (Eulophus), c, 475.

Eumènes, c, 504.

— proprement dites, 506.

Eumolpes (Eumolpus), c, 353.

Eumorphes (Eumorphus), c, 363.

Eunices, b, 524.

Eupheus (Apseudes), c, 54.

Euplocampes, c, 582.

Eupodes, c, 345.

Euriales, d, 11.

Euridice, c, 55.

Eurinomes, c, 23.

Eurychores (Eurychora), c, 26.

Eurypyga (Caurale), a, 473.

Eustrophes (Eustrophus), c, 304.

Evæsthètes (Evæsthetus), c, 221.

Evaniales, c, 465.

Evanies (Evania), c, 466.

Exocets (Exocetus), b, 187.

Exochnata (Décapodes macroures), c, 26.

Exposé des fonctions intellectuelles des animaux, a, 47.

Eylaïs (Eylais), c, 124.

F.

Fahaca, b, 147.

Faisans (Fasianus), a, 443.

Falcinelles (Falcinellus), a, 486.

Falco (Faucons), a, 309.

Farlouses (Anthus), a, 371.

Fasciola (Douves),d, 40.

Fasciolaires, b, 442.

Faucheurs (Phalangium), c, 115.

Faucons (Falco), a, 309.

Fausses-Chenilles, c, 452.

Fauvettes (Curruca), a, 365.

Faux-Bombyx (Noctuo-Bombycites), c, 569.

Faux on Renard, b, 127.

Favonies, d, 58.

Favosites, d, 72.

Feronies (Feronia), c, 191.

Fefé (note), a, 103.

Fégaro ou Maigre, b, 298.

Felis (Chat), a, 159.

Fennck (note), a, 155.

Festucaires (Festucaria), d, 40.

Feuillent, a, 248.

Fiatoles (Fiatola), b, 342.

Fiber (Ondatras), a, 192.

Fiber charnue ou musculaire, a, 27.

Fibres, a, 26.

Fibrine, a, 27.

Fibulaires (Echinocyamus), d, 19.

Ficedula (note), a, 346.

Fierasfers, b, 239.

[page] 215

Filaires (Filaria), d, 30.

Fileuses, c, 76 et 79.

Fileuses vagabondes, c, 95.

Filistates (Filistata), c, 83.

Filous (Epibulus), b, 264.

Fissilabres, c, 218.

Fissipennes (Pterophorites), c, 583.

Fissirostres, a, 372 et suiv.

Fissurelles (Fissurella), b, 448.

Fistulaires (Fistularia), b, 348.

Fistulanes (Fistulana), b, 494.

Flabellaires, d, 77.

Flamands (Phœnicopterus), a, 504.

Flates (Flata), c, 405.

Flet ou Picaud, b, 221.

Flétans (Hyppoglossus), b, 221.

Floriceps, d, 45.

Floride (note), b, 368.

Fluide nourricier (ou Sang), a, 27.

Flustres (Flustra), d, 75.

Fœnes (Fœnus), c, 466.

Fongies, d, 82.

Forces qui agissent dans le corps animal, a, 30.

Forficula (Perce-oreilles), c, 368.

Formes propres aux élémens organiques du corps animal, etc. a, 25.

Formica (Fourmis), c, 482.

Fossores (Fouisseurs), c, 492.

Fouette-Queue, b, 32.

Fouisseurs (Fossores), c, 492.

Fouine, a, 149.

Fouques ou Morelles, a, 502.

Fourmilier (Myothera), a, 356.

Fourmilier (Myrmecophaga), a, 222.

Fourmilions (Myrmeleon), c, 433 et 434.

Fourmis (Formica), c, 482.

— proprement dites, 487.

Fournier, a, 410.

Fous ou Boubies (Sula), a, 525.

Fovéolies, d, 55.

Francolins, a, 450.

Fratercula (Macareux), a, 511.

Fregates, a, 525.

Freux, a, 397.

Friganes (Phryganea), c, 446.

Fripière, b, 425.

Friquet, a, 385.

Fulgores (Fulgora), c, 404.

Fulgur (Carreaux), b, 442.

Fulica, a, 501.

Fungicoles, c, 362.

Furet, a, 148.

Furcocerques, d, 93.

Furculaires (Furcularia), d, 90.

Fuseaux (Fusus), b, 441.

G.

Gabar (note), a, 321.

Gades (Gadus), b, 211.

Gadus (Gades), b, 211.

Galago, a, 118.

Galathées, c, 30.

Galaxaures, d, 77.

Galaxias (Galaxies), b, 183.

Galaxies (Galaxias), b, 183.

Galbula (Jacamars), a, 420.

Galeæ, d, 18.

[page] 216

Galéodes (Solpuga), c, 107.

Galéopithèques (Galeopithecus), a, 130.

Galeopithecus (Galéopithèque), a, 130.

Galéotes (Calotes), b, 35.

Galérita (Zuphium), c, 184.

Galerites (Galerital), c, 185.

Galérite (Conulus), d, 16.

Galeruca (Galéruques), c, 356.

Galéruques (Galeruca), c, 356.

Galète, c, 128.

Galeus (Milandres), b, 127.

Galgules (Galgulus), c, 397.

Galle (Noix de), c, 470.

Galléries (Galleria), c, 582.

Gallicoles (Diplolepariæ), c, 469.

Gallinacées, a, 436 et suiv.

Gallinsectes, c, 413.

Gallinula (Poules d'eau), a, 501.

Gallus (Galles), b, 317.

Gallus (Coqs), a, 443.

Gals (Gallus), b, 317.

Gamases (Gamasus), c, l18.

Gammarus, c, 46.

Ganga ou Attagen (Pterocles), a, 450.

Ganot, a, 533.

Garrulus (Geais), a, 399.

Gasteropelecus (Serpes), b, 170.

Gastéropodes, b, 358 et 382.

Gasterosteus (Epinoches), b, 319.

Gastrés (Spinachia), b, 320.

Gastrobranches (Gastrobranchus), b, 120.

Gastrobranchus (Gastrobranches), b, 120.

Gastrochèues (Gastrochæna), b 490.

Gastro-Pacha, c, 565.

Gavials, b, 19.

Gazelles à bourse (Springbock), a, 260.

Gazelle (Dorcas), a, 259.

Geais (Garrulus), a, 399.

Gebia (Thalassines), c, 34.

Geckos (Stellio, Ascalabotes), b, 44.

Geckotiens, a, 44.

Gélatine, a, 26.

Gelinotte, a, 448.

Génération, a, 18.

Genettes (Genetta), a, 156.

Genre, a, 9.

Géocorises, ou Punaises terrestres, c, 387.

Géométrique (la Tortue), b, 10.

Geophilus, c, 157.

Géopone (note), b, 368.

Géorisses (Georissus), c, 267.

Georychus (Lemmings), a, 193.

Georychus (note), a, 202.

Geotrupes (Scar. proprem. dits), c, 282.

—et Geot., 280.

Gérarcins, ou Tourlourous, c, 17.

Gerboa, a, 200.

Gerboises (Dipus), a, 199.

Gerfaut (Hiero falco), a, 312.

Germe, a, 18.

Germons (Orgynus), b, 314.

Géroflées (Cariophyllæus), d, 41.

Gerris, c, 397.

Geryonies, d, 59.

Giaroles, perdrix de mer (Glareola), a, 503.

Gibbar, a, 287.

Gibbies (Gibbium), c, 248.

Gibbium (Gibbies), c, 248.

[page] 217

Gibbous, a, 103.

Gillit (note), a, 346.

Giorna (Lophotes), b, 243.

Girafe (Cameto-Pardalis), a, 258.

Girelles, b, 261.

Girole (note), a, 378.

Glandes conglomérées, a, 44.

Glandiole (note), b, 371.

Glands de mer (Balanus), b, 507.

Glaphyres (Glaphyrus), c, 285.

Glareola (Giarolles), a, 503.

Glaucopes (Glaucopis), a, 393.

Glaucopides (Glaucopis), c, 360.

Glaucopis (Glaucopes), a, 393.

Glaucus, b, 393.

Gloméris, c, 153.

Glossata (Lépidoptères), c, 535.

Glossus, b, 478.

Gloutons (Gulo), a, 145.

Glycymères (Glycymeris), b, 489.

Glyphisodons, b, 344.

Gnathobolus (Odontognathes), b, 176.

Gnou ou Niou, a, 264.

Gobe-mouches (Muscicapa), a, 343.

Gobies proprementdits (Gobius), 254.

Gobiésoces, b, 225.

Gobio (Goujons), b, 193.

Gobioïdes, b, 249 et 255.

Gobius (Gobous), b, 254,

Gobous, Boulereaux on Goujeons de mer (Gobins), b, 254.

Goëlans (Larus), a, 518.

Goliath, c, 286.

Golokk (note), a, 103.

Gomphoses (Elops), b, 264.

Gonelles (Murænoïdes), b, 252.

Gonéplaces, c, 16.

Gones, d, 93.

Gonipes, c, 607.

Gonius, c, 500.

Gonolec (note), a, 338.

Gonorhinques (Gonorhinchus), b, 196.

Gonorhinchus (Gonorhinqucs), b, 196.

Gorami, b, 337.

Gordius (Dragonneaux), b, 532.

Gorfous (Calarrhactes), a, 513.

Gorge-Bleue, a, 365.

Gorge noire (on Rossignol de muraille), a, 365.

Gorgones (Gorgouia), d, 80.

Gorytes, c, 500.

Gouazon-poucou (note), a, 258.

Goujons (Gobio), b, 193.

Goulin (note), a, 359.

Goutle-d'eau, b, 400.

Gracula (Maritins), a, 360.

Grammites, b, 281.

Grand-Diable, c, 406.

Graphiptères (Graphipterus), a, 181.

Grapses, c, 15.

Graucalis (Choucaris), a, 341.

Grèbes (Podiceps), a, 507.

Grélin, b, 214.

Gremilles (Acerina), b, 283.

Grenadieres (Lepidoleprus), b, 217.

Grenailles (Chondras), b, 408.

Grenouillard (note), a, 325.

Grenouilles (Rana), b, 90.

— proprement dites, 92.

Gríbouris (Cryptocephatus), c, 353.

Griesbock (note), a, 263.

Griffard (note), a, 315.

[page] 218

Griffons (Gipaetos), a, 308.

Grillous (Gryllus), c, 377.

— proprement dits, 378.

Grimme (note), a, 263.

Grimpereaux (Certhia), a, 408.

Grimpeurs, a, 419 et suiv.

Grisets (Notidanus), b, 128.

Grison, a, 146.

Grive, a, 352.

Grivetin (note), a, 354.

Gronau, b, 302.

Gros-becs (Coccothraustes), a, 389.

Grues (Grus), a, 471.

Grues (Grues), a, 471.

Gryllo-Talpa (Courtilières) c, 377.

Gryllus (Sauterelles), c, 376.

Gryllus-Tettigonia (Locustes), c, 380.

Gryphées (Gryphæa), b, 459.

Guanaco (Camelus), a, 251.

Guans ou Jacous, a, 441.

Guara-Pucu, b, 313.

Gnenons, a, 104.

Guepar, a, 161.

Guêpes (Vespa), c, 503.

Guêpes-Ichneumons (Fouisseurs), c, 492.

—proprement, dites, 506.

Guêpiers (Merops), a, 415.

Guerlinguets (Écureuils), a, 206.

Guevey (note), a, 262.

Guignards, a, 466.

Guignelte, a, 494.

Guillemot (Uria), a, 509.

Gulo (Gloutons), a, 145.

Gymnètres (Gymnetrus), b, 244.

Gymnetrns (Gymnètres), b, 244.

Gymnocéphales, a, 346.

Gymnodères, a, 349.

Gymnodontes, b, III et 145.

Gymnogaster (Vogmares), b, 246.

Gymnotes (Gymnotus), b, 235.

—proprement dits, 236.

Gymnothorax (Murenes), b, 233.

Gymnotus (Gymnotes), b, 235.

Gypaetos (Griffons), a, 307.

Gyrins (Gyrinus), c, 213.

H.

Hæruca, d, 40.

Haliatus (Aiglos-Pècheurs), a, 11.

Halicus (Cormoraus), a, 524.

Halicore (Du Gong), a, 274.

Halictes, c, 514.

Haliotides (Haliotys), b, 446.

Halmaturus (note), a, 182.

Halodroma (Pelecanoïdes), a, 516.

Halyotis (Ormiers), b, 446.

Halymèdes, d, 77.

Halyples (Haliplns), c, 213.

Halys (Pentatomes), c, 388.

Hœmatopus (Huîtriers), a, 468.

Hambouvreux (note), a, 385.

Hammonies (Hammonia), c, 235.

Hamsters (Cricetus), a, 198.

Hamulaires (Hamularia), d, 30.

Hannetons (Melolontha), c, 283.

Hapale, a, 115.

Harder (Berger), note, b, 316.

Harengs (Clupea), b, 172.

— Har. proprement dits, 172.

[page] 219

Harfrang, a, 332.

Harles (Mergus), a, 539.

Harpales (Harpalus) c, 190.

Harpaye, a, 325.

Harpes (Harpa), b, 435.

Harpurus (Theutis).

Hausse-col noir (note), a, 354.

Hausen (Grand Esturgeon), b, 142.

Heaumes (Morio), b, 437.

Hédychres, c, 479.

Hégètres (Hegeter), c, 295.

Helamis (Pedetes), a, 202.

Hélées (Heleus), c, 301.

Hélénide, b, 376.

Helico-Limax (Vitrina), b, 405.

Héliconiens (Heliconii), c, 549.

Helix (Escargots), b, 404.

Hélode, c, 355.

Helops (Cnudalon), c, 306 et 305.

Hellulo, c, 183.

Hémachate (l'), b, 86.

Hémélitres, c, 132.

Hémérobes (Hemernbius), c, 437.

Hémérobins, c, 437.

Hemerobins (Hémérobes), c, 437, 440 et 443.

Hémidactyles, b, 47.

Hèmiptères (Ryngota), c, 146 et 384.

Hemipodius (Tridactyles), a, 453.

Hemi-Ramphus (Demi-Becs), b, 186.

Heniochus, b 335.

Hépates, c, 15.

Hépiales (Hepialus), c, 562.

Heptatome, c, 614.

Hériade, c, 520.

Herméties (Hermetia), b, 622.

Hermine, a, 148.

Herminies, c, 574.

Hermites ou Pagures, c, 28.

Herpestes (Mangoustes), a, 157.

Hérissonne (l'), ou l'Ours, c, 569.

Hérissons (Erinaceus), a, 132.

Hérissous de mer (Oursins), d, 12.

Hérons (Ardea), a, 475.

Hespéries (Hesperiæ), c, 544 ct 554.

Hésione (note), b, 367.

Hétérobranches (Heterobranchus), b, 205.

Hétérocères (Heterocerus), c, 268.

Heterogyna (Hétérogynes), c, 481.

Hétérogynes (Heterogyna), c, 481.

Hétéromères, c, 292.

Hétéroplères (Heteroptera), c, 387.

Héxodons, c, 283.

Hians (Becs-ouverts), a, 479.

Hiatelles (Hiatella), b, 491.

Hibolite (note), b, 572.

Hibous (Otus), a, 327.

Hiero falco (Gerfaut), a, 312.

Himantopes, d, 92.

Himantopus (Echasses), a, 495.

Hipparchia, c, 545.

Hippes, c, 28.

Hippobosques (Hippobosca), 651.

[page] 220

— proprement dites, 652.

Hippocampes (Hippocampus), b, 157.

Hippocrènes, b, 444.

Hippoglossus (Flétans), b, 221.

Hippolyte, c, 36.

Hippopes (Hippopus), b, 476.

Hippopotames (Hippopotamus), a, 234.

Hippurites (Cornu-Copiæ), b, 373.

Hirondelle (Hirundo), a, 373.

Hirondelle de mer (Sterna), a, 520.

Hirtea (Bibions), c, 603.

Hirudo (Sangsues), b, 531.

Hirundo (Hirondelle), a, 373.

Hispes (Hispa), c, 350.

Hister (Escarbots), c, 257.

Histoire naturelle (ou physique particulière), a, 3.

Hoang-Yang (Chèvre jaune), a, 260.

Hoazin (Opisthocomus), a, 443.

Hobereau, a, 311.

Hoccos (Crax), a, 439.

Hochequeue ou Lavaudières (Motas Cilla), a, 370.

Hocheur, a, 106.

Hœrotopote, c, 614.

Hœrotaires, a, 411.

Holacantes, b, 335.

Holètres (Holetra), c, 113.

Hotocentrus (Soldado), b, 282.

Hololepte, c, 257.

Hallomènes (Hallomenus), c, 305.

Holothuries (Holothuria), d, 20.

Homards. c, 31 et 33.

Honnuz (l'), a, 81.

Homoles, c, 25.

Homoptères (Homoptera), c, 400.

Hoplitus (Haliples), c, 213.

Horie (Horia), c, 315.

Hortoles, b, 370.

Houbara, a, 465.

Houlettes (Pedum), b, 461.

Houppifères, a, 445.

Huche, b, 161.

Huîtres (Ostrea), b, 457.

— proprement dites, 458.

Huîtriers (Hœmatopus), a, 468.

Humantins (Centrina), b, 130.

Huppes (Upupa), a, 406.

Hurria, b, 69.

Hyales (Hyalea), b, 381.

Hybos, c, 607.

Hyclées (Hycleus), c, 317.

Hycleus (Hyclées), c, 319.

Hydatides (Cysicerques), d, 46.

Hydères(Hydera), c, 268.

Hydnophores, d, 82.

Hydrachna (Hygrobies), c, 211.

Hydrachnes (Hydrachna), c, 124.

Hydrænes (Hydræna), c, 273.

Hydres (Hydrus), b, 74.

Hydria (Polypes à bras), d, 67.

Hydrocanthares (Hydrocanthari), c, 205.

Hydrocharus (Cabiais), a, 212.

Hydrocorises ou Punaises d'eau, c, 397.

Hydiocyns (Hydrocynus), b, 167.

Hydrocynus (Hydrocyns), b, 167.

[page] 221

Hydrodynamique, a, 2.

Hydrostatique, id. id.

Hydromètres (Hydrometra), c, 393.

Hydromys, a, 196.

Hydrophile (Hydrophilus), c 270.

Hydrophis, b, 74.

Hydropores (Hydroporus), c, 211.

Hydrus (Hydres), b, 74.

Hyènes (Hyœna), a, 158.

Hyéroglyphe, a, 51.

Hygrobies (Hygrobia), c, 211.

Hyla (Rainettes), b, 93.

Hylées (Hylæus), c, 512.

Hylecœte (Hylecœus), c, 252.

Hylesinus c, 331

Hylotomes (Hylotoma), c, 457.

Hylurgus, c, 330.

Hyménoptères, c, 146 et 449.

Hyœna (Hyénes), a, 158.

Hyperoodous, a, 280.

Hyphydrus (Hydropores), c, 211.

Hypophlées (Hypophlæus ), c, 301.

Hypostomes, b, 210.

Hypisprymnus (Kanguroos Rats), a, 180, et suiv.

Hyrax (Daman), a, 240.

Hystrix (Porc-Epics), a, 208.

I.

Ilacus Peronii (note), c, 32.

Ibis (Ibis), a, 483.

Ichneumon, a, 157

Ichneumon - Bourdons ou Sirex propres, c, 461.

Ichneumonides, c, 462.

Ichneumons, c, 463.

— proprement dits, 466.

Icterus (Troupiale), a, 394.

Idée, a, 49.

— (Sommaire des fonction et des organes du corps des animaux) a, 36.

Idotea (note), c, 55.

Idotées (Idotea), c, 56.

Iguana (Ignanes proprement dits), b, 39.

Iguanes proprement dits (Iguana), b, 39.

Iguaniens, b, 29.

Ilotes, b, 376.

Image, a, 49

Imagination, a, 50.

Imatidies (Imatidium), c, 351.

Inachus, c, 21.

Indicateur, a, 426.

Indris, a, 118.

Inèquitèles ou Araignées filan–dières, c, 84.

Inférobranches, b, 387 et 394.

Inflammation, a, 34.

Infusoires, d, 6 et 89.

— rotifères, id.

— homogènes, 92.

Insectes, b, 513, et c, 125.

Insectes carnassiers (Adephages), c, 173.

Insectivores, a, 131 et suiv.

Instinct, a, 53.

Intelligence, a, 49.

Intestinaux (Entozoa), d, 4 et 26.

[page] 222

— Cavitaires, 28 et 29.

— Parenchimenteux, 28 et 58.

Introduction, a, 1.

Ips (Scolytes), c, 330.

Isatis, a, 155.

Isses (Issus), c, 405.

Isis proprement dites, d, 81.

Isocardes (Isocardia), b, 478.

Isopodes, c, 7 et 48.

Istiophorus (Voiliers), b, 327.

Ixa, c, 20.

Ixodes (Cynorhœstres), c, 121.

J.

Jabirus (Mycteria), a, 478.

Jacamards (Galbula), a, 420.

Jacanas (Pana), a, 497.

Jackal (note), a, 324.

Jaco, a, 434.

Jacous ou Guans, a, 441.

Jaguar, a, 160.

Jaguarundi, a, 163.

Jakie, b, 93.

Jambonneaux (Pinna), b, 466.

Jau-Frédio; (note), a, 354.

Janthines (Janthina), b, 427.

Jarretières (Lepidopus), b, 248.

Jaseurs (Bombycivoca), a, 349.

Jasses (Jassus), c, 408.

Jesite (note), b, 368.

Johnius, b, 298.

Jones (Jone), c, 54.

Joppa, c, 469.

Jubarte, a, 287.

Jules (Chilognatha), c, 151, et

— (Julus), 153.

K.

Kaliau (ou Nasique), a, 107.

Kamichi (Palamedea), a, 499.

Kanguroos - Rats (Hypsyprymnus), a, 180 et suiv.

Kanguroos (Macropus), a, 182 et suiv.

Kaola, a, 184.

Kechr, ou Variole.

Kermès, c, 417.

Kérones, d, 92.

Kevel, a, 260.

Kleistagnatha(Brachyures), c, 2.

Kolpodes, d, 93.

Kurthes(Kurthus), b, 339.

Kyphoses, b, 343.

L.

Labéons (Labeo), b, 194.

Labeo (Labéons), b, 194.

Labes (Stercoraires), a, 520.

Labides (Labidus), c, 490.

Labrax, b, 268.

Labre, c, 128.

Labres (Labrus), b, 260.

— proprement dits, b, 261.

Labroïdes, b, 260.

Labrus (Labres), b, 260.

Labrus Jaculator, b, 338.

Lacertiens, b, 22.

Laganum, d, 19.

Lagénule (note), b, 371.

[page] 223

Lagomys (Lagomys), a, 211.

Lagopède, a, 449.

Lagopus (Coqs de bruyères), a, 447.

Lagopda, c, 519.

Lagries (Lagria), c, 307 et 308.

L'Aï, a, 217.

Lait (le).

Lama (Auchenia), a, 251.

Lamantins (Manatus), a, 373.

Lamellirostres, a, 527.

Lamies (Lamia), c, 340.

Lamies, ou Touilles (Lamna), b, 126.

Lamellicornes, c, 274.

Lamna (Lamies, ou Touillos), b, 126.

L'Amore Guaza.

Lampadie (note), b, 368.

Lampries, c, 183.

Lamprimes (Lamprima), c, 290.

Lamproyes(Petromyzon), b, 117, 338.

—proprement dites, b, 118.

Lampris (Chysotoses), b, 325.

Lampyres (Lampyris), c, 337 et 338.

Lampyrides, c, 236.

Laphrie, c, 606.

Lapin, a, 210.

Langage, a, 50.

Langoustes (Palinurus) c, 32.

Langrayen (Ocypterus), a, 339.

Langue, c, 129.

Languette, c, 128.

Languries (Languria), c, 359.

Lanius (Pie-grieche), a, 336.

Larrates, c, 499.

Larres (Larra), c, 499.

Larunda (Cyames), c, 52.

Larus (Goëlans), a, 518.

Larve, c, 136.

Lasiocampes, c, 56.

Latérigr des, c, 91.

Lathires, b, 441.

Latridies (Latridius), c, 335.

Lathrobies (Lathirobium), c, 220.

Lavandière (Motacilla), a, 370.

Lavaret, b, 163.

Lavignons, b, 487.

Lauxanies (Lauxania), c, 645.

Lebias, b, 199.

Lébies (Lebia), c, 182 et 183.

Lèdres (Ledra), c, 406.

L'Égrefin, b, 213.

Leiches (Scymnus), b, 130.

Leiodes (Anisotoma), c, 303.

Leistus (Pogonophores), c, 201.

Lema (Criocères proprement dits), c, 348.

Lemmings (Georychus), a, 193.

Lemosthœue, c, 194.

Lenticulines, b, 367.

Leo (Lion), a, 160.

Léopard, a, 161.

Lepadogaster (Porte-écuelle), b, 224.

Lepas et Triton (Cyrrhopodes), b, 504.

Lepidopleprus (Grenadiers), b, 217.

Lepisacanthes (Glossata), c, 147 et 535.

Lepidopus (Jarretières), b, 248.

Lepisacanthes (Monocentris), b, 304.

Lepismènes (Lepismenæ), c, 158.

Lépisme (Lepisma), c, 159 et 160.

Lépisostées (Lepisosteus), b, 181.

[page] 224

Leptes (Leptus), c, 124.

Leptis (Rhagio), c, 618.

Leptocéphales (Leptocephalus), b, 238.

Leptomères (Leptomera), c, 51.

Leptopes (Leptopus), c, 395.

Leptopodes (Oligopodes), b, 328.

Leptura (Callidies), c, 342 et 345.

Leptura (Lepture), c, 345 et 347.

Lepture (Leptura), c, 345.

Lepus (Lièvres), a, 209.

Lernées (Lernæa), d, 36.

Lérot, a, 196.

L'Ésculape, b, 71.

Lestèves (Lesteva), c, 222.

Lestis (Stercoraires), a, 520.

Lethrus, c, 279.

Leuciscus (Ables), b, 194.

Leucophres, d, 92.

Leucosies, c, 20.

Leucospis, c, 474.

Leacothoë, c, 46.

Lézardet, b, 26.

Lézards, ou Sauriens, b, 5 et l6.

—proprement dits, b, 28.

Libellula (Demoiselles, ou Libellules), c, 421.

Libythées, c, 545.

Lichanotus (Indris), a, 118.

Lichenées, c, 575.

Liches (Lichia), b, 321.

Licines (Licinus), c, 19.

Licophre (note), b, 575.

Licorne (Monoceros), b, 436.

Lieu, ou Merlan jaune, b, 214.

Liévres (Lepus), a, 209.

Ligies (Ligia), c, 57.

Ligniperdes, c, 447.

Ligules (Ligula), d, 48.

Liguus, b, 410.

Lithophites, d, 80.

Limace (Limax), b, 402.

Limacines, b, 380.

Limande, b, 221.

Lime-Bois, c, 251.

Limes (Lima), b, 460.

Limnius (Elmis), c, 267.

Limnocharea, c, 124.

Limnoria, c, 55.

Limonies (Limonia), c, 601 et 602.

Limosa (Barges), a, 488.

Limules (Limulus), c, 61.

Liuguatula, b, 223.

Lingue, b, 215.

Lingules (Lingula), b, 502 et 353.

Linotte (Carduelis), a, 386.

Linthurie (note), b, 369.

Linyphies (Linyphia), c, 87.

Lion (Leo), a, 160.

Liorhynques (Liorhynchus), d, 35.

Lipares, c, 326.

Liparis, b, 227.

Lisette, c, 325.

Lispes, c, 643.

Lisse, b, 70.

Lithobies (Lithobius), c, 156.

Lithodes, c, 21.

Lithodomes (Lithodomus), b, 471.

Lithosies (Lithosia) c, 570 et 579.

Litorne, a, 352.

Lituites, b, 370.

Lituus, b, 369.

Livie (Livia), c, 410.

[page] 225

Livrée (petit Escarg. des arbres), b, 404.

Lixes, c, 326.

Lobipédes (Lobipes), a, 495.

Lobipes (Lobipédes), a, 495.

Loches, ou Dormilles(Cobitis), b, 196.

Locusta (Locuste, ou Santer. proprement dites), c, 380.

Locustes, ou Sauter. proprement dites (Locusta), c, 381.

Lœmner-Geyer, a, 308.

Loirs (Myoxus, a, 195.

Loligo (Calmars), b, 364.

Lomechusa (note), c, 224.

Lombrics (Lumbricus), b, 528.

Loméchses (Lomechusa), c, 224.

Lonchures, b, 297.

Longicornes, c, 337.

Longipalpes, c, 220.

Longipennes, a, 514, et suiv.

Longiroslres, a, 482 et suiv.

Lophius (Baudroyes), b, 308.

Lophobranches, b, 112 et 155.

Lophophores, a, 446.

Lophotes (Giorna), b, 243.

Lophyres, b, 36.

Lophyres (Lophyrus), c, 458.

Lophyropes, c, 58.

Loricaria (Loricaires), b, 210.

—proprement dits, b, 211.

Loricères (Loricera), c, 202.

Loripèdes (Loripes), b, 482.

Loriots (Oriotus), a, 356.

Loris, a, 118.

Lotoriums, b, 440.

Lottes, b, 215.

Loup (Lupus), a, 153.

Loup (Perche), Spigola des Italiens, b, 293.

Loup marin, b, 253.

Loutres (Lutra), a, l5l.

Louvette, c, 122.

Loxia (Becs-croiséres), a, 391.

Loxocéres (Loxocera), c, 645

Lucanes (Lucanus), c, 289.

—proprement dits, c, 290.

Lucanides, c, 288.

Lucciola, c, 241.

Lucernaires (Lucernaria), d, 53.

Lucines (Lucina), b, 482.

Luen, ou Argus, a, 445.

Lumps, b, 226.

Lunette (note), a, 126.

Lunuliltes, d, 87.

Lupa, c, 13.

Lupéres (Luperus), c, 356.

Lupus (Loup), a, 153.

Luth, b, 14.

Lutjan (Lutjanus), b, 263 et 274.

Lutjanus (Lutjan), b, 274

Lutra (Loutres), a, 151.

Lntraires (Lutraria), b, 488.

Lyagores, d, 77.

Lycoperdines, c, 363.

Lycoses (Lycosa), c, 97.

—Tareutule, c, 98.

Lyctes (Lyctus), c, 334.

Lycus (Lycus), c, 237.

Lyda (Pamphylies), c, 459.

Lygées (Lygæus), c, 389.

Lymexylon (Atractorcéres), c, 252.

—(Cantharis), c, 25l.

Lymnées (Lymnæus), b, 412.

Lymnorées, d, 58.

TOME 4. 15

[page] 226

Lyncées (Lyncæus), c, 69.

Lynx, a, 162.

Lyres (Mænura), a, 361.

Lyrops, c, 499.

Lystre (Lystra), c, 405.

Lytta (Cantharides), c, 319.

M.

Macaira (Xiphias), b, 327.

Macaques, a, 108.

Macareux (Fratercula), a, 511.

Machetes (Combattans), a, 490.

Machiles (Machilis), c, 160.

Machoirans (Mystus), b, 202.

Macolor (note), b, 280.

Macreuses, a, 532.

Macrocephalus (Syrtis), c, 392.

Macrocère, c, 523 et 603.

Macrodactyles, a, 496 et suiv.

Macrognathes, b, 319.

Macronème (note), b, 291.

Macronyques (Macronychus), c, 267.

Macropodes (Leptopodia), c, 22.

Macroptéronotes (Clarias), b, 206.

Macropus (Kanguroos), a, 182.

Macrotarsus (Echasses), a, 495.

Macroures (Macrourus), b, 218.

— (Exochnata), c, 26.

Mactres (Mactra), b, 486.

Macucagua (note), a, 472.

Madrépores (Madrepora), d, 81.

— proprement dites, 82.

Magot, a, 107.

Magnifique, a, 404.

Maigre or Fegaro, b, 298.

Maillots (Pupa), b, 407.

Maimon, a, 109.

Main, a, 78.

Mainates (Eulabes), a, 401.

Makis, a, 116.

Malachies (Malachius), c, 244.

Malacoptérygiens, b, 112.

— abdominaux, 159.

— apodes, 229.

— subbrachiens, 211.

Malaptérures, b, 207.

Malarmats (Peristedion), b, 303.

Malbrouc, a, 105.

Malcohas, a, 427.

Malleus (Marteaux), b, 463.

Malthées (Malthe), b, 311.

Malthines (Malthinus), c, 242.

Mammifères, a, 70.

Manakins (Pipa), a, 362.

Manates (Lamantins), a, 273.

Manches de couteau, b, 491.

Manchots (Aptenodytes), a, 512.

Mandibules, c, 128.

Mandrilles, a, 111.

Mangabey, a, 105.

Mangeur de riz, a, 384.

Mangoustes (Herpestes), a, 157.

Manis (Pangolins), a, 223.

Manteaux (Pecten), b, 459.

Mantes (Mantis), c, 372 et 373.

Mantes de mer ou Stomapodes, c, 40.

Manticores (Manticora), c, 177.

Manucode, a, 404.

Maquereaux, b, 312.

Maracoani (note), c, 17.

Manatus (Lamantins), a, 273.

Marbrés (Polychrus), b, 40.

Marène, b, 163.

Marginelles (Marginella), b, 433.

[page] 227

Marikina, a, 116.

Maringouins, c, 597.

Marmose, a, 174.

Marmottes (Arctonis), a, 203.

Marouette, a, 501.

Marsouin, a, 279.

Marsupiaux (ou animaux à bourse), a, 169.

Marteaux (Zygæna), b, 127.

Marteaux (Malleus), b, 463.

Martes (Mustela), a, 147 et suivantes.

Martinet (Apus), a, 373.

Martins (Gracula), a, 360.

Martins-Pêcheurs(Alcedo), a, 416.

Masaris, c, 510.

Masses centrales du système médullaire, a, 48.

Mastiges (Mastigus), c, 254.

Mastodon (Mastodontes), a, 232.

Matamata, b, 14.

Matière médullaire, a, 26.

Matrice, a, 47.

Matuta (Matutes), c, 13.

Matutes (Matuta), c, 13.

Maubèche (Calidris), a, 489.

Maure, a, 105,

Mauves (Larus), a, 518.

Mauvies, a, 353.

Méandrines, d, 82.

Mécanique, a, 2.

Méduses (Medusa), d, 54.

Mégacéphales (Megacephala), c, 179.

Mégachiles (Anthophora), c, 517.

Mégadermes, a, 127.

Mégalodontes (Tarpa), c, 459.

Mégalopes (Megalopus), c, 347.

Megalops (Mégalopes), b, 174.

Megalotis (note), a, 155.

Mégatomes, c, 264.

Mégilles, c, 523.

Melampes (Conovules), b, 414.

Melancorhyncos (note), a, 346.

Melandryes (Melandrya), c, 307.

Melanies (Melania), b, 426.

Melanites, c, 545.

Mélanophores (Melanophora), c, 643.

Melas, a, 161.

Melasis (Melasis), c, 229.

Melasomes, c, 292.

Méléagres, b, 418.

Meleagris (Dindons), a, 438.

Melecte, c, 516.

Meles (Blairaeux), a, 144.

Melipones (Melipona), c, 534.

Melite, c, 47.

Mélites, d, 81.

Melitæa, c, 549.

Melittes, c, 512.

Mellifères (Authophila), c, 511.

Mellines (Mellinus), c, 501.

Melliturges, c, 523.

Meloe (Lymexilons), c, 251.

Meloe, c, 316 et 318.

Mélonies, b, 376.

Melolontha (Hannetons), c, 283.

Mélophages (Melophagus), c, 652.

Mélyres (Melyris), c, 243.

Mélyrides, c, 242.

Membraces (Membracis), c, 407.

Membranes, a, 26.

Mémoire, a, 49.

Mendole, b, 270.

Merrem (Aleclors), a, 439.

Ménès (Mene), b, 324.

Menton, c, 128.

[page] 228

Mephitis (Mouffettes), a, 150.

Mergus (Harles), c, 539.

Méries (Meria), a, 493.

Merlans, b, 213.

Merles (Turdus), a, 350.

Merles d'eau (Cincles), a, 358.

Merluches, b, 214.

Merops (Guêpiers), a, 415.

Mérou, b, 277.

Méryx, c, 335.

Mésanges (Parus), a, 379.

Messager ou Secrétaire (Serpentarius), a, 325.

Mestèque, ou Cochenille fine, c, 416.

Métamorphose, a, 46.

Métamorphoses, c, 127 et 136.

Méléorologie, a, 4.

Méthode, a, 9.

Méthode naturelle, a, 11.

Méthode (dans son application au règne animal), a, 55.

Metopie (Mélanophores), c, 643.

Métopie, c, 467.

Méthoques, c, 492.

Meunier, b, 195.

Mico, a, 116.

Microcéphales, c, 223.

Microdactylus (Cariama), a, 469.

Micromattes (Micromatta), c, 92.

Micropèple, c, 261.

Microptera (Brachelytres), c, 217.

Mycroptères, b, 281.

Microstoma (Microstomes ), b, 184.

Mictyres, c, 21.

Migranes (Calappa), c, 23.

Milan (Milvus), a, 321.

Milandres (Galens), b, 127.

Milésie (Milesia), c, 634.

Milioles, b, 376.

Miliolithes, b, 376.

Mille - pieds (Myriapodes), c, 148.

Millepora (Millépores), d, 82.

Millet, b, 79.

Millouins, a, 534.

Millouinan, a, 535.

Milvus (Milan), a, 321.

Miniades (Minyas), d, 24.

Mink ou Norek, a, 148.

Minule (note), a, 321.

Minyas (Miniades), d, 24.

Miris, c, 391.

Miscophes, c, 499.

Misgurn (Cobitis), b, 197.

Misile, b, 370.

Misques, c, 495.

Misolampes (Misolampus), c, 297.

Missulena (Eriodon), c, 81.

Mites (Ararus), c, 116.

Mithrax, c, 23.

Mitosata (Myriapodes) c, 148.

Mitoux ou Hoccos, a, 439.

Mitres (Mitra), b, 433.

Mococo, a, 117.

Modioles (Modiolus), c, 471.

Mœnura (Lyres), a, 361.

Mœrza, c, 47.

Moineaux (Fringilla), a, 383.

Moles (Orthagoriscus), b, 148.

Molobres, c, 603.

Molpadia (Molpadies), d, 23.

Molops, c, 193.

Molosses (Molosses), a, 125.

Molosses (note), b, 370.

Moluris, c, 295.

[page] 229

Mollusques nus, b, 355.

Monacanthes, b, 152.

Monades (Monas), d, 94.

Monas (Monades), d, 94.

Mone, a, 106.

Monédules, c, 499.

Mongous, a, 117.

Monitors (Tupinambis), b, 23.

— proprement dits, 24.

Monoceros (Licorne), b, 436.

Monoceros (Naseus), b, 331.

Monocentris (Lepisacanthes), b, 304.

Monochires, b, 224.

Monocles (Monoculus), c, 60.

Monoculus (Branchiopodes), c, 59.

Monodactyles (Psettus), b, 336.

Monodon (Narval), a, 280.

Monodontes (Monodon), b, 422.

Monomères, c, 365.

Monostoma (Festucaire), d, 40.

Monotrème, a, 224.

Monticulaires, d, 82.

Moqueur, a, 353.

Mordelle (Mordella), c, 312.

— proprement dites, 313.

Morelles ou Foulques a, 502.

Morillon, a, 535.

Morio (Heaumes) b, 437.

Morions (Morio), c, 189.

Mormyres (Mormyrus), b, 188.

Morphé, c, 545.

Morphnus (Aigle-Antours), a, 318.

Morses (Trichecus), a, 167.

Morues, b, 212.

Moschus (Chevrotins), a, 251.

Mosilles, c, 647.

Motacilla (Becs-fins), a, 363.

Motacilla (Lavandiéres), a, 370.

Motmots (Prionites), a, 415.

Motteux, a, 364.

Mouches-Scorpions (Panorpes), c, 431.

Mouches-armées (Stratiomes), c, 621.

Mouches (Musca), c, 639.

— proprement dites, 64l.

Mouches à scie (Teuthredinelæ), c, 454.

Moucherolles (Muscipeta), a, 344.

Mouettes (Larus), a, 518.

Monffettes (Mephitis), a, 150.

Mouflon, a, 267.

Moules (Mytilus), b, 470.

Moules-d'étang (Anodontes), b, 472.

Mourines (Myliobatis), b, 137.

Moustac, a, 106.

Moustache, a, 380.

Moustiques, c, 605.

Mouton (Ovis), a, 266.

Muges ou Mulets (Mugil), b, 291.

Mugil (Muges), b, 291.

Mular (note), a, 284.

Mulles ou Surmulets (Mullus), 5, 290.

Mulètes (Unio), b, 472.

Mulions, c, 611.

Mullus (Mulles), b, 290.

Muræna (Anguilles), b, 229 et 230.

Muræna (Murénes), b, 233.

Murænoïdes (Gonelles), b, 252.

Murænophis (Murènes), b, 233.

Murènes (Muræna, gymnothorax) (Murænophis), b, 234.

[page] 230

Murex (Rochers), b, 438.

Mus (Rat), a, 191.

Musaraignes (Sorex), a, 132.

Musc (Moschiferus), a, 251.

Musca (Anthrax), c, 610.

Musca (Mouches), c, 639.

Muscade, b, 400.

Muscadin, a, 196.

Muscicapa (Gobe-Mouches), a, 343.

Muscipeta (Moncherolle), a, 344.

Musophaga (Musophages), a, 436.

Mustacembles (Mustacembelus), b, 319.

Mustela (Martes), a, 147.

Mustèles, b, 215.

Mustelus (Emissoles), b, 128.

Mutilles (Mutilla), c, 490.

Mya vulsella, b, 464.

Mycétophage (Mycetophagus), c, 333.

Mycétophiles (Mycethophyla), c, 603.

Mycteria (Jabirus), a, 478.

Mycterus (Rhinomacers), c, 310.

Mydas, c, 617.

Mye (Mya), b, 487.

— proprement dites, 488.

Mygale (Desmans), a, 134.

Mygales, c, 79.

Mylabres (Mylabris), c, 317.

Myliobatis (Mourines), b, 137.

Mylœque, c, 262.

Myodocha (Myodoques), c, 390.

Myodoques (Myodocha), c, 390.

Myopes (Myopa), c, 629.

Myothera (Fourmillier), c, 356.

Myre, b, 231.

Myriapodes, c, 144 et 148.

Myrmecode, c, 491.

Myrmecophaga (Fourmilliers), a, 222.

Myrmeleon (Fourmilions), c, 434.

Myrmices (Myrmica), c, 489.

Myrmose, c, 491.

Mysis, c, 39.

Mystus (Machoiran), b, 202.

Mystus (Thrissa), b, 176.

Mytilacés, b, 469.

Mytilus (Moules), b, 470.

Myxine (Gastrabranchus), b, 120.

Myzines, c, 493.

N.

Naia, b, 82.

Naïdes (Naïs), b, 530.

Nageurs, c, 12.

Nagor (note), a, 263.

Nandou (Autruche d'Amérique), a, 461.

Nanguer (Dama), a, 263.

Napaul (note), a, 442.

Narvale (Monodon), a, 280.

Naseus (Nason), b, 331.

Nasique, ou Kahau, a, 107.

Nasons (Naseus), b, 331.

Nasses (Nassa), b, 435.

Nasua (Coatis), a, 143.

Natices (Natica), b, 428.

Nature, a, 1.

Naucores (Nancoris), c, 398.

Nautiles (Nautilus), b, 365.

— proprement dits, b, 366.

Navettes (Volva), b, 431.

[page] 231

Navicelles (Septaires), b, 449.

Nébalies, c, 39.

Nébries (Nebria), c, 201.

Nécrophores, ou Porte - morts (Necrophorus), c, 258.

Nectarinia (Sucriers), a, 410.

Nécydales (Necydalis), c, 344.

Necydalis (Atractocères), c, 252.

— (Malthines), c, 242.

Nègre (note), b, 321.

Néides (Bérytes), c, 390.

Nelicourvi (note), a, 384.

Némates, c, 458.

Nematoida (Cavitaries), d, 29.

Nemertes (Nemertes), d, 37.

Némestrines, c, 611.

Némocères (Tipulariæ), c, 5.

Nemognathe, c, 320.

Némoptères (Nemoptera), c, 432.

Némosomes (Nemosoma), c, 332.

Némotèles (Nemotelus), c, 625.

Nemoures, c, 445.

Népes (Nepa), c, 397.

— proprement dites, c, 398.

Néphrotome, c, 601.

Néréïdes (Nereis), b, 524.

Nérites (Nerita), b, 428.

Néritines, b, 428.

Névroptères (Odonata), c, 147 et 417.

Nikas, ou Processes, c, 36.

Nilions (Nilio), c, 306.

Niou, ou Gnou, a, 264.

Nitela (Astates), c, 500.

Nitidules (Nitidula), c, 260.

Noctilio (Noctilions), a, 125.

Noctuélites (Noctuælites), c, 573.

Noctuelles (Noctua), c, 574.

Noctule, a, 129.

Noctuo-Bombycites (Faux-Bombyx), c, 569.

Nocturnes (Nocturna), c, 560.

Noddi noir, a, 522.

Nodosaires, b, 370.

Nœsa, c, 55.

Nomades (Nomada), c, 516.

Nomeus (Pasteurs), b, 315.

Nomies, c, 514.

Nonnette, a, 540.

a, 380.

Nonione (note), b, 368.

Nonparareille (Clausilia), b, 409.

Nord-Caper, a, 286.

Nosodendres (Nosodendron), c, 266.

Notacanthes (Notacantha), c, 620.

Notarches (Notarchus), b, 398.

Notaspis (Oribates), c, 119.

Notères (Noterus), c, 213.

Notidanus (Grisets), b, 128.

Nothus (Nothus), c, 308.

Notonectes (Notonecta), c, 399 et 380.

Notoptères, b, 176.

Notoxes (Notoxus), c, 255 et 314.

Notoxus (Cucule), c, 314.

Novacula (Rasons), b, 265.

Nucléolites, d, 16.

Nucules, b, 469.

Nudibranches, b, 387 et 389.

Nullipores, d, 83.

Numenius (Courlis), a, 485.

Numida (Peintades), a, 447.

Nummulites (Camérines), b, 375.

Nutrition, a, 29.

Nyctères (Nycteris), a, 128.

[page] 232

Nyctéribies (Nycteribia), c, 653.

Nycteris (Nyctères), a, 128.

Nyctinomes, a, 125.

Nylgau, a, 264.

Nymphales, c, 544.

Nymphe, c, 136.

Nymphons (Nymphon), c, 112.

Nyssons, c, 500.

O.

Obisium (Pinces), c, 108.

Oblade, b, 271.

Océanie (note), b, 367.

Ocelot, a, 162.

Ochtères (Ochtera), c, 643.

Oclopus (Poulpes), b, 362.

Oculènes, d, 82.

Ocydromus (Bembidion), c, 203.

Ocypètes, c, 125.

Ocypodes, c, 16.

Ocyptères (Ocyptera), c, 641.

Ocypterus (Langrayen), a, 339.

Odacantes (Odacantha), c, 185.

Odonata (Névroptères), c, 417.

Odonates, c, 419.

Odonestis, c, 565.

Odontognathes (Gnathobolus), b, 176.

Odynères, c, 505.

Œcophores, c, 579.

Œdemères (Œdemera), c, 309.

Œdicnèmes (Œdicnemus), a, 465.

Œgithes, c, 359.

Œgocères, c, 559.

Œnas, c, 318.

Œstre de poisson, ou Asile, c, 55.

Œstres (Œstrus), c, 635.

Œtalions, c, 406.

Œthra, c, 24.

Oïdes, c, 356.

Oies (Anser), a, 36.

Oiseaux, a, 290 et suiv.

— de paradis (Paradisæa), a, 402.

— du Tropique, a, 527.

— de proie (Accipitres), a, 303.

— de proie nocturnes, a, 326.

Oletera (Atypes), c, 80.

Oligopodes (Pteraclis), b, 329.

Ololithes, b, 299.

Omalies (Omalium), c, 222.

Omalises (Omalisus), c, 238.

Ombellularires, d, 86.

Ombilic, b, 383.

Ombre bleu, b, 163.

Ombre (Coregonus), b, 162.

Ombrette (Scopus), a, 479.

Ombrines (Umbrina), b, 297.

Omophrons (Scolytus), c, 201.

Onchidies (Onchidium), b, 410.

Ondatras (Fiber), a, 192.

Oniscus (Cloportes), c, 50 et 57.

— ou Cloportes, c, 7.

Onitis (Onitis), c, 278.

Onocrotalus, a, 523.

Oodes, c, 195.

Opah, ou Poisson lune, b, 325.

Opatres (Opatrum), c, 298.

Opercule, b, 386.

Opistocomus (Hoazin), a, 443.

Opistognathes, b, 252.

[page] 233

Ophicéphales (Ophicephalus), b, 228.

Ophidiens (ou Serpens), b, 5 et 58.

Ophidium (Donzelles), b, 238.

Ophions, c, 468.

Ophiostomes, d, 32.

Ophisaures (Ophisaurus), b, 59.

Ophisures (Ophisurus), b, 232.

Ophiures, d, 11.

Opossum (Sarigue à oreilles bicolores), a, 172.

Optique, a, 2.

Orangé, a, 405.

Orangs, a, 102.

Oranor (note), a, 346.

Orbicules (Orbicula), b, 504.

Orbiculaires, c, 19.

Orbitèles ou Araiguées tendeuses, c, 86.

Orbutiles, b, 374.

Orbutiles, d, 87.

Orchesies (Orchesia), c, 304.

Orchestes, c, 327.

Orchesties, c, 47.

Ordre, a, 9.

Oreade (note), b, 368.

Oreillards (Plecotus), a, 130.

Orfraye, a, 315.

Orgasme, a, 34.

Orgynus (Germons), b, 314.

Oribate (Oribata), c, 119.

Oricou, a, 306.

Orignal (Elan), a, 254.

Oriolus (Loriots), a, 356.

Orithyia (Orithyes), c, 13.

Ormiers (Halyotis), b, 446.

Ornéode, c, 584.

Ornithoymyies (Ornithomyia), c, 652.

Ornithorynchus (Ornithoriuques), a, 226.

Orphies (Belone), b, 185.

Orsodacnes, c, 347.

Ortalida (Parraquas), a, 442.

Orthagoriscus (Moles), b, 148.

Orthoceratites, b, 371.

Orthocères (Orthocerus), c, 299.

Orthoptères (Ulonata), c, 365 et 145.

Ortochile (Dolichopes proprement dits), c, 619.

Ortolan, a, 382.

Ortygis (Turnix), a, 453.

Oryctère (Rat-Taupe du Cap), a, 201.

Orycteropes (Orycteropus), a, 221.

Oryctes, c, 281.

Orythies, d, 59.

Oryx, a, 262.

Orvets (Anguis), b, 59.

Oscabrion (Chiton), b, 453.

Oscines (Oscinis), c, 647.

Osmerus (Eperlans), b, 162.

Osmie, c, 519.

Osmyle, c, 438.

Osphronèmes (Osphronemus), b, 336.

Ostracés, b, 456.

Ostracion (Coffres), b, 153.

Ostrea (Huîtres), b, 457.

Otaries (Phoques à oreille extérieure), a, 166.

Otis (Outardes), a, 464.

[page] 234

Otolicnus, a, 118.

Otus (Hibous), a, 327.

Ouanderou (note), a, 105.

Ouarine, a, 113.

Oublie, b, 400.

Ouette, a, 348.

Ouistitis, a, 115.

Ourapteryx, c, 571.

Ourax (Pauxi), a, 440.

Ours (Ursus), a, 141.

Oursins (Echinus), vulgairement Hérissons de mer, d, 12.

— proprement dits (Cidaris), d, 13.

Outardes (Otis), a, 464.

Ovaire, a, 46.

Oviductus, a, 47.

Ovipares, a, 288 et suiv.

Ovis (Moutons), a, 266.

Ovules (Ovula), b, 430.

Oxée, c, 516.

Oxiopes (Sphasus), c, 96.

Oxybèles (Oxybelus), c, 500.

Oxycères (Oxycera), c, 623.

Oxypores (Oxyporus), c, 219.

Oxytèles (Oxytelus), c, 221.

Oxyures (Proctotrupii), c, 476.

— (Oxyurus), d, 31.

Ozènes (Ozæna), c, 189.

P.

Pacas (Cœlogenus), a, 214.

Pachydermes, a, 227 et suiv.

— à trompe et à défense (ou Proboscidiens), a, 228.

— ordinaires, a, 233.

Pachptila (Prions), a, 517.

Pachystomes (Pachystoma), c, 616.

Paclite (note), b, 372.

Paco ou Vigogne, a, 251.

Pactoles, c, 22.

Padolles, b, 447.

Pælobius, c, 211.

Pagel, b, 272.

Pages, c, 554.

Pagres (Pagrus), b, 272.

Pagures ou Hermites, c, 28.

Paille en queue (Phaëton), a, 527.

Palamedea (Kamichi), a, 499.

Palares, c, 499.

Palémons, c, 37.

Palinurus (Langoustes), c, 32.

Pallettes ou Spatules (Platalea), a, 481.

Palmipèdes, a, 505 et suiv.

Palœotherium, a, 241.

Palpes ou Antennules, c, 128.

Palpicornes, c, 269.

Palunides (Palunida), b, 421.

Pambores (Pamborus), c, 198.

Pamphilies (Pamphilius), c, 459.

Pana (Jacanas), a, 497.

Panagées (Panagæus), c, 197.

Pandales, c, 37.

Pandarus, c, 64.

Pandores, b, 490.

Pangolins (Manis), a, 223.

Pangonies (Pangonia), c, 613.

Panopes (Panopea), b, 489.

Panops, c, 608.

Panorpates, c, 431.

[page] 235

Panorpes (Panorpa), c, 431.

— propres, 433.

Panthère, a, 160.

Panurges (Panurgus), c, 515.

Paons (Pavo), a, 438.

Paphies (Crassatelles), b, 474.

Papilio (Papillons), c, 543.

Papillons (Papilio), c, 543 et 544.

— proprement dits, 549.

Papio (Babouins), a, 107.

Papions, a, 110.

Parraquas (Ortalida), a, 442.

Paradisæa (Oiseaux de paradis), a, 402.

Parague, c, 631.

Paralepis, b, 289.

Paramèces, d, 93.

Parandres (Parandra), c, 337.

Parasites (Parasita), c, 144 et 163.

Parent, a, 17.

Paresseux (Bradypus), a, 215.

Parmacelles (Parmacella), b, 403.

Parnassiens (Parnassius), c, 551.

Parnopes, c, 479.

Parnus (Macronyques), c, 267.

Parole, a, 50.

Paropside (Paropsis), c, 355.

Parthenopes, c, 23.

Parus (Mésanges), a, 379.

Paseng (Chèvre sauvage), a, 265.

Pasimaque, c, 187.

Pasiphées (Pasiphæa), c, 38.

Pasite, c, 517.

Passales (Passalus), c, 291.

Passereaux, a, 334 et suiv.

Pastenagues (Trygon), b, 136.

Pasteurs (Nomeus), b, 315.

Patas, a, 105.

Patelles (Patella), b, 452.

Patira (Pecari), a, 237.

Patrocle (note), b, 367.

Pauxi (Ourax), a, 440.

Pause, a, 247.

Pausses (Paussus), c, 331.

Pavo (Paons), a, 438.

Pavois (Scutus, note), b, 452.

Pavonaires, d, 85.

Pavonies, d, 82.

Pécaris (Dicolyles), a, 237.

Pèche-Bicout, b, 258.

— Madame, b, 258.

Pecora (Ruminans), a, 246 et suiv.

Pecten (Peignes, Pélerines ou Manteaux), b, 459.

Pectinibranches, b, 388 et 415.

Pectognathes, b, 111 et 144.

Pectonculus (Pétoncles), b, 468.

Pédères (Pæderus), c, 221.

Pedetes (Helamis), a, 202.

Pédicellaires (Pedicellaria), d, 69.

Pédicellés, d, 7.

Pédicies, c, 601.

Pédines (Pedinus), c, 297.

Pédipalpes (Arachnides-Pulmonaires), c, 101.

Pedum (Houlettes), b, 461.

Pégases (Pegasus), b, 158.

Pégouse (note), b, 213.

Peignes, Pélerines ou Manteaux (Pecten), b, 459.

Peis-Mular (note), a, 280.

Pekan, a, 150.

[page] 236

Pélagies, d, 55.

Pelagures, b, 574.

Pelamides, b, 75.

Pélécanoïdes (Halodroma), a, 516.

Pélécines (Pelecinus), c, 466.

Pélerines (Pecten), b, 459.

Pélerins (Selache), b, 129.

Pélicans (Pelecanus), a, 523.

Pelore (note), b, 368.

Pélopées, c, 497.

Peltaste, c, 467.

Pemphredons, c, 501.

Penées (Penæus), c, 36.

Pénélope (Jacous), a, 441.

Pénérople (note), b, 369.

Pénicilles, d, 76.

Penicillus (Arrosoirs), b, 522.

Pennatules (Pcnnatula), d, 83.

— proprement dites, vulgairement Plumes de mer, d, 84.

Pentamères, c, 173.

Pentatomes (Pentatoma), c, 588.

Pepsis, c, 495.

Peramèles (Perameles), a, 176.

Perca (Perches), b, 292.

Perce-Oreilles (Forficula), c, 368.

Perches (Perca), b, 268 et 292.

— goujonnière, b, 283.

Percis, b, 299.

Percnoptères (Gypaëtos), a, 307.

Percus, c, 193.

Perdrix (Perdrix), a, 450.

Peristedion (Malarmats), b, 303.

Perle (Perla), c, 444.

Perlides, c, 444.

Perlon, Galline, etc., b, 302.

Pernes (Perna), b, 464.

Pernis (Bondrée), a, 322.

Periophtalmes (Periopthalmus), b, 256.

Periple (note), b, 369.

Perroquets (Psittacus), a, 431.

Perroquet d'eau, c, 70.

Perruches, a, 432.

Perséques, b, 287.

Pétard, c, 182.

Petaurus (Phalangers volans), a, 179.

Petit-Diable, c, 407.

Pétoncles (Pectonculus), b, 468.

Pétrels (Procellaria), a, 514.

Pétricoles (Petricola), b, 485.

Pertromyzon (Lamproyes), b, 117.

Phaco-Chœres, a, 236.

Phalacres (Phalacrus), c, 360.

Phalacrocorax (Cormorans), a, 524.

Phalænæ-Pyralides (Deltoïdes), c, 572.

Phalænæ-Tineæ(Tineïtes), c, 577.

Phalænæ-Tortices (Tordeuses), c, 576.

Phalænites (Arpenteuses), c, 570.

Phalanges (Phalangista), a, 178.

— volans (Peraurus), a, 179.

Phalangiens(Phalangista), c, 113.

Phalangista (Phalangers) a, 178.

Phalangistes (Agonus), b, 306.

Phalangium (Faucheurs), c, 115.

Phalaropes (Phalaropus), a, 491.

Phaleuæ geometræ (Arpenteuses), c, 571.

Phalènes (Phalæna), c, 561.

Phalènes-Tipules, c, 583.

Phalénes propement dites (Phalæna), c, 571.

[page] 237

Phascolomes (Phascolomys), a, 184.

Phasianelles (Phasianella), b, 426.

Phasianus (Faisans), a, 443.

Phasies (Phasia), c, 643.

Phasme (Phasma), c, 374.

Philantes (Philantus), c, 502.

Philedon, a, 358.

Philérème, c, 517.

Philocies (Philoscia), c, 57.

Phloïotribe, c, 331.

Phœopus (Corlieux), a, 485

Phoca (Phoques), a, 164 et suiv.

Pholcus, c, 86.

Phœnicopterus (Flamands), a, 504.

Pholandes ou Dails (Pholas), b, 492.

Pholis, b, 251.

Phonème (note), b, 367.

Phoques (Phoca), a, 164 et suiv.

Phoques à oreilles extérieures (Otaries), a, 166.

Phorcynies, d, 55.

Phores (Phora), c, 644.

Phoxichiles (Phoxichilus), c, 112.

Phronimes (Phornima), c, 46.

Phryganea (Friganes), c, 446.

Phrynés (Phrynus), c, 102.

Phtirophages, c, 165.

Phycides (Phycis), c, 582.

Phycis (Phycides), c, 582.

Phycis, b, 216.

Phyllidies (Phyllidia), b, 394.

Phyllies (Phyllium), c, 375.

Phyllopes, c, 66.

Phyllostomes (Phyllostoma), a, 126.

Phyllures, b, 50.

Phymata (Syrtis), c, 393.

Physalies (Phsalia), d, 63.

Physes (Physa), b, 413.

Physeter (Cachalot), a, 282.

Physétères, a, 284.

Physique (ou science naturelle), a, 2.

Physique générale, id., id.

Physique particulière (ou historire naturelle), a, 3.

Physodes (note), c, 55.

Physsophores (Physsophora), d, 65.

Physsophora (Physsophores), d, 64.

Phytibranches, c, 53.

Piauhau (note), a, 347.

Pica (Pica), a, 398.

Picarels (Smaris), b, 269.

— commun, 270.

Pics (Picus), a, 421.

Picucules (Dendrocolaptes), a, 409.

Picus (pics), a, 421.

Piérides (Pieris), c, 552.

Pies (Pica). a, 398.

Pies-Grièche (Lanius), a, 336.

Piestes, c, 222.

Piette, a, 540.

Piezata (Hyménoptères), c, 449.

Pigeons (Columba), a, 454.

Pilchard, b, 173.

Pilet, a, 537.

Pilote, b, 320 et 321.

Pimélethère, b, 343.

Pimélies (Pimelia), c, 294.

Pimélodes, b, 202.

— proprement dits (Pimelodus), b, 203.

Pimples, c, 467.

Pinces (Chelifer), c, 108.

[page] 238

Pinche, a, 116.

Pinçons (Fringilla), a, 386.

Pingouins (Alca), a, 510.

Pinnothères, c, 19.

Pinophiles (Pinophilus), c, 220.

Pintade (Numida), a, 447.

Pintado, a, 515.

Pipa (Manakins), a, 362.

Pipa, b, 97.

Pipi, a, 371.

Pipistrelle, a, 129.

Pipuncules (Pipunculus), c, 644.

Pique-Bœuf (Busaga), a, 393.

Pirabèbes (Dactytopterus), b, 303.

Piraya, b, 166.

Pirgopole (note), b, 372.

Pison (Trypoxylons), c, 500.

Pithecia, a, 115.

Pitho (Pithes), c, 306.

Pit-Pits (Dacnis), a, 395.

Plabuques, b, 166.

Placenta, a, 75.

Placunes (Placuna), b, 462.

Plagiostomes (Sélaciens), b, 121.

Plagusia, b, 224.

Plagusies, c, 15.

Planaires (Planaria), d, 43.

Planipennes, c, 430.

Planorbes (Planorbis), b, 412.

Plantigrades, a, 141.

Planutites, b, 368.

Plastron, b, 5.

Platalea (Spatule), a, 481.

Platax, b, 334.

Platessa (Plie), b, 220.

Platures, b, 82.

Platycéphales, b, 307.

Platycerus (Lucanes Proprement dits), c, 290.

Platy-dactyles, b, 45.

Platyne, c, 194.

Platypeza (Dolichopes proprement dits), c, 619.

Platypterix, c, 571.

Platypus (Ornithorinques), a, 226.

Platypus, c, 330.

Platysmes, c, 193.

Platysomes, c, 336.

Platystacus (Asperdo), b, 208.

Platystacus (note), b, 202.

Platyura (Asindules), c, 603.

Plecotus (Oreillards), a, 130.

Plectorynques (Plectorynchus), b, 344.

Plectropomes, b, 277.

Plésiops, b, 266.

Pleurobranches (Pleurobranchus), b, 396.

Pleuronectes, b, 218.

Plicatules, b, 463.

Plies (Platessa), b, 220.

Plitinus (Driles), c, 245.

Ploas, c, 610.

Ploceus (Tisserins), a, 383.

Ploières (Ploiara), c, 395.

Plongeon (Colymbus), a, 507.

Plongeurs (ou Brachyptères), a, 506.

Plotoses, b, 206.

Plotus (Anhinga), a, 526.

Plumatelles, d, 72.

Plumes de mer (Pennatules), d, 84.

Plumes primaires, a, 293.

— secondaires, id., id.

— scapulaires, id., id.

— bâtardes, id., id.

Pluvier (Charadrius), a, 465.

[page] 239

Pneumodermes (Puemodermon), b, 380.

Pneumores (Pueumora), c, 381.

Pocamanthes, b, 335.

Podiceps (Grèbes), a, 507.

Podie, c, 497.

Podocera, c, 48.

Podophtalmes, c, 13.

Podurelles (Podurellæ), c, 161.

Podura (Podura), c, 161.

Pœcilia (Pœcilies), b, 198.

Pœciles, c, 192.

Pœcilopes, c, 61.

Pogonias (Barbicans), a, 428.

Pogonias, b, 298.

Pogonocerus (Dendroïdes), c, 311.

Pogonophores (Pogonophorus) c, 201.

Poissons, b, 104.

— osseux, 143.

Polatouche (Pteromis), a, 206.

Pole (note), b, 213.

Poliste, c, 508.

Polistes (Guêpes proprem. dites), c, 506.

Polixène (note), b, 368.

Pollontes, b, 376.

Pollxènes (Pollyxænus), c, 155.

Polochres (Polochrum), c, 494.

Polycères (Polycera), b, 390.

Polychrus (Marbrés), b, 40.

Polycinum, b, 501.

Polydêmes (Polydesmus), c, 154.

Polydores, b, 525.

Polyergues (Polyergus), c, 488.

Polynèmes (Polynemus), b, 347.

Polyodons (Spatularia), b, 142.

Polyommates (Polyommatus), c, 553.

Polypes, b, 365.

Polypes, d, 5 et 66.

— nus, id.;

— à bras, 67;

— à polypiers, 70;

— à tuyaux, 71;

— à cellules, 74;

— corticaux, 78.

Polypes à bras (Hydria), d, 67.

Polyphèmes, b, 410.

— (Polyphemus), c, 71.

Polyphyses (Polyphysa), d, 79.

Polypiers nageurs, d, 83.

Polyprions, b, 282.

Polypterus (Bichirs), b, 182.

Polystoma, d, 42.

Pomacentres, b, 344.

Pomatomes, b, 291.

Pompadour, a, 348.

Pompiles (Pompilus), c, 495.

Ponères (Ponera), c, 488.

Porcelaines (Cypræa), b, 430.

Porcellanes, c, 30.

Porcellions (Porcellio), c, 57.

Porc-Epic (Hystrix), a, 208.

Porodrague (note), b, 372.

Porphyrio (Talèves), a, 502.

Porpites (Porpita), d, 61.

Porte-Aiguillon (Aculeata), c, 480.

Borte-Bec ou Rhinchophores, c, 321.

Porte-Crète, b, 37.

Porte-Ecuelle (Lepadogaster), b, 224.

Porte-Morts ou Nécrophores, c, 258.

Porte-Plumet, b, 421.

Porte-Scie (Securifera), c, 453.

[page] 240

Portunus (Etrilles), c, 12.

Potamides, b, 438.

Potamophile, c, 18.

Pongos, a, 111.

Pouillot, a, 369.

Poulains (Equula), b, 323.

Poule, a, 444.

Poules-d'eau (Gallinula), a, 501.

Poulpes (Octopus), b, 362.

Poumon, a, 43.

Poupart ou Tourteau, c, 14.

Poux (Pediculus), c, 163.

— proprement dits, 164.

Poux de mer ou Asile, c, 55.

Pourpres (Purpura), b, 436.

Pranizes (Praniza), c, 54.

Première grande division du règne animal, a, 62.

Première classe des animaux vertébrés, a, 70.

Premnades (Premnas), b, 345.

Premnas (Premnades), b, 345.

Pressi-Rostres, a, 463.

Priacanthes, b, 281.

Prionites (Motmots), a, 415.

Prionodermes (Prionoderma), d, 35.

Priones (Prionus), c, 339.

Prious (Pachyptila), a, 517.

Prionures, b, 331.

Pririt (note), a, 346.

Pristigaster (Pristigastres), b, 176.

Pristiphores, c, 458.

Pristipomes, b, 279.

Pristis (Scies), b, 131.

Proboscydiens (Pachydermes), a, 228.

Procellaria (Pétrels), a, 514.

Processes ou Nikas, c, 56.

Prochilus, b, 294.

Procnias, a, 349.

Procris, c, 560.

Procrustes, c, 199.

Proctotrupii (Oxyures), c, 476.

Procyon (Ratons), a, 143.

Promerops, a, 407.

Pronée, c, 497.

Pronée, (Hylées), c, 512.

Protées (Proteus), b, 102.

Proteines (Proteinus), c, 222.

Proteus (Protées), b, 102.

Proteus (Protées), c, 93.

Protons (Proto), c, 52.

Proyer, a, 382.

Prudence, a, 50.

Psare, c, 631.

Psaris (Becardes), a, 340.

Pselaphes (Pselaphus), c, 364.

Psettus (Acanthopodes), b, 336.

Pseudoboa (Bongares), b, 73.

Psil, c, 475.

Psittacus (Perroquet), a, 431.

Psoa, c, 332.

Psocus (Psoques), c, 443.

Psophia (Agamis), a, 471.

Psoques (Psocus), c, 443.

Psora (note), c, 55.

Psyche, c, 569.

Psychoda (Psychodes), c, 601.

Psylles (Psylla), c, 409.

Pteraclis (Oligopodes), b, 329.

Ptérocéres, b, 444.

Ptérocheiles, c, 505.

Ptérochites, c, 193.

Pterocles (Ganga), a, 450.

Pteroglossus (Aracari), a, 431.

Ptérois, b, 286.

[page] 241

Pteromis (Palatouches), a, 206.

Ptérones, c, 458.

Pterophores (Pterophorus), c, 583.

Pterophorites (Fissipennes), c, 583.

Ptéropodes, b, 358 et 378.

Pteropus (Roussettes), a, 123.

Ptérygibranches, c, 54.

Ptilins (Ptilinus), c, 248.

Ptine (Ptinus), c, 246, 247 et 248.

Ptiniores, c, 245.

Ptinus (Mastiges), c, 254.

Ptinus (Vrillettes), c, 249

Ptychoptère, c, 601.

Puce aquatique, c, 70.

Pucerons (Aphis), c, 411.

Puces (Pulex), c, 169.

Pudendum, d, 23.

Puffins (Puffinus), a, 516.

Pulmonés, b, 387 et 401.

— terrestres, 402.

— aquatiques, 410.

Puma (on Couguar), a, 161.

Punaises (Cimex), c, 388.

— proprement dites, 392.

Punaises terrestres ou Géocorises, c, 387.

Punaises d'eau ou Hydrocorises, c, 397.

Pupa (Maillots), b, 407.

Pupipares (Pupipara), c, 650.

Pupivora (Pupivores), c, 462.

Purpura (Pourpres), c, 436.

Putois (Putorius), a, 147.

Putorius (Putois), a, 147.

Pycnogonides, ou Arach. Trachéennes, c, 109.

Pycnogonides, c, 51.

Pycnogonons (Pycnogonum), c, 111.

Pygargue, a, 315.

Pyrro-Corax (Cocards), a, 355.

Pyrales (Pyralis), c, 577.

Pyramidelles, b, 415.

Pyrochre (Pyrochroa), c, 311.

Pyrosomes (Pyrosoma), c, 500.

Pyrrhula (Bouvreuils), a, 590.

Pyrules, b, 442.

Pythes (Pytho), c, 306.

Pythons, b, 68.

Q.

Quaccha (Couagga), a, 245.

Quadrilatères, c, 15.

Quadrumanes, a, 100.

Quatre-Raies, b, 71.

Quoniga, a, 196.

R.

Race Caucasique, a, 94.

— Mongolique, a, 94.

— Éthiopique, a, 94.

Raia (Raies), b, 132.

Raies (Raia), b, 132.

— proprement dites, 134.

Raiis (Myletes), b, 166.

Rainettes (Hyla), b, 93 et 94.

TOME 4. 16

[page] 242

Raisonnement, a, 50.

Ralles (Rallus), a, 500.

Ramier, a, 456.

Ramphastos (Toucans), a, 430.

Ramphus, c, 327.

Rana (Grenouilles), b, 90.

Ranatres (Ranatra), c, 398.

Ranatres (Cicadelles), c, 406.

Ranelles (Ranella), b, 440.

Raniceps, b, 217.

Ranines, c, 25.

Raphanistre (note), b, 370.

Raphidies (Raphidia), c, 439.

Rascasses (Scorpæna), b, 284.

Rasons (Novacula), b, 265.

Ratons (Procyon), a, 143.

Rats (Mus), a 191 et suiv.

Rat (proprement dit), a, 197.

Rats-Taupes (Spalax), a, 200.

Rata Taupesdu Cap (Oryctère), a, 201.

Reduves (Reduvins), c, 393.

Régalecs (Regalecus), b, 244.

Regulus (Roitelet), a, 569.

Reins, a, 45 et 66.

Remipèdes (Remipes), c, 28.

Remiz, a, 381.

Renard (Vulpes), a, l54.

Renilles (Renilla), d, 85.

Rénulites, b, 376.

Réophage (note), b, 370.

Répétores (Repetora), d, 83.

Reproduction, a, 18.

Républicain, a, 384.

Requins (Carcharias), b, 125.

Riapules, d, 24.

Richards propres (Buprestis), a, 227.

Ricins (Ricinus), c, 166.

Ridenne ou Chipeau, a, 538.

Ripiphores (Ripiphorus), c, 312.

Rhagies (Rhagium), c, 345.

Rhagio (Leptis), c, 618.

Rhenne (Tarandus), a, 254.

Rhésus, a, 109.

Rhina, b, 133.

Rhinuchopchores ou Porte-Bec, c, 321.

Rhingies (Rhingia), c, 630.

Rhines (Rhina), c, 328.

Rhinobates (Rhinobatus), b, 133.

Rhinocéros (Rhinoceros), a, 238.

Rhinocure (note), b, 367.

Rhinolophes (Rhinolophus), a, 127.

Rhinomacers (Rhinomacer), c, 310.

Rhinosimes (Rhinosimus), c, 323.

Rhipicères (Rhipicera), c, 235.

Rhipiptères (Rhipiptera), c, 584 et 147.

Rhizophyses (Rhizopbyza), d, 65.

Rhizostomes (Rhizostoma), d, 57.

Rhombus (Turbots), b, 222.

Rhynchées (Rhyncæa), a, 487.

Rhynchènes (Rhynchænus), c, 327.

Rhynchite, c, 325.

Rhynchobdelles (Rhynchobdella), b, 319.

Rhynchoprion (Argas), c. 123.

Rhynchops (Becs en ciseaux), a, 522.

Rhynopomes, a, 128.

Robule (note), b, 367.

Rocar (note), a, 352.

Rochers (Murex), b, 438.

Rolles (Colaris), a, 401.

[page] 243

Rolliers (Coracias), a, 400.

Rolowai, a, 106.

Rongeurs, a, 186 et suiv.

Rophites, c, 516.

Ror-Qual (note), a, 287.

Roschal ou Chien d'eau (note), b, 168.

Rosse, b, 195.

Rossignol (Luscinia), a, 366.

Rostellaires (Rostellaria), b, 444.

Rostre, c, 128.

Roitelets ou Figuers (Regulus), a, 369.

Rotalies (note), b, 368.

Rotalite (note), b, 375.

Rotifères, d, 89.

Rotulæ, d, 17.

Rouge-Gorge, a, 365.

Rouge-Queue, a, 365.

Rouget, b, 290.

Rouleaux (Tortrix), b, 64.

Rouloul, a, 446.

Rou-Noir (note), a, 324.

Rousserolle, a, 366.

Roussettes (Scyllium), b, 124.

Roussettes (Pteropus), a, 123.

Ruban, b, 65.

Rubans (Cepola), b, 242.

Rubiettes (Sylvia), a, 364.

Ruminans (Pecora), a, 246 et suiv.

Rupellaires (note), b, 485.

Rupicola (Coqs de Roche), a, 363.

Rutèles (Rutelia), c, 283.

Rygchies, c, 505.

Ryngota (Hémiptères), c, 385.

Ryphes, c, 603.

Rysœna (Suricates), a, 158.

Rytina (Stellifères), a, 275.

S.

Sabelles (Sabella), b, 519.

Sabots (Turbo), b, 418.

Sabres (Trachipterus), b, 245.

Sacre (note), a, 313.

Sactibranches, b, 388 et 445.

Sagres (Sagra), c, 347.

Saïga (Colus), a, 261.

Sajou, a, 114.

Saïmiri, a, 114.

Saki, a, 115.

Salamandres (Salamandra), b, 98.

— Terrestres, 99.

— Aquatiques (Triton), idem.

Salanganne, a, 375.

Salanx, b, 185.

Salarias, b, 251.

Saldes (Salda), c, 395.

Salicoques, c, 35.

Salicoques ou Crevettes, c, 37.

Salicorniaires, d, 75.

Salius, c, 495.

Salmo (Saumons), b, 160.

Salmones, b, 159.

Salpa (Thalia), b, 495 et 497.

Saltatoria (Sauteurs), c, 375.

Saltigrades ou Araignées phalanges, c, 98.

Saltiques (Attus), c, 100.

Saluth, b, 201.

Sandalus, c, 249.

Sanderlings (Arenaria), a, 491.

Sandres, b, 294.

Sang ou Fluiden ourricier, a, 27.

Sanglier, a, 235; b, 323.

[page] 244

Sangsues (Hirudo), b, 531.

Sanguinolaires (Sanguinolaria), b, 492.

Sapajous, a, 112.

Saperda (Lamies), c, 340.

Sapyges (Sapyga), c, 494.

—proprement dites, idem.

Sapygites, c, 494.

Sarcelles, a, 539.

Sarcoptes (Acarus), c, 121.

Sardine, b, 173.

Sargies (Sargus), c, 624.

Sargues (Surgus), b, 272.

Sarigues (Didelphis), a, 172.

Saropodes, c, 523.

Sarrotrium (Orthocères), c, 299.

Sasa ou Hoazin, a, 443.

Satyra (Dolichopes proprement dits), c, 619.

Satyres, c, 545.

Saumons (Salmo), b, 160.

Saupe, b, 271.

Saures, b, 314.

Sauriens ou Lézards, b, 16.

Saurus, b, 169.

Sauterelles (Grillus), c, 376.

Sauteurs (Saltatoria), c, 375.

Sauvegardes, b, 26.

Savacous (Cancroma), a, 474.

Saxicola (Traquetts), a, 363.

Sécrétions, a, 29.

Securifera (Porte-Scie), c, 82.

Seiches (Sepia), b, 362 et 365.

Ségestries (Segestria), c, 82.

Selache (pélerius), b, 129.

Sélaciens (Plagiostomes), b, 111 et 121.

Sélènes, b, 316.

Semblides (Semblis), c, 439.

Senedette (note), a, 280.

Sénélopes (Senelops), c, 92.

Sennal, b, 340.

Sépedons (Baccha), c, 645.

Sepia (Seiches), b, 362.

Sépidies (Sepidium), c, 295.

Sepiole, b, 364.

Seps, b, 55.

Septaires (Navicelles), b, 449.

Serdotaires (Glycymères), b, 489.

Sérialaires, d, 74.

Séricomyie, c, 631.

Sérioles (Seriola), b, 315.

Serins, a, 387.

Serotines, a, 129.

Serpe Microstome, b, 187.

Serpes (Gasteropelecus), b, 170.

Serpens ou Ophidiens, b, 5 et 58.

Serpens, b, 60.

— proprement dits, 63.

Serpens nus, b, 86.

Serpent à Junettes (Naia), b, 82.

Serpent de mer, b, 233.

Serpules (Serpula), vulgairement Tuyaux de Mer, b, 517.

Serrans (Serranus), b, 276.

Serra-Salmes, b, 165.

Serricornes, c, 225.

Serropalpes (Serropalpus), c, 305.

Serte, b, 194.

Sertulaires (Sertularia), d, 73.

Serval, a, 163.

Seserinus, b, 342.

Sésies (Sesia), c, 558.

Scalaires (Scalaria), b, 419.

Scalopes (Scalops), a, 134.

Scaphidies (Scaphidium), c, 263.

[page] 245

Scarabées proprement dits (Geotrupos), c, 282.

Scarabées (Scarabæus), c, 275.

Scarabées à ressort, c, 231.

Scarabéïdes, c, 274.

Scarabes, b, 407.

Scarus (Scares), b, 267.

Scarites, c, 187.

Scarus (Scares), b, 267.

Scatophages(Scatophaga), c, 648.

Scatopses (Penthretia), c, 6o4.

Scaurus, c, 295.

Scénopines (Scenopinus), c, 644.

Schilbé, b, 202,

Schizopodes, c, 38.

Sciæna (Sciènes), b, 296.

Sciara (Mycètophilos), c, 603.

Science Naturelle ou Physique, a, 2.

Sciénes proprement dites, 297.

Scies (Pristis), b, 131.

Scincoïdiens, b, 52.

Scinques (Scincus), b, 52.

Scirpéaires, d, 85.

Scirtes (Cyphon), c, 236.

Scirus (Bdella), c, 121.

Scirus (Ecureuil), a, 2o4.

Sclerodermes, c, 491; b, 111 et 149.

Scolex, d, 47.

Scolies (Scolia), c, 493.

— proprement dites, 494.

Scoliètes, c, 493.

Scolopax (Bécasses), a, 483.

Scolopendres (Scolopendra), c, 156.

— propres, 157.

Scolopendres ou Chilopodes, c, 155.

Scolopsis, b, 280.

Scolytes (Scolytus), c, 330.

Scolytus (Ormophrons), c, 201.

Scombéroïdes, b, 3ll.

Scombres (Scomber), b, 312.

Scombrésoces, b, 186.

Scop (Apus), c, 66.

Scopeles (Scopelus), b, 169.

Scops (Scops), a, 333.

Scopus (Ombrette), a, 479.

Scorpæua (Rascasses), b, 284.

Scorpions (Scorpio), c, 103.

Scorpions-Faux, 107.

Scorpions aquatiques (Nèpes), c, 397.

Scortime (note), b, 369.

Scrapties (Scraptia), c, 314.

Scutellères (Scutellera), c, 388.

Scutelles, d, 17.

Scutigères (Scutigera), c, 156.

Scutus (Pavois, note), b, 452.

Scydmaænus(Scymènes), c, 254.

Scyllares, c, 31.

Scyllées (Scyllæa), b, 392.

Scyllium (Roussettes), b, 124.

Scymènes (Scydmænus), c, 254.

Scymnus (Leiches), b 130.

Scytales, b, 79.

Scythrops, a, 427.

Scytodes, c, 85.

Shals (Synodontis), b, 203.

Sharmuth, b, 206.

Siagones (Siagona), c, 186.

Sialis, c, 438.

Sicrin, a, 355.

Sicus (Cœnomyies), c, 616.

Sidérolithes, b, 376.

Sidjans (Amphacantus), b, 330.

Sifilet, a, 404.

Siffleur, a, 538.

[page] 246

Sigalphes, c, 468.

Sigara (Corises), c, 399.

Sigarets, b, 445.

Sigillina, b, 501.

Signes, a, 50.

Siliquaires (Siliquaria), b, 523.

Sillago, b, 258.

Silpha (Bouclier), c, 258.

Silpha (Elophores), c, 272.

Silures (Silurus), b, 200.

— proprement dits, 201.

Siluroïdes, b, 199.

Silvains (Silvanus), c, 335.

Simia, a, 101.

Simplegades, b, 374.

Simulies (Simulium), c, 604.

Singes, a, 101 et suiv.

Sinodendres (Sinonendron), c, 289.

Siponcles (Siponculus), d, 25.

Siques, c, 608.

Sirènes (Siren), b, 103.

Sirex (Sirex), c, 460.

Sirex propres ou Ichncumon-Bourdons, c, 461.

Sirli, a, 379.

Sirons (Siro), c, 115.

Siserin, a, 387.

Sittelles ou Torchepols (Sitta), a, 396

Sitaris, c, 320.

Slepez (Rat-Taupe), a, 201.

Smarides (Smaridia), c, 121.

Smaris (Picarels), 269.

Smérinthes (Smerinthus), c, 558.

Smynthures (Smynthurus), c, 162.

Solarium (Cadrans), b, 425.

Soldado (Holocentrus), b, 282.

Sole (Mollusque), b, 460.

Solea (Soles), b, 223.

Solénostomes, b, 157.

Solens (Solen), b, 491.

Soles (Solea), b, 223.

Solipèdes, a, 243 et suiv.

Sope (note), b, 194.

Sorex (Musaraignes), a, 132.

Sormet, b, 399.

Soubuse, a, 324.

Souchet, a, 536.

Souï-Mangas (Cinnyris), a, 4ll.

Soulcie, a, 390.

Souréirous (note), a, 338.

Souris, a, 197.

Souslik ou Zizel, a, 204.

Spalax (Rat-Taupes), a, 200.

Sparactes (note), a, 350.

Spares (Sparus), b, 271.

Sparoïdes, b, 269.

Sparus (Spares), b, 271.

Spatangues (Spatangus), d, 19.

Spatules (Platalea), a, 481.

Spécifiques (Agens), a, 35.

Spectres (Spectrum), c, 374.

Sperchés (Spercheus), c, 272.

Sperme, a, 47.

Spet ou Brochet de Mer, b, 289.

Sphagebranches (Sphagebranchus), b, 234.

Sphasus (Oxiopes), c, 96.

Sphécodes, c, 514.

Sphégimes, c, 495.

Spheniscus (Sphénisques), a, 513.

Sphéridies (Sphæridium), c, 273.

Sphérite, c, 261.

Sphéromes (Sphæroma), c, 55.

Sphex, c, 492.

— proprement dits, 495 et 496.

Sphex (Evanies), c, 466.

[page] 247

Sphincterule (note), b, 368.

Sphinx (note), c, 556.

— proprement dits, 557.

Sphiræua (Sphirènes), b, 288.

Sphodre, c, 194.

Sphærocera, c, 649.

Spbærènes (Sphyræna), b, 288.

Spinachia (Gastrés), b, 320.

Spinax (Aiguillats), b, 129.

Spio, b, 525.

Spires, b, 384.

Spirolines, b, 370.

Spirules (Spira), b, 365.

Spondyles (Spondylus), b, 462; (Spondylis), c, 339.

Spongia (Eponges), d, 88.

Springbock (Gazelle à bourse), a, 260.

Squales (Squalus), b, 123.

— proprement dits, 125.

Squatmmipennes, b, 332.

Squatina (Anges), b, l3l.

Squilles (Squilla), c, 42.

Staphylin (Staphylinus), c, 216.

— propres, 219.

Statique, a, 2.

Steenbock (note), a, 263.

Stélide, c, 518.

Stellifères (Rytina), a, 275.

Stellifères, b, 283.

Stellio (Stellions), b, 30.

Stellio (Geckos, Ascalabotes), b, 44.

Stellions (Stellio), b, 30.

Stellions ordinaires, 31.

Stenélytres, c, 304.

Stènes (Stenus), c, 221.

Stenocore (Stenocorus), c, 345.

Stenocorus (Capricornes), c, 342.

Sténodermes, a, 125.

Stenosis (Tagénies), c, 295.

Sténosome, c, 56.

Stenostomes (Stenostoma), c, 56.

Stenostomes (Stenostoma), c, 309.

Stéphane, c, 466.

Stéphanomies (Stephanomia), d, 65.

Stercoraires (Labbes), a, 520.

Sterlet ou petit Esturgeon, b, 142.

Sterna (Hirondelles), a, 520.

Sternarchus (Aptéronotes), b, 237.

Sternoptix, b, 171.

Stéropes, c, 315.

Stigmates, c, 126.

Stilbe, c, 479.

Stizes, c, 499.

Stomapodes ou Mantes de Mer, c, 6 et 40.

Stomates, b, 447.

Stomias, b, 184.

Stomoxes (Stomoxys), c, 629.

Storile (note), b, 368.

Stratiomes (Stratiomys), c, 621.

— proprement dits, 622.

Stratiomydes (Notacanthes), c, 620.

Strepsilas (Tourne-Pierres), a, 492.

Stresiptères, c, 584.

Strigées (Strigea), d, 41.

Strix, a, 327.

Stromatées (Stromateus), b, 341.

Strombes (Strombus), b, 443.

Strongles (Strongylus), d, 35 et 34.

Struthio (Autruches), a, 460.

Sturioniens, b, 111 et 140.

Sturnus (Etourneaux), a, 395.

Stygie, c, 560.

[page] 248

Stylephores (Stylephorus), b, 248.

Stygmes, c, 501.

Stylops, c, 588.

Subdivision des animaux vertébrés en quatre classes, a, 67.

Sublets (Coricus), b, 263.

Subordination des caractères, a, 10.

Subbrachiens, b, 211.

Subulicornes, c, 419.

Succinea (Ambrettes), b, 408.

Suceurs (Cyclostomes), b, 116.

Suceurs (Suctoria), c, 145 et 167.

Sucriers (Nectarinia), a, 41o.

Sudis (Vastrès), b, 180.

Suif, a, 248.

Sula (Fous), a, 525.

Surmulot, a, 197.

Superbe, a, 404.

Suricates (Rysæna), a, 158.

Sus (Cochon), a, 235.

Sycalis (note), a, 346.

Sylvestre, c, 416.

Synagres (Synagris), c, 504.

Synancées (Synanceia), b, 285.

Synbranches (Synbranchus, Unibranchaperture), b, 235.

Syndactyles, a, 414 et suiv.

Syngnathes (Syngnathus), b, 156.

— proprement dits, idem.

Synistata (Nevroptères), c, 417.

Synistates, c, 430.

Synodontis (Shals), b, 203.

Syntomides, c, 559.

Syrnium (Chat-Huans), a, 330.

Syrphes (Syrphies), c, 630.

— proprem. dits (Syrphus), 632.

Syrphus (Volucelles), c, 63l.

Syrrhaptes, a, 453.

Syrtis (Macrocephalus), c, 392.

Système de la nature, a, 8.

Système des vaisseauxlymphatiques, a, 65.

Systrophes, c, 516.

T.

Tabanus(Taons), c, 611.

Tachard (note), a, 324.

Tachina (Echinomyies), c, 640.

Tachines (Tachinus), c, 224.

Tachiro (note), a, 324.

Tachydromus (Coure - vite), a 469.

Tachydromyies, c, 608.

Tachyglossns (Echidnés), a, 226.

Tachipores (Tachiporus), c, 224.

Tadrones, a, 536.

Tænia, d, 44.

Tænianotes, b, 286.

Tænoïdes, b, 242.

Tagénies (Tagenia), c, 295.

Taguicati (Tajassou), a, 238.

Thereva (Phasies), c, 643.

Tajassou (Taitetou), a, 238.

Taïra, a, 146.

Tajatetou (Tagnicati), a, 238.

Takydromes, b, 29.

Talèves-Poules sultanes (Porphyrio), a, 502.

Talitres (Talitrus), c, 47.

Talpa (Taupes), a, 137.

Tamandua, a, 223.

[page] 249

Tamanoir, a, 222.

Tamarin, a, 116.

Tamatias, a, 429.

Tanagra (Tangaras), a, 342.

Tanches (Tinca), b, 193.

Tangaras (Tanagra), a, 342.

Tantales (Tantalus), a, 480.

Tanyglossa (Pangonies), c, 613.

Tanypes (Tanypus), c, 599.

Tanystomes (Tanystoma), c, 605.

Taonien (Taons), c, 611.

Taons (Tabanus), c, 611.

— proprement dits, c, 614.

Tapayes, b, 35.

Taphiens (Taphozous), a, 128.

Taphrie, c, 194.

Tapirs (Tapir), a, 242.

Tarandus(Rhenne), a, 254.

Tardigrades, a, 215.

Tarentule (Tarentula), c, 97 et 101.

Tarets (Teredo), b, 493.

Tarier, a, 464.

Tarières (Terebellum), b, 431.

Tarin, a, 388.

Tarpa (Mégalodontes), c, 459.

Tarsiers, a, 119.

Tarus, c, 183.

Tatous (Dasypus), a, 218.

Taupes (Talpa), a, 137.

Taupin (Elater), c, 231.

Taxicornes. c, 300.

Tchagra (note), a, 338.

Tcheric (note), a, 369.

Tchoug (note), 324.

Tectibranches, b, 387 et 395.

Tegeneria (Araignées propres), c, 82.

Teignes (Tinea), c, 580.

Téléboïte, b, 371.

Téléphores (Telephorus), c, 241.

Tellines (Tollina), b, 481,

Temia, a, 400.

Temnodons, b, 346.

Tendrac, a, 136.

Ténébrion (Tenebrio), c, 293.

— proprement dits, c, 299.

Tengyres, c, 493.

Ténioïdes, d, 43.

Tenuirostres, a, 405 et suiv.

Tenrecs (Centenes), a, 136.

Tentacularia (Tetrarhynchus), d, 46.

Tenthredes (Tenthredo), c, 454 et 457.

Tenthrédines, c, 454.

Tenthredinetæ (Mouches à scies), c, 454.

Tentyries (Tentyria), c, 295.

Téphrites (Tephritis), c, 646.

Terapon (Esclaves), b, 295.

Terat Boulan (note), a, 339.

Terebelle (Terebella), b, 519.

Terebellum (Tarières), b, 431.

Terebra (Vis), b, 437.

Térébrans (Terebrantia), c, 453.

Terebrantia (Térébrans), c, 453.

Térébratules (Terebratula),b, 503.

Teredo (Tarets), b, 493.

Tergipes, b, 394.

Termes (Termites), c, 440 et 443.

Termites (Termes), c, 440.

Termitines, c, 439.

Territèles (Aranéïdes théraphoses), c, 79.

Testacé, b, 355.

[page] 250

Testacelles (Testacella), b, 403.

Testicules, a, 47.

Testudo (Tortues), b, 9.

Tétanocères (Tetanocera), c, 645.

Tétragnathes (Tetragnatha), c, 89.

Tétragonoptères (Tetragonopter), b, 166.

Tetragonurus, b, 318.

Tétraméres, c, 321.

Tétrao (Tetras), a, 447.

Tetraodon (Tétrodons), b, 147.

Tétraonix, c, 316.

Tétrarhynques (Tetrarhynchus), d, 46.

Tétras (Tetrao), a, 447.

Tétratomes (Tetratoma), c, 303.

Tétrodons (Tetraodon), b, 147.

Tettigomètres (Tettigometra), c, 405.

Tettigones (Tettigonia), c, 408.

Tetyra (Scutellères), c, 389.

Thaïs (Thais), c, 551.

Thalamule (note), b, 372.

Thalassèmes (Thalassema), b, 529.

Thalassines (Gebia), c, 34.

Thalia (Biphores), b, 495.

Thecadactyles, b, 48.

Thélyphones (Telyphonus), c, 102.

Thérates (Therates), c, 179.

Thérèves (Thereva), c, 617.

Théridions (Theridium), c, 85.

Théthyes (Thethya), d, 88.

Thethys, b, 391.

Théatis (Acanthures), b, 330.

Thia, c, 19.

Thomises (Thomisus), c, 96.

Thons (Thynnus), b, 313.

Thrips, c, 410.

Thrissa (Thrisses), b, 176.

Throsques (Throscus), c, 264.

Thymale, c, 261.

Thynnes (Thynnus), c, 494.

Thyréophores (Thyreophora), c, 649.

Thyrides, c, 559.

Thysanoures, c, 144 et 158.

Tichodroma (Echelette), a, 409.

Tigre (Tigris), a, 160.

Tilles (Tillus), c, 254.

Tinamous (Tinamus), a, 454.

Tinca (Tanches), b, 193.

Tinea (Teignes), c, 580.

Tinea (Aleirodes), c, 413.

Tinéïles (Phalænæ Tineæ), c, 577.

Tingis, c, 392.

Tinopore (note), b, 368.

Tiphies (Tiphia), c, 493.

Tipulæ (Tipules), c, 599.

Tipulaires, c, 603.

Tipules (Tipula), c, 599.

— proprement dites, c, 601.

Tisserins (Ploceus), a, 383.

Todiers (Todus), a, 417.

Tœnoïdes, b, 255.

Tomicus, c, 330.

Tonnes (Dolium), b, 435.

Torchepot (Sitta), a, 396.

Torcols (Yunx), a, 423.

Tordeuses (Phaæuæ Torrices), c, 576.

[page] 251

Torpedo (Torpilles), b, 134.

Torpilles (Torpedo), b, l34.

Tortanelles, b, 414.

Tortrix (Rouleaux), b, 64.

Tortues ou (Cheloniens, b, 5 et 9.

— (Testudo), b, 9.

Totanus (Chevaliers), a, 492.

Totipalmes, a, 523.

Touan, a, 174.

Toucans (Ramphastos), a, 440.

Toucnam-Courvi, a, 383.

Toupies (Trochus), b, 423.

Touracos (Corythaix), a, 435.

Tourne-Pierres (Strepsilas), a, 492.

Tourlourons ou Gérarcins, c, 17.

Tourteau ou Poupart, c, 14.

Tourterelle (Turtur), a, 457.

Touyouyou (note), a, 478.

Toxiques (Toxicum), c, 299.

Toxotès, b, 334.

Trachées, a, 43.

Trachélides, c, 310.

Trachelus (Céphus), c, 459.

Trachichtys (Trachictes), b, 325.

Trachictes (Trachicthys), b, 325.

Trachinotes, b, 322.

Trachinus (Vives), b, 300.

Trachipterus (Sabres), b, 245.

Trachyscèles (Trachyscelis), c, 302.

Traîne-Buisson, a, 368.

Trapeleus (Changeans), b, 35.

Traquet (Saxicola), a, 363.

Tréchus (Trechus), c, 204.

Trématodes, d, 40.

Tremex, c, 462.

Triacanthes, b, 153.

Triangulaires, c, 21.

Tribolites, c, 151.

Trichecus (Morses), a, 167.

Trichies (Trichius), c, 287.

Trichiurus (Ceintures), b, 246.

Trichocéphales (Trichocephalus), d, 31.

Trichocerques, d, 90.

Trichodes, c, 255.

Trichogaster (Trichopodes), b, 337.

Trichonotes (Trichonotus), b, 259.

Trichopodes (Trichogaster), b, 337.

Trichoptera (Psychodes), c, 601.

Tricodes, d, 92.

Tricuspidaires (Tricuspidaria), d, 45.

Tridacnes, b, 475.

— proprement dits, b, 476.

Tridactyles (Tridactylus), c, 379.

— (Hemipodius), a, 453.

Trigla (Trigles), b, 301.

Trigles ou Grondins (Trigla), b, 301.

Trigona (Mélipones), c, 535.

Trimères, c, 360.

Trimérésures, b, 73.

Tringa (Vanneaux), a, 467.

Trineura (Phores), c, 644.

Triplax (Tritoma), c, 559.

Tristome (Tristoma), d, 42.

Tritoma (Mycétophage), c, 333.

Tritoma (Triplax), c, 359.

Tritonies (Tritonia), b, 391.

Triton (Salamandres aquatiques), b, 99.

Trixagus (Throsques), c, 264.

[page] 252

Trochilus (Colibris), a, 412.

Trochoïdes, b, 417.

Trochus (Toupies), b, 423.

Troglodites (Troglodites), a, 370.

Trogon (Couroucons), a, 429.

Trogosita (Languries), c, 359).

Trogosites (Trogosita), c, 335.

Trogules (Trogulus), c, 116.

Trogus, c, 468.

Trombidions (Trombidium), c, 117.

Trompe, c, 129.

Trons, c, 130.

Trophones, b, 440.

Troupiales (Icterus), a, 394.

Trox, c, 281.

Truites (Salmo), b, 160.

Trumpo (note), a, 284.

Truxales (Truxalis), c, 381.

Trypoxylons (Pison), c, 500.

Trygon (Pastenagues), b, 136.

Tsaltsalya, c, 613.

Tubicolaires (Tubicolaria), d, 91.

Tubicinelles, b, 508.

Tubicoles, (vulgairement Pinceaux de mer), b, 516 et 517.

Tubipores (Tubipora), d, 71.

Tubitelles, ou Araigées tapissiéres, c, 81.

Tubulaires (Tubularia), d, 72.

Tubulipores (Tubulipora), d, 75.

Tuilée, ou Bénitier, b, 476.

Tupinambis (Monitors), b, 23.

Turbinées, b, 384.

Turbinelles (Turbinella), b, 442.

Turbo (Sabbots), b, 418.

Turbots (Rhombus), b, 222.

Turdus (Merle), a, 350.

Turnix (Ortygis), a, 453.

Turrilites, b, 374.

Turritelles (Turritella), b, 419.

Turtur (Tourterellie), a, 457.

Tuyaux de mer (Serpules), b, 517.

Typhis, c, 53.

Typhlops, b, 62.

Typhys, b, 439.

Tyrannète (note) b, 374.

Tyrans (Tyrannus), a, 343.

Tyrsé, b, 15.

U.

Uca, c, 18.

Ugonata (Arachnides - Pulmonaires), c, 75

Uleïotes (Uleiota), c, 336.

Ulobores (Uloborus), c, 88.

Ulonata (Orthoptéres), c, 365.

Ultimes (note), b, 431.

Ulula, (Chouette), a, 329.

Umbrina (Ombrines), b, 297.

Unau, a, 217.

Unibranchaperture (Synbranches), b, 235.

Unio (Mulètes), b, 472.

Upis (Ténébrions proprement dits), c, 299.

Upupa (Huppes), a, 406.

Uranies (Urania), c, 554.

Uranoscopes (Uranoscopus), c, 301.

Urbicolæ (Hespéries), c, 554.

Urcéolaires, d, 92.

Uria (Guillemot), a, 509.

Urine, a, 45 et 66.

Urocerata (Urocéres), c, 460.

[page] 253

Urocères (Urocerata), c, 460.

Urocerus (Xiphidries), c, 460.

Uropodes (Uropoda), c, 119.

Urubitinga, a, 318.

Urutaurana (note), a, 319.

Utérus, a, 47.

V.

Vache de Barbarie (Bubale), a, 261.

Vaginicoles, d, 91.

Vaisseaux, a, 26.

Valvées (Valvata), b, 421.

Vampire, a, 126.

Vandoise, b, 195.

Vanneaux (Tringa), a, 467.

Vari, a, 117.

Variétés, a, 19.

Variétés de l'espéce humaine, a, 94.

Vastrès (Sudis), b, 180.

Vautours (Vultur), a, 304.

Veines, a, 42.

Veine-porte, a, 66.

Vélelles (Velella), d, 62.

Velouté, a, 50.

Vélies (Velia), c, 396.

Venericardes, b, 474.

Venturon, a, 388.

Vénus (Venus), a, 483.

Verdier, a, 390.

Verdin (note), a, 360.

Vérétilles (Veretillum), d, 86.

Verge, a, 47.

Vermets, b, 419.

Véron, b, 195.

Vers intestins ou Intestinaux, d, 4 et 26.

Verte et jaune, b, 70.

Vertico, a, 402.

Vésiculeux (Cyrtes), c, 608.

Vespa (Chalcides proprem. dits), c, 474.

Vespa (Guépes), c, 503.

Vespertilio (Chauve-Souris), a, 122.

Vespertilions (Vespertilio), a, 129.

Vessie, a, 66.

Veuves (Vidua), a, 388.

Vibrions (Vibrio), d, 93.

Vidua (Veuves), a, 388.

Vie, a, 12 et 13.

Vieille, b, 261.

Vignau, b, 422.

Vigogne ou Paco (Vicunna), a, 251.

Vinago (Colombards), a, 447.

Vipera (Vipères), b, 80.

Vipère commune, b, 84.

Vipérine, b, 70.

Virgulaires, d, 85.

Vis (Terebra), a, 437.

Vison, a, 150.

Vitrines (Vitrina), b, 405.

Viverra (Civettes), a, 156.

Vives (Trachinus), b, 300.

Vivipare à bandes, b, 422.

Vocifer (note), a, 316.

Vogmares (Gymnogaster), b, 246.

Voiliers (Istiophorus), b, 327.

Volucelles (Volucells), c, 630.

[page] 254

Volutes (Voluta), b, 431.

— proprement dites, 432.

Volva (Navettes), b, 431.

Volverenne (du Nord), a, 146.

Volvoces (Volvox), d, 94.

Volvox (Volvoces), d, 94.

Vomer, b, 316.

— proprement dits, 317.

Vorticelles (Vorticella), d, 69.

Vouroudrions (Courols), a, 426.

Vrillettes (Anobium), c, 249.

Vulselles (Vulsella), b, 464.

Vultur (Vautours), a, 304.

Vulve, a, 47.

Vulve (Mollusques), b, 483.

W.

Wombat, a, 183.

Wombat (note), a, 183.

X.

Xanthornus (Carouges), a, 394.

Xenos, c, 588.

Xiphias (Espadon), b, 326.

Xiphideries (Xiphidria), c, 460.

Xoride, c, 467.

Xyletines, c, 249.

Xylocopes (Xylocopa), c, 521.

Xylophages, c, 329.

Xylophages (Xylophagus), c, 622.

Y.

Yarké, a, 115.

Ynambus (Tinamous), a, 454.

Yponomeutes (Yponomeuta), c, 579.

Ypsolophes (Ypsolophus), c, 583.

Yuux (Torcols), a, 423.

Yzguautzli (note), a, 317.

Z.

Zebra (Zèbre), a, 245.

Zelus, c, 394.

Zemni (ou Slepez), a, 201.

Zénik (note), a, 158.

Zèthes, c, 506.

Zeus (Dorées), b, 322.

Zeuzères (Zeuzera), c, 563.

Zibeth, a, 156.

Zizel (ou Souslik), a, 204.

Zoanthes (Zoanthus), d, 53.

Zocor, a, 194.

Zodions, c, 628.

Zoé, c, 72.

Zonitis, c, 320.

Zoophytes, a, 60.

[page] 255

Zoophytes, ou animaux rayonnés, d, 1.

Zuphies (Zuphium), c, 184.

Zygæna (Marteaux), b, 127.

Zygènes (Zygæna), c, 559.

Zygia (Melyres), c, 243.

FIN DE LA TABLE DE L'OUVRAGE


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Citation: John van Wyhe, editor. 2002-. The Complete Work of Charles Darwin Online. (http://darwin-online.org.uk/)

File last updated 11 March, 2014